21 août 2005



Accès aux textes :

Jusqu'à la fin
Les amours de vacances
Moi, et sans toi
plus m'envoler
Pourquoi
Les années volées
Rester vivante
Jamais reculer
Frontières du réel
Sorcier
La terre et l'homme
Comme je t'aime
Phénix
Mélanger nos racines
Les porteurs d'âmes
S.O.S
La vérité
Entre toi et moi
Les cavalier du soir
Ce soir
Femme enfant
Si
Méfie-toi !
Une vie sans toi
Reprend tout !
Si belle mariée


Retour à la page d'accueil.

LES AMOURS DE VACANCES


Valérie GROSJEAN


Des textes de chansons, qui se lisent comme des poèmes,
mais qui obéissent à d'autres règles, pour coller à la musique.
Valérie est une professionnelle,
dont les chansons ont déjà été maintes fois mises en musique et interprétées,
mais c'est encore une artiste à découvrir
pour le plus grand nombre d'auditeurs.


revenir au début













































JUSQU'A LA FIN


Elle est de celle
Qu'on n'oublie pas
Un parfum sur une lettre
Aux mots qui s'égarent
Qui crie, qui appelle
A quand nous revoir.

Elle est de celle
Qu'on n'imagine pas
Presque irréelle
Porteuse d'âme
Dans nos rêves
Où tout s'attarde.

Non, je ne l'aimerai pas
Jusqu'à la fin de ses jours
Je l'aimerai, c'est certain
Jusqu'à la fin des miens.


Elle est de celle
Que l'on dessine
D'un bout de ciel
De paradis
Couper ses ailes
Caution d'avenir.

Elle est de celle
Que l'on désire
Sous les dentelles
D'une bougie
Où la lumière
Nous prête vie.

Non, je ne l'aimerai pas
Jusqu'à la fin de ses jours
Je l'aimerai, c'est certain
Jusqu'à la fin des miens
Jusqu'au bout du regard
Je l'aimerai toujours
Jusqu'au bout du chemin
Je l'aimerai sans fin.



revenir au début











































LES AMOURS DE VACANCES


Les amours de vacances
Que l'été nous balance
Sont des châteaux de sable
Que la mer efface
A l'heure du départ.

On se promet de s'écrire
Entre deux lignes, un livre
Puis passent les mois
Sans timbre sur une carte
C'est la fin d'une histoire.

Un autre amour est né
Des saisons portées
Sur l'autre vallée
Sur poussière du passé
Qu'on a presque oublié
Quand il n'y a plus l'été
La distance d'effacer
Pour de nouveau aimer.


Les amours de vacances
Ne durent qu'un instant
Le temps de le dire
Le vent d'un sourire
Et c'est déjà fini.

On se promet l'amour
De s'attendre toujours
Puis se glisse la vie
L'ombre d'un souvenir
C'est l'été qui s'oublie.

Un autre amour est né
Des saisons portées
Sur l'autre vallée
Sur poussière du passé
Qu'on a presque oublié
Quand il n'y a plus l'été
La distance d'effacer
Pour de nouveau aimer.



revenir au début











































MOI, ET SANS TOI


Derrière mes carreaux, blotti
J'entends les bruits de la ville qui vit
Je tire le rideau jauni
Sur les automobiles, les cris.

Déjà tu t'endors sans moi
Au fond de ce lit, trop froid
Caresse ton corps sans voix
De regards alanguis sur toi.

Seul avec toi
Seul et sans toi
Seul avec moi
Moi, et sans toi.
Seul avec toi
Seul et sans toi
Seul avec moi
Moi, et sans toi.


Quand tu t'éveilles sans bruit
Filent les heures futiles
L'absence caresse ma vie
Tu ne vois rien, tant pis.

La nuit vient me prendre tout bas
L'heure est aux dormeurs, c'est ça
Je n'existais pas déjà
Demain ne sera plus, pour moi.

Seul avec toi
Seul et sans toi
Seul avec moi
Moi, et sans toi.
Seul avec toi
Seul et sans toi
Seul avec moi
Moi, et sans toi.



revenir au début











































PLUS M'ENVOLER


J'ai toujours cru qu'un avion
Pouvait m'emmener très loin
Voir ces autres horizons
Que j'ai rêvés au coin
D'un couloir bien trop sombre.

Me voici à présent
Assisse côté fenêtre
Non-fumeur, et pourtant
L'odeur me pénètre
C'est à toi, que je pense.

Moi, qui voulait m'évader
Je me retrouve coincée
Entre la liberté
L'envie de te retrouver
Tu me manques, c'est loupé
J'veux plus m'envoler.


