Pour avoir un texte sans fond. 21 août 2005



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Ecrin d'Amour
L'ailleurs pour l'ici
Un instant
Sable blanc
Offrande et croyance
Mon hirondelle, mon aquarelle
Noir
Heureux les fous
Dernier souffle
Poussière de sable
Violon
Je suis l'enfant
Comme un oiseau
Dans sa mémoire
Féerie d'amour
Idem
D'ici
Une seconde âme
Un bout de rêve
Frisson dans la nuit
Comme une fleur
les mots du présent
Bien au delà
Une femme à aimer
Fabuleuse histoire
Un nom, une image


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SABLE BLANC







Valérie GROSJEAN


Il est vrai que Valérie est belle
ce qui fait regretter qu'elle ne soit pas chanteuse.
Mais, ceux qui la connaissent bien
savent qu'elle est encore plus belle,
à l'intérieur qu'à l'extérieur.
Son cœur est immense et il a si peu servi,
il a si peu battu pour un homme,
Que c'est un affreux gaspillage !

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Ecrin d'Amour


Dans mon monde
La pluie est chaude,
Dans ma ronde
L'amour est autre,
Dans mes songes
Il y fait beau.

Dans mes nuits
Le temps s'élance,
Dans des bruits
Qui se balancent,
Dans ma vie
Tout est printemps.

Écrin à bijoux en or
Contenant l'amour encore
D'un adieu qui s'envole
Pour renaître en force
Écrin à bijoux en or
Contenant l'amour encore
Que rien de nous ne s'endorme... Encore.

Dans mes rêves
Tout est rose,
Dans ma tête
Bonheur s'expose,
Dans ma fièvre
Magicien d'oz.

Dans le soir,
Qui me prend
Dans ses bras,
Moi je danse
Dans son noir,
Éternellement.

Écrin à bijoux en or
Contenant l'amour encore
D'un adieu qui s'envole
Pour renaître en force
Écrin à bijoux en or
Contenant l'amour encore
Que rien de nous ne s'endorme... Encore.


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L'AILLEURS POUR L'ICI


Tu rêves de Côte d'Azur
De palmiers, de soleil
D'une mer bleue diffuse
D'un sable de poussière
Dorée à perte de vue.

Tu rêves dans l'urgence
De t'évader d'ici
De ces villes trop grandes
Aux murs trop gris
Qui t'avalent avec violence.

Tu rêves de voiliers, d'horizons
De connaître l'autre chanson
Complice à ce nouveau monde
Tu rêves d'océans sans bas-fond
De coquillages, de perles rondes
Couper l'ici franchir le pont.


Tu veux aller là-bas
Où tout est blanc de beau
De couleurs et d'espoirs
Monter encore plus haut
Que tu rêves d'étoiles.

Tu veux tout foutre en l'air
L'ici pour un ailleurs
De fleurs plein la tête
Pour une vie meilleure
Emmène-moi, j'en rêve.

Tu rêves de voiliers, d'horizons
De connaître l'autre chanson
Complice à ce nouveau monde
Tu rêves d'océans sans bas-fond
De coquillages, de perles rondes
Couper l'ici franchir le pont.



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Un instant


Comment te dire de rester encore
Une nuit, un moment sur mon corps
Juste avant que le temps
Ne se transforme en eau qui dort
Un instant
Ce soir, qui s'envole sous le vent
En urgence
Avant d'appeler le silence
De ton ombre
Où il ne restera rien
Qu'un parfum, un prénom
Sur une veste
Oubliée dans le soir
De ta fuite
Qui me fera du mal
Sans tes rires
Sur mes lèvres
Et je saigne
De millions de regrets
Déjà dans ma mémoire
Des éclats de larmes
Viennent frôler ma vie
Jusqu'au bout de la nuit
Sans repère
Pour atteindre le rivage
Qui détient
Les lignes de nos mains
Sous la pluie
Qui ralentit de survivre
Un instant
La beauté de s'apprendre
Dans l'absence
Qui pleure au présent
Le miroir
Du livre de nos rêves
Quand tes ailes
S'éloignent loin de moi
C'est un cri d'animal
Qui déchire les cartes
Du sourire
Que demain soit pour toi
Un souvenir sans trace
Reste encore un instant
Un moment, une présence
Simplement un instant
En urgence
Un instant...
Un instant...
Un instant...


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SABLE BLANC


Parfum des îles
Saveur vanille
A la peau de satin
Que caresse matin
Mes mains sur ta vie.

Dans le bleu du lagon
Soleil, unique saison
Passion dans le fruit
Qui nous a réuni
D'un amour caraïbe.

Sur le sable blanc
Oublier les jeux d'enfants
Quand s'enlacent les amants
Au soleil couchant
C'est la fleur qui danse
D'un amour ardent
Sur le sable blanc.


Horizon de mer
Sous le bleu du ciel
Sans frontière de nous
Qui nous prend, nous enroule
Parfum sans tabou.

Si belle nature
Dénudée sans vertu
Le paradis est là
Juste sous nos pas
Aimons-nous ici bas.

Sur le sable blanc
Oublier les jeux d'enfants
Quand s'enlacent les amants
Au soleil couchant
C'est la fleur qui danse
D'un amour ardent
Sur le sable blanc.



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OFFRANDE ET CROYANCE


Sous le ciel d'équateur
Aux forêts mille senteurs
Des chamans guérisseurs
Semant des parterres de fleurs
Aux pétales de couleurs.

Rythmés d'incantations
Prières d'incarnations
Des longues processions
D'une marche longue
Vers un autre monde.

