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Accès aux Textes : Amour naissant Passe l'Amour Fallait pas Une autre vie Un homme simplement Vivre comme ça Je me bats Puisque l'Amour Reste l'Amour Avec le temps Si tu as mal Au travers de moi J'ai cru mourir Quelques mots Je t'offre Souvenirs Oiseau de présage Ne dis jamais Piège de nuit Une armée, un soldat Des hommes sans visage Fausses promesses Ma douleur Morceau de vie Quand m'appellera-t-elle ? Vie sans lumière Voyage d'une vie Retour à la page d'accueil. |
AMOUR NAISSANT
Valérie GROSJEAN
Des regards qui se croisent Des mains qui se frôlent Entre porche et hall Pour un baiser de toi. Des mots qui se taisent Dans un long sourire Sans oser se dire Un petit, je t'aime. Amour naissant Émotions paralysantes Le cœur qui déborde De palpitations fortes Amour indécent D'émotions effervescentes. Lentement mes mains Dessinent ton corps Sculpté dans de l'or Œuvre de Rodin. Le jour qui se lève D'une nuit ravie Ou l'amour libre A vécu le rêve. Amour naissant Émotions paralysantes Le cœur qui déborde De palpitations fortes C'est l'amour qui se donne D'un cœur à corps Amour indécent D'émotions vivantes. revenir au début
Passe la vie, reste l'amour Je suis en sursis Vivre ou mourir Rivière sans retour. Passe la mort, reste l'amour Il fait froid dehors Drap couvre mon corps Plus personne autour. Passe l'amour, sans retour Filent les jours Passe la nuit, reste l'amour Parfums toujours Passe l'amour après tout Le monde sans fou Passe la nuit sans retour L 'amour me saoule... De vous. Passent les années, reste l'amour Voleuse d'images Dans ma mémoire A pas de velours. Passent les ombres reste l'amour Quand je m'effondre A genoux sur le monde Au-dessus les vautours. Passe l'amour sans retour Filent les jours Passe la nuit, reste l'amour Parfums toujours Passe l'amour après tout Le monde sans fou Passe la nuit sans retour L 'amour me saoule... De vous. Passe les hommes sur mon corps Qu'elle vie ai-je eu dans leurs décors. revenir au début
Fallait pas Me surprendre Transparente Dans le soir Fallait pas. Fallait pas Voir mon âme Provençale Qui s'égare Quelques fois Vers là-bas Où le voile Se dévoile. Tu souris Fallait pas Fallait pas Me nourrir D'interdits Dans tes bras Fallait pas. Fallait pas Me savoir Les yeux nus Sous les draps A coup sûr D'un naufrage Vers la lune Qui s'étale. Tu regardes Fallait pas Fallait pas Toucher l'aube D'un seul mot Dans l'espoir De me voir. Fallait pas Brûler le soir De tes doigts Dévêtus sur moi Qui effacent L'instant d'y voir Qu'il fait froid Quelque part. Si tu divagues Fallait pas Fallait pas Me surprendre Dans le temps D'un espace Qui me garde Fallait pas Fallait pas... Me croire. revenir au début
Cœur encore trop brûlant De cendres encore chaudes De nos ébats d'avant Où mes doigt sur sa peau Se voulaient toujours savant. Tout en moi, n'est que regrets Avec des si, des sans doutes Sans laisser de côté les peu-êtres Je n'avance plus et je me saoul D'images mortes d'irréelle. Je cherche le bleu profond de la nuit Pour y trouver une autre vie Une autre vie sans cicatrices Sans promesses fragiles d'argile Où tout s'émiettes et s'effrites D'un adieu fait de souvenirs Dite-moi où trouver l'autre rive Une autre vie sans cicatrises. Je ne veux pas baisser les bras Baisser les armes sans rien faire Il faut que je me batte Pour de nouveau renaître Pour ne plus avoir mal. Je sais qu'il faudra être fort Si je ne veux plus être perdu Dans la solitude qui s'endors Pour avancer un pas de plus Parce que je suis vivant et pas mort. Je cherche le bleu profond de la nuit Pour y trouver une autre vie Une autre vie sans cicatrices Sans promesses fragiles d'argile Où tout s'émiettes et s'effrites D'un adieu fait de souvenirs Dite-moi où trouver l'autre rive Une autre vie sans cicatrises. revenir au début
