21 août 2005       Pour avoir un texte sans fond.



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Ce voyage
Tendre Amour
Ma vie d'écrire
Ce que nous croyons
Pour que tu me reviennes
Dis-lui
Parfum d'extrême
Dis-moi pourquoi
Tant de soirs
Avant de te connaître
Avoir aimé
Rebelle
Dans tes larmes
Voyage en Enfer
Pauvre mec
A perdre haleine
J'illuminerai tes yeux
L'interdit
J'apprends de nous
Danse avec la vie
D'où je viens
Pour te retrouver
Reconstruis-moi
L'Enfer est ici
Faut-il ?
Droit devant


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Rose Soleil

Valérie GROSJEAN






Cette fois-ci, j'en suis certain,
Valérie GROSJEAN écrit des poèmes d'amour,
de très beaux poèmes d'amour.
C'est dans cet exercice qu'elle excelle
et nous donne le plus de plaisir !
Valérie s'y montre une amoureuse vibrante de sensibilité.
Quel homme pourrait résister à l'appel,
débordant de sensualité, de "Tant de soirs" ?

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Ce voyage


Souvenir bleu exotique
Fleurs belles des caraïbes
Beauté douce et fragile

Serait-ce le paradis
Planté là, devant mes yeux
Quand l'amour, c'est nous deux
Blottis nus sous la nuit.

Je me souviens de tout
Des couleurs et des jours
Que nous avions pour nous
Pour nous aimer d'amour
Sur cette petite île
Au trésor de vie
Je me souviens toujours.

Qu'il était beau ce voyage
Au bout du monde avec toi
Qu'il était doux ce rivage
Où tu ne vivais que pour moi
Qu'il était bon d'être là-bas
Et faire l'amour, un sillage
Qu'il était tendre ce voyage... Ce voyage.

C'était comme une lune de miel
Un retour sans sommeil
J'ai aimé me brûler les ailes
Sur ton corps, tes caresses
Oh mon amour, ma folie
Toi l'horizon de ma vie
Murmure encore ta fièvre.

Sur draps blancs de la nuit
Viens souffler le désir
Qui me prend, m'envahit
L'amour, je te le dédie
D'une promesse de t'aimer
De t'aimer passionné
Jusqu'au bout de ma vie.

Qu'il était beau ce voyage
Au bout du monde avec toi
Qu'il était doux ce rivage
Où tu ne vivais que pour moi
Qu'il était bon d'être là-bas
Et faire l'amour, un sillage
Qu'il était tendre ce voyage... Ce voyage.


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Tendre Amour


J'aperçois l'ennui dans tes yeux
Qui dissimule une larme
Je sais que l'amour a pris feu
Et qu'il est couvert de glace
D'un mélange douloureux.

Pars, je préfère te savoir heureuse
Loin de moi
Même si, dans mon cœur, il pleut
Le naufrage de toi
Je te veux ce qu'il y a de mieux.

Tendre amour, je te laisse partir
Vivre ce que tu as à vivre
Sois heureuse sur l'autre rive
Là-bas où je ne puis te suivre
Tendre amour, je te laisse partir
Te garder serait te faire mourir
Je t'aime trop pour détruire
L'horizon bleu qu'il te revient de vivre.

Que le merveilleux t'accompagne
À la découverte de l'ailleurs
Un amour quelque part
Saura cueillir ton cœur
Vas, l'azur t'attend là-bas.

Je te souhaite bon voyage
Dans cette quête au bonheur
Mon amour, je te le partage
Qu'il t'accompagne en douceur
De l'autre côté du regard.

Tendre amour, je te laisse partir
Vivre ce que tu as à vivre
Sois heureuse sur l'autre rive
Là-bas où je ne puis te suivre
Tendre amour, je te laisse partir
Te garder serait te faire mourir
Je t'aime trop pour détruire
L'horizon bleu qu'il te revient de vivre.


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MA VIE D'ÉCRIRE


Je me dépêche d'écrire avant de mourir
Ces mots comme une prière, comme un murmure
Pour dire " j'ai existé de vivre
Juste avant d'avoir disparu ".

Je ne veux pas voir encore sécher l'encre
Sous le buvard de ma feuille
C'est dire que je suis vivante
Dans ma plume, je suis un fleuve.

