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Accès aux Poèmes : Ce voyage Tendre Amour Ma vie d'écrire Ce que nous croyons Pour que tu me reviennes Dis-lui Parfum d'extrême Dis-moi pourquoi Tant de soirs Avant de te connaître Avoir aimé Rebelle Dans tes larmes Voyage en Enfer Pauvre mec A perdre haleine J'illuminerai tes yeux L'interdit J'apprends de nous Danse avec la vie D'où je viens Pour te retrouver Reconstruis-moi L'Enfer est ici Faut-il ? Droit devant Retour à la page d'accueil. |
Rose Soleil
Valérie GROSJEAN
Textes de Chansons
Enregistrés à la SACEM
Souvenir bleu exotique Fleurs belles des caraïbes Beauté douce et fragile Serait-ce le paradis Planté là, devant mes yeux Quand l'amour, c'est nous deux Blottis nus sous la nuit. Je me souviens de tout Des couleurs et des jours Que nous avions pour nous Pour nous aimer d'amour Sur cette petite île Au trésor de vie Je me souviens toujours. Qu'il était beau ce voyage Au bout du monde avec toi Qu'il était doux ce rivage Où tu ne vivais que pour moi Qu'il était bon d'être là-bas Et faire l'amour, un sillage Qu'il était tendre ce voyage... Ce voyage. C'était comme une lune de miel Un retour sans sommeil J'ai aimé me brûler les ailes Sur ton corps, tes caresses Oh mon amour, ma folie Toi l'horizon de ma vie Murmure encore ta fièvre. Sur draps blancs de la nuit Viens souffler le désir Qui me prend, m'envahit L'amour, je te le dédie D'une promesse de t'aimer De t'aimer passionné Jusqu'au bout de ma vie. Qu'il était beau ce voyage Au bout du monde avec toi Qu'il était doux ce rivage Où tu ne vivais que pour moi Qu'il était bon d'être là-bas Et faire l'amour, un sillage Qu'il était tendre ce voyage... Ce voyage. revenir au début
J'aperçois l'ennui dans tes yeux Qui dissimule une larme Je sais que l'amour a pris feu Et qu'il est couvert de glace D'un mélange douloureux. Pars, je préfère te savoir heureuse Loin de moi Même si, dans mon cœur, il pleut Le naufrage de toi Je te veux ce qu'il y a de mieux. Tendre amour, je te laisse partir Vivre ce que tu as à vivre Sois heureuse sur l'autre rive Là-bas où je ne puis te suivre Tendre amour, je te laisse partir Te garder serait te faire mourir Je t'aime trop pour détruire L'horizon bleu qu'il te revient de vivre. Que le merveilleux t'accompagne À la découverte de l'ailleurs Un amour quelque part Saura cueillir ton cœur Vas, l'azur t'attend là-bas. Je te souhaite bon voyage Dans cette quête au bonheur Mon amour, je te le partage Qu'il t'accompagne en douceur De l'autre côté du regard. Tendre amour, je te laisse partir Vivre ce que tu as à vivre Sois heureuse sur l'autre rive Là-bas où je ne puis te suivre Tendre amour, je te laisse partir Te garder serait te faire mourir Je t'aime trop pour détruire L'horizon bleu qu'il te revient de vivre. revenir au début
Je me dépêche d'écrire avant de mourir Ces mots comme une prière, comme un murmure Pour dire " j'ai existé de vivre Juste avant d'avoir disparu ". Je ne veux pas voir encore sécher l'encre Sous le buvard de ma feuille C'est dire que je suis vivante Dans ma plume, je suis un fleuve. Je ne pourrai pas quitter la vie Sans décrire la solitude Qui se couche face à la nuit Sous des mots que je n'aurai pas bus. Ecrire, la voilà toute ma vie Ecrire celle des autres aussi Le passionné qui résiste L'irréparable qui se déchire Ecrire en silence mes phrases Ecrire ceux qui n'ont plus de voix Le merveilleux qu'on ne voit pas Et tous les déchus dans le soir Ecrire tout simplement la vie. Je me dépêche de couvrir de mots La blancheur du papier impatient Etourdi d'être sur le dos Papier miroir des pensées d'errance. Ecrire ces corps calcinés sans bûcher Soumis aux épreuves du cœur Ou raconter le glamour d'aimer Qui a su garder tout bonheur. Elle est ici la vérité d'un degré plus haut Intimement nue sous les heures du temps Où le mensonge n'a plus aucun rôle Que celui de se taire à un grand silence. Ecrire, la voilà toute ma vie Ecrire celle des autres aussi Le passionné qui résiste L'irréparable qui se déchire Ecrire en silence mes phrases Ecrire ceux qui n'ont plus de voix Le merveilleux qu'on ne voit pas Et tous les déchus dans le soir Ecrire tout simplement la vie. Ces lignes survivront à la nuit Eclairées d'un linceul de lune Et si je devais sortir du livre A l'aube d'un mot que vous n'auriez pas vu Laissez-moi, laissez-moi revenir. revenir au début