Je n'ai pas toujours compris La solitude que tu aimais Celle que tu voulais libre Pour flâner dans l'irréel Dans l'ailleurs de la vie Pour y puiser une force d'être. Un homme, un homme simplement Un homme, un homme vivant Un homme simplement vivant... Simplement ! Je n'ai pas toujours voulu Comprendre le silence de tes mots Ceux qui se sont perdus Entre le ciel et l'eau Éclairés juste par la lune Être dans un décor sans défaut. Un homme, un homme profondément Un homme, un homme vivant Un homme profondément vivant... Profondément ! Je ne t'es pas toujours donné Le meilleur de moi Je suis passé à coté De ce qui comptaient pour toi Pourras-tu me pardonner D'être ce que je comprends mieux ce soir. Un homme, un homme seulement Un homme, un homme simplement Un homme, un homme profondément Un homme simplement vivant Un homme profondément vivant Un homme tout simplement... Vivant ! revenir au début
J'ai dormi trop longtemps A l'ombre de l'absence J'en ai oublié les jours Les nuits et puis l'amour Par peur de souffrir Qui sait aussi de vivre. J'ai laissé trop le silence Me prendre dans sa danse J'en ai planté des clous Au portes, aux fenêtres et partout Pour éloigner les nuits Les jours et puis la vie. Je ne veux plus vivre comme ça Entre ces murs sans miroir Sous les poussières d'une mémoire Qui ne cherche qu'à se faire mal Non, je ne veux plus vivre comme ça Entre le vide et mon regard Qui ne voit rien d'autre qu'une image Dans la solitude d'un visage. Présent, je vais tout reconstruire Les portes, les fenêtres, tout ouvrir Faire entrer les rayons du soleil Que sa lumière se promène Sur ces murs bien trop seuls Sans aucune couleur. Je voudrais bien ne plus dormir Pouvoir redessiner ma vie Je la veux simple et belle Au parfum d'un nouvel air Renaître pour un meilleur Gravé en plein cœur. Je ne veux plus vivre comme ça Entre ces murs sans miroir Sous les poussières d'une mémoire Qui ne cherche qu'à se faire mal Non, je ne veux plus vivre comme ça Entre le vide et mon regard Qui ne voit rien d'autre qu'une image Dans la solitude d'un visage. revenir au début
Lentement, je remonte le temps Pour retrouver les bons moments Ceux d'hier, ceux d'avant Ceux que les années effacent Que présent prenne place Même si tout ne plait pas. C'est la vie qui balance Au placard notre enfance Notre adolescence bouleversante Sans rien nous demander La vie s'élance et fait faner Les souvenirs qu'on voulait préserver. Je me bats pour ne pas voir mourir Les images gravées de ma vie Sur des pages des photos jaunies Par le temps qui se voit vieillir Je me bats pour ne pas voir mourir Les épreuves de mes pas d'argiles Pour comprendre et rentrer dans la vie Je me suis battu pour prouver que j'existe... J'existe. Je veux retourner en arrière Pour retrouver tous mes rêves Mes vieux cahiers, premiers " je t'aime " Qui sait sourire à un visage Qui lui aussi me reconnaîtra Ça fait longtemps, mais c'est bien toi. Ce soir, j'ai envie de ce braque Dire stop à la vie qui m'entraîne Sur une autre rive que la mienne Moi, je veux juste retourner là-bas Où j'ai grandi petit village Là-bas, ailleurs chez moi. Je me bats pour ne pas voir mourir Les images gravées de ma vie Sur des pages des photos jaunies Par le temps qui se voit vieillir Je me bats pour ne pas voir mourir Les épreuves de mes pas d'argiles Pour comprendre et rentrer dans la vie Je me suis battu pour prouver que j'existe... J'existe. revenir au début
A écouter tes mots Je n'entendais plus mon cœur Battre sous ma peau Sans plus aucune chaleur. A regarder tes yeux Je ne voyais plus de rêve A trop boire tes adieux Racines sans sève. Puisque l'amour se meurt Au fond de ton âme Que naisse ma douleur S'éteigne ta flamme Puisque l'amour se meurt Au plus profond de toi Qu'apparaissent les couleurs De l'enfer de mes larmes… de mes larmes. A suivre tes pas Chargés de lassitude Je comprends le naufrage Autour des habitudes. Puisque tu veux partir Pour un autre meilleur L'adieu te rend libre N'écoute pas mes pleurs. Puisque l'amour se meurt Au fond de ton âme Que naisse ma douleur S'éteigne ta flamme Puisque l'amour se meurt Au plus profond de toi Qu'apparaissent les couleurs De l'enfer de mes larmes... De mes larmes ! revenir au début