Je voudrais retourner en arrière
Pour t'aimer dans l'urgence
Mais, les portes se referment
L'avion prend de l'élan
Loin de toi, il m'emmène.

J'veux plus voir l'autre monde
Mon univers, c'est toi
J'me suis trompée de ronde
Déjà le ciel m'avale
N'oublie pas mon prénom.

Moi, qui voulait m'évader
Je me retrouve coincée
Entre la liberté
L'envie de te retrouver
Tu me manques, c'est loupé
J'veux plus m'envoler.



revenir au début











































POURQUOI


Lorsque les fleurs seront des soleils
Et les champs des ruisseaux
On plongera dans les blés
Bronzé de pollen aux couleurs d'été.

Quand le désert se fera verdure
Et son sable de graines
On marchera vers sa beauté
Qu'elle nous inonde de pureté.

Pourquoi ne pas y croire
Pourquoi ne pas vouloir
La vie n'est qu'un mirage
Nous, un simple sillage
Pourquoi ne pas y croire
Pourquoi ne pas vouloir… y croire.


Lorsque les murs deviendront neige
Et fer des barbelés de roses
On plongera pour l'éternité
Dans une eau d'amour inventée.

Quand toute haine sera perdue
Sans un esprit qui soit rebelle
Alors, nous marcherons tous frères d'aimer
Une autre vie de beauté et de pureté.

Pourquoi ne pas y croire
Pourquoi ne pas vouloir
La vie n'est qu'un mirage
Nous, un simple sillage
Pourquoi ne pas y croire
Pourquoi ne pas vouloir… y croire.



revenir au début











































Les années volées


Je t'en prie, mon amour, sèche tes joues,
Ne pleure pas, arrête-toi dans tes larmes,
Je t'en prie, s'il le faut à genoux,
Ne m'en veux plus, ne m'en veux pas.

Mon amour, tes sanglots sont si longs,
Tu inondes mon cœur, mon destin,
De cette fragilité de l'âme en prison,
Mes yeux se perdent dans ton chagrin.

Les dentelles fraîches de ton lit,
Ont vu plus d'écumes que de caresses,
Face au silence froid de tes nuits
Assassinées dans le bleu d'une promesse.

Les années, qui t'ont été volées,
Je te les ramènerai à perpétuité.
Mes mains guideront ta beauté,
Mes yeux, l'espoir et la clarté.
De ces années volées, presque déchirées,
Mon amour, je te les rendrai passionnées,
Le temps n'aura pas lieu de pauvreté
Dans mes caresses abandonnées.

Je t'en prie, mon amour, entre nous,
Ne pleure plus, arrête-toi sur ma peau.
Je t'en prie, s'il le faut à genoux,
J'irai te les redire, nos rêves les plus beaux.

Ton cœur est une montagne qui pleure,
J'ai mal de ces années perdues
Où tu n'as plus jamais reconnu le bonheur,
Dans l'attente de mon retour à ta vue.

Les dentelles de ta jeunesse fanée, abîmée,
S'écoulent dans des bouquets de lilas blancs,
Et dans l'absence de ces années gâchées
Je te retrouve, le cœur aussi aimant.

Les années qui t'ont été volées, arrachées,
Je te les ramènerai à perpétuité.
Mes yeux guideront tes pas sur les sentiers,
De lavande et de cumin abandonnés.
A ceux qui sauront apprécier la beauté,
De la nature aussi belle que la peine,
Face à tes années volées, arrachées
Parce qu'une de nous s'est envolée.


revenir au début











































RESTER VIVANTE


Tu ne vas pas aussi bien
Que ce que tu racontes
Alors, ne fais pas semblant
De tout et de rien
Le monde tourne en rond
Et toi t'as mal dedans.

Rester vivante, c'est important
Ne te laisse pas surprendre
Par des souvenirs qui dansent
Ou des larmes qui chantent
Ta douleur est pesante
Laisse-la tomber d'avance
Pour rester vivante… vivante.


Sur ton chemin vers l'exil
Surtout, n'y vas pas sans moi
Je serai l'ami de ton cœur
Dans le silence de tes nuits
Je deviendrai lumière du soir
Pour faire taire toutes tes douleurs.

Rester vivante, c'est important
Ne te laisse pas surprendre
Par des souvenirs qui dansent
Ou des larmes qui chantent
Ta douleur est pesante
Laisse-la tomber d'avance
Pour rester vivante… vivante.