Émue par les mots qu'elle découvre Couchée sur la feuille brûlante Elle penche pudiquement la tête Pour masquer les larmes qui baignent Son visage empreint d'amour D'éclats de seconde dans l'instant. Elle, qui a prié tous les jours L'ambitieuse brûlure du temps À connaître enfin la promesse D'être aimé une vie entière D'un romanesque par-dessus tout Sans chef d'œuvre de silence. La voici qui découvre la passion Bien plus forte que ce que nous croyons Bien plus haute que ce que nous voyons La voilà plus grande que les songes Bien plus forte que ce que nous croyons Bien plus forte de passion Que ce que nous voyons… Elle, qui a tant attendu la vie À l'ombre d'impossibles blessures L'incontournable destin de femmes Compositions d'hommes sans âme Qui jurent un amour infini Pour ne durer qu'une seule lune. Ses yeux sont une source de vivre Son passé vient d'être porté disparu Elle ne sera plus l'otage de l'histoire Mais le flambeau de l'espoir Puisqu'elle a su vaincre la nuit Pour s'arracher à la solitude. La voici qui découvre la passion Bien plus forte que ce que nous croyons Bien plus haute que ce que nous voyons La voilà plus grande que les songes Bien plus forte que ce que nous croyons Bien plus forte de passion Que ce que nous voyons… Il y'a tant de personnes dont personne ne parle Qu'il mérite de s'attarder un instant Pour souligner leur force et leur courage De survivre pudiquement au temps. revenir au début
À scruter l'océan Du bleu de tes yeux Dans le transparent D'un azur lointain L'émoi se maintient. À l'envie de m'ensevelir D'un marécage de tes bras Je voudrais être perdu Anéanti de bonheur Ébloui de douceur D'une folie de sage Qui nous dévoilera. Notre amour sera tout Un peu voyou, un peu fou Couché sur l'herbe du temps Où la flamme de feu Défoulera le vent Pour nous prendre toujours Aux ailes du moulin. À scruter l'horizon D'un phare lumineux Pour guider la passion Du sillage de nos âmes Promesse sans pillage D'un bateau pirate. Je serai le port de tes larmes La vague de tout Ce qui te fera guérir Pour un drapeau en couleur Je tisserai les heures Pour t'en faire présent Symbole, emblème d'amour. À dessiner l'océan Au fond de tes yeux Même si il le fallait À contre courrant J'irai te rejoindre Pour écrire sur la mer Un océan de je t'aime De mille merveilles Lumineuses de rêves Pour que tu me reviennes. revenir au début
Dis-lui la couleur de mes yeux Quand ils sont malheureux Dis-lui les mots de ma bouche Ceux que je n'ai pas su dire Dis-lui les regrets qui m'entraînent Dans l'absence du sommeil. Dis-lui que j'ai froid ici Et qu'elle manque à ma vie Dis-lui les larmes qui s'égouttent Comme pour me rendre fou Dis-lui combien je l'aime Dans ce silence sans pareil Où tout ne parle que d'elle. Dis-lui que j'ai du mal à vivre Que les jours sont en sursis Que tout reste immobile Depuis qu'elle est partie Dis-lui tous mes sentiments Au cent pour cent de ma souffrance Les plaies qui font couler mon sang Dis-lui que j'en deviens mourrant. Dis-lui les brûlures du feu Qui ronge d'être amoureux Dis-lui qu'elle est mon seul amour Que j'ai du mal à survivre Dis-lui les chaînes de mes veines Qui m'emprisonne et qui blesse. Dis-lui que tout n'est pas fini Que je ne peux pas m'en sortir Dis-lui que l'avenir c'est nous Qu'il n'y a plus aucun doute Dis-lui la route de ma peine Et l'absence qui l'entraîne Trop loin des lumières. Dis-lui l'errance de mes nuits La solitude qui m'habille Des haillons de folies Depuis qu'elle est partie Dis-lui si elle sourit tendrement Qu'ici je brûle tout mon temps À l'attendre simplement Cœur et corps tremblant. revenir au début