Passe la vie reste l'amour Je suis en sursis Vivre ou mourir Rivière sans retour. Passe la mort reste l'amour Il fait froid dehors Draps couvre mon corps Plus personne autour. Passe l'amour sans retour Filent les jours Passe la nuit, reste l'amour Parfums toujours Passe l'amour après tout Le monde sans fou Passe la nuit sans retour L 'amour me saoul… de vous. Passent les années, reste l'amour Voleuse d'images Dans ma mémoire A pas de velours. Passent les ombres reste l'amour Quand je m'effondre A genoux sur le monde Au-dessus les vautours. Passe l'amour sans retour Filent les jours Passe la nuit, reste l'amour Parfums toujours Passe l'amour après tout Le monde sans fou Passe la nuit sans retour L 'amour me saoul… de vous. Passe les hommes sur mon corps Qu'elle vie ai-je eu dans leurs décors. revenir au début
On dit qu'avec le temps tout s'efface J'ai brisé tous les reflets du miroir Pour ne plus voir mon visage Abandonné de tout regard Depuis que le monde s'est fait noir Que ma vie a eu mal. On dit qu'avec le temps tout s'efface J'avoue que j'ai du mal à y croire Dans mon cœur il fait froid Et dans mon lit, le vide de toi J'écris à l'encre de ma voix Des prières quand les murs ont soif. Je passe des jours à ne rien faire Pour oublier un peu de ma peine Toujours revient le même chagrin Que personne ne retient Il est là, à me tenir la main Sans cesse mémoire chante le même refrain. Je sais que le temps n'efface pas tout Qu'il y a toujours des cailloux Pour nous faire tomber sur la route Des joies des peines et des doutes Je perds l'identité des fous De tout et de tous. Je sais que le temps n'efface pas tout Même s'il est là debout Devant lui, moi je suis à genoux Le cœur amer qui roule D'un manque de toi et d'amour Quand les nuits sont velours. Je passe des jours à ne rien faire Pour oublier un peu de ma peine Toujours revient le même chagrin Que personne ne retient Il est là, à me tenir la main Sans cesse mémoire chante le même refrain. revenir au début
Un café, un sourire Un regard, une pensée Une image sur nos vies Que l'on voudrait se représenter Parce que l'amour existe. C'est dans ses yeux bleu gris Que j'aime me retrouver Quand le cœur se déguise Pour ne jamais pleurer C'est pour elle que je crie. Si tu as mal à ta vie Quand l'amour t'a déjà blessé De l'autre côté de la rive Un jour, viens me retrouver Si tu as mal à ta vie Quand l'amour t'aura vidé De l'autre côté de ma vie Un soir, je viendrais te chercher. Quand l'absence t'aura tout pris Jusqu'au point de non retour D'une souffrance d'un martyre Drapé d'un linceul rouge Je ne serai pas loin d'ici. Si demain tu déchires Le chemin de nos routes Qu'importe si je devais mourir J'irai jusqu'au bout de nous Puisque l'amour, c'est vivre. Si tu as mal à ta vie Quand l'amour t'a déjà blessé De l'autre côté de la rive Un jour, viens me retrouver Si tu as mal à ta vie Quand l'amour t'aura vidé De l'autre côté de ma vie Un soir, je viendrais te chercher. revenir au début
J'ai senti ton regard Percer mes yeux verts C'était comme un miroir Un soupçon de mystère L'envers est à l'endroit Que s'accomplisse le rêve. L'œil ne sait pas mentir Il est reflet de l'âme L'empreinte de la vie Les racines du partage On y découvre l'esprit Et l'envie d'être là. Tu lis au travers de moi Comme un livre qui s'étale Et je tourne les pages Dans mes larmes qui naufragent Tu lis au travers de moi Comme on lit une histoire Et tu aspires le brouillard Que je te retrouve toi. Je te laisse me découvrir Comme on découvre un enfant Et si tu veux me suivre A la force de nos sentiments Je dirai oui tout de suite De tendresse d'amour simplement. Donnons à nos vies le cadeau De connaître les printemps D'être heureux sans fardeau D'un passé turbulent Qui nous aurait brûlé la peau De nuits froides comme testament. Tu lis au travers de moi Comme un livre qui s'étale Et je tourne les pages Dans mes larmes qui naufragent Tu lis au travers de moi Comme on lit une histoire Et tu aspires le brouillard Que je te retrouve toi. revenir au début