Quand tu seras au creux des vagues
Il y aura encore ma main
Pour te tirer des eaux glacées
Qui brûleraient ton visage
Pour t'emmener trop loin
Que ne porte tes larmes.

Rester vivante, c'est important
Ne laisse rien te surprendre
Ni te voler, ni te prendre
Au silence de l'absence
Quand douleur est pesante
Ne cherche pas une fin d'avance
Garde l'espoir pour devant
Avance même sur des cendres
Mais avance pour rester vivante… vivante.



revenir au début











































JAMAIS RECULER


Pas à pas, avance petit homme
Dans les heures qui s'écoulent
Quelque part un bonheur
T'attend coûte que coûte
C'est la vie qui se donne.

Pas à pas avance, n'est pas peur
Dans les jours qui s'échouent
Écoute parler ton cœur
C'est comme un tambour
Un murmure qui fredonne.

Surtout ne jamais reculer
Pour des poussières du passé
Le présent c'est d'avancer
L'avenir t'est donné
Surtout ne jamais reculer
Ne jamais reculer.


Pas à pas, petit homme apprend
Dans les mois qui s'égarent
Que la vie, c'est du sang
Du sang de l'espoir
Qui coule en toi lentement
.
Pas à pas, mais sûrement
Ce sont des années qui passent
Ne laisse rien te surprendre
Ni te prendre, ni faire mal
L'amour, la vie, c'est droit devant.

Surtout ne jamais reculer
Pour des poussières du passé
Le présent c'est d'avancer
L'avenir t'est donné
Surtout ne jamais reculer
Ne jamais reculer.



revenir au début











































FRONTIÈRES DU RÉEL


Musique envahis-moi
Que je m'évade
Au rythme sauvage
Des pas de danse
Un peu de transe
Que je m'élance.

Tambour emporte-moi
Dans l'intégrale
Folie du soir
Au bruit puissant
Bouge mon sang
Piste savante.

Aux frontières du réel
Que musique me prenne
Je veux que l'on m'emmène
Sur une autre planète
Aux frontières du réel
Que survive ma fièvre
Chorégraphie de mystère
Oh musique, musique je t'aime !


Fait que je m'envole
Le corps en flamme
Et le cœur fort
Dans ce voyage
Que je décolle
Son et partage.

Guitare dans le décor
Je te regarde
Crier tes cordes
Et je m'extase
De ta force
Je danse pour toi.

Aux frontières du réel
Que musique me prenne
Je veux que l'on m'emmène
Sur une autre planète
Aux frontières du réel
Que survive ma fièvre
Chorégraphie de mystère
Oh musique, musique je t'aime !



revenir au début











































SORCIER


Maquillage et sacrifice
Marabout incante
De prières qui chantent
Brûle l'encens sur l'épice
A l'attente d'une transe.

Tam-tam dans la nuit
Danses autour du feu
Possession des lieux
Sorcier parle aux esprits
Aux aigles et aux cieux.

Pour apaiser le mal
Sortilège jeté sur village
Au masque de chacal
Sorcier de plumes combat
La tribu du serpent
Au venin dans le sang
Cendres dans la forêt immense
Quand tout est transparence.


Tambour et amulettes
Invoquent les cailloux
Sur totem debout
Bras tendus vers le ciel
Croyance de toujours.

Sorcier implore les gris-gris
Avec le sang du coq
Dessine sur la roche
Des symboles de magie
Pour conjurer mauvais sort.

Pour apaiser le mal
Sortilège jeté sur village
Au masque de chacal
Sorcier de plumes combat
La tribu du serpent
Au venin dans le sang
Cendres dans la forêt immense
Quand tout est transparence.



revenir au début











































LA TERRE ET L'HOMME


C'est avec prétention que l'homme
Parle de ce qu'il fait sur terre
Alors que c'est l'océan et la terre
Qui lui a donné du corps.

L'homme dit être l'évolution du singe
Et alors l'on voit son comportement
Je cherche ce qui a évolué vraiment
Dans la grandeur de haine que tout maintient.

L'homme se donne des qualités de partage
De générosité, lorsqu'il barricade
Sa maison du grenier à la cave
Où l'homme a-t-il mis sa qualité d'âme
Au placard, oui au placard.


Les hommes ne sont que l'égoïsme
Le reflet d'eux-mêmes
De quoi sont-ils vraiment faits
Est-ce vraiment du sang de la vie.

Ils méprisent la terre qui leur donne
Et finissent avec prétention
De reposer bien à l'ombre
Éternellement en son cœur.

