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Accès aux Textes : Je t'attends Pour nous deux Qu'il me retienne Doux d'aimer Ose Osiris (V2) Capitaines surfeurs Prêteur de vie S'il existe Minuit s'enivre Ne crois pas Rien d'autre Départ vers l'ailleurs Est-ce trop demandé ? Celui qui m'attend Les femmes Pour elle Dernier souvenir Toujours à toi Prison dorée Messages de regrets Le chemin des étoiles Tout est perdu Sans aucune frontière L'océan et nous Quand il n'y a plus rien Pour lui Retour à la page d'accueil. |
LES FEMMES
Valérie GROSJEAN
Pris sur son Livre d'Or et signé Véronique :
Belle nuit chaude étoilée Sous un ciel dégagé Je regarde flamber L'immensité de t'aimer. Toi, au bout de la ville De l'autre côté de la nuit Qui a déjà oublié ma vie Dans ces heures assassines. Tout me parle de toi Quand le temps s'égare Tu ris tandis que moi Seul au cœur là-bas. Sur cette terre abandonnée Je t'attends, je t'attends Assise à goûter l'eau salée Je t'attends, je t'attends A dessiner ton visage Sur les dunes de sable Je t'attends, je t'attends Je ne sais plus que t'aimer Et t'effacer serait me tuer Je t'attends, je t'attends... Belle nuit douce étoilée Sur la plaine éclairée M'écoute murmurer L'intensité de t'aimer. Toi que je n'ai su retenir Dans la jeunesse de ton sourire Je t'ai rêvé d'être libre Peut-être pour mieux me revenir. Qu'on me laisse encore l'espoir De croire à la symphonie du soir Et qu'au reflet du miroir Renaisse notre amour cathédral. Sur cette terre abandonnée Je t'attends, je t'attends Assise à goûter l'eau salée Je t'attends, je t'attends A dessiner ton visage Sur les dunes de sable Je t'attends, je t'attends Je ne sais plus que t'aimer Et t'effacer serait me tuer Je t'attends, je t'attends... revenir au début
Reste encore un jour, une heure, un instant Toi qui es tout, mon amour Tu t'enfuis déjà, moi qui te découvre encore Par-delà la distance qui nous sépare si grande Reviendras-tu te poser sur nous Qu'ensemble, se mélange nos deux corps. Reste encore une nuit, un ciel, un moment Toi qui es lumière de mes jours Tu t'enfuis déjà, t me voici sans force Comme un adieu qui brûle le temps Sans toi, je meurs et j'étouffe Vulnérable d'aimer, mon cœur s'endort. Je t'aime assez grand pour nous deux Enlève-moi ce manteau de pluie Pour que jaillisse le feu De nous aimer de désirs Je t'aime assez grand pour nous deux Arrache-moi aux haillons de la nuit Que l'ivresse de mes yeux Se perde dans les tiens de vivre. Reste encore un instant de s'aimer Toi qui fais battre mon cœur D'une richesse de tendresse Ne ferme pas la porte à la vérité C'est faire mourir la rose qui s'effeuille A l'ombre d'anciennes promesses. Reste encore un soupçon de nous dévoilé Toi qui es tout mon bonheur D'une richesse de caresses Ne laisse pas la vie nous dévorer Elle ne se nourrit que de malheurs Reste, reste-moi ce si beau rêve. Je t'aime assez grand pour nous deux Enlève-moi ce manteau de pluie Pour que jaillisse le feu De nous aimer de désirs Je t'aime assez grand pour nous deux Arrache-moi aux haillons de la nuit Que l'ivresse de mes yeux Se perde dans les tiens de vivre. revenir au début
Il a des regards d'enfant attendri Quand son visage se penche et me sourit Dans ses yeux grands de mer Je me ferais corsaire Lui, bateau dans la nuit. Il a des mots faits d'innocents amours Qu'il dépose sur mon cœur de velours Pour ses lèvres bleues de ciel Je me ferais de miel Et sucre de toujours. Je brûlerais tous les soleils L'indélébile de ses veines Pour qu'il me retienne, sienne Je marcherais vers les terres Inconnues du monde et des guerres Pour qu'il me retrouve, sienne Je briserais la mer de sel L'inaccessible de ses rêves Pour qu'il me protège, sienne... Je