J'ai attendu des jours J'ai attendu des nuits Un appel au secours Un appel de vie Mais les heures sans détour Ont déchiré mes cris. J'ai attendu le silence J'ai attendu la douleur Un appel en absence Un appel en couleur J'ai eu si froid dedans Que s'est gelé mon cœur. J'ai cru mourir d'amour Au souvenir de nous La mort m'a tenu debout La vie m'a mis à genoux J'ai cru mourir, c'est tout Aux cicatrices d'amour La mort m'a dit d'un seul coup La vie, c'est sur l'autre route Ainsi, j'ai fait demi-tour Le cœur abîmé de nous. J'ai refermé le livre Pour enfermer le mal Les yeux sur l'autre rive Pour toucher les étoiles Et ne pas voir mourir Le bleu de mon regard. J'ai couché sur la feuille Les sentiments blessés Pour enfin faire deuil De l'amour arraché Comme une fleur que l'on cueille Et qu'on laisse faner. J'ai cru mourir d'amour Au souvenir de nous La mort m'a tenu debout La vie m'a mis à genoux J'ai cru mourir, c'est tout Aux cicatrices d'amour La mort m'a dit d'un seul coup La vie, c'est sur l'autre route Ainsi, j'ai fait demi-tour Le cœur abîmé de nous. revenir au début
Le savoir est un art et la plume est une arme Quand il pleut sur mon âme des larmes déversées sur le large Le ciel se fait ombrage d'être témoin de mon drame Si vous me comprenez, surtout ne me pleurez pas. Laissez-moi pleurer la vie Sur note de musique La nature se fait lisse De petits bruits furtifs Qui apaisent mes cris Dans les jours qui s'enfuient. Laissez-moi seul à genoux Aux souvenirs de nous Puisque le ciel s'en fout Et que mémoire s'enroule Écorché sur la route L'amour a fait demi-tour. Quelques mots écrits sur la table Feuilles vierges souillées qui s'étalent Pour oublier l'horreur Du mensonge du cœur Quelques phrases en toute hâte Encore séchées, tachées sur buvard Pour étouffer l'erreur D'une trahison des heures... Sans couleur. Voilà ce qu'elle a laissé La vie avant de s'en aller Depuis je me suis enfermé A l'ombre d'être blessé Par peur d'être observé Vous ne m'entendrez pas crier. La douleur est à moi J'irai un prochain soir La déverser au large Qui sait, un jour plus tard Rencontrer dans le noir Le reflet du miroir. Quelques mots écrits sur la table Feuilles vierges souillées qui s'étalent Pour oublier l'horreur Du mensonge du cœur Quelques phrases en toute hâte Encore séchées, tachées sur buvard Pour étouffer l'erreur D'une trahison des heures... Sans couleur. revenir au début
J'ai rangé mes affaires Juste à côté des tiennes Pour accomplir la promesse D'être au lever du rêve Le parfum de tes lèvres. Je ne te demanderai rien Qu'un petit bout de chemin Sur la route du destin Laissons les caresses de nos mains Faire de nous une empreinte. Je t'offre tout mon amour Que se bousculent les jours D'un horizon de nous Je t'offre toutes mes larmes Que se partage le soir Écrit de poussières d'étoiles Je t'offre jusqu'à ma vie Que crépuscule verra mourir Si un seul jour tu triches... D'amour. Je suis l'enfant du vent L'essence du printemps Le souffle du firmament Les couleurs du temps L'amour vrai du présent. Je te donne mon cœur Le silence des heures La promesse du bonheur Si une nuit par malheur Tu me tues... Sois douceur. Je t'offre tout mon amour Que se bousculent les jours D'un horizon de nous Je t'offre toutes mes larmes Que se partage le soir Écrit de poussières d'étoiles Je t'offre jusqu'à ma vie Que crépuscule verra mourir Si un seul jour tu triches... D'amour. revenir au début
