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LES AMOURS DE VACANCES
Valérie GROSJEAN
Elle est de celle Qu'on n'oublie pas Un parfum sur une lettre Aux mots qui s'égarent Qui crie, qui appelle A quand nous revoir. Elle est de celle Qu'on n'imagine pas Presque irréelle Porteuse d'âme Dans nos rêves Où tout s'attarde. Non, je ne l'aimerai pas Jusqu'à la fin de ses jours Je l'aimerai, c'est certain Jusqu'à la fin des miens. Elle est de celle Que l'on dessine D'un bout de ciel De paradis Couper ses ailes Caution d'avenir. Elle est de celle Que l'on désire Sous les dentelles D'une bougie Où la lumière Nous prête vie. Non, je ne l'aimerai pas Jusqu'à la fin de ses jours Je l'aimerai, c'est certain Jusqu'à la fin des miens Jusqu'au bout du regard Je l'aimerai toujours Jusqu'au bout du chemin Je l'aimerai sans fin. revenir au début
Les amours de vacances Que l'été nous balance Sont des châteaux de sable Que la mer efface A l'heure du départ. On se promet de s'écrire Entre deux lignes, un livre Puis passent les mois Sans timbre sur une carte C'est la fin d'une histoire. Un autre amour est né Des saisons portées Sur l'autre vallée Sur poussière du passé Qu'on a presque oublié Quand il n'y a plus l'été La distance d'effacer Pour de nouveau aimer. Les amours de vacances Ne durent qu'un instant Le temps de le dire Le vent d'un sourire Et c'est déjà fini. On se promet l'amour De s'attendre toujours Puis se glisse la vie L'ombre d'un souvenir C'est l'été qui s'oublie. Un autre amour est né Des saisons portées Sur l'autre vallée Sur poussière du passé Qu'on a presque oublié Quand il n'y a plus l'été La distance d'effacer Pour de nouveau aimer. revenir au début
Derrière mes carreaux, blotti J'entends les bruits de la ville qui vit Je tire le rideau jauni Sur les automobiles, les cris. Déjà tu t'endors sans moi Au fond de ce lit, trop froid Caresse ton corps sans voix De regards alanguis sur toi. Seul avec toi Seul et sans toi Seul avec moi Moi, et sans toi. Seul avec toi Seul et sans toi Seul avec moi Moi, et sans toi. Quand tu t'éveilles sans bruit Filent les heures futiles L'absence caresse ma vie Tu ne vois rien, tant pis. La nuit vient me prendre tout bas L'heure est aux dormeurs, c'est ça Je n'existais pas déjà Demain ne sera plus, pour moi. Seul avec toi Seul et sans toi Seul avec moi Moi, et sans toi. Seul avec toi Seul et sans toi Seul avec moi Moi, et sans toi. revenir au début
J'ai toujours cru qu'un avion Pouvait m'emmener très loin Voir ces autres horizons Que j'ai rêvés au coin D'un couloir bien trop sombre. Me voici à présent Assisse côté fenêtre Non-fumeur, et pourtant L'odeur me pénètre C'est à toi, que je pense. Moi, qui voulait m'évader Je me retrouve coincée Entre la liberté L'envie de te retrouver Tu me manques, c'est loupé J'veux plus m'envoler. Je voudrais retourner en arrière Pour t'aimer dans l'urgence Mais, les portes se referment L'avion prend de l'élan Loin de toi, il m'emmène. J'veux plus voir l'autre monde Mon univers, c'est toi J'me suis trompée de ronde Déjà le ciel m'avale N'oublie pas mon prénom. Moi, qui voulait m'évader Je me retrouve coincée Entre la liberté L'envie de te retrouver Tu me manques, c'est loupé J'veux plus m'envoler. revenir au début
