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Accès aux textes : Moi, moi, moi Tuer mon bonheur J'apprends, j'oublie Toujours pressé Laissons-nous Mon frère Aime, aime-moi Qui es-tu devenu ? Comédie humaine Tout de tout Lettre à l'absente Hypocrisie Stop ! J'entends, j'écoute Café salé Au revoir, à jamais Tout déchiré En effaçant la passé Les mots qui... Reviens-moi T'attendre Côté tendresse A tous ces moments Poética Ne devine pas La vie doit être vécue Victime du présent Retour à la page d'accueil. |
J'APPRENDS, J'OUBLIE
Valérie GROSJEAN
Les oiseaux ont des ailes Pour pouvoir s'envoler Les poissons ont la mer Pour s'évader, nager Les chiens ont des maîtres Pour mieux se donner. D'autres ont l'indépendance Portés dans la nature Qui les gardes vivants Quelques fois, qui les tue A la traversée du temps La vie s'exécute. Mais, moi, moi, moi Je n'ai que toi Moi, moi, moi Dans mon regard Moi, moi, moi L'or de mon âme Moi, moi, moi Je n'ai que toi. Les saisons ont des couleurs Du froid, du chaud, et du doux La nature a des odeurs Qui reviennent toujours L'océan dans sa grandeur Attire le regard des foules. Le monde est une terre D'un passé, d'un présent Quand futur sait se taire Pour que d'autres s'élancent D'espoirs pleins la tête Faire un pas en avant. Mais, moi, moi, moi Je n'ai que toi Moi, moi, moi Dans mon regard Moi, moi, moi Ma vie, mon âme Moi, moi, moi Il n'y a que toi. revenir au début
J'ai relu tes lettres Regardé tes photos Quand un soir à moto On t'a vu disparaître. J'ai beau crié, pourquoi ? A vingt ans, c'est trop tôt Pour aller si haut Toucher les étoiles. Dieu a fait mon malheur Il a tué mon bonheur A fait pleurer mon cœur Il a détruit ma vie Depuis qu'il t'a repris. Moi, je ne vis plus Dans l'absence de ton corps D'un destin, mauvais sort Où je reste perdu. Et quand le soir tombe Que se fanent les fleurs Se resserre mon cœur Au-dessus de ta tombe. Dieu a fait mon malheur Il a tué mon bonheur A fait pleurer mon cœur Il a détruit ma vie Depuis qu'il t'a repris… Repris. revenir au début
Encore une nuit passée sans toi Le jour se lève à peine Je remonte le drap Pour étouffer ma peine. Je nous revois, nous deux Le cœur dans la main Comme aux jours heureux Où l'on croyait à demain. Aujourd'hui, je cicatrise J'apprends, j'oublie Ranger dans une valise Les souvenirs finis De nous, j'oublie J'apprends, j'oublie. Ne viens plus me voir Comme le font des amis L'histoire n'est plus là C'est bien mieux ainsi. Tu as repris ta route Séparé nos chemins En effaçant de nous L'espoir des lendemains. Aujourd'hui, je cicatrise J'apprends, j'oublie Ranger dans une valise Les souvenirs finis De nous, j'oublie J'apprends, j'oublie. revenir au début
A courir plus vite que le temps Du petit matin, jusqu'à la tombée du jour J'ai négligé l'amour Oublié les gens, les sentiments. Toujours pressé d'être arrivé Avant l'instant assassiné Sans pouvoir respirer Parfum de liberté Toujours poussé, poussé pressé Peur de voir s'échapper Le présent inventé Qui pourrait m'étouffer. Et rattraper les heures De chambres d'hôtels, halls d'aéroports Dans une vie de décor Oublié le vide, l'apesanteur. Toujours pressé d'être arrivé Avant l'instant assassiné Sans pouvoir respirer Parfum de liberté Toujours poussé, poussé pressé Peur de voir s'échapper Le présent inventé Qui pourrait m'étouffer. J'ai voulu vivre au bout mes rêves Rendez-vous studio, maquillage Séances photos, lumières des flashs Sans pause, ni trêve. Toujours pressé d'être arrivé Avant l'instant assassiné Sans pouvoir respirer Parfum de liberté Toujours poussé, poussé pressé Peur de voir s'échapper Le présent inventé Qui pourrait m'étouffer. J'aimerais m'arrêter à présent Vivre enfin une vie Douce d'amis et tranquille Vivre tout simplement. Toujours pressé d'être arrivé Avant l'instant assassiné Sans pouvoir respirer Parfum de liberté Toujours poussé, poussé pressé Peur de voir s'échapper Le présent inventé Qui pourrait m'étouffer. revenir au début