Je t'aimerai jusqu'à me perdre Mais ça ne serait pas assez Quand tu caresses mes nuits De toi à moi C'est mon parfum d'extrême Quand je me sais enchaînée Jusqu'aux bouts de tes doigts De moi à toi J'ai le goût de croire en la vie Mais mourir m'est égal Dans ce ballet Qui nous a rassemblés D'un charnel Prison est ma passion Je veux y rester En imaginant demain Toujours ivre De toi et moi Des prouesses gestuelles Inventées D'amour pour nous attacher Au plaisir de s'aimer Sans aucun sommeil Ni pénombre Pour nous arracher Au destin De nous voir s'unir Chaque fois Je t'aimerai jusqu'à me perdre Même s'il fallait que je saigne Je t'aimerai sans limites De toi à moi Au milieu des lumières Tes yeux m'ont désarmée Des interdits du soir Pour me combattre Sur un champ de lys Vaincue, je suis esclave À jamais Tant qu'il me sera donné Le droit d'être celle Qui frôle ton prénom Dans l'égalité Des lignes de nos mains Que je respire De toi… sur moi. revenir au début
Des larmes, j'en ai vues Couler sur ton visage Des heures à jamais perdues Vers d'autres rivages Des mots, j'en ai entendus Sur ta bouche Paroles que j'ai crues Bulles qui s'échouent. Dis-moi pourquoi l'amour S'en va sur d'autres routes. Des regards, j'en ai croisés Dans tes yeux Flamme qui a réchauffé Le cœur des amoureux Des caresses, j'en ai frôlées Sur ta peau Mains délicates promenées Sur ton corps chaud. Dis-moi pourquoi l'amour Ne s'appelle plus nous. Des rêves, j'en ai peints En bleu pâle Qui sont devenus chagrin Fin du mirage Des espoirs, j'en avais rêvés Juste pour nous Que j'au vu se consumer A en devenir fou. Dis-moi pourquoi l'amour Fait mal au petit jour. Des prières, j'en ai adressées Vers un dieu Qui n'a pas exaucé Mon cœur douloureux Des larmes, pour toi couvent Sous ma peau Lorsque la page tu tournes L'amour prend l'eau. Dis-moi pourquoi l'amour S'en va sur d'autres routes Pour s'éloigner toujours Un peu plus loin chaque jour Dis-moi pourquoi l'amour, ne veut-il plus de nous. revenir au début
À force de traverser les nuits, D'être blessée, La solitude m'a conduite, Pour me bercer, Loin des soleils abîmés Pour que je puisse m'allonger. Quand viendras-tu me chercher, Toi que j'attends depuis l'éternité ? Je t'attends depuis tant de soirs, Si longtemps, si longtemps dans le noir. Sans toi, les jours qui survivent, Sont malheureux, Fais-moi glisser sur l'autre rive, Du merveilleux, Moi qui t'espère sous la pluie et le vent Comme on rêve d'un autre courrant. L'avenir de moi, il est au fond de tes yeux. Viens rallumer les flammes du feu ! Je t'attends depuis tant de soirs Si longtemps, si longtemps dans le noir. Dis-moi la route qui déshabille Les âmes qui saignent ? Je lisserai mes ailes de vivre, Pour que tu m'aimes. Je t'attends depuis tant de soirs, Si longtemps, si longtemps dans le noir. À force de traverser les nuits, De te rêver, La solitude qui m'abîme, De te trouver, Loin des lumières asséchées, Qui veulent me voir fanée, Me laissant le corps assoiffé, Moi qui t'attends depuis l'éternité. Je t'attends depuis tant de soirs, Depuis très longtemps, tu vis dans ma mémoire Elle est à toi, mon histoire. Alors arrive-moi, arrive-moi ! revenir au début
