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Accès aux chansons : Regard au crépuscule Fascinée par l'étrange Le temps d'un regard Mes amis, chantez ! Croire pour survivre A la recherche de l'inconnue Oh, combien tu me manques ! Question de vie Quand nous reviendrons Monsieur Anges gardiens du temps Dans le secret Ligne d'arrivée Rendez-vous Pour vivre Aucune haine Interlude Appel à l'absent Poussières d'étoile à Paris Jamais parlé Mon fils, crois-moi Rêves d'argile Le Monde Croire à demain Vahinés, danseurs, maquillage Tu t'appelles le malheur Retour à la page d'accueil. |
REGARD AU CRÉPUSCULE
Valérie GROSJEAN
Quand les lois d'aujourd'hui côtoient les crimes de demain Quand la lumière s'efface laissant place aux drames Quand on leur donne la vie, que d'autres leurs donnent la mort Quand l'homme ne sait plus les paroles de ce qui est juste L'âme et l'esprit regardent au crépuscule Il ne sert à rien de combattre Les mots, les lois ou le soldat Quand un seul homme a pris le droit De dire ce qu'il pense à notre place En prenant notre seul enfant Pour qu'il aille faire la guerre aux Grands Des mois d'absence, mois de souffrances Au télégramme qui arrive en pleurant Disant qu'il est mort en héros Sous la couleur de son drapeau Dans vos mains sa dernière photo Prise avant ce départ trop tôt Il ne sert à rien de crier Quand un seul homme a décidé La vie qu'on devra mériter Sans nous laisser le droit de parler Aux innocents que l'on ne verra plus Que sur une photo avec d'autres inconnus Leurs noms gravés sur une dalle perdue Qu'ils ont plantés à coté d'une rue A tous ces morts, à ces familles Qui n'ont pas eu le droit de vivre Comme tous ces amants désunis Morts, juste avant de vivre, De rêves perdus d'égoïstes. J'allume des chandelles de cires Pour qu'ils survivent à la nuit Les yeux couchés au crépuscule Quand nos larmes les bousculent Plongés dans nos cicatrices. revenir au début
Seule à parler avec les étoiles Essayant de comprendre la ronde Qui brûle en moi d'amour En surprenant mon corps de femme. Et mon cœur fait naufrage Au doux regard d'une rencontre D'un sourire et d'un rendez-vous D'émotions qui bouleversent. Fascinée par l'étrange Où je manie les silences D'un regard et du temps Où d'un amour d'avant Qui a perdu ses sentiments Fascinée par l'étrange... Par l'étrange... Fini de vivre dans la solitude L'amour vient de frapper mon corps A grands coups de lumières Pour réveiller ma vie. J'avance sur des rives inconnues Qu'importe l'envers du décor Enfin, j'ai trouvé la paix De vivre l'amour interdit. Fascinée par l'étrange Où je manie les silences D'un regard et du temps Où d'un amour d'avant Qui a perdu ses sentiments Fascinée par l'étrange... Par l'étrange... revenir au début
Texte réservé par un compositeur-interprète. Dernière fleur, poignée de terre Les yeux fermés, le cœur en paix Elle a déployé ses ailes Pour s'endormir à jamais A l'ombre de ce monde de colère. Depuis, j'ai le corps qui pleure Autour de moi tout s'endort L'écho de sa voix me fredonne L'amour qu'elle avait dans le cœur Avant qu'en moi tout soit douleur. Le temps d'un regard D'un adieu pour le large D'une pluie sur mon visage Le temps d'un regard Qui l'emporte loin de moi D'un adieu écrit sur le sable Le temps d'un dernier regard Où tout fait mal... Dernier regard. Et la page de notre histoire Tirer par un chariot d'étoiles S'en va mourir dans le soir Pour l'emmené là-bas Où elle n'aura plus froid. Seul, je suivrai le chemin Celui que nous avions peint D'amour et de lendemains En mémoire de la défunte Je suivrais son rêve par la main... Par la main... Le temps d'un regard D'un adieu pour le large D'une pluie sur mon visage Le temps d'un regard Qui l'emporte loin de moi D'un adieu écrit sur le sable Le temps d'un dernier regard Où tout fait mal... Et je repars. revenir au début