t'aime. Il a des caresses légères de tulle Quand sur ma peau petite bulle Sous ses mains pleines de mystère Je me ferais lumière Pour lui, noctambule. Il a des gestes de beauté Qui font tendrement m'enchaîner Dans la clarté de son soleil Je me transformerais l'irréel Pour toujours le garder. Je brûlerais tous les soleils L'indélébile de ses veines Pour qu'il me retienne, sienne Je marcherais vers les terres Inconnues du monde et des guerres Pour qu'il me retrouve, sienne Je briserais la mer de sel L'inaccessible de ses rêves Pour qu'il me protège, sienne... Je t'aime. revenir au début
Dans la folie qui me déchire Je me perds d'incertitude D'un autre ailleurs d'ici Loin de ce qui ma perdu. Bien au delà des dunes Je veux cueillir la vie Celle que j'aurais reconnue D'un clin d'œil pour survivre. Hum hum hum, qu'il serait doux d'aimer L'être qui serait me donner L'amour, le vrai, l'inventé Celui qui bouscule d'entrer Le cœur à corps brûlant, brûlé Par l'émotion de partager Le sentiment d'amour entré Hum, qu'il serait bon d'aimer. Dans la folie que je devine Je me perds dans l'espoir Qu'un meilleur se dessine Peinture faite d'étoile. Bien au delà du soir J'accompagnerais le rive Toucher du bout des doigts Le pinceau qui me fera vivre. Hum hum hum, qu'il serait doux d'aimer L'être qui serait me donner L'amour, le vrai, l'inventé Celui qui bouscule d'entrer Le cœur à corps brûlant, brûlé Par l'émotion de partager Le sentiment d'amour entré Hum, qu'il serait bon d'aimer. D'aimer, chaviré d'aimer. revenir au début
Je m'avance lentement vers le lit Où repose mon amour Osiris Le cœur blafard et les yeux vides Par la douleur qui me meurtrie Déesse égyptienne par la magie Je prierai pour te faire revivre. D'incantations rituelles au Delta Oriental Moi Isis, ferai renaître ton cadavre Que Seth en quatorze morceaux dispersa Brisant mon cœur d'amour pour toi Jamais mourir tu ne pourras Mon roi divinisé, de treize morceaux tu ressusciteras. Osiris vie, mort et résurrection Ici bas et au-delà du monde Reviens à la vie éternelle Quitte à jamais ton sommeil Que nos corps se mélangent Unique amour dans l'offrande Osiris vie, mort et résurrection Ici bas et au-delà du monde. Divinité rusée, j'ai su te réveiller La vie ne pouvait que nous rassembler Dieu Osiris pouvoir encore t'aimer A tout jamais près de moi te garder Seul l'amour nous aura sauvé Ensemble survivre à l'éternité. Amour divin d'une grandeur puissante Regarde grossir lentement mon ventre Bientôt naîtra un magnifique enfant Unis, nous sommes une belle légende Ton fils Horus semence du même sang Il est notre plus beau testament. Osiris vie, mort et résurrection Ici bas et au-delà du monde Reviens à la vie éternelle Quitte à jamais ton sommeil Que nos corps se mélangent Unique amour dans l'offrande Osiris vie, mort et résurrection Ici bas et au-delà du monde. revenir au début
C'est un début d'innocence Une envie de s'apprendre. De plus en plus souvent Ils se sont contactés, Chaque jour dévoilés Pour mieux s'apprivoiser. Plusieurs mois d'écriture Clavier remplace la plume, Chaque soir un peu plus La webcam toujours floue, Leurs visages restent troubles Mais c'est déjà de l'amour. Navigateurs, capitaines surfeurs Sur leurs bateaux fantômes Qui voguent sur l'océan Du Web à la recherche De rencontrer l'âme sœur Jusqu'à frôler ses épaules Même derrière un écran De sensations virtuelles. Quand c'est la peur au ventre D'une rencontre bien vivante Qui ralenti le temps D'un échange de s'aimer D'incertitude de vous trouver Différents des mots envoyés. A qui le premier pas de lune D'affronter le flou de visu Pour effacer l'incertitude Puisque l'amour vous touche N'ayez pas peur du jour Vos sentiments ont déjà rendez-vous. Navigateurs, capitaines surfeurs Sur leurs bateaux fantômes Qui voguent sur l'océan Du Web à la recherche De rencontrer l'âme sœur Jusqu'à frôler ses épaules Même derrière un écran De sensations virtuelles. revenir au début