Ils désertent les églises Les ruelles aux maisons grises Ils courent au travers des champs Dans leur innocence d'enfant Demain viendra après la nuit. Il flotte un parfum de printemps Dans des rires au bonheur dansant C'est l'été dans leurs yeux Même si dehors il pleut La vie les demande. Souvenirs d'avant le noir Je me souviens de moi C'était il y a longtemps Et pourtant si présent Ce jeu d'insouciance La vie sans paravent C'était loin des grands Des grands et des tourments Ca fait mille ans déjà... Il est l'heure que je parte. Bien des années ont coulé Mémoire a su les retrouver Ces joies d'enfants grandis Que balaie la vie Sous le poids des années. J'ai l'âge de la nuit Cheveux d'or et de gris Se mélangent dans le rêve Puisque s'allume le ciel Les bras tendus, c'est fini... J'y suis. Souvenirs d'avant le noir Je me souviens de moi C'était il y a longtemps Et pourtant si présent Ce jeu d'insouciance La vie sans paravent C'était loin des grands Des grands et des tourments Ca fait mille ans déjà... Il est l'heure que je parte. revenir au début
J'ai rencontré un oiseau Aux couleurs de l'arc-en-ciel Il chantait pour l'aube D'apprivoiser le soleil Pour qu'il réchauffe ma peau De mille rayons de lumière. Sa voix était mélodieuse Et d'un souffle il m'a dit " L'amour est trop fabuleux Pour le laisser s'enfuir D'un adieu dans les yeux Qui fait mourir la vie Aime-la jour après jour Surtout, ne la trahis pas Son cœur est une tour De rêves juste pour toi Qu'elle protège pour vous En puissance pour le soir ". C'était l'oiseau du bonheur Ses yeux ressemblaient à de l'or Dedans, j'y voyais la pudeur D'une beauté plus grande encore Qu'une caresse de douceur Quand mes doigts frôlent ton corps. Puis, je me suis réveillée Bien sûr il n'était plus là Rêve inventé ou bien réalité Derrière le sommeil qui s'efface Je ne sais pas, je ne sais plus Il n'a laissé aucune trace De son passage avant de s'envoler A part cette petite plume Que j'ai trouvé sur moi Comme pour me rassurer Qu'il existe des songes enchantés. revenir au début
Tu peux dire au soleil De ne plus briller Tu peux dire à la mer De tout avaler Tu peux crier au ciel De tomber sur la terre. Mais ne dis jamais Jamais ne plus m'aimer. Tu peux dire aux étoiles D'éteindre le soir Tu peux dire aux orages De déchirer les nuages Tu peux souffler sur les phares Pour apeurer les vagues. Mais ne dis jamais Jamais ne plus m'aimer. Tu peux dire à la nuit De ne plus repartir Tu peux dire l'interdit L'impoli, l'impossible Tu peux abreuver l'avenir De rires et de comédies. Mais ne dis jamais Jamais ne plus m'aimer. Je serai d'accord pour tout A longueur de nous Je t'aimerai lucide ou fou Chaque jour et toujours S'il le faut à genoux Pour te parler d'amour. Mais surtout ne dis jamais Que tu ne sais plus m'aimer Je n'aurai pas la force d'accuser Le coup qui me ferait tomber Du côté de la réalité Quand tu n'es que démesuré. revenir au début
C'était plus qu'une histoire d'amour Bien plus qu'une ivresse Qu'une présence charnelle C'était un sentiment fort Qui bouleversait mon corps Mon âme et la sienne étaient proches. C'était plus qu'une histoire humaine Bien plus qu'une passion Qu'un prénom sur le monde C'était un amour intégral Aussi grand qu'une étoile Infime grain de sable. Mais le piège de la nuit S'est refermé sur lui Depuis, je vis des jours De solitude qui m'éprouvent Au silence d'une église Qui fut son dernier lit. C'était plus qu'une histoire d'amour Bien plus qu'une caresse Qu'une simple promesse C'était un cœur noble Qui grandissait encore Tendresse Venise, les yeux à Rome. C'était plus que tout, ce que je connaissais Bien plus qu'un frisson Sous le parfum des saisons C'était un amour égal Qui ne reviendra pas Dans les soirs qui le gardent. Parce que le piège de la vie S'est refermé sur lui Pour le garder toujours Au pied de la tour Gardien des portes du paradis Qui s'ouvrent pour mourir. revenir au début