Je ne pourrai pas quitter la vie
Sans décrire la solitude
Qui se couche face à la nuit
Sous des mots que je n'aurai pas bus.

Ecrire, la voilà toute ma vie
Ecrire celle des autres aussi
Le passionné qui résiste
L'irréparable qui se déchire
Ecrire en silence mes phrases
Ecrire ceux qui n'ont plus de voix
Le merveilleux qu'on ne voit pas
Et tous les déchus dans le soir
Ecrire tout simplement la vie.

Je me dépêche de couvrir de mots
La blancheur du papier impatient
Etourdi d'être sur le dos
Papier miroir des pensées d'errance.

Ecrire ces corps calcinés sans bûcher
Soumis aux épreuves du cœur
Ou raconter le glamour d'aimer
Qui a su garder tout bonheur.

Elle est ici la vérité d'un degré plus haut
Intimement nue sous les heures du temps
Où le mensonge n'a plus aucun rôle
Que celui de se taire à un grand silence.

Ecrire, la voilà toute ma vie
Ecrire celle des autres aussi
Le passionné qui résiste
L'irréparable qui se déchire
Ecrire en silence mes phrases
Ecrire ceux qui n'ont plus de voix
Le merveilleux qu'on ne voit pas
Et tous les déchus dans le soir
Ecrire tout simplement la vie.

Ces lignes survivront à la nuit
Eclairées d'un linceul de lune
Et si je devais sortir du livre
A l'aube d'un mot que vous n'auriez pas vu
Laissez-moi, laissez-moi revenir.


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Ce que nous croyons


Émue par les mots qu'elle découvre
Couchée sur la feuille brûlante
Elle penche pudiquement la tête
Pour masquer les larmes qui baignent
Son visage empreint d'amour
D'éclats de seconde dans l'instant.

Elle, qui a prié tous les jours
L'ambitieuse brûlure du temps
À connaître enfin la promesse
D'être aimé une vie entière
D'un romanesque par-dessus tout
Sans chef d'œuvre de silence.

La voici qui découvre la passion
Bien plus forte que ce que nous croyons
Bien plus haute que ce que nous voyons
La voilà plus grande que les songes
Bien plus forte que ce que nous croyons
Bien plus forte de passion
Que ce que nous voyons…

Elle, qui a tant attendu la vie
À l'ombre d'impossibles blessures
L'incontournable destin de femmes
Compositions d'hommes sans âme
Qui jurent un amour infini
Pour ne durer qu'une seule lune.

Ses yeux sont une source de vivre
Son passé vient d'être porté disparu
Elle ne sera plus l'otage de l'histoire
Mais le flambeau de l'espoir
Puisqu'elle a su vaincre la nuit
Pour s'arracher à la solitude.

La voici qui découvre la passion
Bien plus forte que ce que nous croyons
Bien plus haute que ce que nous voyons
La voilà plus grande que les songes
Bien plus forte que ce que nous croyons
Bien plus forte de passion
Que ce que nous voyons…

Il y'a tant de personnes dont personne ne parle
Qu'il mérite de s'attarder un instant
Pour souligner leur force et leur courage
De survivre pudiquement au temps.


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Pour que tu me reviennes


À scruter l'océan
Du bleu de tes yeux
Dans le transparent
D'un azur lointain
L'émoi se maintient.

À l'envie de m'ensevelir
D'un marécage de tes bras
Je voudrais être perdu
Anéanti de bonheur
Ébloui de douceur
D'une folie de sage
Qui nous dévoilera.

Notre amour sera tout
Un peu voyou, un peu fou
Couché sur l'herbe du temps
Où la flamme de feu
Défoulera le vent
Pour nous prendre toujours
Aux ailes du moulin.

À scruter l'horizon
D'un phare lumineux
Pour guider la passion
Du sillage de nos âmes
Promesse sans pillage
D'un bateau pirate.

Je serai le port de tes larmes
La vague de tout
Ce qui te fera guérir
Pour un drapeau en couleur
Je tisserai les heures
Pour t'en faire présent
Symbole, emblème d'amour.

À dessiner l'océan
Au fond de tes yeux
Même si il le fallait
À contre courrant
J'irai te rejoindre
Pour écrire sur la mer
Un océan de je t'aime
De mille merveilles
Lumineuses de rêves
Pour que tu me reviennes.