Mettre un point final A notre histoire Tourner la page Recommencer ailleurs Pour un meilleur. C'est ce qu'il y a de mieux De mieux pour nous deux Puisque dans nos yeux L'amour s'est perdu A l'ombre des rues. Laissons-nous de côté Pour ne pas nous blesser Laissons-nous guider Pour ne pas tout gâcher Laissons-nous avaler Pour de nouveau respirer. Recommencer une autre vie Ce n'est pas si difficile De nous bâtir un avenir Puisque notre présent N'a plus de sentiments. Ne gâchons pas la fin D'un livre sans refrain Vivons notre destin Sans larme dans le cœur Ni regret, ni douleur. Laissons-nous de côté Pour ne pas nous blesser Laissons-nous guider Pour ne pas tout gâcher Laissons-nous avaler Pour de nouveau respirer. revenir au début
Comment te débrouilles-tu Avec toutes ces femmes Moi, je n'en ai qu'une Et j'n'y arrive pas Que fais-tu de Lulu ? Tu veux être un homme libre Un jour Lulu, un soir une autre Mais quand Lulu se débine T'as le moral à zéro Dans le soir qui la dessine. Y a pas de malaise mon frère C'est ce que tu dis tout le temps Y'en a un tout de même Et tu ne le vois pas pourtant Regarde, t'as le cœur sur les lèvres Et les lèvres tremblantes T'es amoureux mon frère De Lulu simplement. Aller, faut refermer la boucle Ne reste pas là Va lui déclarer ton amour A son doigt une bague Qui unira vos jours. La laisse pas s'en aller C'est une femme fragile Votre heure vient de sonner Soyez heureux ainsi Le temps est venu de s'aimer. Y a pas de malaise mon frère C'est ce que tu dis tout le temps Y'en a un tout de même Et tu ne le vois pas pourtant Regarde, t'as le cœur sur les lèvres Et les lèvres tremblantes T'es amoureux mon frère De Lulu simplement. revenir au début
Dans l'ombre du soir Dans son froid qui me glace Et que l'amour fait place Au jour qui s'empare D'une journée banale Amour, protège bien la flamme De tes sentiments pour moi Surtout ne me trahis pas J'aurais bien trop mal. Aime, aime-moi toujours Ma mémoire c'est l'amour Que je te porte mon amour Aime, aime-moi toujours Ma maison c'est l'amour Où tu m'attends chaque jour… mon amour. Dans la lumière du ciel Qu'éveille le soleil Il faut que je me lève Métro, boulot, première J'ai le cœur qui saigne De quitter les rêves Où je te vois sirène Princesse ou bien reine Toi mon amour fidèle. Aime, aime-moi toujours Ma mémoire c'est l'amour Que je te porte mon amour Aime, aime-moi toujours Ma maison c'est l'amour Où tu m'attends chaque jour… mon amour. J'ai hâte d'être à la nuit Te retrouver au plus vite Toi mon amour unique Qui m'ouvre le paradis Entre tes bras, je glisse Pour rejoindre le désir Qui sait nous envahir D'une passion interdite De murmure en plaisir. Aime, aime-moi toujours Ma mémoire c'est l'amour Que je te porte mon amour Aime, aime-moi toujours Ma maison c'est l'amour Où tu m'attends chaque jour… mon amour. revenir au début
Je te regarde, tu es debout Et brutalement, tout d'un coup Je ne sais plus qui tu es Ni même, ce que tu fais Ma vie n'est plus qu'un désert. Tu me regardes les yeux lourds J'ai l'impression de voir un loup Je ne sais plus qui je suis Ni même ce que je fuis La peur bloque les sorties. Le cahot, la destruction L'avidité, la passion La raison, la déraison Laquelle es-tu devenue Laquelle as-tu reconnu Laquelle nous a perdus. Mais qu'est-ce que ton amour Quand il détruit tout autour Ton paradis est un enfer Entre ciel et terre J'ai le rêve qui saigne. Tout est fini entre nous Je ne te veux plus de tout Le miroir se brise Et je ferme le livre Pour que tout se termine. Le cahot, la destruction L'avidité, la passion La raison, la déraison Laquelle es-tu devenue Laquelle as-tu reconnu Laquelle nous a perdus. Je ne te connais plus. revenir au début