Lorsque les fleurs seront des soleils Et les champs des ruisseaux On plongera dans les blés Bronzé de pollen aux couleurs d'été. Quand le désert se fera verdure Et son sable de graines On marchera vers sa beauté Qu'elle nous inonde de pureté. Pourquoi ne pas y croire Pourquoi ne pas vouloir La vie n'est qu'un mirage Nous, un simple sillage Pourquoi ne pas y croire Pourquoi ne pas vouloir… y croire. Lorsque les murs deviendront neige Et fer des barbelés de roses On plongera pour l'éternité Dans une eau d'amour inventée. Quand toute haine sera perdue Sans un esprit qui soit rebelle Alors, nous marcherons tous frères d'aimer Une autre vie de beauté et de pureté. Pourquoi ne pas y croire Pourquoi ne pas vouloir La vie n'est qu'un mirage Nous, un simple sillage Pourquoi ne pas y croire Pourquoi ne pas vouloir… y croire. revenir au début
Je t'en prie, mon amour, sèche tes joues, Ne pleure pas, arrête-toi dans tes larmes, Je t'en prie, s'il le faut à genoux, Ne m'en veux plus, ne m'en veux pas. Mon amour, tes sanglots sont si longs, Tu inondes mon cœur, mon destin, De cette fragilité de l'âme en prison, Mes yeux se perdent dans ton chagrin. Les dentelles fraîches de ton lit, Ont vu plus d'écumes que de caresses, Face au silence froid de tes nuits Assassinées dans le bleu d'une promesse. Les années, qui t'ont été volées, Je te les ramènerai à perpétuité. Mes mains guideront ta beauté, Mes yeux, l'espoir et la clarté. De ces années volées, presque déchirées, Mon amour, je te les rendrai passionnées, Le temps n'aura pas lieu de pauvreté Dans mes caresses abandonnées. Je t'en prie, mon amour, entre nous, Ne pleure plus, arrête-toi sur ma peau. Je t'en prie, s'il le faut à genoux, J'irai te les redire, nos rêves les plus beaux. Ton cœur est une montagne qui pleure, J'ai mal de ces années perdues Où tu n'as plus jamais reconnu le bonheur, Dans l'attente de mon retour à ta vue. Les dentelles de ta jeunesse fanée, abîmée, S'écoulent dans des bouquets de lilas blancs, Et dans l'absence de ces années gâchées Je te retrouve, le cœur aussi aimant. Les années qui t'ont été volées, arrachées, Je te les ramènerai à perpétuité. Mes yeux guideront tes pas sur les sentiers, De lavande et de cumin abandonnés. A ceux qui sauront apprécier la beauté, De la nature aussi belle que la peine, Face à tes années volées, arrachées Parce qu'une de nous s'est envolée. revenir au début
Tu ne vas pas aussi bien Que ce que tu racontes Alors, ne fais pas semblant De tout et de rien Le monde tourne en rond Et toi t'as mal dedans. Rester vivante, c'est important Ne te laisse pas surprendre Par des souvenirs qui dansent Ou des larmes qui chantent Ta douleur est pesante Laisse-la tomber d'avance Pour rester vivante… vivante. Sur ton chemin vers l'exil Surtout, n'y vas pas sans moi Je serai l'ami de ton cœur Dans le silence de tes nuits Je deviendrai lumière du soir Pour faire taire toutes tes douleurs. Rester vivante, c'est important Ne te laisse pas surprendre Par des souvenirs qui dansent Ou des larmes qui chantent Ta douleur est pesante Laisse-la tomber d'avance Pour rester vivante… vivante. Quand tu seras au creux des vagues Il y aura encore ma main Pour te tirer des eaux glacées Qui brûleraient ton visage Pour t'emmener trop loin Que ne porte tes larmes. Rester vivante, c'est important Ne laisse rien te surprendre Ni te voler, ni te prendre Au silence de l'absence Quand douleur est pesante Ne cherche pas une fin d'avance Garde l'espoir pour devant Avance même sur des cendres Mais avance pour rester vivante… vivante. revenir au début