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Dis-lui


Dis-lui la couleur de mes yeux
Quand ils sont malheureux
Dis-lui les mots de ma bouche
Ceux que je n'ai pas su dire
Dis-lui les regrets qui m'entraînent
Dans l'absence du sommeil.

Dis-lui que j'ai froid ici
Et qu'elle manque à ma vie
Dis-lui les larmes qui s'égouttent
Comme pour me rendre fou
Dis-lui combien je l'aime
Dans ce silence sans pareil
Où tout ne parle que d'elle.

Dis-lui que j'ai du mal à vivre
Que les jours sont en sursis
Que tout reste immobile
Depuis qu'elle est partie
Dis-lui tous mes sentiments
Au cent pour cent de ma souffrance
Les plaies qui font couler mon sang
Dis-lui que j'en deviens mourrant.

Dis-lui les brûlures du feu
Qui ronge d'être amoureux
Dis-lui qu'elle est mon seul amour
Que j'ai du mal à survivre
Dis-lui les chaînes de mes veines
Qui m'emprisonne et qui blesse.

Dis-lui que tout n'est pas fini
Que je ne peux pas m'en sortir
Dis-lui que l'avenir c'est nous
Qu'il n'y a plus aucun doute
Dis-lui la route de ma peine
Et l'absence qui l'entraîne
Trop loin des lumières.

Dis-lui l'errance de mes nuits
La solitude qui m'habille
Des haillons de folies
Depuis qu'elle est partie
Dis-lui si elle sourit tendrement
Qu'ici je brûle tout mon temps
À l'attendre simplement
Cœur et corps tremblant.


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Parfum d'extrême


Je t'aimerai jusqu'à me perdre
Mais ça ne serait pas assez
Quand tu caresses mes nuits
De toi à moi
C'est mon parfum d'extrême
Quand je me sais enchaînée
Jusqu'aux bouts de tes doigts
De moi à toi
J'ai le goût de croire en la vie
Mais mourir m'est égal
Dans ce ballet
Qui nous a rassemblés
D'un charnel
Prison est ma passion
Je veux y rester
En imaginant demain
Toujours ivre
De toi et moi
Des prouesses gestuelles
Inventées
D'amour pour nous attacher
Au plaisir de s'aimer
Sans aucun sommeil
Ni pénombre
Pour nous arracher
Au destin
De nous voir s'unir
Chaque fois
Je t'aimerai jusqu'à me perdre
Même s'il fallait que je saigne
Je t'aimerai sans limites
De toi à moi
Au milieu des lumières
Tes yeux m'ont désarmée
Des interdits du soir
Pour me combattre
Sur un champ de lys
Vaincue, je suis esclave
À jamais
Tant qu'il me sera donné
Le droit d'être celle
Qui frôle ton prénom
Dans l'égalité
Des lignes de nos mains
Que je respire
De toi… sur moi.


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DIS-MOI POURQUOI


Des larmes, j'en ai vues
Couler sur ton visage
Des heures à jamais perdues
Vers d'autres rivages
Des mots, j'en ai entendus
Sur ta bouche
Paroles que j'ai crues
Bulles qui s'échouent.

Dis-moi pourquoi l'amour
S'en va sur d'autres routes.

Des regards, j'en ai croisés
Dans tes yeux
Flamme qui a réchauffé
Le cœur des amoureux
Des caresses, j'en ai frôlées
Sur ta peau
Mains délicates promenées
Sur ton corps chaud.

Dis-moi pourquoi l'amour
Ne s'appelle plus nous.

Des rêves, j'en ai peints
En bleu pâle
Qui sont devenus chagrin
Fin du mirage
Des espoirs, j'en avais rêvés
Juste pour nous
Que j'au vu se consumer
A en devenir fou.

Dis-moi pourquoi l'amour
Fait mal au petit jour.

Des prières, j'en ai adressées
Vers un dieu
Qui n'a pas exaucé
Mon cœur douloureux
Des larmes, pour toi couvent
Sous ma peau
Lorsque la page tu tournes
L'amour prend l'eau.