Entre les murs de la nuit Où le retiens, les souvenirs De celle qu'il a aimée Bien plus fort que lui-même Par-dessus les falaises Elle étais le soleil Sur tempête de neige. Entre les murs de sa solitude Où le maintient, la disparue La folie l'a touché D'un adieu du regard Pour celle qui voyage Par-delà les étoiles L'incontournable du soir. Sa vie, comédie humaine Qui ne parle que d'elle Dans son cœur, dans ses veines Elle est là qui sommeil D'une guerre secrète Qu'il se livre de misère D'une comédie humaine Fuyant qu'elle ne reviendra jamais. C'est dans l'absence de la fugitive Qu'il a perdu le goût de vivre Tout de lui s'est brisé Jusqu'au dernier rêve Entre lui et le ciel Perpétuellement le duel De l'amour et l'enfer. J'entends souvent ses larmes qui hurlent Dans la douleur d'avoir perdu Celle qu'il a tant aimée Et je ressens son angoisse D'être l'otage de l'histoire Quand la mémoire a mal C'est la mort de l'âme. Sa vie, comédie humaine Qui ne parle que d'elle Dans son cœur, dans ses veines Elle est là qui sommeil D'une guerre secrète Qu'il se livre de misère D'une comédie humaine Fuyant qu'elle ne reviendra jamais. revenir au début
Tout me parle de toi Dans le soir qui se donne D'une mémoire qui a froid Quand le passé résonne C'est faire mal à mon âme. Fait d'éclats d'hier Il visite mes nuits Regarde en arrière Comble l'insomnie De mon cœur en misère. Tout se fait de tout Tout se fait de toi C'est tout mon amour Qui parle tout bas Tout se fait de nous Tout se fait de toi Souvenir me rend fou De murmures et d'images. Il bouscule ma vie Doucement bercée Quand larmes surgissent D'un cœur émietté Sous mille artifices. Je me parle de toi Dans le noir qui emprisonne Les parfums d'autrefois C'est le glas qui sonne Il n'y a plus d'espoir. Tout se fait de tout Tout se fait de toi C'est tout mon amour Qui parle tout bas Tout se fait de nous Tout se fait de toi Souvenir me rend fou De murmures et d'images. revenir au début
Déjà dix ans que tu n'es plus Toi que je n'ai jamais revue Si belle dans tes habits de lune Que même les étoiles te jalousent Tu étais ce qu'il y avait de plus doux Dans la tendresse et les gestes d'amour. Je t'ai aimé plus que tout maman Souvent d'un amour transparent Pardon pour toutes ces heures d'absence Le temps, je sais ne se rattrape pas Mais je te garde en mémoire Comme on garde son âme, son âme. Je t'écris les mots de mon sang Mes larmes sont celle de l'absente Tu ne liras jamais les phrases Qui s'étalent sur ce papier brouillard D'ici, tu es trop loin là-bas Je t'écris les mots sans délivrance Lettre d'amour, lettre à l'absente. Tu m'as donné tout l'amour d'une mère Celui que l'on n'oublie jamais Qui souvent me brûle les veines De ne pas avoir toujours su Te rendre ce bonheur étendu Qui nous unissait sans retenu. Pardonne-moi maman pour tout le mal Que je t'ai fait sans le vouloir Sans cesse, je n'ai aimé que toi Même si je ne te l'ai jamais dit Tu es la plus belle des églises Dans le plus beau de mes souvenirs. Je t'écris les mots du silence Mes larmes, le sang de l'absente Tu ne liras jamais les phrases D'ici, tu es trop loin là-bas Je n'arrive plus à te voir Et tous ces maux sans délivrance Lettre d'amour, lettre à l'absente Elles sont à toi, ces phrases parties trop tôt de moi. revenir au début