Je suis heureux d'être ici, Entouré de tous mes amis, Pour souffler ces quelques bougies Qui ne nous rajeunissent pas, Nous tous autour de cette table. On se regarde, se dévisage, Au coin des yeux, petites larmes, Larmes de bonheur qui s'éclipsent Quand le souffle fort de la vie Eteint les bougies de cire. C'est le moment de chanter Mais, amis, pas de pleurer Il nous reste encore des années, Devant nous, pour nous retrouver ! C'est le moment de chanter, Chantons, mes amis, la liberté D'être tous ici rassemblés Devant un feu de cheminée ! Bientôt se sera votre tour De souffler d'un seul coup Les bougies du temps qui s'égoutte, Nous serons tous là, debout , A chanter les jours qui s'écoulent. Soyons heureux, mes amis de sang, L'heure est la réjouissance Un an de plus, c'est pas méchant, Nous vivrons bien encore cent ans, Juste pour faire pâlir le temps C'est le moment de chanter Mais mes amis non pas de pleurer Il nous reste encore des années Devant nous pour nous retrouver ! C'est le moment de chanter, Chantons, mes amis, la liberté D'être tous ici rassemblés Devant un feu de cheminée ! revenir au début
Quand on est bousculé par la vie A chacun sa manière de souffrir Tout dire, plutôt que de mentir Et sortir de ce piège à tout pris. Comme un cercle où il n'y a ni fin, Ni commencement de poussière de demain, Une révolte qui nous tiendrait la main Pour survivre au choix du destin. Et puis, se battre pour éloigner la souffrance La nôtre comme celle de million d'innocents Écrasés sous le poids des sentiments Je crie aux cendres mortes du temps Que l'intelligence étouffe l'ignorance Afin que nous redevenions vivants Libres enfin de rêver, la légende Des amants amoureux vêtus de transparence. Vivre encore parce que les poètes Ne meurent jamais tout à fait Et dévorer d'un désir secret Se battre pour qu'il devienne réel. Retrouver ce qui fut perdu Faire confiance même à une inconnue Une autre vie, un jour de plus Pour oublier l'ombre de la solitude. Et puis, se battre pour éloigner la souffrance La nôtre comme celle de million d'innocents Écrasés sous le poids des sentiments Je crie aux cendres mortes du temps Que l'intelligence étouffe l'ignorance Afin que nous redevenions vivants Libres enfin de rêves, la légende Des amants amoureux vêtus de transparence. Et puis se battre, tout simplement se battre Pour exister au milieu des regards Qui nous écrasent de sarcasmes Sans nous donner une chance d'y croire. revenir au début
J'en ai poursuivi des fantômes De rivières sèches en larmes d'eau Avec patience, j'ai continué De me défendre, abandonné. J'en ai parcouru des chemins De pierres brisées en chagrin Avec fatalité, j'ai poursuivi De me débattre victime. J'avance d'amour pour toi Chaque jour, ne le sais-tu pas J'avance encore dans ce brouillard Peut-être pour trouver ma place Je te cherche sur la route de mon regard Toi l'inconnue qui se balade dans le soir. J'en ai suivi des prairies D'arbres vidés de tous leurs fruits Avec courage, j'ai refermé La porte des envies de tomber. J'en ai passé des frontières De ruines bâties, cœur en prière Avec une force de géant J'ai dit " quelqu'un plus loin m'attend ". J'avance fort d'amour pour toi Chaque nuit, ne le sais tu pas Je puise ma force dans l'espoir Qui sait peut-être, d'être du voyage J'avance fort d'amour pour toi Blessé, ne le sais tu pas J'avance encore seul dans le noir En attendant que l'innocence d'un regard Vienne un soir se poser sur moi De sa lumière, de son étoile Celle qui fera jour d'espoir Pas à pas entre elle et moi, toi moi toi... revenir au début