Je prendrai tout de toi Les cicatrices que l'on voit Celles qui ne se voient pas Plus présentes, je crois. Je te prendrai belle ou laide Puisque déjà je t'aime Au travers de tes lettres Avant de te connaître. Je prendrai tout tes défauts Même si ce sont les plus gros La qualité de tes mots Valent plus que les autres Ils suffiront sur ma peau. De toi, je ne veux rien exiger Nous trouverons la sécurité Sans calcul, sans arrières pensées Pour nous éclabousser. Dans mon cœur, il fait clair À en voir le soleil Tu pourras t'y réchauffer Comme sous un nouveau ciel Et cette flamme qui veille De t'aimer sans pareille Tu ne pourras la souffler Sinon, jamais la retrouver. Quitteras-tu ton manteau de misère Pour vivre dans ma lumière Je t'embrasse fort et sincère À bientôt, je l'espère Mon inconnue, belle. revenir au début
Une photo jaunie qui s'endort Couchée près de ma solitude Qui me transporte encore Du côté de la mémoire. C'est comme un coup de rasoir Le passé qui vient me toucher Pour me garder sur le dos Sur des pavés d'éternité. Et le destin Qui se repose Sans raison De passion Pour demain. Me laisse au cœur D'étranges douleurs D'odeur brûlée. Je voudrais lever les regrets Clouer les larmes qui résistent Tirer sur ce jeu de quilles Qui bloque la porte de sortie. Et le destin Qui n'expose Que l'ombre D'un prénom Sans fin. Me laisse au cœur D'étranges odeurs Consumées. Et le destin Marque une pause Pour Cupidon Sans raison De rien. Me laisse au cœur D'étranges lueurs Assassinées D'instant douleur Pour me brûler… D'avoir aimé. revenir au début
Il y'a des mauvais moments A passer dans la vie Et des lendemains qui chantent Heureusement là aussi Que les couloirs ne sont pas forcément. Que des ombres dans les placards Où de fausses lumières Pourraient nous faire boire De trop grande défaite A genoux de ne plus croire. Rebelle sans cesse se le dire Qu'il y a toujours la vie Même au milieu d'un conflit Se relever pour poursuivre Rebelle, telle est la consigne Rebelle, il faut que l'on résiste Si l'on ne veut pas mourir Mourir de n'avoir pas su vivre... Libre. Tant que le cœur est grand De générosité à vif L'espoir n'est pas légende C'est d'autres, qui la piétinent A nous de la défendre. Même s'il y a des barrages Le long de notre route Garder tous les courages Notre force c'est l'amour Le plus beau des combats. Rebelle, sans cesse le dire Qu'il y a toujours de la vie Même au milieu d'un conflit Se relever pour poursuivre Rebelle, telle est la consigne Rebelle, il faut que l'on résiste Si l'on ne veut pas mourir Mourir de n'avoir su vivre... Rebelle pour vivre libre... Libre pour vivre. revenir au début
Tu ne cesses de dire Que c'est ton époux Mais lui il oublie Qu'il est ton mari Mais il n'y a pas d'amour. L'amour c'est ton rire Pas de vivre les jours En attendant la nuit Pour pouvoir t'endormir Tout oublier, tout. Y a un lac dans tes larmes J'avoue que ça me fait mal De voir brûlé ton âme A vivre ta vie dans le noir Y a trop d'eau dans tes larmes Et ça me fait encore plus mal De voir se noyer ton âme Quand l'amour n'est pas partage. Tu ne cesses de faire Les gestes du quotidien Mais lui, qu'est ce qu'il fait Pour toi dans ton chagrin A part de belles promesses. L'amour ce n'est pas de défaire C'est tracer le chemin Celui que l'on préfère Sans une autre main Pour choisir ton destin. Y a un lac dans tes larmes J'avoue que ça me fait mal De voir brûlé ton âme A vivre ta vie dans le noir Y a trop d'eau dans tes larmes Et ça me fait encore plus mal De voir se noyer ton âme Quand l'amour n'est pas partage. revenir au début
Pour toi j'ai quitté ma maison, Mes amis et tout mon passé, L'amour m'avait rendu aveugle Tu vois, jusqu'à aujourd'hui. Tout de toi est une trahison, Tu m'as blessé, humilié, torturé, J'ai cru qu'allait sonner ma dernière heure Mais ce soir, tu vois la nuit m'a souri. T'aimer était un billet sans retour Voyage au bout de l'enfer Ton cœur ne connaît pas l'amour Il est cruel, au goût amer T'aimer c'était souffrir sans détour Voyage au bout de l'enfer... De l'enfer... Tu ne sais que détruire, près de toi Ceux qui t'ont aimée étaient riches D'amour, d'espoir et de tendresse, Mais ils sont morts avant de comprendre Que tu étais l'envoyée du diable. Envoyée en ce monde pour détruire, Ton arme était ton corps de déesse, Pourquoi te fallait-il tant de souffrance ? T'aimer était un billet sans retour Voyage au bout de l'enfer Ton cœur ne connaît pas l'amour Il est cruel au goût amer T'aimer c'était souffrir sans détour Voyage au bout de l'enfer... De l'enfer... revenir au début