Hypocrisie, je vous laisse entre vous Amusez-vous bien A l'ombre de tout Haine sans destin Vous n'êtes que trouble. Hypocrisie, je vous laisse flétrir Aux heures qui passent Des heures qui d'effilent De murmures sales Vous n'êtes que mépris. Vous qui savez tant juger Le riche, le pauvre, le condamné C'est vous qu'il faut regarder Dans ces sourires de côté Que vous avez mal placés Dans un soir arrangé. Hypocrisie, je vous laisse en cœurs Profiter de l'instant Vous finirez seul Malheureux d'être vivant Abandonner aux pleures. Hypocrisie, je vous laisse à vous-même Amusez-vous bien De critiquer tout Vous qui n'êtes rien D'autre que des fous. Vous qui savez tant juger Le riche, le pauvre, le condamné C'est vous qu'il faut regarder Dans ces sourires de côté Que vous avez mal placés Dans un soir arrangé. revenir au début
Quand t'as fait des conneries J'étais là pour t'en sortir Sans jamais te juger Juste là pour t'aimer A te redonner le sourire. Quand t'es tombé amoureux D'une autre que mes yeux Je suis rester quand même A t'écouter parler d'elle Même si j'étais malheureuse. Mais ce soir, je dis stop ! J'ai trop mal dans mon corps Tu m'as fait trop souffrire A l'ombre de tes rires Ce soir, je dis stop ! Tout est fini d'accord Je ne veux plus mourir Parce que toi, tu veux vivre. J'veux plus porter tes fardeaux C'est trop lourd sur mon dos Retourne d'où tu viens J'veux plus de ces matins Où les chagrins sont de trop. Je veux qu'on m'aime pour moi Qu'on me regarde, qu'on me parle Sans prendre, sans blesser Mon cœur abîmé A l'empreinte de toi. Oui, ce soir, je dis stop ! J'ai trop mal dans mon corps Tu m'as fait trop souffrire A l'ombre de tes rires Ce soir, je dis stop ! Tout est fini d'accord Je ne veux plus mourir Parce que toi, tu veux vivre. revenir au début
Feuilles du temps Feuilles du vent Tourbillonnantes Bouleversantes Feuilles savantes. Nature si belle Nature si fière Rebelle Mystère Nature fraîche. J'entends le bruit des feuilles Qui s'éveillent dans le deuil Parce que l'automne s'avance D'une mélancolie qui prend J'écoute nature qui pleure De perdre toutes ses couleurs. Feuilles qui roulent Feuilles qui tournent Rousses, rousses Dans la houle Feuilles qui toussent. Nature de vie Nature de sourire Libre, libre Sous la pluie Nature tu pries. J'entends le bruit des feuilles Qui s'éveillent dans le deuil Parce que l'automne s'avance D'une mélancolie qui prend J'écoute nature qui pleure De perdre toutes ses couleurs. revenir au début
Ma vie à mauvais goût Comme un café salé Mon cœur se noue de tout Ce qui peut le toucher A mesure que passent les jours. Avec moi, tu joues Je vais tout arrêter Pour toi, tout mon amour S'est cassé d'amitié Je ne veux plus de nous. Café salé, au déjeuner A l'aurore de ma vie Qui doucement s'affaiblit Café salé, même au dîner Je veux en finir De cette comédie. J'en ai assez, assez De toujours faire semblant Nous deux, c'est du passé Je veux être vivante De vie m'éclabousser. Je ne sais plus t'aimer Et les nuits qui s'avancent Me font reculer Laissons le temps suspendre Ce qui c'est brisé. Café salé, au déjeuner A l'aurore de ma vie Qui doucement s'affaiblit Café salé, même au dîner Je veux en finir De cette comédie. revenir au début
Qui y a-t-il De plus terrible Que d'avoir perdu Au lent crépuscule La confiance de quelqu'un Qui s'est brisée au matin. Voilà où j'en suis Aujourd'hui Et ça me fait mal Jusqu'à mon âme Mal à chaque instant Que les heures balancent. Au revoir à jamais C'est ma dernière prière Aux tourments de ma peine Au revoir à jamais Tu as brûlé tes ailes Me voici solitaire, solitaire. Survivre pour vivre C'est ce que je choisis Puisque l'amour n'est plus Qu'un souvenir déchu Je reprends mon chemin Pour bâtir un destin. L'heure est à l'exil Pour les cicatrices Construire d'autres images Sur un vent du large Et larguer la souffrance D'un cœur mourrant. Au revoir à jamais C'est l'ultime prière Que je crie au soleil Pour effacer mes peines Au revoir à jamais Tu as brûlé tes ailes Moi j'ai remis les miennes Puisque l'amour, le vrai N'était pas immortel En ton cœur infidèle Au revoir à jamais. revenir au début