Les roses sont réservées au cœur Leurs parfums, leurs senteurs Viennent s'épuiser d'ailleurs Pour survivre aux heures Qui te rendront bonheur. Les roses que je t'apporte Sont belles, dans leur force C'est du rêve et de l'or Qui s'effeuillent sur ton corps Quand tes yeux disent encore. Ton cœur est une armée Et je suis ton soldat Tant que tu sauras m'aimer Je serai près de toi Ton cœur est une armée Et je suis ton soldat Tant que je saurai t'aimer Tu seras près de moi. Moi, qui t'aime plus que tout C'est sur toi, que s'échouent Sentiments les plus fous Qui envahissent partout Parfum d'une rose rouge. Que je t'offre pour la vie Toi, si beau paradis L'éternité est en sursis Car nous ne sommes pas d'ici Nous sommes les amants de la nuit. Ton cœur est une armée Et je suis ton soldat Tant que tu sauras m'aimer Je serai près de toi Ton cœur est une armée Et je suis ton soldat Tant que je saurai t'aimer Tu seras près de moi. revenir au début
De loin, j'aperçois le phare Seul au milieu des vagues Infini grain de sable Poussière de lumière Sous la houle de la mer. Le cœur battant sur la terre Les yeux plongés dans le rêve J'imagine les marins Que l'océan détient Dans le bleu d'un écrin. Hommes courageux sans visage Que le sel a usé Sous les voiles des voyages Qui les ont entraînés Trop loin du rivage Pour tous, les ramener. La mer souvent voleuse A pris ces âmes merveilleuses Qui n'ont pas eu peur de mourir Sur ces plus hauts récifs Qui les a engloutis. Depuis, je viens là chaque soir Dans l'espoir fou de revoir L'amant qui a pris pour maîtresse Cette eau qui fait couler mes peines Dans le froid des silences qui m'entraîne Sur la plus haute des falaises J'attends qu'il me revienne Du large des sirènes. Hommes courageux sans visage Que le sel a usé Sous l'écume des vagues D'une tempête assoiffée Des corps qui naufragent Jamais retrouvés. De ce trop long voyage Il me reste une image Un regard, une larme Marins, bateaux ne reviendront pas. revenir au début
Le temps insolent et moqueur Dérive, léger sur mon cœur Où le souvenir d'une larme Le juge et le condamne D'avoir un soir abandonné Celle qui ne savait que l'aimer. Quand les heures n'effacent pas toutes Les empreintes du jour La sachant prisonnière Du silence qui l'enchaîne D'une intense douleur Il a du mal à sourire Quand les regrets le poursuivent. C'est le chef d'œuvre de son âme Qui remonte chaque soir Du côté de la conscience Pour allumer les tourments De trois années en arrière Dans une chambre d'hôtel Où il a brûlé tous ses rêves De fausses promesses. Le temps insolent et moqueur Froissé de l'eau des douleurs Voudrait lever le brouillard Pour celle qui l'attend là-bas Que dire pour se faire pardonner Quand il n'a su que la blesser A grands coups de mensonges D'adolescent sans raison. C'est vrai, qu'il n'existe aucun mot Pour retrouver l'odeur de l'aube Qu'elle a perdu au crépuscule D'un mauvais garçon, c'est sûr. revenir au début
Depuis trop longtemps déjà Je ne vis plus que dans le noir Dans le silence de notre histoire La souffrance tisse sa toile. Entre mes sentiments qui hurlent De n'être plus reconnu A l'ombre de ces rues Où l'espoir s'est perdu. Pars ma douleur, mais pars Rejoindre la paix des sages Même les douleurs s'effacent Depuis trop longtemps déjà Toi, la douleur qui fait si mal J'irai te noyer dans le lac Et les étoiles guideront mes pas Afin que ne coulent plus mes larmes. Vu d'ici, cela paraît si facile On dirait que tout tient sur un fil Je promets à mon cœur sans vie L'exil ailleurs pour ne plus mourir. Je voudrais que douleur disparaisse Au profond de mes veines Jeter la clé dans un sommeil Au fond d'un puits sans lumière. Pars ma douleur, mais pars Rejoindre la paix des sages Même les douleurs s'effacent Depuis trop longtemps déjà J'irai te noyer dans le lac Que tu m'as fait connaître un soir Afin que ne saignent plus mes larmes. revenir au début