L'homme se donne des qualités de partage
De générosité, lorsqu'il barricade
Sa maison du grenier à la cave
Où l'homme a-t-il mis sa qualité d'âme
Au placard, oui au placard.


L'homme n'aime pas, il saccage.


revenir au début











































COMME JE T'AIME


Comme une statue de sel
Comme un bonhomme de neige
Comme une sculpture de sève
Tu fonds, tu fonds et je t'aime.

Comme un morceau de charbon
Comme coulé dans le bronze
Comme ces artistes sans nom
Tu brûles, tu brûles et c'est bon.

J'aime quand tes yeux me parlent
Pas besoin de cordes vocales
Les mots n'ont pas besoin de toi
Je les entends dans ton regard
J'aime quand ton cœur s'enflamme
C'est l'amour qui voyage
Sur mon corps qui s'égare
A l'envie de tes bras.


Comme une rose cueillit
Comme un champ de jonquilles
Comme un mur qui s'effrite
Je suis, je suis d'argile.

Comme la lumière du jour
Comme un printemps bien doux
Comme leurs feuilles si rousses
Je t'aime, je t'aime d'amour.

J'aime quand tes yeux me parlent
Pas besoin de cordes vocales
Les mots n'ont pas besoin de toi
Je les entends dans ton regard
J'aime quand ton cœur s'enflamme
C'est l'amour qui voyage
Sur mon corps qui s'égare
A l'envie de tes bras.



revenir au début











































Phénix


Ils sont venus de partout, par millier
Rendre hommage à ce grand guerrier
Allongé devant celle qu'il a tant aimé
Ils sont tous là pour fêter son départ
Raconter celui qu'il fut autrefois
Chevauchant les landes imprenables.

Ils sont venus de tous les horizons
Prier l'âme de celui qui monte
Bien au-delà de tous les mondes
Ils sont tous là rassemblés et unis
Face à ce grand guerrier splendide
Qu'ils brûleront d'encens à minuit.

Je les vois le porter sur une barque
Puis y jeter la chaleur d'une flamme
Lentement le rivage s'éloigne
La mer s'éclaire de son âme
Quand soudain, une fumée épaisse
Se transforme aux couleurs d'arc-en-ciel
Plumage se parait de rouge, bleu à l'or de l'aigle
Le phénix vient juste de renaître... De renaître.

Ils sont venus de partout, par millier
Rencontrer l'oiseau aux plumes d'éternité
Le Phénix de nouveau s'est envolé
Ils sont tous là, face à l'oracle
Près du temple et des aromates
Qui a construit le nid de l'au-delà.

Ils sont venus de tous les horizons
Prier celui qui, dans sa ronde
Redevient vivant au milieu du monde
Ils sont tous là près des mégalithes
Le temple a béni les cendres du Phénix
Pour des siècles et des siècles à venir.

Je les vois le porter sur une barque
Puis y jeter la chaleur d'une flamme
Lentement le rivage s'éloigne
La mer s'éclaire de son âme
Quand soudain, une fumée épaisse
Se transforme aux couleurs d'arc-en-ciel
Plumage se parait de rouge, bleu à l'or de l'aigle
Le phénix vient juste de renaître... De renaître.

L'aigle s'est mis debout
Le Phénix est de retour
Il est… Il est parmi nous.


revenir au début











































MÉLANGER NOS RACINES


Mélange de culture
Dans la musique
Étrange sans être dépourvue
D'une beauté d'infini
D'extravagance inconnue.

Rythmé par du celtique
Couvert d'oriental
Piano, guitare électrique
Saxo, violon, basse
Symphonie belle de vie.

Mélanger nos racines
Qui s'éveillent la nuit
Debout, c'est une mélodie
Qui crie qu'on existe
Mélanger nos racines
Nous sommes tous frères ici.

.
C'est donner de l'amour
A ceux qui n'y croient pas
Pour leurs ouvrirent les jours
Qu'ils laissent sans passage
A bout de rien, à force de tout.

Donnons à la musique un sens
D'exister d'un meilleur
Le temps des récompenses
C'est cadeau du cœur
Soyons généreux d'avance.

Mélanger nos racines
Qui s'éveillent la nuit
Debout, c'est une mélodie
Qui crie qu'on existe
Mélanger nos racines
Nous sommes tous frères ici.



revenir au début











































LES PORTEURS D'ÂMES


Le temps n'est pas compté
Puisque je sais t'aimer
L'amour nous est donné
Les heures peuvent s'écouler
Elles sont l'éternité
Et nous aussi d'aimer.