Depuis que tu as trahi mon âme Le ciel peut devenir noir L'océan, une terre de marbre Le désert, des montagnes de glace Tout a perdu sa place. Depuis que tu as trahi mon amour Les étés peuvent devenir lourd Les espoirs transformer les routes Les rêves s'égarer partout Tu m'as brisé voilà tout. Puisque tu as tout déchiré De quelques heures à aimer Un autre que tu as envoûté Puisque tu as tout déchiré Jusqu'à tout piétiner J'ai l'honneur de te quitter D'un adieu pour t'oublier. Je ne veux pas de tes regrets Dans les blessures qui me transpercent J'ai la douleur amère Son goût est une guerre A l'intérieur de mes veines. Sort de ma vie à présent T'as rien à faire dedans Vas rejoindre l'amant Il te ressemble sûrement Dans tes mensonges trop grand. Puisque tu as tout déchiré De quelques heures à aimer Un autre que tu as envoûté Puisque tu as tout déchiré Jusqu'à tout piétiner J'ai l'honneur de te quitter D'un adieu pour t'oublier. revenir au début
Oh, mon Dieu, ce regard ! Suis-je arrivée trop tard ? Tous les jours intempéries Dans ta vie, jour de pluie Depuis qu'elle t'a mis Le cœur à l'envers Le corps en misère Les yeux en Enfer. Maintenant que tu l'as trahie En me prenant dans ton lit Tu apprendras l'oubli Le processus est renversé Tu ne vivras plus blessé Le cœur à l'envers Le corps en misère Les yeux en enfer. Souhaite-lui bon vent Et redeviens printemps Que l'hiver se déchire D'apercevoir ton sourire Qui ne veut plus mourir Le cœur à l'envers Le corps en misère Les yeux en enfer. En effaçant le passé Demain, tes ailes brûlées Pourront de nouveau s'envoler Aux chandelles de l'amour Sauront encore aimer Mais cette fois pour toujours Le cœur renaissant Le corps en reflet Les yeux au soleil. Pour unique lumière Celle de nos " je t'aime ". revenir au début
Viens, je saurai te dire Les mots qui caressent Les mots qui consolent Les mots qui guérissent Prends tous les messages Que mon cœur t'envoie Je serai là, juste pour toi. Viens, je saurai te guérir Les larmes qui bouleversent Les larmes qui s'époumonent Les larmes qui détruisent Prends tous ces espoirs Que mon cœur t'envoie Je serai le gardien de ton âme. Viens, on ira voir la mer Balayer les rivages Essuyer les orages De l'hiver qui s'enfuit Prends toutes les étoiles Qu'il reste dans tes bagages Pour rallumer le soir. Viens, il me reste une bouteille Un stylo, une feuille, un voyage Qui attendent les phrases Que tu pourrais écrire Pour déposer les armes Et jeter à ces vagues L'océan de ton mal. Viens mouiller mes épaules Lever l'ancre des bateaux J'ai gravé sur ma peau L'émeraude d'autres eaux. Viens, je ne connaissais pas L'amour avant toi. revenir au début
Le temps se balance Au carillon des heures Que tu ne sois pas là J'en crève. Sur les chemins d'hier Et ceux d'avant N'abandonne pas tes rêves Ne tombe pas dans ce néant Les perles que tu pleures N'attendriront que la dame De cœur Ne marche pas dans la tactique De la dame de pique Sur les collines de cette terre Abandonne le chemin de fer Reviens fouler les bruyères De la lande Sur les sentiers au rivage Toi qui aimes ces beaux paysages Je t'attends sur notre plage Déchire ton décor Retrouvons nos corps à corps Sous la voûte D'un ciel étoilé À la caresse d'une brise nocturne De tes doigts, magicien Tu feras l'amour au masculin Aux rêves devenus réalité Chéri, nos songes sont liberté Ils chantent la liberté. De nous aimer. revenir au début