Pas à pas, avance petit homme Dans les heures qui s'écoulent Quelque part un bonheur T'attend coûte que coûte C'est la vie qui se donne. Pas à pas avance, n'est pas peur Dans les jours qui s'échouent Écoute parler ton cœur C'est comme un tambour Un murmure qui fredonne. Surtout ne jamais reculer Pour des poussières du passé Le présent c'est d'avancer L'avenir t'est donné Surtout ne jamais reculer Ne jamais reculer. Pas à pas, petit homme apprend Dans les mois qui s'égarent Que la vie, c'est du sang Du sang de l'espoir Qui coule en toi lentement . Pas à pas, mais sûrement Ce sont des années qui passent Ne laisse rien te surprendre Ni te prendre, ni faire mal L'amour, la vie, c'est droit devant. Surtout ne jamais reculer Pour des poussières du passé Le présent c'est d'avancer L'avenir t'est donné Surtout ne jamais reculer Ne jamais reculer. revenir au début
Musique envahis-moi Que je m'évade Au rythme sauvage Des pas de danse Un peu de transe Que je m'élance. Tambour emporte-moi Dans l'intégrale Folie du soir Au bruit puissant Bouge mon sang Piste savante. Aux frontières du réel Que musique me prenne Je veux que l'on m'emmène Sur une autre planète Aux frontières du réel Que survive ma fièvre Chorégraphie de mystère Oh musique, musique je t'aime ! Fait que je m'envole Le corps en flamme Et le cœur fort Dans ce voyage Que je décolle Son et partage. Guitare dans le décor Je te regarde Crier tes cordes Et je m'extase De ta force Je danse pour toi. Aux frontières du réel Que musique me prenne Je veux que l'on m'emmène Sur une autre planète Aux frontières du réel Que survive ma fièvre Chorégraphie de mystère Oh musique, musique je t'aime ! revenir au début
Maquillage et sacrifice Marabout incante De prières qui chantent Brûle l'encens sur l'épice A l'attente d'une transe. Tam-tam dans la nuit Danses autour du feu Possession des lieux Sorcier parle aux esprits Aux aigles et aux cieux. Pour apaiser le mal Sortilège jeté sur village Au masque de chacal Sorcier de plumes combat La tribu du serpent Au venin dans le sang Cendres dans la forêt immense Quand tout est transparence. Tambour et amulettes Invoquent les cailloux Sur totem debout Bras tendus vers le ciel Croyance de toujours. Sorcier implore les gris-gris Avec le sang du coq Dessine sur la roche Des symboles de magie Pour conjurer mauvais sort. Pour apaiser le mal Sortilège jeté sur village Au masque de chacal Sorcier de plumes combat La tribu du serpent Au venin dans le sang Cendres dans la forêt immense Quand tout est transparence. revenir au début
C'est avec prétention que l'homme Parle de ce qu'il fait sur terre Alors que c'est l'océan et la terre Qui lui a donné du corps. L'homme dit être l'évolution du singe Et alors l'on voit son comportement Je cherche ce qui a évolué vraiment Dans la grandeur de haine que tout maintient. L'homme se donne des qualités de partage De générosité, lorsqu'il barricade Sa maison du grenier à la cave Où l'homme a-t-il mis sa qualité d'âme Au placard, oui au placard. Les hommes ne sont que l'égoïsme Le reflet d'eux-mêmes De quoi sont-ils vraiment faits Est-ce vraiment du sang de la vie. Ils méprisent la terre qui leur donne Et finissent avec prétention De reposer bien à l'ombre Éternellement en son cœur. L'homme se donne des qualités de partage De générosité, lorsqu'il barricade Sa maison du grenier à la cave Où l'homme a-t-il mis sa qualité d'âme Au placard, oui au placard. L'homme n'aime pas, il saccage. revenir au début