J'aurais voulu te connaître un peu plus Rire encore de ces larmes de joie Et n'exister vivante plutôt que par ma plume Être celle qui t'aurait fait l'amour mille fois. J'aurais voulu grandir plus vite Comprendre plutôt ce bonheur éphémère Être celle qui t'aurait fait mieux vivre Juste avant de partir dans ces vagues échouées. Si tu savais combien tu me manques L'horizon est si loin, et coule mon sang J'entends les sirènes poussées par le vent Crier ton prénom par-delà le temps Si tu savais combien, oh combien tu me manques Ma vie est devenue le froid des tourments L'absence est un mal qui parle au présent Quand viendras-tu un soir d'automne me prendre. J'aurais tant voulu parler d'autre chose Vivre nos instants de regard en seconde Ne plus compter les heures que la vie dépose Juste être là, à toi, de caresses qui se fondent. Je n'ai pas eu le temps de vivre tout cela J'ai trop vite vieilli quand la vie t'a quitté Mon bonheur était là, je l'ai compris trop tard Quand c'est par mes yeux que tu continues de rêver. Si tu savais combien tu me manques La frontière de nous est un trop long silence D'ici j'entends les sirènes des vagues blanches Murmurer ton prénom au-delà du vent Si tu savais combien, oh combien tu me manques Ma vie sans toi est une lettre de sang J'attends la nuit que tu viennes me prendre De ce monde fou pour vivre sentiments. revenir au début
Le fil fragile de la raison à des limites Des questions, posons-nous les bonnes réponses ?... La vie quelques fois prend Celui qui n'a pas eu le temps De vivre tout simplement Le meilleur des printemps. L'on ne peut rien prédire C'est la vie qui choisie Celui qui doit partir Et ceux qui restent, fragiles. C'est une lumière de hasard Peut être bien, peut être pas Mais c'est sans savoir Qu'on passera la porte du soir. La vie n'est qu'une saison Qu'il nous faut vivre avec passion Amour, tendresse, compréhension Reconnaître le regard du pardon Face à celui d'une trahison La vie n'est qu'une saison. C'est une vie transparente Qui donne ou qui reprend Jeu de hasard ou dame du temps Poker a un seul gagnant. L'on ne peut rien prévoir On s'adonne au pourquoi Même question chaque fois La vie aussi a ses lois. C'est un monde qui reste Inconnu de la terre Où vont ceux qui gagnent ou qui perdent Le fil fragile de la paix. La vie n'est qu'une saison De quatre éléments passions A nous de faire une chanson Pour ceux qui reviendront Un jour peut être répondre A une seule question. Le fil fragile de la raison à des limites Des réponses, posons-nous les bonnes questions ?... revenir au début
Sous les braises d'un volcan Sous les fonds d'océan Quand des vents ouvriront la porte Que les feuilles mortes s'emportent Nous garderons-nous amants ? Sous les silences des mots Sous un lac d'émeraude Des tempêtes savantes D'une guerre de sentiments L'amour sera-t-il d'osmose ? Quand nous deviendrons vieux De sommeil en souvenirs heureux Les cendres de notre jeunesse en feu Pourraient-elles éteindre le jeu Deviendrons-nous malheureux Dans la routine de nous, vieux, A compter les heures si creuses Qui nous éteignent peu à peu ? Sous le poids des années Des saisons achevées Quand l'hiver sera rude Et nos mémoires disparues Saurons-nous encore nous aimer ? Sous les printemps de vie De nos visages vieillis Quand la mort viendra prendre L'un de nous en avance L'autre se laissera t'il mourir ? Quand nous deviendrons si vieux De sommeil en souvenirs heureux Les cendres de notre jeunesse en feu Pourraient-elles éteindre le jeu ? Deviendrons-nous malheureux Dans la routine de nous, vieux A compter les heures si creuses Qui nous éteignent peu à peu ? revenir au début