A ces poètes disparus Au travers du temps Qui ne reviendront plus Que sur des pages blanches. Assis sur des marches de lune A écrire en silence Les amoureux perdus Au bruit de la solitude. Prêteurs de vies Pour nous sublimes Entre les murs Des cicatrices Qu'ils ont écrites De larmes pures Pour nous guérir Un peu de vie. A ces poètes disparus Dans l'horizon du vent Poussée par l'azur De trop de souffrance Quand l'amour blessure Ne peu faire de fugue. Prêteurs de vies D'un lointain sûr Pour ne pas dire Qu'après la vie D'amour détruit On peut mourir Être perdu Dans l'ignorance De continuer. A ces poètes du sang Faits de plumes et d'encre Ceux que l'on ne verra plus Partis trop loin pour l'inconnu. Prêteurs de vies Dans nos vies Vous êtes élus Pour nous survivre Dans vos écris De la magie On disparut Les cœurs impurs. Poètes, vous êtes la vie Vos larmes sont nos églises Et c'est dans votre certitude De croire encore à l'amour perdu Que le mortel se voit survivre A la vie. revenir au début
Si l'enfer existe sur terre Si l'amour survit jusqu'au ciel Mon amour, ton amour, notre amour Est encré dans nos veines Jusqu'à ce que la nuit Nous soulève. Si la mort dans nos yeux Si la vie survit de ce feu Mon amour, ton amour, notre amour C'est ce qu'il y a de mieux Jusqu'à ces secondes sans bruit D'être heureux. Je voudrais que demain pour toi Soit l'azur peint d'espoir Vers un futur de cœur Sur toile d'horizon, d'horizon Plus loin que ne porte le regard. Si c'est ici que se termine Le chemin du jour pour l'apocalypse Mon amour, ton amour, notre amour Je l'emporte loin d'ici Jusqu'à ce que le soir Nous devine. Si le paradis c'est du vent Si les flammes sont glaçantes Mon amour, ton amour, notre amour Les jours qui se balancent Deviendront notre mémoire D'être amants. Je voudrais que demain pour toi Soit l'azur peint d'espoir Vers un futur de cœur Sur toile d'horizon, d'horizon Plus loin que ne porte le regard. revenir au début
J'ai peur de ne pas être à la hauteur Des mots qu'écrive mon cœur Mes peines viennent d'ailleurs Elles n'ont pas de nom, pas d'odeur. Toucher des doigts les hirondelles Voler comme elles vers le ciel Rencontrer celle qui dans mes rêves Réveille en moi mille étincelles. Minuit s'enivre de dormir Sous des étoiles tendres et solides Guettant le bruit des villes De ceux qui brûlent d'insomnies Seul ou à deux dans la nuit Cette même nuit qui leur sourit... Minuit s'enivre. J'ai des étoiles plein la tête Et puis des rêves plein le ciel Quand nuit me prend et me caresse D'une folie douce qui traîne. J'ai l'impression d'être un oiseau Qui voudrait aller bien plus haut Que ces étoiles brillantes qui frôlent Mes envies d'avoir le cœur chaud. Minuit s'enivre de dormir Sous des étoiles tendres et solides Guettant le bruit des villes De ceux qui brûlent d'insomnies Seul ou à deux dans la nuit Cette même nuit qui leur sourit... Minuit s'enivre. revenir au début
Tu n'es plus qu'un rêve Une illusion sans horizon Un espoir sans étincelle Une image, un prénom Un souvenir un peu rebelle. Il ne reste rien de toi A travers moi, à travers nous Tout n'était que mirage Sillage flou de l'amour Le bateau a perdu ses voiles. Ne crois pas que je saigne Que j'ai mal, que je pleure Que j'irai me couper les veines Ou m'étouffer dans les heures Ne crois pas que je crève Que je souffre dans mon cœur Que je vais noyer mes peines A plonger dans une mer sans chaleur. Tu ne vaux pas une seconde Que je perde à pleurer Il y a bien d'autres passions Que celle de t'aimer Toi prince de la dérision. Mon cœur ne bat pas fou Il a connu d'autres rats Comme toi, croisés à des carrefours Où il faisait bien trop noir Sous des lumières un peu floues. Ne crois pas que je saigne Que j'ai mal, que je pleure Que j'irai me couper les veines Ou m'étouffer dans les heures Ne crois pas que je crève Que je souffre dans mon cœur Que je vais noyer mes peines A plonger dans une mer sans chaleur. revenir au début