On ne peut pas se blairer On n'a rien à se dire T'as fait tout ce que tu pouvais Pour m'empêcher de vivre Avec celle que je voulais. T'es vraiment pas un copain Ferme ta gueule et fais le mort Ca me ferait tellement de bien Qu'ici on te foute dehors De ce bar où tu ne vaux rien. Tu ne comprends même pas les mots A croire que t'as vendu ton cerveau Pour un verre de bière, de cointreau De whisky, d'un gin, autre chose Tu n'es vraiment qu'un poivreau Qui se noie dans toutes ces eaux Bourré de degrés bien trop hauts Pauvre mec, tu vaux pas grand-chose Même pas le prix d'une pause. Autour de toi, t'as tout perdu Il ne te reste même plus d'orgueil T'avances du côté qu'on recule T'as même plus la notion de l'heure T'es qu'un chien sans laisse qui hurle. Tu ferais bien de sortir un peu Va prendre l'air de la nuit Dehors, c'est là que t'es le mieux Avec la haine qui te fait vivre Je la lis si bien dans tes yeux. Tu ne comprends même pas les mots A croire que t'as vendu ton cerveau Pour un verre de bière, de cointreau De whisky, d'un gin, autre chose Tu n'es vraiment qu'un poivreau Qui se noie dans toutes ces eaux Bourré de degrés bien trop hauts Pauvre mec, tu vaux pas grand-chose Même pas le prix d'une pause. revenir au début
Les soirs pâles, peints de rose Que nuit caresse lentement Sur ta peau frémissante C'est l'amour en osmose. Glissent mes doigts sous le satin Où ton corps à demi-nu Se protège sans vertu De quelques gouttes de parfum. J'ai besoin de t'aimer Te prendre, te caresser Te crier, murmurer L'amour à perdre haleine T'enlacer d'une fièvre De désirs dans les veines... A perdre haleine. Petit matin qui éclot D'une nuit de serments Aux promesses sentiments Sans aucun défaut. Il me reste l'empreinte Du voyage reconnu Sous un éclair de lune Aux creux de mes mains. J'ai besoin de t'aimer Te prendre, te caresser Te crier, murmurer L'amour à perdre haleine T'enlacer d'une fièvre De désirs dans les veines... A perdre haleine. revenir au début
Minuit balance vers l'aube D'un jour blanc nouveau Sur les fenêtres du temps Des poussières d'argent De pluie et de diamants Perle qui éclose de roses. Moi, j'ai le cœur en flamme Sous cette pluie d'orage Au souvenir de nous Quand tu m'as fait l'amour C'était beau, c'était doux Ce naufrage dans tes bras. Encore, j'illuminerai tes yeux Encore sur mon cœur amoureux Et j'y mettrai le feu La peau un peu rieuse Encore, j'illuminerai tes yeux Encore dans l'amour à deux Où nous plongerons dans le jeu De caresses fabuleuses. Le jour balance vers le crépuscule D'un soir bleu de lune Sur une cérémonie d'alliance De s'aimer en urgence Toi mon bel amant Qui m'aime et qui m'a reconnue. Moi qui t'aime qui t'aime D'un amour fort immortel Je te dédie mon sourire Comme d'autres dédient une musique Toi douceur de symphonie Qui fait briller ma vie. Encore, j'illuminerai tes yeux Encore sur mon cœur amoureux Et j'y mettrai le feu La peau un peu rieuse Encore, j'illuminerai tes yeux Encore dans l'amour à deux Où nous plongerons dans le jeu De caresses fabuleuses. revenir au début
J'aurais voulu te retenir Te garder près de moi Sur ton épaule me blottir Je n'en ai plus le droit. Quand à d'autres, tu te donnes C'est mon cœur qui prend froid De leurs caresses, tu frissonnes Et retrouves l'émoi. Tu voudrais que je te pardonne Tes écarts du corps Pour les mains d'un homme Sur ta peau sans force Qui réclame toujours et encore L'interdit qui s'endort. Pour un sourire échangé Vers d'autres, tu vogues Un regard partagé Et tu m'oublies plus fort. Je ne te laisserai plus prendre Ce qui ne t'appartient plus Tu as pris tous mes sentiments Demain, tu me seras inconnue. Tu voudrais que je te pardonne Tes écarts du corps Pour les mains d'un homme Sur ta peau sans force Qui réclame toujours et encore L'interdit qui s'endort. revenir au début