Comme une statue de sel Comme un bonhomme de neige Comme une sculpture de sève Tu fonds, tu fonds et je t'aime. Comme un morceau de charbon Comme coulé dans le bronze Comme ces artistes sans nom Tu brûles, tu brûles et c'est bon. J'aime quand tes yeux me parlent Pas besoin de cordes vocales Les mots n'ont pas besoin de toi Je les entends dans ton regard J'aime quand ton cœur s'enflamme C'est l'amour qui voyage Sur mon corps qui s'égare A l'envie de tes bras. Comme une rose cueillit Comme un champ de jonquilles Comme un mur qui s'effrite Je suis, je suis d'argile. Comme la lumière du jour Comme un printemps bien doux Comme leurs feuilles si rousses Je t'aime, je t'aime d'amour. J'aime quand tes yeux me parlent Pas besoin de cordes vocales Les mots n'ont pas besoin de toi Je les entends dans ton regard J'aime quand ton cœur s'enflamme C'est l'amour qui voyage Sur mon corps qui s'égare A l'envie de tes bras. revenir au début
Ils sont venus de partout, par millier Rendre hommage à ce grand guerrier Allongé devant celle qu'il a tant aimé Ils sont tous là pour fêter son départ Raconter celui qu'il fut autrefois Chevauchant les landes imprenables. Ils sont venus de tous les horizons Prier l'âme de celui qui monte Bien au-delà de tous les mondes Ils sont tous là rassemblés et unis Face à ce grand guerrier splendide Qu'ils brûleront d'encens à minuit. Je les vois le porter sur une barque Puis y jeter la chaleur d'une flamme Lentement le rivage s'éloigne La mer s'éclaire de son âme Quand soudain, une fumée épaisse Se transforme aux couleurs d'arc-en-ciel Plumage se parait de rouge, bleu à l'or de l'aigle Le phénix vient juste de renaître... De renaître. Ils sont venus de partout, par millier Rencontrer l'oiseau aux plumes d'éternité Le Phénix de nouveau s'est envolé Ils sont tous là, face à l'oracle Près du temple et des aromates Qui a construit le nid de l'au-delà. Ils sont venus de tous les horizons Prier celui qui, dans sa ronde Redevient vivant au milieu du monde Ils sont tous là près des mégalithes Le temple a béni les cendres du Phénix Pour des siècles et des siècles à venir. Je les vois le porter sur une barque Puis y jeter la chaleur d'une flamme Lentement le rivage s'éloigne La mer s'éclaire de son âme Quand soudain, une fumée épaisse Se transforme aux couleurs d'arc-en-ciel Plumage se parait de rouge, bleu à l'or de l'aigle Le phénix vient juste de renaître... De renaître. L'aigle s'est mis debout Le Phénix est de retour Il est… Il est parmi nous. revenir au début
Mélange de culture Dans la musique Étrange sans être dépourvue D'une beauté d'infini D'extravagance inconnue. Rythmé par du celtique Couvert d'oriental Piano, guitare électrique Saxo, violon, basse Symphonie belle de vie. Mélanger nos racines Qui s'éveillent la nuit Debout, c'est une mélodie Qui crie qu'on existe Mélanger nos racines Nous sommes tous frères ici. . C'est donner de l'amour A ceux qui n'y croient pas Pour leurs ouvrirent les jours Qu'ils laissent sans passage A bout de rien, à force de tout. Donnons à la musique un sens D'exister d'un meilleur Le temps des récompenses C'est cadeau du cœur Soyons généreux d'avance. Mélanger nos racines Qui s'éveillent la nuit Debout, c'est une mélodie Qui crie qu'on existe Mélanger nos racines Nous sommes tous frères ici. revenir au début
Le temps n'est pas compté Puisque je sais t'aimer L'amour nous est donné Les heures peuvent s'écouler Elles sont l'éternité Et nous aussi d'aimer. Le temps n'est rien Qu'un long chemin L'amour nous appartient De minute en destin Qui se fait gardien Des anneaux de nos mains. Ensembles, nous ne vieillirons pas Puisque les porteurs d'âmes Ont écrit notre histoire De poussières d'étoiles A l'infiniment grand des astres Nos vies, l'amour, toi, moi. Le temps pour nous N'existe plus du tout Puisque c'est l'amour Qui nous tient debout Vivons-les toujours Sans aucun retour. Le temps, c'est la vie Les porteurs d'âmes l'ont écrit L'ont sculpté dans la nuit D'un geste de magie A jamais nous unir C'est cadeau magnifique. Ensembles, nous ne vieillirons pas Puisque les porteurs d'âmes Ont caressé notre histoire Pour qu'elle n'ait plus d'âge Et la vivre à l'endroit Juste s'aimer, toi et moi. revenir au début