Sous la candeur du soir Bercer des lumières d'étoiles Vers l'horizon de ton corps C'est tout mon amour, ma force. Dans les nuits, se dessinent nos vies Au savoureux goût de vivre Qu'il est doux d'être aimé Dans tes bras m'enfermer. Je ne désire rien d'autre Que le silence des mots Dans le sublime de nous Des sentiments qui s'enroulent Je ne désire rien d'autre Que le souffle de tes mots Dans l'infini de nous C'est le cœur à l'amour. A l'aube de ton regard Le crépuscule s'efface Faisant place au décor De nos corps qui s'endorment. Petit matin qui se devine Sur nous petite brise Souffle le parfum inavoué Du feu qui nous a égarés. Je ne désire rien d'autre Que le silence des mots Dans le sublime de nous Des sentiments qui s'enroulent Je ne désire rien d'autre Que le souffle de tes mots Dans l'infini de nous C'est le cœur à l'amour. revenir au début
Départ vers l'horizon Droit devant, je fonce Pour mieux me faufiler Dans ces jardins d'été Et pour une fois Ne penser qu'à moi Marcher dans le sable Les yeux jetés au rivage. Je veux m'évader pour mieux voyager Découvrir un ailleurs pour y graver le meilleur. J'ai envie de m'enfuir Voir ces landes magiques Où des fées ont semé Des graines d'éternité Pour ceux qui au passage Du fil de l'histoire N'avaient plus le moral Parce que l'amour fait mal. J'irai jusqu'au bout de ma destinée Découvrir le meilleur pour y sculpter l'ailleurs. C'est un repart à zéro Hier, je te tourne le dos Conte des sages, verdure Sur tapis de lune Je crois encore à l'étoile Celle que je devine du regard Et qui dessine le soir D'une étincelle d'espoir. Je veux m'évader pour mieux voyager Être l'oiseau libre de découvrir l'ailleurs D'un bout d'ici et de destinée Pour y graver un meilleur Sans frontière pour m'arrêter Puisqu'il est là-bas, le bonheur J'irai jusqu'à sculpter l'éternité Tout au profond de mon cœur Pour regagner le goût d'aimer. revenir au début
Est-ce trop demander Une vie pour se retrouver A la rencontre du temps Voler de ses ailes Réfléchir aux heures Qui nous effleurent le cœur. Aux millions de questions Où trouver la réponse De ce qui fait la réponse Mourir avant de naître Ou naître avant de partir Pour les ombres et l'oubli. Sur une pierre froide Quelques lettres gravées Un souvenir qui s'efface Une larme qui s'étale Qui s'attarde de tomber Pour mieux s'en aller Du côté de la mort Aux regrets tissés d'or Soleil vit-il encore Je n'y répondrai pas Personne n'a été assez fort Pour revenir nous le dire. Est-ce trop demander Une vie pour me retrouver D'une passion d'enfance Et courir solitaire Sur les dunes du monde Voir si j'avais raison Si la vie existe vraiment. Ne pas m'arrêter surtout Au jeu cruel de l'amour Face à des yeux sans lumière Qui pourraient me faire taire Croire encore aux images Que j'ai crues apercevoir De l'autre côté du chemin. Sur une pierre tombale Graver toute l'éternité Sans mémoire qui s'efface Parce que le temps s'échappe Je ne veux pas mourir comme ça Comme tous ces autres dans le soir Moi, je veux mourir libre Libre d'avoir compris la vie. revenir au début