Le temps n'est rien
Qu'un long chemin
L'amour nous appartient
De minute en destin
Qui se fait gardien
Des anneaux de nos mains.

Ensembles, nous ne vieillirons pas
Puisque les porteurs d'âmes
Ont écrit notre histoire
De poussières d'étoiles
A l'infiniment grand des astres
Nos vies, l'amour, toi, moi.


Le temps pour nous
N'existe plus du tout
Puisque c'est l'amour
Qui nous tient debout
Vivons-les toujours
Sans aucun retour.

Le temps, c'est la vie
Les porteurs d'âmes l'ont écrit
L'ont sculpté dans la nuit
D'un geste de magie
A jamais nous unir
C'est cadeau magnifique.

Ensembles, nous ne vieillirons pas
Puisque les porteurs d'âmes
Ont caressé notre histoire
Pour qu'elle n'ait plus d'âge
Et la vivre à l'endroit
Juste s'aimer, toi et moi.



revenir au début











































S.O.S.


Je rassemble tous les éléments
De ma vie tristement
M'aperçois qu'elle est vide
Vide de tout, et de rire
A en pleurer simplement.

Dans ma course du temps
Des heures et du vent
J'ai oublié de sourire
Pour une caution d'avenir
Qui m'a brûlé le sang.

S.O.S échangerait ma vie
Au crépuscule d'une envie
S.O.S échangerait ma vie
Pour quelques racines
S.O.S échangerait ma vie
Contre un peu de folie.


De moi je donnerais tout
Juste pour un tout petit bout
De bonheur en couleur
D'arc-en-ciel en douceur
Au parfum d'amour.

Pour un sourire de vous
Une chanson pour nous
C'est un feu de cœur
Quand je suis si seul
Vous que j'aimerai toujours.

S.O.S échangerait ma vie
Au crépuscule d'une envie
S.O.S échangerait ma vie
Pour quelques racines
S.O.S échangerait ma vie
Contre un peu de folie.



revenir au début











































La Vérité


Tu m'as laissé une lettre
Disant ne cherche plus à me revoir
Tes mots étaient-ils sincères
Dans l'ombre d'une encre noire
J'au cru lire " je t'aime ".

Tu dis que notre histoire
Est un amour impossible
Mais j'ai du mal à y croire
Tes phrases étaient si tristes
Avec quelques gouttes de larmes.

Mon amour, dis-moi la vérité
Ce qui t'empêche de m'aimer
De te donner, de nous garder
Mon amour, dis-moi la vérité
Nous sommes à égalité
Dans cette douleur partagée...

Tu es l'empire des rumeurs
Laisse les jaloux autour de nous
Ne vois-tu pas qu'ils nous volent
Le bonheur de connaître l'amour
Dans leurs amertumes, leurs rancoeurs.

Entre nous, dix ans de différence
Mais ça ne change rien
Sache que l'amour est plus grand
Qu'entre nous tous est bien
Laisse les rumeurs qui te mangent.
Mon amour, dis-moi la vérité
Ce qui t'empêche de m'aimer
De te donner, de nous garder
Mon amour, dis-moi la vérité
Nous sommes à égalité
Dans cette douleur partagée...


revenir au début











































Entre toit et moi


Raconte-moi ta vie
Même si tu as le goût
Du secret de tes nuits
Donne-moi quelques jours
De ta vie d'avant ma vie.

J'ai besoin de te comprendre
De savoir qui tu es
De connaître les comment
Les pourquoi de tes rêves
Ce qui fait ta différence.

Entre toi et moi, il a suffi d'un regard
Écrivons les pages de notre propre histoire
Tu ne sais pas combien de soir
J'ai dormi seul avant de t'apercevoir
Entre toi et moi, il a suffi d'un regard
Protégeons notre histoire pour en écrire les pages.

Ca fait six mois qu'on se fréquente
Entre nous juste des caresses
Des promesses belles et blanches
Laissons ce soir goûter nos lèvres
Dans cette nuit devenir amants.

Dis-moi tout sans rien dire
Laissons faire l'amour
Lentement se construire
Sans basculer les jours
Faisons de la vie, nos vies.

Entre toi et moi, il a suffi d'un regard
Écrivons les pages de notre propre histoire
Tu ne sais pas combien de soir
J'ai dormi seul avant de t'apercevoir
Entre toi et moi, il a suffi d'un regard
Protégeons notre histoire pour en écrire les pages.


revenir au début











































Les cavaliers du soir


Une bougie s'allume, une étoile s'éveille
La nuit s'évapore, un voile se lève
C'est sur son corps que je dépose mes lèvres
Dans une envie d'amour d'or et de lumière
A l'inoubliable d'elle qui brûle en mes veines.