Parfois, ce sont les mots faciles Qui sont plus difficiles à dire Derrière le soir qui s'exhibe Sans complexe à la nuit À mes yeux, à mon corps À moi, tout simplement Tu me manques. Quand ton fantôme vient me nourrir De ton parfum, comme par magie L'émotion ne cesse de grandir Au fond de mon esprit À mon cœur, à mon corps À moi, tout simplement Tu me manques. Confidences d'amour sur les pages Que je t'écris avec audace Marquées par l'histoire Du crépuscule qui s'étale Dans mes yeux, sur mon corps En moi, tout simplement De t'attendre. Dans l'urgence de te revoir Poser tes valises au placard Je garde nos ébats en mémoire Jusqu'à te frôler du regard Dans mon cœur, sur mon corps En moi, tout simplement De t'attendre. Les mots que j'écris, impudiques C'est mon trésor d'être riche De sincérités sur le fil Qui me ramènera vers toi D'une ambivalence qui désarme Le jour et la nuit qui naufragent Grandissants vers le large De te retrouver sourire À mon cœur sur ton corps À ces larmes qui s'attendent De se surprendre Tendrement. revenir au début
Elle est mon émotion Ma douce prison A ma tendre passion Tremblante de frissons Sentiments en chansons. Elle est ma victime D'un amour fragile Complice de mes nuits Au souffle du désir Qui allume nos vies. Côté tendresse Dieu que je l'aime Femme mystère Beauté de princesse Aux yeux porcelaines Côté tendresse... Côté tendresse. Elle est mon voyage Portée par les vagues De bonheur en partage Où naviguent nos regards A la recherche d'une plage... De sable. Elle, mi femme mi enfant Fascinée par l'étrange Ne parle que de sentiments L'amour est sa danse En son cœur transparent. Côté tendresse Dieu que je l'aime Femme mystère Beauté de princesse Aux yeux porcelaines Côté tendresse... Côté tendresse. revenir au début
À tous ces moments forts, qu'on oublie Le silence d'une église Un été chaud de rires Une larme, un visage Quelqu'un qu'on ne reverra pas Et les saisons qui s'étalent. À tous ces instants qu'on déchire Un parapluie sous la pluie Des mots difficiles à dire Immobiles sur des pas Que d'autres ont laissés sans voix Et le temps qui s'égare. À toutes ces heures difficiles Entre le noir et le gris Un hiver maladif Une photo, un regard Perdus plus loin que là-bas Que le vent efface. À toutes ces secondes sans vie Où il a fait souvent nuit Une lettre qu'on écrit Et qu'on ne postera pas D'un impossible trop tard Adieu sur un quai de gare. À tous ces moments forts, qu'on oublie Les joies, les peines, l'amour aussi Quand les mémoires se taisent Aux portes de nos rêves Que nous reste-il Si ce n'est aujourd'hui Dans l'éphémère de nos chairs Déjà la mort nous entraîne Puisque le passé se terre Quand le présent s'oublie Le futur est trop vide Pour nous laisser courir Au jardin de la vie Sans mémoire pour nous retenir Il vaut mieux pour vous Pour moi, pour eux, pour lui Partir... revenir au début
Poética, papier buvard Ton tiroir enferme tant de rêves Que tu écris à l'encre noire Sur des feuilles de soleil. Dans la pénombre de ta chambre Tu as drapé sur les murs Les songes que pourrait faire un ange Les yeux fixés vers l'azur. Poética dans tes larmes Ton tiroir enferme tes secrets Que tu couches chaque soir À la flamme d'une chandelle. Les heures n'arrivent pas à dormir Alors, tu rêves à voix haute Comme pour inviter la nuit À s'endormir sur ta peau. Poética, c'est le nom qu'ils te donnent Ceux qui t'aiment tendrement Dans le silence que tu fredonnes À longueur de temps. Ton écorce creusée par le temps Des saisons pleines de solitude Raconte combien la souffrance S'est cachée sous ta plume. Poética, même ton regard Porte les traces de ta peine Et ton chagrin me fait mal Quand dans ton cœur, c'est l'hiver. Poética, il faut te réveiller Ne laisses plus le passé Voler ce qu'il te reste Ferme ton tiroir à tout jamais Regarde par la fenêtre Comme elle est douce la lumière Cette lumière qui t'effraie Qui te ramène en arrière Poética vient avec moi Ensembles nous construirons l'histoire Pour que tu renaisses De milliers d'étoiles. revenir au début