Dis-moi pourquoi l'amour
S'en va sur d'autres routes
Pour s'éloigner toujours
Un peu plus loin chaque jour
Dis-moi pourquoi l'amour, ne veut-il plus de nous.


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Tant de soirs


À force de traverser les nuits,
D'être blessée,
La solitude m'a conduite,
Pour me bercer,
Loin des soleils abîmés
Pour que je puisse m'allonger.
Quand viendras-tu me chercher,
Toi que j'attends depuis l'éternité ?

Je t'attends depuis tant de soirs,
Si longtemps, si longtemps dans le noir.

Sans toi, les jours qui survivent,
Sont malheureux,
Fais-moi glisser sur l'autre rive,
Du merveilleux,
Moi qui t'espère sous la pluie et le vent
Comme on rêve d'un autre courrant.
L'avenir de moi, il est au fond de tes yeux.
Viens rallumer les flammes du feu !

Je t'attends depuis tant de soirs
Si longtemps, si longtemps dans le noir.

Dis-moi la route qui déshabille
Les âmes qui saignent ?
Je lisserai mes ailes de vivre,
Pour que tu m'aimes.

Je t'attends depuis tant de soirs,
Si longtemps, si longtemps dans le noir.

À force de traverser les nuits,
De te rêver,
La solitude qui m'abîme,
De te trouver,
Loin des lumières asséchées,
Qui veulent me voir fanée,
Me laissant le corps assoiffé,
Moi qui t'attends depuis l'éternité.

Je t'attends depuis tant de soirs,
Depuis très longtemps, tu vis dans ma mémoire
Elle est à toi, mon histoire.

Alors arrive-moi, arrive-moi !

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Avant de te connaître


Je prendrai tout de toi
Les cicatrices que l'on voit
Celles qui ne se voient pas
Plus présentes, je crois.

Je te prendrai belle ou laide
Puisque déjà je t'aime
Au travers de tes lettres
Avant de te connaître.

Je prendrai tout tes défauts
Même si ce sont les plus gros
La qualité de tes mots
Valent plus que les autres
Ils suffiront sur ma peau.

De toi, je ne veux rien exiger
Nous trouverons la sécurité
Sans calcul, sans arrières pensées
Pour nous éclabousser.

Dans mon cœur, il fait clair
À en voir le soleil
Tu pourras t'y réchauffer
Comme sous un nouveau ciel
Et cette flamme qui veille
De t'aimer sans pareille
Tu ne pourras la souffler
Sinon, jamais la retrouver.

Quitteras-tu ton manteau de misère
Pour vivre dans ma lumière
Je t'embrasse fort et sincère
À bientôt, je l'espère
Mon inconnue, belle.


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Avoir aimé


Une photo jaunie qui s'endort
Couchée près de ma solitude
Qui me transporte encore
Du côté de la mémoire.

C'est comme un coup de rasoir
Le passé qui vient me toucher
Pour me garder sur le dos
Sur des pavés d'éternité.

Et le destin
Qui se repose
Sans raison
De passion
Pour demain.

Me laisse au cœur
D'étranges douleurs
D'odeur brûlée.

Je voudrais lever les regrets
Clouer les larmes qui résistent
Tirer sur ce jeu de quilles
Qui bloque la porte de sortie.

Et le destin
Qui n'expose
Que l'ombre
D'un prénom
Sans fin.

Me laisse au cœur
D'étranges odeurs
Consumées.

Et le destin
Marque une pause
Pour Cupidon
Sans raison
De rien.

Me laisse au cœur
D'étranges lueurs
Assassinées
D'instant douleur
Pour me brûler…

D'avoir aimé.


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Rebelle


Il y'a des mauvais moments
A passer dans la vie
Et des lendemains qui chantent
Heureusement là aussi
Que les couloirs ne sont pas forcément.

Que des ombres dans les placards
Où de fausses lumières
Pourraient nous faire boire
De trop grande défaite
A genoux de ne plus croire.

Rebelle sans cesse se le dire
Qu'il y a toujours la vie
Même au milieu d'un conflit
Se relever pour poursuivre
Rebelle, telle est la consigne
Rebelle, il faut que l'on résiste
Si l'on ne veut pas mourir
Mourir de n'avoir pas su vivre... Libre.