Un bouquet de fleur Pour ma maladresse Merveille de couleurs Pour te dire que je t'aime Dans ce couloir des heures. J'apprends de tout J'apprends de toi J'apprends de nous... Tout, toi, nous. Quand tu es nu Le cœur à vif Sans aucune vertu Ton corps est sublime Éclairé de la lune. J'apprends l'amour J'apprends de toi J'apprends de nous... L'amour, toi, nous. L'espace d'une seconde Le cœur à l'envers Par tant de passion Qui balaie le rêve Pour un autre monde. J'apprends, j'écoute J'apprends de toi J'apprends de nous... J'écoute l'amour de nous. Dans nos nuits blanches Terre promise Le monde est absent L'Eden des paradis Est infiniment grand. J'apprends de tout J'apprends de toi J'apprends de nous J'apprends de moi J'apprends l'amour J'apprends du soir J'apprends, j'écoute J'apprends de toi J'apprends de nous... L'amour. revenir au début
J'ai goûté plus souvent le sel De mes larmes que le miel Rongé l'amertume d'un passé amer Matin, midi et soir idem ou pareil. La douleur a le même goût partout Que le sang de mes veines qui s'écoule Qui me met à terre, le corps à genoux Mains liées derrière, au bout de sa course. A bout de souffle et le cœur révolté Quand la vie m'a dit de ne plus pleurer J'ai gonflé poitrine d'un vent liberté Les souvenirs mourants ainsi m'ont crié. Danse, danse, danse encore avec la vie Les chandelles blanches guideront tes nuits Rendez-vous facile, d'un amour et demi Danse, danse, danse avec moi la vie C'est le meilleur refuge sans être égoïste A chacun ses limites, les miennes étaient de survivre. J'ai levé les yeux et me suis redressée Droit devant, j'ai vue la ligne d'arrivée J'ai couru si vite vers mon destin sauvé Laissant derrière moi douleurs et associés. Assis devant lui, j'ai repris mon souffle Et fermé les yeux pour trouver l'amour Un lit pour deux, ce n'est pas si fou A chanter la vie sans aucune eau trouble. Quand les nuits s'éveillent, que les jours s'endorment Je me souviens toujours de ce chant de révolte C'est encore en lui que je puise ma force La force de vivre debout encore... Encore... Danse, danse, danse encore avec la vie L'hirondelle espérance élargira tes nuits Rendez-vous magique d'un amour et demi Dans, danse, danse avec moi la vie C'est le meilleur refuge sans être égoïste A chacun ses limites, les miennes étaient de survivre. De vivre tout simplement vivre... revenir au début
De là où je viens Les portes sont ouvertes Que s'éveillent les rêves Du jour qui s'élève Et tourne le manége Sans secret, ni mystère. De là où je viens Il n'y a pas de mur De barreau vers l'azur L'horizon est si pur Comme une âme nue. Il n'y a pas d'armée Ni soldat, ni blessée Juste l'amour d'aimer Dans un sourire donné D'une royale beauté Plume de la liberté Du pouvoir de s'aimer... S'aimer. De là où je viens Les rêves sont blancs Beaux de transparence Heureux d'être vivant Sans guerre, ni tourment Qui dévore le sang. De là où je viens C'est un monde d'amour Ouvert à nous tous Sans crime, ni voyou D'espoir doux qui s'écoule. Il n'y a pas d'armée Ni soldat, ni blessée Juste l'amour d'aimer Dans un sourire donné D'une royale beauté Plume de la liberté Du pouvoir de s'aimer... S'aimer. revenir au début