Je rassemble tous les éléments De ma vie tristement M'aperçois qu'elle est vide Vide de tout, et de rire A en pleurer simplement. Dans ma course du temps Des heures et du vent J'ai oublié de sourire Pour une caution d'avenir Qui m'a brûlé le sang. S.O.S échangerait ma vie Au crépuscule d'une envie S.O.S échangerait ma vie Pour quelques racines S.O.S échangerait ma vie Contre un peu de folie. De moi je donnerais tout Juste pour un tout petit bout De bonheur en couleur D'arc-en-ciel en douceur Au parfum d'amour. Pour un sourire de vous Une chanson pour nous C'est un feu de cœur Quand je suis si seul Vous que j'aimerai toujours. S.O.S échangerait ma vie Au crépuscule d'une envie S.O.S échangerait ma vie Pour quelques racines S.O.S échangerait ma vie Contre un peu de folie. revenir au début
Tu m'as laissé une lettre Disant ne cherche plus à me revoir Tes mots étaient-ils sincères Dans l'ombre d'une encre noire J'au cru lire " je t'aime ". Tu dis que notre histoire Est un amour impossible Mais j'ai du mal à y croire Tes phrases étaient si tristes Avec quelques gouttes de larmes. Mon amour, dis-moi la vérité Ce qui t'empêche de m'aimer De te donner, de nous garder Mon amour, dis-moi la vérité Nous sommes à égalité Dans cette douleur partagée... Tu es l'empire des rumeurs Laisse les jaloux autour de nous Ne vois-tu pas qu'ils nous volent Le bonheur de connaître l'amour Dans leurs amertumes, leurs rancoeurs. Entre nous, dix ans de différence Mais ça ne change rien Sache que l'amour est plus grand Qu'entre nous tous est bien Laisse les rumeurs qui te mangent. Mon amour, dis-moi la vérité Ce qui t'empêche de m'aimer De te donner, de nous garder Mon amour, dis-moi la vérité Nous sommes à égalité Dans cette douleur partagée... revenir au début
Raconte-moi ta vie Même si tu as le goût Du secret de tes nuits Donne-moi quelques jours De ta vie d'avant ma vie. J'ai besoin de te comprendre De savoir qui tu es De connaître les comment Les pourquoi de tes rêves Ce qui fait ta différence. Entre toi et moi, il a suffi d'un regard Écrivons les pages de notre propre histoire Tu ne sais pas combien de soir J'ai dormi seul avant de t'apercevoir Entre toi et moi, il a suffi d'un regard Protégeons notre histoire pour en écrire les pages. Ca fait six mois qu'on se fréquente Entre nous juste des caresses Des promesses belles et blanches Laissons ce soir goûter nos lèvres Dans cette nuit devenir amants. Dis-moi tout sans rien dire Laissons faire l'amour Lentement se construire Sans basculer les jours Faisons de la vie, nos vies. Entre toi et moi, il a suffi d'un regard Écrivons les pages de notre propre histoire Tu ne sais pas combien de soir J'ai dormi seul avant de t'apercevoir Entre toi et moi, il a suffi d'un regard Protégeons notre histoire pour en écrire les pages. revenir au début
Une bougie s'allume, une étoile s'éveille La nuit s'évapore, un voile se lève C'est sur son corps que je dépose mes lèvres Dans une envie d'amour d'or et de lumière A l'inoubliable d'elle qui brûle en mes veines. Une étincelle veille, un nuage passe La lune éclaire, un corps se dévoile C'est sur sa peau que je trace mon voyage Dans mon désir de vivre, me noyer dans ses bras A l'innocence d'elle qui fait couler mes larmes. Les cavaliers du soir dessinent sur la lande La magie du soleil, les fleurs notre légende A l'écoute de la nuit, cérémonie d'alliance Le temps c'est