Une étincelle veille, un nuage passe
La lune éclaire, un corps se dévoile
C'est sur sa peau que je trace mon voyage
Dans mon désir de vivre, me noyer dans ses bras
A l'innocence d'elle qui fait couler mes larmes.

Les cavaliers du soir dessinent sur la lande
La magie du soleil, les fleurs notre légende
A l'écoute de la nuit, cérémonie d'alliance
Le temps c'est du présent quand s'éveillent les cendres
Les cendres du rêve presque devenu grand.
Les cavaliers du soir galopent sur la lande
Les animaux dociles, d'un regard d'innocence
Écoutent le récit de nos gestes sentiments
A la lueur de l'amour et de nos nuits si blanches
Que les cavaliers ont dessinés pour nous seulement.

Une bougie se consume, une étoile s'assoupit
La nuit se dissipe, le jour s'éclaircit
C'est sur son corps que j'ai déposé la vie
Dans son désir de vivre de caresses et de rires
A l'indéchiffrable d'elle, brûlante de plaisir.

Une étincelle s'endort d'une vie passionnée
Destination sommeil dans la grande vallée
Le corps heureux d'un amour annoncé
La fiancée du rêve a su s'abandonner
A la fièvre de mes lèvres, seconde d'éternité.

Les cavaliers du soir dessinent sur la lande
La magie de la nuit, le ciel notre légende
Ils ont crié au monde notre cérémonie d'alliance
D'un présent d'émeraude qui éveille nos cendres
Nos cendres d'amour devenues si grandes.
Les cavaliers du soir nous ont guidés sur la lande
La nature s'est pliée à nos vies d'innocence
D'un respect majestueux de murmures en silences
Mariage d'amour que nous dédient le temps
Les vents, les courants dans cette nuit blanche
Que les cavaliers d'espoir ont dessinés d'indulgence.


revenir au début











































Né couleur d'étoile


Seul j'avance inéluctablement dans la nuit
Les yeux plongés là-haut vers l'infini
Le ciel est mon chemin de vie et de vivre
Je sais la route qu'il me faut suivre
Quand l'univers sublime me dessine
Les courbes d'un destin magnifique.

J'ai le sang pur et bleu des battants
Il coule dans mes veines brûlantes
D'un bleu profond du firmament
Qui m'attire toujours droit devant
Sur les traces des plus grands géants
Qui ont marqué à jamais notre temps.

Quoi que vous fassiez
Quoi que vous disiez
Je sais que je suis né
Né couleur d'étoiles
Plus fort à chaque fois
Quoi que vous fassiez
Quoi que vous disiez
Couleur d'étoiles je suis né
Je suis né...

Seul, tout seul, je n'ai pas le pouvoir
De grimper au plus haut de ces marches
Sans cesse quand vous me faites obstacle
Mais inlassablement j'ai la rage d'y croire
La volonté de combattre vos batailles
Tous ceux parmi vous qui n'y croient pas.

Mon cœur est flammes de chandelles
Ma voix un doux rayon de soleil
J'ai le pouvoir des plus belles lumières
La sagesse disparue des grands poètes
Je suis l'héritier du testament du ciel
Aux nombreuses couleurs de la terre.

Quoi que vous fassiez
Quoi que vous disiez
Je sais que je suis né
Né couleur d'étoiles
Plus fort à chaque fois
Quoi que vous fassiez
Quoi que vous disiez
Couleur d'étoiles je suis né
Je suis né...


revenir au début











































Ce soir


Je me souviens encore de tout
Comme une lumière qui ne s'éteint pas
Sourire figé dans ma mémoire
Je suivrai son rêve jusqu'au bout
Je sais qu'elle ne reviendra pas.

C'est comme un rêve qui ne s'efface pas
Une douleur folle qui rend fou
Qui garde pour elle le meilleur de nous
Dans son abîme d'image de glace
D'un ailleurs pour toujours.

Ce soir j'ai le cœur qui saigne
Les souvenirs vers toi me ramènent
Dans le silence cruel de ton sommeil
La nuit a remplacé la lumière
J'ai suivi jusqu'au bout le cortège
Crié au monde l'injustice, ma colère
Sachant que je ne te reverrai jamais
J'ai pleuré jusqu'à perdre haleine… haleine.

Les larmes recouvrent mon visage
Ailleurs elle est partie voyager
Suivre l'étoile de sa destinée
Sans connaître combien j'ai mal
Mes prières n'ont rien pu changer.