Ne devine pas Ce que peuvent faire des larmes N'imagine pas Le naufrage d'un regard Les mots, tu sais Ne sont jamais les mêmes Au bord des rêves C'est le corps qui l'entraîne Vers d'invisibles Contes de fée dans la nuit N'y crois pas La vie c'est pas vraiment ça Ne fuis pas Le destin, le hasard L'endroit et l'envers Quelque part le piège Si le doute t'encercle Rallume la lumière Des couloirs sans bruit Pour t'éclairer la sortie Ne cherche pas La couleur du mal Ne force pas La pénombre du soir Le jour, tu sais Aura ce goût de miel Sans pareil À celui de l'enfer Et dans ton lit Tourne-toi vers une église Elle est l'espoir Le refuge de nos âmes Notre mémoire L'héritage des sages N'oublie jamais La douceur du soleil Elle est ici La réalité de survivre Au mauvais côté de la nuit À mes dépends, je l'ai appris Ne devine pas Ce que m'ont fait les larmes N'imagine pas Combien j'ai eu mal Tu n'y survivrais pas Endors-toi, je protège tes rêves Toi, petit être de lumière Je t'aime. revenir au début
Pauvre petite fille riche Je n'ai pas de parapluie Pour le temps qui s'égoutte Ni les mots pour te dire Les racines de l'amour Moi, je n'ai qu'un sourire À t'offrir sur la route. Je n'ai pas de chapeau Ni de baguette magique Pour noyer toute cette eau Qui coule sur ta vie Moi, je n'ai qu'une épaule Pour éponger tes soupirs. Je n'ai que du silence Au fond de mes poches Dans ce manteau trop grand J'ai de la place encore Si tu veux un instant Y soulager ton corps. Il ne sert à rien de pleurer Même les blessures les plus profondes Avec le temps iront s'échouer De l'autre côté du monde Parce qu'il nous faut avancer Tout en traversant des ponts Et même si l'eau est glacée En dessous et que tu tombe Tu sauras te relever Pour ne pas te noyer Dans mes habits de mendiant Je n'ai que moi pour te dire Que la vie doit être vécue Parce qu'elle est belle et intense Sans maudire l'infini De ce qui ne reviendra plus Je n'ai que mes mains à te tendre Et la richesse d'un sourire Pour soulager ton futur Du poids du passé qui s'éclipse D'un seul regard sur la lande Elle est ici l'ivresse d'être libre Libre d'être en vie. revenir au début
Le regard perdu de lueurs étranges Madone oubliée au corps transparent Je connais ses envies, ses regrets Cette vie qu'elle ne voulait pas muette Au temps qui a volé ses rêves Ne lui laissant que des chaînes Des galons du silence de l'amant. Le présent la veut pour victime Assise au milieu de la nuit A scruté les étoiles Comme un duel, un combat Entre elle et le coupable Qui ne reviendra pas Pour rallumer sa vie. Sur les allées de son cœur Elle a planté en douceur Le passé qui l'entraîne Trop loin de la terre D'une vie parallèle Qui a coupé ses ailes Naturelles de splendeur. Depuis, c'est l'hiver dans ses larmes Dans ce jardin paysage Elle a fermé la grille Dans l'espoir d'y vivre En paix les souvenirs Qui l'on rendue fragile Au milieu d'une mémoire. Elle était belle d'aquarelle De couleurs sans pareil Ça fait vingt ans qu'elle attend Qu'il vienne la surprendre Pour l'entraîner dans la danse D'une étreinte brûlante Et dans ses prières pour le ciel. Je l'entends murmurer à la nuit Demain peut-être m'apporteras-tu Des nouvelles de lui Des nouvelles de lui De lui. revenir au début |
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