Je me permets de vous écrire Vous ne savez pas qui je suis Ni même que j'existe Pourtant je vous dois la vie Un soir de pluie année quarante huit Quand j'ai poussé mon premier cri. Je ne vous demande rien Dans ces années d'attente en vain La présence d'un père un matin Revenu d'un voyage lointain Pour serrer son petit gamin Disant " je serai là demain." Non monsieur, je vous écris simplement Pour dire qu'elle fut la plus grande La plus courageuse des mamans Même sur son lit de souffrance Jusqu'à la fin de ses tourments Elle vous a aimé comme avant Aussi beau qu'un rêve d'enfant Quand elle n'avait que dix huit ans Si jeune pour être maman Pas assez vieille pour son enterrement. A ma lettre, je joins la photo Qui a jauni contre son cœur chaud Je vous la rends, tel est mon rôle Votre visage pour moi est une aube Qu'elle a emporté dans la tombe Sans haine ou colère à votre encontre. Ne cherchons pas à nous voir Ni nous connaître, paix à son âme Je vous demande un prochain soir Cimetière des anges, venir la voir Et faire un tout dernier hommage A celle qui vécu d'amour et d'espoir Pour un rêve bien trop sage. Non, Monsieur, je vous écris simplement Pour dire qu'elle fut la plus grande La plus courageuse des mamans Même sur son lit de souffrance Jusqu'à la fin de ses tourments Elle vous a aimé comme avant Aussi beau qu'un rêve d'enfant Quand elle n'avait que dix huit ans Si jeune pour être maman Pas assez vieille pour son enterrement. revenir au début
Tous ces visages d'anges, Sculptés aux frontons des églises, Figés, regardent éternellement Les marches de pierres grises. Ecorchés, de-ci, de-là, Immobiles dans leurs grandeurs, Que les années n'épargnent pas, Regardent ce monde sans couleur. Anges gardiens du temps, Protecteurs du monde qui s'avance, Vous pleurez nos guerres savantes Et priez en silence Pour une paix urgente Anges gardiens du temps... Du temps. Vous qui ne dites mot, Je lis dans vos regards La tristesse de nos fautes Que l'on sème sans égard. Puissiez-vous pardonner Un jour toute cette haine, Qui vous fait tant saigner Dans le froid de vos veines. Anges gardiens du temps Protecteurs du monde qui s'avance Vous pleurez nos guerres savantes Et prier en silence Pour une paix urgente Anges gardiens du temps... Du temps. revenir au début
J'ai grandi dans le secret D'une naissance cachée Dans les yeux de ma mère J'y lisais l'inavoué Et le nom de mon père A une autre marié. J'ai rêvé bien des nuits A le garder toujours Celui qui me donna la vie A l'ombre du jour Pour ne pas faire mourir Son autre vie de nous. Papa, j'ai grandi dans le noir Sous des lumières voilées Pour que personne ne sache La vérité d'être née Papa, j'ai grandi de te voir De te sentir m'aimer Et le premier de mes pas Il t'était destiné Papa, j'ai grandi dans le soir Papa, j'ai grandi de t'aimer. Toi, l'homme de puissance Tu as défais ton armure Couché derrière le temps De quelques heures perdues Que tu savais rattraper d'avance Pour nous connaître un peu plus. Tu m'as donné tout l'amour Que tu avais dans le cœur A l'abri de la foule J'étais protégée de douceur Et dans mes veines s'écoulent Ensemble, nos joies de bonheur. Papa, j'ai grandi dans le noir Sous des lumières voilées Pour que personne ne sache La vérité d'être née Papa, j'ai grandi de te voir De te sentir m'aimer Et le premier de mes pas Il t'était destiné Papa, j'ai grandi dans le soir Papa, j'ai grandi de t'aimer. Je n'ai pas grandi sans cesse avec toi à mes côtés Mais tu as su me donner autant d'amour que tu pouvais partager Merci de m'avoir tant aimée A l'ombre de ce monde déchiré. revenir au début