J'avais tant de choses à lui dire
A murmurer des caresses dans le soir
Mais la mort m'a volé tout espoir
De raconter les tournants de la vie
Celle d'un amour noir, sans magie.

Ce soir encore, j'ai le cœur lourd et amer
Les souvenirs vers toi, sans cesse me ramènent
Dans le silence de ton sourire qui caresse
L'image d'un passé sans trouver le sommeil
Qui m'entraîne trop loin de la lumière.
Ce soir, j'ai le cœur qui saigne
La douleur m'arrache les veines
Que sont devenues toutes nos promesses
Celles de demain pour d'autres rêves
Et que me pardonne le jour qui se lève
Quand je ne sais plus y voir sa lumière.
Ce soir j'ai le cœur qui saigne
Le cœur, le cœur qui saigne... Qui saigne.


revenir au début











































Femme enfant


Dans ma vie de femme du hasard
Dans mon cœur d'enfant de passage
Je ne ressemble pas à tous ces visages
Qui m'entourent et qui cherchent mon regard.

Dans ma vie de femme d'aujourd'hui
Dans ma chair d'enfant de la nuit
Je ne ressemble pas à tous ces faux sourires
Qui m'entourent et jouent souvent la fuite.

Regardez-moi, je suis la vie toujours
Vos larmes amères, moi je les refoule
Comme un cadeau, je vis au jour le jour
Vos regards méprisants je les recouvre
D'un miroir d'amour qui vous renvoie vos doutes
Qui vous habillent et qui ne ressemblent qu'à vous
Regardez-moi, je suis la vie toujours
La joie de vivre, toujours la vie toujours.

Dans ma vie de femme d'ailleurs
Dans mon cœur d'enfant vainqueur
Mes larmes sont celles du bonheur
Qui caressent ma peau tout en douceur.

Dans ma vie de femme simplement
Dans mon cœur d'enfant du moment
Mes yeux sont les couleurs du printemps
Qui caressent mes années blanches de sentiments.

Regardez-moi, je suis la vie toujours
Vos jalousies malades, moi je m'en fou
Comme un cadeau, je vis jour après jour
L'amour tendresse chaque nuit me découvre
Un peu plus femme de secondes qui roulent
Contre ma peau, caresses folles si douces
Regardez-moi, je suis la vie toujours
La joie de vivre d'être aimée, sourire d'amour.


revenir au début











































Si


Si il pleut dans ta vie
Si il neige dans ton lit
Ne laisse surtout pas la nuit
Gâcher l'alchimie du désir.

Si le vent rallume tes douleurs
Si le temps force tes malheurs
Ne laisse surtout pas ton cœur
Gâcher de toi le meilleur.

Qu'importe de ce que diront les gens
Qu'importe où t'entraîneront les vents
Vis ta vie, il en est encore temps
Suis l'espoir de tous ces battements
Qu'importent tes larmes, ne les laisse pas te prendre
Qu'importe la fuite, ne jamais se rendre
Cours plus vite, vole à la hauteur des landes
N'aie surtout pas peur d'atteindre l'océan.

Si trop lourd est ton émotion
Si trop léger l'espoir d'horizon
Ne laisse pas barreaux de prison
Gâcher le rêve d'une différente passion.

Si le ciel te fait ombrage
Si le mal se fait chamade
Ne laisse pas grandir ta rage
Gâcher chandelles de ton âge.

Qu'importe de ce que diront les gens
Qu'importe si derrière toi sont tous les printemps
Vivre sa propre vie, il en est toujours temps
Le rêve et l'espoir pour d'autres sentiments
Qu'importent quelques rides, ne les laisse rien te prendre
Qu'importe si ton cœur a d'autres extravagances
Va encore plus loin et ne jamais te rendre
Ton corps et le sien, c'est un si doux mélange.

Si la vie n'est qu'une ombre pour la mort
Si la mort n'est qu'une lumière pour la vie
Laissons-nous s'armer de paix pour l'amour
Et d'amour pour la paix...


revenir au début











































Méfie-toi !


Tu dis que c'est mieux ailleurs
Qu'ailleurs, t'attend le bonheur
Celui qui pousse avec les fleurs
Lointain jardin, tout en couleur.

Tu dis toujours qu'ici c'est l'hiver
Qu'ailleurs tu veux prendre l'air
Essayer la lumière, goutter au soleil
Qui sait peut-être trouver le rêve.