du présent quand s'éveillent les cendres Les cendres du rêve presque devenu grand. Les cavaliers du soir galopent sur la lande Les animaux dociles, d'un regard d'innocence Écoutent le récit de nos gestes sentiments A la lueur de l'amour et de nos nuits si blanches Que les cavaliers ont dessinés pour nous seulement. Une bougie se consume, une étoile s'assoupit La nuit se dissipe, le jour s'éclaircit C'est sur son corps que j'ai déposé la vie Dans son désir de vivre de caresses et de rires A l'indéchiffrable d'elle, brûlante de plaisir. Une étincelle s'endort d'une vie passionnée Destination sommeil dans la grande vallée Le corps heureux d'un amour annoncé La fiancée du rêve a su s'abandonner A la fièvre de mes lèvres, seconde d'éternité. Les cavaliers du soir dessinent sur la lande La magie de la nuit, le ciel notre légende Ils ont crié au monde notre cérémonie d'alliance D'un présent d'émeraude qui éveille nos cendres Nos cendres d'amour devenues si grandes. Les cavaliers du soir nous ont guidés sur la lande La nature s'est pliée à nos vies d'innocence D'un respect majestueux de murmures en silences Mariage d'amour que nous dédient le temps Les vents, les courants dans cette nuit blanche Que les cavaliers d'espoir ont dessinés d'indulgence. revenir au début
Seul j'avance inéluctablement dans la nuit Les yeux plongés là-haut vers l'infini Le ciel est mon chemin de vie et de vivre Je sais la route qu'il me faut suivre Quand l'univers sublime me dessine Les courbes d'un destin magnifique. J'ai le sang pur et bleu des battants Il coule dans mes veines brûlantes D'un bleu profond du firmament Qui m'attire toujours droit devant Sur les traces des plus grands géants Qui ont marqué à jamais notre temps. Quoi que vous fassiez Quoi que vous disiez Je sais que je suis né Né couleur d'étoiles Plus fort à chaque fois Quoi que vous fassiez Quoi que vous disiez Couleur d'étoiles je suis né Je suis né... Seul, tout seul, je n'ai pas le pouvoir De grimper au plus haut de ces marches Sans cesse quand vous me faites obstacle Mais inlassablement j'ai la rage d'y croire La volonté de combattre vos batailles Tous ceux parmi vous qui n'y croient pas. Mon cœur est flammes de chandelles Ma voix un doux rayon de soleil J'ai le pouvoir des plus belles lumières La sagesse disparue des grands poètes Je suis l'héritier du testament du ciel Aux nombreuses couleurs de la terre. Quoi que vous fassiez Quoi que vous disiez Je sais que je suis né Né couleur d'étoiles Plus fort à chaque fois Quoi que vous fassiez Quoi que vous disiez Couleur d'étoiles je suis né Je suis né... revenir au début
Je me souviens encore de tout Comme une lumière qui ne s'éteint pas Sourire figé dans ma mémoire Je suivrai son rêve jusqu'au bout Je sais qu'elle ne reviendra pas. C'est comme un rêve qui ne s'efface pas Une douleur folle qui rend fou Qui garde pour elle le meilleur de nous Dans son abîme d'image de glace D'un ailleurs pour toujours. Ce soir j'ai le cœur qui saigne Les souvenirs vers toi me ramènent Dans le silence cruel de ton sommeil La nuit a remplacé la lumière J'ai suivi jusqu'au bout le cortège Crié au monde l'injustice, ma colère Sachant que je ne te reverrai jamais J'ai pleuré jusqu'à perdre haleine… haleine. Les larmes recouvrent mon visage Ailleurs elle est partie voyager Suivre l'étoile de sa destinée Sans connaître combien j'ai mal Mes prières n'ont rien pu changer. J'avais tant de choses à lui dire A murmurer des caresses dans le soir Mais la mort m'a volé tout espoir De raconter les tournants de la vie Celle d'un amour noir, sans magie. Ce soir encore, j'ai le cœur lourd et amer Les souvenirs vers toi, sans cesse me ramènent Dans le silence de ton sourire qui caresse L'image d'un passé sans trouver le sommeil Qui m'entraîne trop loin de la lumière. Ce soir, j'ai le cœur qui saigne La douleur m'arrache les veines Que sont devenues toutes nos promesses Celles de demain pour d'autres rêves Et que me pardonne le jour qui se lève Quand je ne sais plus y voir sa lumière. Ce soir j'ai le cœur qui saigne Le cœur, le cœur qui saigne... Qui saigne. revenir au début