Tout au bout du chemin Dans mes rêves de demain Je trace de mes doigts L'avenir de nous revoir. Même loin de l'inconnu Et si près de ta rue Je sais bien que l'horizon Est frontière d'un prénom. D'un bout de rêve, t'aimer J'atteindrai la ligne d'arrivée C'est gravé dans ma mémoire sauvée A cœur battant de te retrouver Lueur vivante sur la ligne d'arrivée J'atteindrai la lumière pour t'aimer C'est écrit dans mes larmes avalées A corps perdu de t'y retrouver... Pour t'aimer. Je sais de cette longue route Le portrait de tes yeux sur nous J'y plongerai au plus profond Et solitude nous oublierons. Bientôt mon amour tu verras A force de nous, je serai là Plus grand qu'un chemin de croix Ainsi que mon âme d'autrefois. D'un bout de rêve, encore t'aimer Les années ont si vite passé Qu'il n'est plus permis de gâcher Le moindre espoir de te retrouver J'ai souligné la ligne d'arrivée De mon sang pour ne rien oublier Laissons-nous le temps de nous retrouver Bientôt, je franchirai cette barrière fanée Pour te reprendre à la solitude inavouée De ton cœur qui s'est laissé voler. revenir au début
Pour toi, j'ai fait ma frontière De ton prénom sur mes lèves Sans plus regardé en arrière Pour t'être à tout jamais fidèle. J'ai tant rencontré de larmes Sur les plus hautes montagnes Que je te promets ce message D'amour sans autre bagage. Je te donne rendez-vous Pour un portrait de nous Puisque c'est l'amour Prenons le droit des fous Et d'un rêve un peu flou Faisons réalité des jours Je te donne rendez-vous Pour une nuit, pour toujours Puisque c'est l'amour Prenons les heures du jour Et d'un rêve un peu flou Faisons réalité des fous... Je te donne rendez-vous... Où nous vivrons à deux Sous des lumières de feu De caresses dans les yeux Libérée d'être enfin heureuses. Cette force de toi qui me viens Éloigne les doutes du chemin Nos pas s'aventurent vers demain Et nous mènent vers ton destin. Je te donne rendez-vous Pour un portrait de nous Et que la vie soit douce Pour ton cœur, pour toujours Puisque c'est l'amour Prenons le droit des fous Faisons réalité des jours En te donnant rendez-vous Je te donne mon amour L'immensité devant nous De nous aimer toujours Même si c'est un peu fou Puisque c'est l'amour Faisons réalité du flou. Je te donne, mon amour, rendez-vous. revenir au début
Si il le faut, je rêverai plus bas Bien plus bas, pour une lueur d'espoir Dans ces yeux, y lire l'inoubliable Trace d'amour et de partage Juste pour elle, pour elle et moi. Pour vivre sur son corps, mon naufrage Suivre son regard pétiller de mille flammes Que nos caresses se confondent dans le soir Accompagnées des bulles de champagne. Si il le faut, je rêverai plus doux Bien plus doux que l'est notre amour Presque insolent jours après jours Heureux, même au milieu des loups Jaloux qui hurlent notre amour. Pour vivre sur son cœur de cristal J'effeuillerai face au miroir La fleur aux épines du mal D'un passé qui voudrait faire surface. Je ne laisserai jamais personne Détruire l'intérieur de nos cœurs Il est en nous ce bonheur Que l'on mérite tout en douceur Après les souffrances et de pleurs. Pour voir dans ses yeux la flamme Qui pétille de bulles de champagne Je referai ce chemin là Même si il fut dur quelque fois. A la traversée des années et des nuits Je serai là, pour la voir embellir De cheveux blancs, de cheveux gris Sous les étoiles de la vie Qui ont vu notre amour grandir. Pour vivre sur son corps mon rivage Je survivrai au-delà des étoiles Pour caresser son corps de pétales Où rose rouge se mélange à mon âme Pour vivre sur son cœur mon rivage Je survivrai au feu des cicatrices du soir. revenir au début