Tant que le cœur est grand
De générosité à vif
L'espoir n'est pas légende
C'est d'autres, qui la piétinent
A nous de la défendre.

Même s'il y a des barrages
Le long de notre route
Garder tous les courages
Notre force c'est l'amour
Le plus beau des combats.

Rebelle, sans cesse le dire
Qu'il y a toujours de la vie
Même au milieu d'un conflit
Se relever pour poursuivre
Rebelle, telle est la consigne
Rebelle, il faut que l'on résiste
Si l'on ne veut pas mourir
Mourir de n'avoir su vivre...
Rebelle pour vivre libre... Libre pour vivre.


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Dans tes larmes


Tu ne cesses de dire
Que c'est ton époux
Mais lui il oublie
Qu'il est ton mari
Mais il n'y a pas d'amour.

L'amour c'est ton rire
Pas de vivre les jours
En attendant la nuit
Pour pouvoir t'endormir
Tout oublier, tout.

Y a un lac dans tes larmes
J'avoue que ça me fait mal
De voir brûlé ton âme
A vivre ta vie dans le noir
Y a trop d'eau dans tes larmes
Et ça me fait encore plus mal
De voir se noyer ton âme
Quand l'amour n'est pas partage.

Tu ne cesses de faire
Les gestes du quotidien
Mais lui, qu'est ce qu'il fait
Pour toi dans ton chagrin
A part de belles promesses.

L'amour ce n'est pas de défaire
C'est tracer le chemin
Celui que l'on préfère
Sans une autre main
Pour choisir ton destin.

Y a un lac dans tes larmes
J'avoue que ça me fait mal
De voir brûlé ton âme
A vivre ta vie dans le noir
Y a trop d'eau dans tes larmes
Et ça me fait encore plus mal
De voir se noyer ton âme
Quand l'amour n'est pas partage.


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Voyage en Enfer


Pour toi j'ai quitté ma maison,
Mes amis et tout mon passé,
L'amour m'avait rendu aveugle
Tu vois, jusqu'à aujourd'hui.

Tout de toi est une trahison,
Tu m'as blessé, humilié, torturé,
J'ai cru qu'allait sonner ma dernière heure
Mais ce soir, tu vois la nuit m'a souri.

T'aimer était un billet sans retour
Voyage au bout de l'enfer
Ton cœur ne connaît pas l'amour
Il est cruel, au goût amer
T'aimer c'était souffrir sans détour
Voyage au bout de l'enfer... De l'enfer...

Tu ne sais que détruire, près de toi
Ceux qui t'ont aimée étaient riches
D'amour, d'espoir et de tendresse,
Mais ils sont morts avant de comprendre

Que tu étais l'envoyée du diable.
Envoyée en ce monde pour détruire,
Ton arme était ton corps de déesse,
Pourquoi te fallait-il tant de souffrance ?

T'aimer était un billet sans retour
Voyage au bout de l'enfer
Ton cœur ne connaît pas l'amour
Il est cruel au goût amer
T'aimer c'était souffrir sans détour
Voyage au bout de l'enfer... De l'enfer...


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Pauvre mec


On ne peut pas se blairer
On n'a rien à se dire
T'as fait tout ce que tu pouvais
Pour m'empêcher de vivre
Avec celle que je voulais.

T'es vraiment pas un copain
Ferme ta gueule et fais le mort
Ca me ferait tellement de bien
Qu'ici on te foute dehors
De ce bar où tu ne vaux rien.

Tu ne comprends même pas les mots
A croire que t'as vendu ton cerveau
Pour un verre de bière, de cointreau
De whisky, d'un gin, autre chose
Tu n'es vraiment qu'un poivreau
Qui se noie dans toutes ces eaux
Bourré de degrés bien trop hauts
Pauvre mec, tu vaux pas grand-chose
Même pas le prix d'une pause.

Autour de toi, t'as tout perdu
Il ne te reste même plus d'orgueil
T'avances du côté qu'on recule
T'as même plus la notion de l'heure
T'es qu'un chien sans laisse qui hurle.

Tu ferais bien de sortir un peu
Va prendre l'air de la nuit
Dehors, c'est là que t'es le mieux
Avec la haine qui te fait vivre
Je la lis si bien dans tes yeux.