Dans ma vie de femme du hasard Dans mon cœur d'enfant de passage Je ne ressemble pas à tous ces visages Qui m'entourent et qui cherchent mon regard. Dans ma vie de femme d'aujourd'hui Dans ma chair d'enfant de la nuit Je ne ressemble pas à tous ces faux sourires Qui m'entourent et jouent souvent la fuite. Regardez-moi, je suis la vie toujours Vos larmes amères, moi je les refoule Comme un cadeau, je vis au jour le jour Vos regards méprisants je les recouvre D'un miroir d'amour qui vous renvoie vos doutes Qui vous habillent et qui ne ressemblent qu'à vous Regardez-moi, je suis la vie toujours La joie de vivre, toujours la vie toujours. Dans ma vie de femme d'ailleurs Dans mon cœur d'enfant vainqueur Mes larmes sont celles du bonheur Qui caressent ma peau tout en douceur. Dans ma vie de femme simplement Dans mon cœur d'enfant du moment Mes yeux sont les couleurs du printemps Qui caressent mes années blanches de sentiments. Regardez-moi, je suis la vie toujours Vos jalousies malades, moi je m'en fou Comme un cadeau, je vis jour après jour L'amour tendresse chaque nuit me découvre Un peu plus femme de secondes qui roulent Contre ma peau, caresses folles si douces Regardez-moi, je suis la vie toujours La joie de vivre d'être aimée, sourire d'amour. revenir au début
Si il pleut dans ta vie Si il neige dans ton lit Ne laisse surtout pas la nuit Gâcher l'alchimie du désir. Si le vent rallume tes douleurs Si le temps force tes malheurs Ne laisse surtout pas ton cœur Gâcher de toi le meilleur. Qu'importe de ce que diront les gens Qu'importe où t'entraîneront les vents Vis ta vie, il en est encore temps Suis l'espoir de tous ces battements Qu'importent tes larmes, ne les laisse pas te prendre Qu'importe la fuite, ne jamais se rendre Cours plus vite, vole à la hauteur des landes N'aie surtout pas peur d'atteindre l'océan. Si trop lourd est ton émotion Si trop léger l'espoir d'horizon Ne laisse pas barreaux de prison Gâcher le rêve d'une différente passion. Si le ciel te fait ombrage Si le mal se fait chamade Ne laisse pas grandir ta rage Gâcher chandelles de ton âge. Qu'importe de ce que diront les gens Qu'importe si derrière toi sont tous les printemps Vivre sa propre vie, il en est toujours temps Le rêve et l'espoir pour d'autres sentiments Qu'importent quelques rides, ne les laisse rien te prendre Qu'importe si ton cœur a d'autres extravagances Va encore plus loin et ne jamais te rendre Ton corps et le sien, c'est un si doux mélange. Si la vie n'est qu'une ombre pour la mort Si la mort n'est qu'une lumière pour la vie Laissons-nous s'armer de paix pour l'amour Et d'amour pour la paix... revenir au début