Sentiers verts entre turquoise Et sommets sauvages Soleil et plage déserte Paradis des amours Je longe la côte bleue Pour rejoindre celui qui m'attend. Entre mer et montagne Itinéraire à la carte Au vieux port, des bateaux Sans voile sont une promesse D'aller voir l'écume Rouleaux de vague du large. Au hasard de la vie D'une excursion d'image J'ai rencontré la chance Qui m'attendait devant. Il m'a emboîté le pas Pour arpenter les plages Cœur prisonnier se déchaîne D'un sentiment de nous J'ai plongé dans ses yeux Pour rejoindre celui qui m'attend. Entre sourire et visage L'itinéraire se veut suave Et le sable encore chaud Se fait comme une caresse A laquelle je ne croyais plus Et j'en fais mon rivage D'entaille reconnues Que j'ai gravées sur ma peau. Au hasard de la nuit D'une balade d'étoiles J'ai conversé avec la chance Qui m'attendait devant Pour rejoindre celui qui m'attendait là-bas Là-bas dans un regard de moi. revenir au début
Choisissez l'amour et vous aurez l'ivresse Dans votre vie sans parenthèse Nous avons toutes un grain de charme Au fond de ce regard de femme. Femmes fatales, ingénues ou coquines Des faussement sages ou plus fragiles Des moins connues dans la foule A la manière de glamour. Femmes, celles qui ont du cœur Dans leurs élans de douceur Ouvrez leurs la porte du bonheur Elles sont dociles et déterminées Hallucinantes et passionnées A en faire rougir les heures. Femmes, celles de solitudes Anonymes dans leurs habitudes D'être seules sur le chemin Sans croire un peu au destin Originales dans leurs manières de vivre Dans l'insolite de la nuit A la recherche des valeurs Discrètement d'espoir de Love. Femmes subliment devant la glace Détendues d'émotions qui foudroient D'être prises dans la spirale Au feu du bonheur Quand l'amour arrose la fleur Les yeux se transportent de couleurs. Femmes, au cœur emprisonné D'un itinéraire d'aimer Destination sans halte pour l'amour Pour l'ultime voyage Dans leurs mèches en broussaille Émues d'avoir arpenté le soir Au large de vos doigts Elles se dévoileront dans l'âme. L'être qui aura les mêmes folies Les mêmes utopies et la première des valeurs L'amour... Il existe ! revenir au début
Qui peut dire où tu t'en vas Et me conduire auprès de toi C'est vrai qu'on ne se connaît pas Mais je te connais déjà. Tu es le plus clair de mes nuits La douce caresse sur ma peau Au plus chaud de mes hivers Tendre promesse sur mon cœur J'irai rejoindre le mistral Le miroir est une balançoire. Où nous nous bercerons d'amour Sur tapis de terre promise Le ciel en sera à genoux Dans nos larmes refoulées De respirer l'osmose d'aimer Allongés sur d'épais nuages Sans cailloux qui déchire. Qui peut dire où tu t'en vas Et te conduire auprès de moi C'est vrai que tu ne me connais pas Mais moi je te connais déjà. Pour toi, je déplierai mes ailes D'une dentelle tissée de soie J'irai me poser sur tes lèvres Et faire d'une chapelle de t'aimer Une lumière d'éternité Fouler ton cœur terre d'exil Dans l'immensité de toi. Sur le parvis de nos vies Les marches pour nous feront l'aube Sans orage pour l'ombrelle Où l'azur d'émeraudes Nous grandira de vieillir De cheveux blancs sur le cœur Sculpté à l'encre de sang Du sang d'amour... De nous. Qui peut me dire où tu t'en vas Et me conduire auprès de toi C'est vrai que tu ne me connais pas Mais moi je te connais déjà Attends-moi, regarde-moi Je suis la moitié de toi. revenir au début