Tu ne comprends même pas les mots
A croire que t'as vendu ton cerveau
Pour un verre de bière, de cointreau
De whisky, d'un gin, autre chose
Tu n'es vraiment qu'un poivreau
Qui se noie dans toutes ces eaux
Bourré de degrés bien trop hauts
Pauvre mec, tu vaux pas grand-chose
Même pas le prix d'une pause.


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A perdre haleine


Les soirs pâles, peints de rose
Que nuit caresse lentement
Sur ta peau frémissante
C'est l'amour en osmose.

Glissent mes doigts sous le satin
Où ton corps à demi-nu
Se protège sans vertu
De quelques gouttes de parfum.

J'ai besoin de t'aimer
Te prendre, te caresser
Te crier, murmurer
L'amour à perdre haleine
T'enlacer d'une fièvre
De désirs dans les veines... A perdre haleine.

Petit matin qui éclot
D'une nuit de serments
Aux promesses sentiments
Sans aucun défaut.

Il me reste l'empreinte
Du voyage reconnu
Sous un éclair de lune
Aux creux de mes mains.

J'ai besoin de t'aimer
Te prendre, te caresser
Te crier, murmurer
L'amour à perdre haleine
T'enlacer d'une fièvre
De désirs dans les veines... A perdre haleine.


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J'illuminerai tes yeux


Minuit balance vers l'aube
D'un jour blanc nouveau
Sur les fenêtres du temps
Des poussières d'argent
De pluie et de diamants
Perle qui éclose de roses.

Moi, j'ai le cœur en flamme
Sous cette pluie d'orage
Au souvenir de nous
Quand tu m'as fait l'amour
C'était beau, c'était doux
Ce naufrage dans tes bras.

Encore, j'illuminerai tes yeux
Encore sur mon cœur amoureux
Et j'y mettrai le feu
La peau un peu rieuse
Encore, j'illuminerai tes yeux
Encore dans l'amour à deux
Où nous plongerons dans le jeu
De caresses fabuleuses.

Le jour balance vers le crépuscule
D'un soir bleu de lune
Sur une cérémonie d'alliance
De s'aimer en urgence
Toi mon bel amant
Qui m'aime et qui m'a reconnue.

Moi qui t'aime qui t'aime
D'un amour fort immortel
Je te dédie mon sourire
Comme d'autres dédient une musique
Toi douceur de symphonie
Qui fait briller ma vie.

Encore, j'illuminerai tes yeux
Encore sur mon cœur amoureux
Et j'y mettrai le feu
La peau un peu rieuse
Encore, j'illuminerai tes yeux
Encore dans l'amour à deux
Où nous plongerons dans le jeu
De caresses fabuleuses.


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L'interdit


J'aurais voulu te retenir
Te garder près de moi
Sur ton épaule me blottir
Je n'en ai plus le droit.

Quand à d'autres, tu te donnes
C'est mon cœur qui prend froid
De leurs caresses, tu frissonnes
Et retrouves l'émoi.

Tu voudrais que je te pardonne
Tes écarts du corps
Pour les mains d'un homme
Sur ta peau sans force
Qui réclame toujours et encore
L'interdit qui s'endort.

Pour un sourire échangé
Vers d'autres, tu vogues
Un regard partagé
Et tu m'oublies plus fort.

Je ne te laisserai plus prendre
Ce qui ne t'appartient plus
Tu as pris tous mes sentiments
Demain, tu me seras inconnue.

Tu voudrais que je te pardonne
Tes écarts du corps
Pour les mains d'un homme
Sur ta peau sans force
Qui réclame toujours et encore
L'interdit qui s'endort.


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J'apprends de nous


Un bouquet de fleur
Pour ma maladresse
Merveille de couleurs
Pour te dire que je t'aime
Dans ce couloir des heures.

J'apprends de tout
J'apprends de toi
J'apprends de nous... Tout, toi, nous.

Quand tu es nu
Le cœur à vif
Sans aucune vertu
Ton corps est sublime
Éclairé de la lune.

J'apprends l'amour
J'apprends de toi
J'apprends de nous... L'amour, toi, nous.

L'espace d'une seconde
Le cœur à l'envers
Par tant de passion
Qui balaie le rêve
Pour un autre monde.