J'ai besoin de comprendre Pourquoi ta haine A-t-elle brûlé mon sang Je te voulais amour Tu n'étais que violence Accroché à mes ailes Les heures étaient lourdes Lourdes de souffrance. Et le temps qui s'écoule Me rapproche du présent Laissant de côté, les doutes Et les larmes sur ton nom Qui ont brisé les vents Courbé face aux cris Des colères de tes yeux Qui souvent prenaient feu. Il ne me reste de toi Qu'un murmure sur les murs Que je ne reconnais plus Morceau de vie sans va Au fur et à mesure Que l'avenir se dévoile. J'ai connu ta tendresse Les gestes doux dans la nuit Et d'impossibles détresses Dans tes guerres de rage Où j'étais prisonnière Du mal de ta folie Qui s'abattait sur moi Avant de trouver la paix. A bout de mille courages De remettre à l'endroit, l'envers J'ai quitté ton brouillard Pour rejoindre les saisons Que j'avais laissées se perdre Par amour de toi sur ma peau De tout ce qui était merveilleux Juste avant l'enfer de ton jeu. Il ne me reste de toi Qu'un murmure sur les murs Que je ne reconnais plus Morceau de vie sans va Au fur et à mesure Que l'avenir se dévoile. revenir au début
Quand m'appellera-t-elle ? J'attends son coup de téléphone Dans ces mois sans pareil Où la douleur se renforce De tourner en rond Je ne sais plus Ni le jour, ni l'heure. Le soleil flamboyant Entre dans la mer C'est son couché de soleil Que je regarde chaque soir Depuis la veille De son départ Quand m'appellera-t-elle ? La mer est fatiguée De rouler sur le sable Où des galets se laissent aller Au fil des vagues Au large d'un château Qu'on a rêvé souvent Les yeux grands ouverts. Quand m'appellera-t-elle ? Il fait presque nuit Et le soir m'enveloppe Ne pouvant me résoudre A me lever de cet endroit Où elle m'a quitté Pour ne plus revenir. Quand m'appellera-t-elle ? Celle qui est partie Vers son destin Dont elle s'était séparée Un moment, un instant Le temps de m'aimer Et de tout balayer. Je n'ai plus rien d'elle Qu'un parfum qui me la rappelle J'essaie de la rêver Mais je n'y parviens pas Je prends ma tête entre les mains Et je me demande Si c'est encore la mienne. revenir au début
Une pluie froide et glacée A noyé son cœur D'une croisière vers l'oubli Qui l'a ensorcelée Au mal des douleurs D'un présent souvenir. Les yeux tirés vers le ciel Ses larmes s'aventurent Du côté de l'absent Quand ses blessures saignent D'un passé trop vivant. Elle prie ces mêmes prières anciennes Pourquoi l'éternité ne les rejoindra pas D'une émouvante confession au soleil Elle prie jusqu'à l'aube des rêves Pourquoi l'amour devient-il sauvage Indomptable rebelle sur les plaines Toujours au galop soulevé par des ailes. Et ce vent qui vient la déchirer Comme on déchire une feuille Qu'on abandonne à la nuit Au fantôme oublié Pour faire tomber les heures À l'ombre d'une église. Depuis, elle vit sans lumière Otage pour le disparu Qui est mort en silence Foudroyé par l'éclair D'une nuit sans lune Où des nuages en colère L'ont frappé sans comprendre Qu'il n'était pas en âge De mourir maintenant Juste à côté de l'arbre Où ils se sont aimés Fiancés et mariés D'un amour immortel C'est ce qu'ils croyaient. C'est ce qu'ils voulaient Dans l'éphémère... De leurs chairs. revenir au début
On a tous dans le cœur Un souvenir, une douleur D'un amour dans la nuit Qui s'est enfui, mourir ailleurs Où simplement parti menteur. On a tous été amoureux Pour une heure, pour des yeux Où la flamme rallume le feu Bonheur d'hier capricieux Nous ayant fait pleurer un peu. Au voyage d'une vie De pleurs et de mots inutiles Aux joies d'un regard fragile L'amour, une caresse tout s'enfuit Nouveau bonheur jardin plaisir L'instant de renaître dans la nuit Chacun a son histoire tragique Au voyage d'une vie... D'une vie. Vivre n'est qu'un long combat Amour et chagrin dans le soir Sourire pour ne pas être otage Des sentiments qui nous font mal Au profond de notre âme. La vie n'est jamais parfaite L'amour souvent a des ailes Fidèle où infidèle A l'ombre des lumières Les blessures sont les mêmes. Au voyage d'une vie De pleurs et de mots inutiles Aux joies d'un regard fragile L'amour, une caresse tout s'enfuit Nouveau bonheur jardin plaisir L'instant de renaître dans la nuit Chacun a son histoire tragique Au voyage d'une vie... D'une vie. revenir au début |
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