Écoute-moi avant que je m'en aille Avant qu'il ne soit beaucoup trop tard Laisse-moi contempler ton visage Pour que demain je l'emmène avec moi. Il ne faudra surtout pas pleurer La mort est une maladie inventée Qu'il ne faut jamais repousser Quand l'heure arrive c'est déjà du passé. Avant que je sois morte Je t'écris tous mes rêves Qui furent pour toi fidèles Désormais éternels Que mon souvenir te protège A vivre d'arc-en-ciel Quand tes yeux feront des rêves Je serai l'ange de ton sommeil. Je guiderai tes pas de mes ailes Mes plumes deviendront ton soleil Mon souvenir ta lumière Pour que tu deviennes reine. Un jour tu devras m'oublier D'un amour nouveau partagé Laisse toi guider, tout recommencer C'est mon cadeau de t'aimer. Avant que je sois morte Je t'écris tous mes rêves Qui furent pour toi fidèles Désormais éternels Que mon souvenir te protège A vivre d'arc-en-ciel Quand tes yeux feront des rêves Je serai l'ange de ton sommeil. revenir au début
Pourquoi n'ai-je jamais aimé que toi ? Mon amour est entier à ton âme Je t'ai toujours attendu Et quand je t'ai perdu Je n'ai jamais cessé de t'aimer Encore et toujours te parler. D'être avec toi De penser à toi Encore à toi Toujours à toi Pourquoi ? C'est vrai, de nous, j'ai tout gardé Nos promenades enchantées Nos tendresses bouleversantes Nos gestes passionnément Nos émois, nos regards Complicités vers le rivage. D'être avec toi De penser à toi Encore à toi Toujours à toi Pourquoi ? J'ai tout gardé de toi Nos virées en nocturne le soir Pour aller nulle part Nos yeux fiévreux de désirs Nos mots d'amour, nos fous rire J'ai aussi gardé tes peines Tes chagrins, tes souffrances Tes blessures, tes exigences Tes joies, tes sourires Je n'ai rien jeté, j'ai tout protégé Jusqu'à tes états d'âmes Comment expliquer ça ? J'ai tout entouré d'amour Mais depuis, qu'es-tu allé chercher D'autres larmes, un demi bonheur Quand ton cœur n'était pas ailleurs Qu'à l'intérieur de mon cœur. D'être avec toi De penser à toi Encore à toi Toujours à toi Pourquoi ? revenir au début
Je crie, je pleure, je t'appelle Les murs me renvoient l'écho Du silence sur ma peau Mon cœur est plein de toi Mais tu n'es pas là. Si longtemps, je t'ai rêvé En attendant, tu as papillonné Tu as visé trop d'étoiles À tes pieds, une chaîne de trop Te ramène jusqu'à moi. Je t'ai retrouvé sur le dos Nu avec des bagages au cœur Ne pouvant rien modifier du passé De ces routes mouillées Où le destin plus dur Que le corps d'une pierre N'a fait aucun cadeau. Accroche tes heures Au cadran de l'amour Je te donnerai la main Puisque je t'attendrai Là où je te conduis Il n'y a plus de nuit Ma prison est dorée Tu auras le double des clés Inutile d'acheter le gardien Il est acquis à ta cause À son tribunal, le verdict est tombé Des mois de préventives Ça suffit a t'il dit Il ne te reste qu'à soulever Mon cœur d'amour, c'est faisable Je dirais même clément L'espoir se lève à l'aube À l'aube de l'aube D'un éternel amour. Je t'ai attendu longtemps Je t'ai rêvé souvent Ce n'était rien L'amour avant toi. revenir au début
J'ai bien reçu tes messages Le répondeur est pris en otage Entre deux sanglots qu'il retient Pour assombrir le matin. Je sais la voix de tes prières Les racines des regrets Et tout ce que tu n'as pas dit Quand tu es sorti de ma vie. Tu voudrais tout recommencer Réinventer l'amour abîmé Que tu as toi-même froissé Le jour où tu as tout quitté. J'ai attendu, tu vois Des semaines et des mois Que tu reviennes devant La porte de ma souffrance Pour prendre dans tes bras Mais le silence de toi A su noyer ma peau À relire les mots Tes phrases d'adieu dans mes larmes Ont brûlé mon visage Sous les embruns du soir. Je m'en suis remis lentement Le temps efface, tu comprends Pour ne plus être perdu Le dos à la solitude J'ai préféré jouer l'oubli Pour continuer à vivre Nous deux, c'est trop tard Ne refaisons pas l'histoire Tu m'as quitté, c'est fini Laissons le passé s'assoupir Suis le cours de ton destin Le mien me tire vers demain Soit heureuse petite étoile Ici, ailleurs, là-bas Quelqu'un d'autre que moi T'ouvrira l'horizon de croire Qu'il existe toujours L'azur bleu d'un amour Ici, ailleurs, là-bas Là-bas... Là-bas. revenir au début