J'apprends, j'écoute
J'apprends de toi
J'apprends de nous... J'écoute l'amour de nous.

Dans nos nuits blanches
Terre promise
Le monde est absent
L'Eden des paradis
Est infiniment grand.

J'apprends de tout
J'apprends de toi
J'apprends de nous
J'apprends de moi
J'apprends l'amour
J'apprends du soir
J'apprends, j'écoute
J'apprends de toi
J'apprends de nous... L'amour.


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Danse avec la vie


J'ai goûté plus souvent le sel
De mes larmes que le miel
Rongé l'amertume d'un passé amer
Matin, midi et soir idem ou pareil.

La douleur a le même goût partout
Que le sang de mes veines qui s'écoule
Qui me met à terre, le corps à genoux
Mains liées derrière, au bout de sa course.

A bout de souffle et le cœur révolté
Quand la vie m'a dit de ne plus pleurer
J'ai gonflé poitrine d'un vent liberté
Les souvenirs mourants ainsi m'ont crié.

Danse, danse, danse encore avec la vie
Les chandelles blanches guideront tes nuits
Rendez-vous facile, d'un amour et demi
Danse, danse, danse avec moi la vie
C'est le meilleur refuge sans être égoïste
A chacun ses limites, les miennes étaient de survivre.

J'ai levé les yeux et me suis redressée
Droit devant, j'ai vue la ligne d'arrivée
J'ai couru si vite vers mon destin sauvé
Laissant derrière moi douleurs et associés.

Assis devant lui, j'ai repris mon souffle
Et fermé les yeux pour trouver l'amour
Un lit pour deux, ce n'est pas si fou
A chanter la vie sans aucune eau trouble.

Quand les nuits s'éveillent, que les jours s'endorment
Je me souviens toujours de ce chant de révolte
C'est encore en lui que je puise ma force
La force de vivre debout encore... Encore...

Danse, danse, danse encore avec la vie
L'hirondelle espérance élargira tes nuits
Rendez-vous magique d'un amour et demi
Dans, danse, danse avec moi la vie
C'est le meilleur refuge sans être égoïste
A chacun ses limites, les miennes étaient de survivre.
De vivre tout simplement vivre...


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D'où je viens


De là où je viens
Les portes sont ouvertes
Que s'éveillent les rêves
Du jour qui s'élève
Et tourne le manége
Sans secret, ni mystère.

De là où je viens
Il n'y a pas de mur
De barreau vers l'azur
L'horizon est si pur
Comme une âme nue.

Il n'y a pas d'armée
Ni soldat, ni blessée
Juste l'amour d'aimer
Dans un sourire donné
D'une royale beauté
Plume de la liberté
Du pouvoir de s'aimer... S'aimer.

De là où je viens
Les rêves sont blancs
Beaux de transparence
Heureux d'être vivant
Sans guerre, ni tourment
Qui dévore le sang.

De là où je viens
C'est un monde d'amour
Ouvert à nous tous
Sans crime, ni voyou
D'espoir doux qui s'écoule.

Il n'y a pas d'armée
Ni soldat, ni blessée
Juste l'amour d'aimer
Dans un sourire donné
D'une royale beauté
Plume de la liberté
Du pouvoir de s'aimer... S'aimer.


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Pour te retrouver


J'ai rencontré des montagnes
Des collines et des arbres
Des hivers si froids
Des étés bien trop chauds
Où il n'y avait pas d'eau.

J'ai rencontré des cailloux
Des rochers et des fous
Des automnes bien roux
Des printemps sans couleur
Où il n'y avait pas de fleur.

J'ai marché pour te retrouver
Souvent je suis tombé
Les genoux écorchés
J'ai marché pour te retrouver
Couru pour mieux t'enlacer
Mais je ne t'ai pas trouvé... Trouvé.

J'ai continué à croire
Les rêves de l'espoir
Les mots de l'histoire
Les cris de là-haut
Qui pleuraient sur ma peau.

J'ai continué à écrire
Les cicatrices de la nuit
Les vents sous la pluie
Les bruits de mon cœur
Mais il n'y avait personne.

J'ai marché pour te retrouver
Souvent je suis tombé
Les genoux écorchés
J'ai marché pour te retrouver
Couru pour mieux t'enlacer
Mais je ne t'ai pas trouvé... Trouvé.