Méfie-toi pourtant du vent
Celui qui pousse la vie d'avant
A force d'aiguilles tourbillonnantes
Plus vite encore que le temps
Méfie-toi pourtant du chant
Celui de l'air celui qui prend
Quelques fois, oublie de rendre
La paix pour une autre souffrance... Méfie-toi !

Tu dis que tu veux voir la vie
Celle qui caresse, celle qui sourit
De muguet blanc d'un bois fleuri
Sous des dentelles de petite fille.

Tu dis qu'ici c'est toujours pareil
Qu'ailleurs quelqu'un d'autre t'appelle
Prends garde de ne pas brûler tes ailes
Pour un rêve au goût d'irréel.

Méfie pourtant du vent
Celui qui ne parlera plus d'avant
Visage lointain du temps
Que tu ne pourras plus reprendre
Méfie-toi pourtant du chant
Celui d'une voix douce qui prend
Et qui jamais ne veut rendre
La vie d'avant, la vie pourtant.


revenir au début











































Une vie sans toi


Ce soir à jamais tu me quittes
Sans voir mes yeux qui brillent
Ca y est, tu deviens l'étrangère
Celle qui me connaît à peine
Pour comprendre que je saigne.

Déjà je te regarde t'éloigner
Comme on regarde un voilier
Découvrir enfin l'océan
Les voiles gonflées par le vent
Pour disparaître du présent.

Mais une vie sans toi
Deviendra pour moi
Un ciel sans étoile
Oui, une vie sans toi
C'est l'hiver et le froid
La tempête et les glaces
Une vie sans toi, sans toi
Que tu ne verras pas.

Ce soir, c'est l'instant de souffrir
Quand ton silence m'aspire
Au néant de l'absence
Où tout devient trop grand
De douleur en souffrance.

Déjà la solitude me boit
Assoiffée par mes larmes
Où flottent les souvenirs
Quand tout était permis
Des plaisirs dans la nuit.

Mais une vie sans toi
Deviendra pour moi
Un ciel sans étoile
Oui, une vie sans toi
C'est l'hiver et le froid
La tempête et les glaces
Une vie sans toi, sans toi
Que tu ne verras pas


revenir au début











































Reprend tout


Reprend
Ta façon de sourire
Que j'efface
Les mauvais courants
Reprend
Tout ce qui me dérange
Et le chagrin aussi
Que t'as laissé devant.

Reprend
Le début de l'histoire
J'ai déchiré les pages
Pour ne plus avoir mal
Reprend
Mes souvenirs blessés
Les éclats de mon cœur
Qui ne se recollent pas.

Puisque rien ne sera plus pareil
Puisque c'est une autre que tu aimes
Surtout, ne te retourne pas
Sur mes larmes de nous
Je n'y survivrai pas.

Reprend
Jusqu'à ma mémoire
Que je largue
Ce qui est trop lourd
Reprend
Tout ce qui ne peut être
Des baisers sur mes lèvres
Sans discours.

Reprend
Tous ces trop longs silences
Pour me laisser le temps
De remettre à l'endroit
Ce que tu as mis à l'envers
En ouvrant la fenêtre
Sur un autre visage.

Puisque tu éteins la lumière
Puisque rien ne sera plus pareil
Surtout, ne te retourne pas
D'une seconde de nous
Je n'y survivrai pas.


revenir au début











































Si belle mariée


Maudit soit le jour
Où j'ai posé les yeux
Sur toi et ta bouche,
Depuis je prends feu
Cendres que j'épouse.

Maudite soit la nuit
Qui t'a donné à moi,
Prisonnier fou depuis
Que roulent mes larmes
Dans ma pauvre vie.

Tu aurais fait une si belle mariée,
Mais trop d'épines m'ont blessé.
Tu ne sauras jamais aimer !
Peut-être un peu trop de beauté
T'empêche de voir la réalité.
Tu aurais fait une si belle mariée,
Mais ton " oui " n'aurait pas su m'aimer,
Reprends tes ailes pour t'envoler !

Maudite soit ma peine
D'avoir tant d'amour
J'ai le cœur qui saigne
Au fond de son trou,
Tu n'étais pas fidèle.

Maudite soit la vie,
Ta beauté est un voile
Qui envoûte, qui attire,
Mais tu n'as que ça
Pour toi, c'est bien triste.

Tu aurais fait une si belle mariée,
Mais trop d'épines m'ont blessé.
Tu ne sauras jamais aimer !
Peut-être un peu trop de beauté
T'empêche de voir la réalité.
Tu aurais fait une si belle mariée,
Mais ton " oui " n'aurait pas su m'aimer.
Reprends tes ailes pour t'envoler !


revenir au début