Les mots meurtriers, aveugles et sourds Abandonnés un peu partout Quand tu as déchiré mon cœur J'ai découvert le monde et sa laideur. Dans les bas-fonds de la nuit Où tu m'as laissé m'endormir Je n'ai trouvé que de la poussière Pour te laver de ma peau. Dans mon combat Pour retrouver mon drapeau J'ai fait naufrage De l'autre côté de l'aube Où l'enfer me boit. Le froid creuse ma tombe Quand je ne sais plus rêver L'insomnie est un feu Et moi le pion de son jeu. Je n'arrive plus à sortir Les dés ont jeté mon prénom À l'angle d'un mur En brisant mon armure. Dans ce combat Entre le feu et l'eau C'est un carnage De querelles sous ma peau L'enfer est mon voyage. Dis-moi le chemin des étoiles Pour affronter les pièges du soir Tire-moi de là Je n'ai plus la force de me battre Avec mes larmes Qui brouillent le rivage Où tu n'es pas Appelle-moi, même une fois Guide mes pas Au son de ta voix Que je retrouve La lumière du jour. revenir au début
J'ai rencontré les vents Des vents fous tourbillonnants Qui transportent dans leur souffle Des colères farouches. J'ai rencontré les océans Des océans froids, profonds et intenses Qui noient dans leurs vagues Les sentiments profanes. Tout est perdu d'avance Dans les heures qui s'élancent Bateau qui prend l'eau Je n'ai plus confiance Dans tes mots transparents Qui ont noyé ma peau Tout est perdu d'avance Sur des lames de souffrance. J'ai rencontré les nuits Des nuits sombres et sans vie Qui camouflaient les pas D'un amour qui s'en va. J'ai rencontré le jour Il m'a raconté tout Toutes les trahisons secrètes Qui, face à moi, s'égrainent. Tout est perdu d'avance Dans les heures qui s'élancent Bateau qui prend l'eau Je n'ai plus confiance Dans tes mots transparents Qui ont noyé ma peau Tout est perdu d'avance Sur des lames de souffrance. revenir au début
Ceux qui n'ont pas pris la parole A tout jamais l'on perdue Arrêtez vos rêves, ils sont morts N'attendez pas, ils ne reviendront plus L'absence rend les rêves moins forts. Combattez vos démons personnels Et faites une croix sur le passé Seuls les diamants sont éternels Trouvez la force de pardonner Pour toujours rester vous-même. Les guerres ont volé vos enfants Tué vos maris, versé le sang Dans une certitude de violence L'homme se prend pour dieu souvent. Trop peu reviennent malheureusement De cet enfer face au temps Les guerres prennent maris et enfants. Peuple incompris qui se cache Je vous en prie, relevez-vous Ne vivez plus dans l'espoir Qu'ils reviendront un jour Pour vous prendre dans leurs bras. Il est l'heure de changer vos vies C'est une course contre la montre Dans ce désert affectif L'histoire a fait le tour du monde C'est l'an deux mille, il faut en finir. Les guerres ont volé vos enfants Tué vos maris, versé le sang Dans une certitude de violence L'homme se prend pour dieu souvent. Trop peu reviennent malheureusement De cet enfer face au temps Les guerres prennent maris et enfants. revenir au début
Même si les étoiles du ciel Suspendues au-dessus de nous Dans ce lac immortel Où n'apparaît pas le jour Même si tous les soleils N'étaient que lassitude De donner sa lumière Pour éclairer les murs... J'irais où tout se déchaîne Pour extraire ces chaînes Qui enferment mes rêves De trop de fils de fer J'irai où les plumes d'un aigle Soulèveront mes colères Juste un coin de ciel Pour déposer mes prières. Même si le temps se promène À longueur de tout Sous des vents froids d'hiver Qui deviendraient trop lourd Même si l'horizon se disperse À chaque croisement de rues Et que mon sang déverse De trop de lassitude... J'irais là-bas quand même Où la vie sera reine Sans aucune frontière Pour stopper tous mes rêves J'irais où les jets de pierres Se transforment en caresses Où personne ne saigne Des blessures anciennes J'irais jusqu'au bout de la terre Même s'il me faut traverser l'enfer L'écho de mes prières Tiendront jusqu'au bout de moi-même Dans ma course en solitaire Pour trouver le secret Qui lèvera les barrières Et tous ces fils de fer Pour empêcher le rêve De toucher d'autres ciels J'irais là-bas quand même Là-bas... Quand... Même. revenir au début