Tu dis que c'est mieux ailleurs Qu'ailleurs, t'attend le bonheur Celui qui pousse avec les fleurs Lointain jardin, tout en couleur. Tu dis toujours qu'ici c'est l'hiver Qu'ailleurs tu veux prendre l'air Essayer la lumière, goutter au soleil Qui sait peut-être trouver le rêve. Méfie-toi pourtant du vent Celui qui pousse la vie d'avant A force d'aiguilles tourbillonnantes Plus vite encore que le temps Méfie-toi pourtant du chant Celui de l'air celui qui prend Quelques fois, oublie de rendre La paix pour une autre souffrance... Méfie-toi ! Tu dis que tu veux voir la vie Celle qui caresse, celle qui sourit De muguet blanc d'un bois fleuri Sous des dentelles de petite fille. Tu dis qu'ici c'est toujours pareil Qu'ailleurs quelqu'un d'autre t'appelle Prends garde de ne pas brûler tes ailes Pour un rêve au goût d'irréel. Méfie pourtant du vent Celui qui ne parlera plus d'avant Visage lointain du temps Que tu ne pourras plus reprendre Méfie-toi pourtant du chant Celui d'une voix douce qui prend Et qui jamais ne veut rendre La vie d'avant, la vie pourtant. revenir au début
Ce soir à jamais tu me quittes Sans voir mes yeux qui brillent Ca y est, tu deviens l'étrangère Celle qui me connaît à peine Pour comprendre que je saigne. Déjà je te regarde t'éloigner Comme on regarde un voilier Découvrir enfin l'océan Les voiles gonflées par le vent Pour disparaître du présent. Mais une vie sans toi Deviendra pour moi Un ciel sans étoile Oui, une vie sans toi C'est l'hiver et le froid La tempête et les glaces Une vie sans toi, sans toi Que tu ne verras pas. Ce soir, c'est l'instant de souffrir Quand ton silence m'aspire Au néant de l'absence Où tout devient trop grand De douleur en souffrance. Déjà la solitude me boit Assoiffée par mes larmes Où flottent les souvenirs Quand tout était permis Des plaisirs dans la nuit. Mais une vie sans toi Deviendra pour moi Un ciel sans étoile Oui, une vie sans toi C'est l'hiver et le froid La tempête et les glaces Une vie sans toi, sans toi Que tu ne verras pas revenir au début
Reprend Ta façon de sourire Que j'efface Les mauvais courants Reprend Tout ce qui me dérange Et le chagrin aussi Que t'as laissé devant. Reprend Le début de l'histoire J'ai déchiré les pages Pour ne plus avoir mal Reprend Mes souvenirs blessés Les éclats de mon cœur Qui ne se recollent pas. Puisque rien ne sera plus pareil Puisque c'est une autre que tu aimes Surtout, ne te retourne pas Sur mes larmes de nous Je n'y survivrai pas. Reprend Jusqu'à ma mémoire Que je largue Ce qui est trop lourd Reprend Tout ce qui ne peut être Des baisers sur mes lèvres Sans discours. Reprend Tous ces trop longs silences Pour me laisser le temps De remettre à l'endroit Ce que tu as mis à l'envers En ouvrant la fenêtre Sur un autre visage. Puisque tu éteins la lumière Puisque rien ne sera plus pareil Surtout, ne te retourne pas D'une seconde de nous Je n'y survivrai pas. revenir au début
Maudit soit le jour Où j'ai posé les yeux Sur toi et ta bouche, Depuis je prends feu Cendres que j'épouse. Maudite soit la nuit Qui t'a donné à moi, Prisonnier fou depuis Que roulent mes larmes Dans ma pauvre vie. Tu aurais fait une si belle mariée, Mais trop d'épines m'ont blessé. Tu ne sauras jamais aimer ! Peut-être un peu trop de beauté T'empêche de voir la réalité. Tu aurais fait une si belle mariée, Mais ton " oui " n'aurait pas su m'aimer, Reprends tes ailes pour t'envoler ! Maudite soit ma peine D'avoir tant d'amour J'ai le cœur qui saigne Au fond de son trou, Tu n'étais pas fidèle. Maudite soit la vie, Ta beauté est un voile Qui envoûte, qui attire, Mais tu n'as que ça Pour toi, c'est bien triste. Tu aurais fait une si belle mariée, Mais trop d'épines m'ont blessé. Tu ne sauras jamais aimer ! Peut-être un peu trop de beauté T'empêche de voir la réalité. Tu aurais fait une si belle mariée, Mais ton " oui " n'aurait pas su m'aimer. Reprends tes ailes pour t'envoler ! revenir au début |
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