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RECONSTRUIS-MOI


J'ai mis un gilet par balle
Pour me défendre de toutes attaques
D'un passé qui se venge
Qui me prend, me tourmente
Et dedans, ça fait mal.

L'amour d'hier m'a détruit
Otage dans le souvenir
Qui brûle mon sang
D'images de cendres
Solitaire dans la nuit.

Reconstruis-moi, redonne-moi
La force et le courage
D'effacer les ombrages
Qu'il m'a légués un soir
Reconstruis-moi, redonne-moi
La beauté de l'espoir
Réinventer une autre histoire
Juste pour toi et moi... Reconstruis-moi.

Que je referme le livre
Où tout parle de lui
Nourrissant ma souffrance
D'ombres et de transparences
Depuis qu'il s'est enfuit.

Fais sécher mes larmes
Loin de toutes images
Que je me sorte vivantes
D'un passé tremblant
Qui n'a plus aucun droit.

Reconstruis-moi, redonne-moi
La force et le courage
D'effacer les ombrages
Qu'il m'a légués un soir
Reconstruis-moi, redonne-moi
La beauté de l'espoir
Réinventer une autre histoire
Juste pour toi et moi... Reconstruis-moi.


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L'Enfer est ici


C'est levée la brume
Comme une espèce de spectre
Et elle m'est apparue
Majestueuse de naturel
Comme une mélodie perdue.

Elle m'a dit me reconnais-tu
Je suis celle de tes rêves
Quand s'élargit la lune
Que le voile du sommeil
Berce ta solitude.

Elle m'a pris dans ses bras
M'a dit d'une voix fragile
Qu'elle était l'espoir
Et que j'irais au paradis
Une nuit beaucoup plus tard
Car l'enfer est ici... Ici.

J'ai vu dans ses yeux
Une larme épuisée
Presque coupée en deux
Pour me la partager
Et moi j'étais heureux.

Heureux d'être en feu
Car la vie flambée
En moi merveilleuse
Quand son regard était
La magie d'un destin fabuleux.

Elle m'a pris dans ses bras
M'a dit d'une voix fragile
Qu'elle était l'espoir
Et que j'irais au paradis
Une nuit beaucoup plus tard
Car l'enfer est ici... Ici.


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Faut-il ?


Faut-il vivre l'expérience
De la mort
Pour retrouver le chemin
Du courage de vivre ?

Faut-il vivre la souffrance
Un rêve qui s'endort
Pour croire au destin
Recommencer à sourire ?

Faut-il vivre les sentiments
De toutes ses forces
Pour vivre les demains
Chercher à survivre ?

On dit qu'avec le temps
On finit par s'habituer au vent
Qui peut dire d'avance
Ce qui nous attend devant... Le temps.

Faut-il ou non croire
Au jeu de l'avenir
Pour effacer le passé
Avec toutes ces erreurs ?

Faut-il donc tout savoir
Entre jour et nuit
Pour ne pas rester
Noyé dans son cœur ?

Faut-il avoir mal
Ou ne pas souffrire
Pour mieux s'attacher
A des années d'ailleurs ?

On dit qu'avec le temps
On finit par s'habituer au vent
Qui peut dire d'avance
Ce qui nous attend devant... Le temps.


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DROIT DEVANT


Je vais dans un lieu
Où tout commence
Où tout s'achève
A la croisée des chemins
Du bien ou du mal.

J'approche de ce lieu
Où tout s'étend
Où tout s'arrête
Le choix d'un destin
Continuer ou pas.

J'avance droit devant
A la rencontre du temps
Tel un conquérant
L'indomptable du vent
J'avance droit devant
Voir si la légende
De ces vrais amants
Vit éternellement.

Et je rapporterai d'eux
Si je les retrouve
Les songes merveilleux
Qu'ils ont mis pour nous
Dans le fond de mes yeux.

Toutes ces mélodies perdues d'eux
Je les déposerai à genoux
Pour dire au monde le feu
Que l'éternel amour
Existe dans d'autres lieux.

J'avance droit devant
A la rencontre du temps
Tel un conquérant
L'indomptable du vent
J'avance droit devant
Voir si la légende
De ces vrais amants
Vit éternellement.


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