Il y avait la mer et son sable doux Une brise légère sur nous Pour rafraîchir le soleil Sans aucun discours C'était un été chaud de rivage Sous le vent de nos voiles Poussés de quelques nuages Pour embrasser le large. Il y avait la lumière d'un phare Pour nous guider sur les vagues Géantes d'écume et de mousse Qui nous fouettaient le visage Le bateau était magnifique Il se nommait Paradis Majestueux d'infini Dans sa course d'être libre. Il n'y avait que nous et l'océan À la poursuite du temps Juste avant l'ouragan Qui déchira le présent D'une violence incroyable Paradis venait de perdre son mât La coque ne résistera pas À ce coup fatale Qui brisa son âme Sous d'étranges lumières Venues droites du ciel Pour noyer tous nos rêves Et mon amour aussi. Des sirènes venues d'un pays Que je ne saurais dire L'ont entraînée avec elles Loin de cette tempête J'entends encore leurs chants D'une souffrance émouvante Pour celle qui brutalement A bu l'eau qu'elle aimait tant. Ça fait vingt ans à présent Que je jette à la mer Une bouteille où dedans Mes rêves la recherchent Pour trouver le repos Des silences des mots. revenir au début
J'ai trop rêvé d'horizon Trop couru après des nuages Prié à voix hautes où personne Ne répondait de là-haut. J'en ai cassé des miroirs Brûlé des jours au cafard Pour le bleu d'un regard Que je gardais en mémoire. Quand y a plus rien qui sonne Et que tout s'époumone Quand y a plus rien en somme Qu'une guerre lasse De reflets d'images Au cœur de la tourmente Crier pour que le temps Efface tout ce qui blesse Pour déployer mes ailes Retrouver mon sourire Perdu au large d'elle Dans l'amour qui survit À la lumière des rêves Des chandelles qui sommeillent De n'être que chimères Quand se lève le ciel Du noir de la nuit Présent reprend sa place Faisant toujours aussi mal. J'ai trop bu de passion Pour croire que tout s'efface À l'intérieur du corps Je l'aime toujours plus beau. J'en ai avalé des brouillards Pour me saouler chaque fois Qu'elle remontait l'histoire Jusqu'à toucher mon âme J'en ai semé des nuits Pour la laisser sortir De mon cœur, de ma vie L'amour pour elle fut plus fort C'est ainsi que je m'endors Dans l'irréel d'un mirage Juste à côté de moi. revenir au début
Pour lui, j'accepterai les heures Du temps qui s'effeuillent Les galons du silence Au goût sans couleur J'accepterai les jours Qui viennent et qui meurent À l'ombre de tout Couchés par mes pleurs. D'accord pour tous les vents Errant de pâleur De longues turbulences Sans aucune saveur. Pour lui, j'accepterai les apparences Pour guérir les blessures Au cœur de la tourmente Pour en faire un refuge J'accepterai l'engrenage Ses mensonges, ceux des autres Silencieuse d'y croire Jusque sur ma peau. J'apprendrai à taire mon regard Dans ce combat sans égal Pour devenir plus forte Sous les drapeaux de son corps Puisqu'il est ma raison de vivre Mon incroyable folie Même si il transporte dans ses bagages L'odeur d'une autre que moi Dans ses voyages d'urgence J'apprendrai les épreuves Du second rôle et sourire Dans mon cœur Quand je n'aime que lui Qu'importe s'il respire D'autres caresses dans l'instant Je fermerai les yeux Pour le garder simplement Nos moments heureux Sans y mettre le feu Pour nous deux. revenir au début |
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