Vous qui m'avez coupé les ailes Dans mon demi-sommeil Je vous croyais des amis Mais vous n'étiez qu'ennemis. Vous qui avez brûlé mes rêves De promesses sur vos lèvres Vous n'avez su que me faire souffrir Dans mon cœur restent vos cicatrices. Je ne garde pour vous aucune haine Vous les bourreaux de mes plaies Je ne garde aucune colère Dans votre guerre j'y ai trouvé la paix Celle de l'âme et de son mystère Pour retrouver la vie dans sa lumière. Vous qui m'avez promis la lune Je n'ai connu que l'amertume De votre mépris pour la vie d'autrui Tout vous ressemble d'hypocrisie. Moi je retourne dans ma rue Le passé est bien révolu J'ai retrouvé la liberté de rire De croire que je suis la vie. Je ne garde pour vous aucune haine Vous les bourreaux de mes plaies Je ne garde aucune colère Dans votre guerre j'y ai trouvé la paix Celle de l'âme et de son mystère Pour retrouver la vie dans sa lumière. revenir au début
Dans ma puissance d'amour Je gomme tous les doutes Pour les jeter très loin Des lignes de mes mains. Au visage de la foule Je crache les mauvais coups Qui m'ont brisé souvent Sous la force du vent. Interlude sur une eau d'opale La liberté est sur mes ailes T'aimer sans que rien nous retienne Puisque l'amour de nous C'est l'océan qui m'enroule Bateaux qui s'épousent à la mer Berce-moi du chant des sirènes A ton large moi, j'y crois Dans le voile de tes vagues. Ouvre-moi les vagues de ton corps D'ici, il faut que je sorte La terre était ma prison Je ne leurs laisserai pas mon nom. Mes larmes m'ont porté jusqu'à toi Je t'ai rêvée, et te voilà Ensemble, nous irons nous perdre Toucher le regard du ciel Car je te sais immortelle Dans te grandeur de sillage Garde-moi Près de toi Que l'écume de la solitude Nous fasse marins de lune. revenir au début
Je sais la couleur de tes yeux Jusqu'à l'instant de te perdre Tu étais ce que j'avais de mieux Et me voici dans les ténèbres. Dans ce silence sans aucun repère Je suis seul à crier ton nom Priant que tu me reviennes Du haut du toit du monde. Je sais les hivers sans soleil Et les étés sans la mer En ton absence Même les sirènes sont en grève L'océan a perdu ses reflets Qui te cherchent. J'ai l'image sans ton corps Et la mémoire pour te toucher Nous reste-t-il une chance encore Un soir qui sait de nous retrouver. Je sais qu'il me faudra patienter Brûler les jours en attendant Que des ailes viennent me prendre Pour m'emmener à tes côtés. Je sais les automnes du regard Quand personne ne prendra ta place Sur mes lèvres L'amour de nous, je le protège En secret, dans mes rêves. Et quand la nuit me déshabille C'est à toi que je pense Toi, la fiancée du temps Qui renaît à chaque printemps Entre mes larmes, une chandelle Brille pour t'éclairer le ciel De lumière, De lumière... revenir au début
Je t'ai cherché bien des années Traversé tant de pays Sans pouvoir te rencontrer Poussières d'étoiles à Paris. Usé mes semelles sur le pavé Au travers des heures de nuit A la terrasse des cafés Poussières d'étoiles à Paris. Amour, amour je t'ai trouvé Cœur à corps enlacés Amour capital D'éclats d'étoiles Amour, amour je t'ai trouvé D'un sentiment d'éternité. Vivons l'instant présent Maintenant, tout de suite Nous est compté le temps Poussières d'étoiles à Paris. L'amour nous représente Au travers des nuits Tel est le testament Poussières d'étoiles à Paris. Amour, amour je t'ai trouvé Cœur à corps enlacés Amour capital D'éclats d'étoiles Amour, amour je t'ai trouvé D'un sentiment d'éternité. revenir au début