J'ai rencontré des montagnes Des collines et des arbres Des hivers si froids Des étés bien trop chauds Où il n'y avait pas d'eau. J'ai rencontré des cailloux Des rochers et des fous Des automnes bien roux Des printemps sans couleur Où il n'y avait pas de fleur. J'ai marché pour te retrouver Souvent je suis tombé Les genoux écorchés J'ai marché pour te retrouver Couru pour mieux t'enlacer Mais je ne t'ai pas trouvé... Trouvé. J'ai continué à croire Les rêves de l'espoir Les mots de l'histoire Les cris de là-haut Qui pleuraient sur ma peau. J'ai continué à écrire Les cicatrices de la nuit Les vents sous la pluie Les bruits de mon cœur Mais il n'y avait personne. J'ai marché pour te retrouver Souvent je suis tombé Les genoux écorchés J'ai marché pour te retrouver Couru pour mieux t'enlacer Mais je ne t'ai pas trouvé... Trouvé. revenir au début
J'ai mis un gilet par balle Pour me défendre de toutes attaques D'un passé qui se venge Qui me prend, me tourmente Et dedans, ça fait mal. L'amour d'hier m'a détruit Otage dans le souvenir Qui brûle mon sang D'images de cendres Solitaire dans la nuit. Reconstruis-moi, redonne-moi La force et le courage D'effacer les ombrages Qu'il m'a légués un soir Reconstruis-moi, redonne-moi La beauté de l'espoir Réinventer une autre histoire Juste pour toi et moi... Reconstruis-moi. Que je referme le livre Où tout parle de lui Nourrissant ma souffrance D'ombres et de transparences Depuis qu'il s'est enfuit. Fais sécher mes larmes Loin de toutes images Que je me sorte vivantes D'un passé tremblant Qui n'a plus aucun droit. Reconstruis-moi, redonne-moi La force et le courage D'effacer les ombrages Qu'il m'a légués un soir Reconstruis-moi, redonne-moi La beauté de l'espoir Réinventer une autre histoire Juste pour toi et moi... Reconstruis-moi. revenir au début
C'est levée la brume Comme une espèce de spectre Et elle m'est apparue Majestueuse de naturel Comme une mélodie perdue. Elle m'a dit me reconnais-tu Je suis celle de tes rêves Quand s'élargit la lune Que le voile du sommeil Berce ta solitude. Elle m'a pris dans ses bras M'a dit d'une voix fragile Qu'elle était l'espoir Et que j'irais au paradis Une nuit beaucoup plus tard Car l'enfer est ici... Ici. J'ai vu dans ses yeux Une larme épuisée Presque coupée en deux Pour me la partager Et moi j'étais heureux. Heureux d'être en feu Car la vie flambée En moi merveilleuse Quand son regard était La magie d'un destin fabuleux. Elle m'a pris dans ses bras M'a dit d'une voix fragile Qu'elle était l'espoir Et que j'irais au paradis Une nuit beaucoup plus tard Car l'enfer est ici... Ici. revenir au début
Faut-il vivre l'expérience De la mort Pour retrouver le chemin Du courage de vivre ? Faut-il vivre la souffrance Un rêve qui s'endort Pour croire au destin Recommencer à sourire ? Faut-il vivre les sentiments De toutes ses forces Pour vivre les demains Chercher à survivre ? On dit qu'avec le temps On finit par s'habituer au vent Qui peut dire d'avance Ce qui nous attend devant... Le temps. Faut-il ou non croire Au jeu de l'avenir Pour effacer le passé Avec toutes ces erreurs ? Faut-il donc tout savoir Entre jour et nuit Pour ne pas rester Noyé dans son cœur ? Faut-il avoir mal Ou ne pas souffrire Pour mieux s'attacher A des années d'ailleurs ? On dit qu'avec le temps On finit par s'habituer au vent Qui peut dire d'avance Ce qui nous attend devant... Le temps. revenir au début
Je vais dans un lieu Où tout commence Où tout s'achève A la croisée des chemins Du bien ou du mal. J'approche de ce lieu Où tout s'étend Où tout s'arrête Le choix d'un destin Continuer ou pas. J'avance droit devant A la rencontre du temps Tel un conquérant L'indomptable du vent J'avance droit devant Voir si la légende De ces vrais amants Vit éternellement. Et je rapporterai d'eux Si je les retrouve Les songes merveilleux Qu'ils ont mis pour nous Dans le fond de mes yeux. Toutes ces mélodies perdues d'eux Je les déposerai à genoux Pour dire au monde le feu Que l'éternel amour Existe dans d'autres lieux. J'avance droit devant A la rencontre du temps Tel un conquérant L'indomptable du vent J'avance droit devant Voir si la légende De ces vrais amants Vit éternellement. revenir au début |
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