Je ne t'ai jamais parlé d'amour De ce que j'avais dans le cœur Peut-être par pudeur Dans le piège des heures Où j'enfermais mes peurs Comme on enferme la douleur. Je ne t'ai jamais parlé de nous Du goût salé de mes larmes Tombées au champ de bataille Couvertes de racines de toi Quand tu ne me voyais pas J'étais prisonnière de mon mal. Nous avions tout juste quinze ans Tu étais mon prince charmant Souviens-toi de mes silences Quand tu me parlais tendrement De celle qui brûlait ton sang Moi, j'avais le cœur en souffrance. Je t'écoutais me parler d'amour De tes craintes, de tes peurs De ce grain de folie sans odeur Qui te prenait en douceur Pour consumer ton bonheur Auprès d'une autre jolie fleur. Ce soir, les sentiments que j'éprouve Sont les mêmes qu'autrefois Je ne sais pas vraiment pourquoi Je t'ai gardé au fond de moi Ça fait dix ans que tu accompagnes La symphonie de mes rêves de glace. Nous voici adultes aujourd'hui Pourtant le temps n'a rien détruit Dans le vertige de mes nuits Je t'ai attendu sans un cri Pour t'entendre me dire que la vie... Elle est ici ensemble pour nous deux Maintenant et merveilleuse Dans nos yeux. revenir au début
Surtout ne regarde jamais en arrière Tu ne sais pas ce qui t'attend devant La vie n'est qu'un manège Sur lequel tu tournes forcément Pour atteindre le droit à l'espoir. Dans tes vingt ans à peine Tu veux la vie intensément Criant que tu n'a rien à perdre Qui sait peut-être tes printemps Si jamais tu ne prenais pas garde. Dans tout ce que tu as vécu Dis-toi que rien n'est stupide Dans tout ce que tu as reçu Dis-toi que rien n'est inutile La vie, c'est d'abord de sourire Elle t'apportera beaucoup plus Que tu ne l'imagines Crois-moi mon fils, mon fils. Surtout ne baisse jamais les bras Toute expérience est bonne à prendre C'est dans tes larmes mêlées de joies Que tu apprendras à attendre La récompense qui te revient. Dis-toi qu'il n'est jamais trop tard Pour réveiller la somnolence Qu'il te faudra tous les courages Pour entrer dans la danse Car demain est entre tes mains. Dans tout ce que tu as vécu Dis-toi que rien n'est stupide Dans tout ce que tu as reçu Dis-toi que rien n'est inutile La vie, c'est d'abord de sourire Elle t'apportera beaucoup plus Que tu ne l'imagines Crois-moi mon fils, mon fils revenir au début
Le vent de la nuit Coule dans mes veines Et je grelotte De me souvenir Que mes ailes Se sentent arrachées Sur des rêves d'argile Qui n'ont pas eu le temps De caresser Mes secondes de vie Juste avant De me réveiller. Il pleut sur la ville L'eau de mes regrets Qui s'époumonent De me retenir Loin de ces frontières Où j'aime me promener D'un grain de folie Qui pétille dans mon sang Pour me bercer De sentiments libres Bouleversant Ce qu'on m'a enseigné. Il neige des flocons de rires Dans ma tête Quand leurs menottes M'interdisent D'aimer la lumière Qui pourrait m'embraser Qui sait, m'étourdir De gestuelles savantes Pour me donner Le goût du désir D'imprudentes Ivresses passionnées. revenir au début
Qui a raison, qui a tord Quand le sort Se mélange au destin Qui s'accorde Une pause de rien Dans un port Une seule voile retient Le décor. Un bateau qui revient A son bord Il y aura toujours quelqu'un Qui nous tiendra la main Pour éloigner la mort Qu'ils ont frôlé, les marins D'océan encore De colère et de force. Qui peut prédire demain Ou l'effacer Quelques heures Sans risquer De s'arracher la peau Au jeu de l'éternité On est seul Face à la réalité Qui s'expose En flambeau. La joie du chagrin Tout s'endort Quelque temps plus loin En secret, en trésor. Qui a raison, qui a tord D'un autre chemin Pour la douceur du corps Quand le destin Qui s'accorde Une pause de rien Dans le port Une seule voile retient Le décor Pour rêver plus fort Et croire à demain C'est survivre Aux lignes de nos mains Pour une autre rive C'est toujours mieux que rien. revenir au début
Je passerai ma vie à poursuivre Mes rêves et mes espoirs Et tant que je n'aurai pas réussi Je suivrai les mirages Pour qu'ils m'emportent d'ici. Toutes expériences servent de leçon L'espoir, c'est ce qui meurt en dernier Moi, je fais le tour du monde Pour y trouver la paix Celle où ne vit pas le mensonge. Le monde n'est pas ce qu'il paraît Je l'ai vu dramatiquement amer Vulnérable aussi, quand on lui prête Les blessures d'un dernier cortège Le monde n'est pas ce qu'il paraît Il est condamné par les guerres Brûlé vivant par le soleil Dans de fausses lumières qui crèvent. Je continuerai ma vie à courir Achèverai l'œuvre de mes rêves Et si demain je dois mourir Quelqu'un d'autre suivra le désert Pour trouver dieu et tout lui dire. Qu'ici le monde est devenu fou L'esprit vengeur ou destructeur Qu'il faudrait recommencer tout Dieu, vous seul créateur Je sais que vous pleurez pour nous. Le monde n'est pas ce qu'il paraît Je l'ai vu dramatiquement amer Vulnérable aussi, quand on lui prête Les blessures d'un dernier cortège Le monde n'est pas ce qu'il paraît Il est condamné par les guerres Brûlé vivant par le soleil Dans de fausses lumières qui crèvent. revenir au début
Fleurs belles de couleurs Colliers de perles C'est un chant de douceur Dansé pour le ciel L'encens brûle les heures D'une fumée de rêve. Voix sourde qui monte Sur la grande vallée L'écho d'une prière gronde En offrande donnée A la terre du monde L'âme d'ancêtres oubliés. Vahinés, danseurs et maquillage L'heure est à l'oracle Le paradis des sages C'est l'horizon qui s'écarte Pour laisser passer la marche Des vahinés, danseurs et maquillage. La montagne est si verte Qu'on s'y perd dedans Il est là le mystère De cette terre troublante Où tout est beau pastel Aux couleurs violentes. Seule règne la nature L'homme est trop petit Au milieu d'épaisses verdures Qui ne cessent de grandir A l'abri de regards inconnus Qui pourraient la faire mourir. Vahinés, danseurs et maquillage L'heure est à l'oracle Le paradis des sages C'est l'horizon qui s'écarte Pour laisser passer la marche Des vahinés, danseurs et maquillage. revenir au début
Tes mains sont sales Ton cœur est noir Tu n'as pas d'âme Ta folie nous désarme. Tes yeux sont gris Ton corps est vide Tu n'aimes pas la vie Ta haine nous détruit. Moi je sais qui tu es Ton silence je le hais Tu n'aimes que la guerre Voir mourir tous nos rêves. Tu t'appelles le malheur Te nourris de nos peurs Tu vis quand on pleure Et jamais tu ne donnes La paix dans nos cœurs Tu t'appelles le malheur… le malheur. Ton corps c'est du vent Ta force le silence Tu n'aimes que le sang L'ombre de nos tourments. Ton regard est connu Tu guettes chaque rue Pour trouver l'inconnu Tu le suis et le tue. Tu n'as qu'un seul prénom Ignoble et immonde Tu fais sombrer le monde Ton souffle est la honte. Tu t'appelles le malheur Te nourris de nos peurs Tu vis quand on pleure Et jamais tu ne donnes La paix dans nos cœurs Tu t'appelles le malheur… le malheur. revenir au début |
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