Offrande pour les dieux
D'une croyance de feu
De dons et de sacrifices
Rituels de cérémonies
Offrande pour les dieux
Habitant d'autres cieux.


Aux masques qui dansent
Des corps qui chantent
Appelle à la transe
D'un esprit savant
Pour annoncer le temps.

Tribu seule et nomade
Invoque de peinture l'oracle
Dans l'essence de la coca
Pour perpétuer l'histoire
Des traditions mayas.

Offrande pour les dieux
D'une croyance de feu
De dons et de sacrifices
Rituels de cérémonies
Offrande pour les dieux
Habitant d'autres cieux.



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Mon hirondelle, mon aquarelle


Tes yeux comme un éclair
Et tout s'éclaire
J'ai vu ton regard sans ciel
Ma vie, à la tienne, s'est accrochée
Tout recommencer.

Pendant ton sommeil
Pour que tes jours soient vermeils
J'irai découvrir le soleil
Essuyer la buée des miroirs
Pour que tes nuits soient moins noires.

Libère-toi, oh !hirondelle
Sors de ta citadelle
Viens voler dans mon aquarelle
J'ai dessiné ton nid
Pour ton bonheur
Voici ma vie.

Pour que l'hiver s'en aille
Je mènerai bataille
En cavalier d'étoiles
Je lèverai l'ombre
Pour toucher l'horizon.

Laisse ta mémoire en sommeil
Pour que demain au réveil
D'un seul coup d'aile
Toi, oh !mon hirondelle
Tu rallumes les chandelles
Que les autres ont éteintes
En ne laissant rien
Que le blanc des matins
Les lignes de tes mains
0 couler dans la pierre
En brisant tout tes rêves.

Pour ton bonheur
Voici ma vie
Que ton destin
Se mêle au mien
Voici ma vie.


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Noir


Noir, la douleur de l'âme
Noire, la couleur des armes
Qui nous poignardent... Noir
Noir, d'avoir été brisé
Les pieds et poings liés
D'hommes sans moral... Noir
Noir, des cruelles vengeances
Qui nous brûlent le sang
D'un manteau du soir... Noir
Noir, qui ronge le ventre
De toute sa puissance
Juste pour faire mal
Noir, quand il est trop tard
Et que tout est froid
D'un rire qui s'efface
Noir, de perdre le rêve
Sans aucun soleil
Au fond du miroir
Noir, des nuages qui crèvent
Noir, sans autre richesse
Que celle d'y croire
Noir, de la certitude
De rester perdu
Sans aucun espoir comme une prière de délivrance
Pour étourdir le mourant
Comme un murmure qui s'étale
Pour changer le destin
Noir, la douleur de l'âme
Noire, la couleur des armes
Qui nous poignardent... Noir
Noir, des guerres trop lâches
Qui hurlent au massacre
Pour que tout s'efface
Noir, d'une nuit d'épouvante
Qui meurt tremblante
Tout autour des murailles
Noir, comme ces malheureux
Qui ont fermé les yeux
De t'apercevoir
Comme une prière qui s'étend
Pour étourdir le temps
Comme un murmure qui s'affale
Pour changer de chemin
Noir, la douleur de l'âme
Noire, la couleur des armes
Qui nous entaillent
Noir, d'avoir été brisé
Le cœur et le corps écorchés
D'hommes sans moral
Noir des regards sans espoir... Noir.


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HEUREUX LES FOUS


Heureux les fous qui voyagent
Sans jamais revenir
Dans la réalité des soirs
Qui se sont endormis
Loin, sur un autre visage.

Heureux les fous qui s'en vont
Sans revenir en arrière
Sur un visage au prénom
Qui les a fait se taire
D'une prison de pénombre.

La prison de l'absence
Celle où les sentiments
Brûlent jusqu'au sang
Heureux sont tous ces gens
Qui partent droit devant
Pour effacer souffrance
Vers d'autres océans
Bleus et sans silence.


Heureux les fous qui larguent
Tout pour ne pas mourir
Dans l'intensité des vagues
Qui les bercent sans bruit
Pour un autre rivage.

Heureux les fous qui font
Le tour de la terre
Pour retrouver un monde
Fait d'amour et de lettres
Des poètes de l'ombre.

La prison de l'absence
Celle où les sentiments
Brûlent jusqu'au sang
Heureux sont tous ces gens
Qui partent droit devant
Pour effacer souffrance
Vers d'autres océans
Bleus et sans silence.



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DERNIER SOUFFLE


Dernier souffle de la vie
Qui l'entraîne, tourbillon nostalgique
Par delà les poésies de la nuit
Qui l'appelle d'un ultime soupir
Le ciel attend impatient sa visite.

Ses yeux voyagent et se souviennent
Ils brillent transparents de porcelaine
Dernier acte, son âme s évade secrète
Il n'y aura plus de mystère
Le rideau à tout jamais se baisse.

Dernier souffle, dernier regard
Dernier sourire, dernier hommage
Discrètement son corps s'efface
Dernière lueur sur son visage
Au seuil de ce monde sans partage
Elle y laisse d'elle une larme
Dernier souffle, dernier regard
Discrètement elle laisse voyager son âme
Accompagnée d'oiseaux de violons et de guitares…

Elle n'a même pas crié
Le nom de celui qui l'aura tuée
Pendant toutes ces longues années
Tout ce temps perdu qui l'a blessé
Qu'elle n'a pas su rattraper.

Son cœur meurtri dans une promesse
Où jamais ne s'est effacée la pierre
Gravée à l'éternité de son sommeil
Quand le silence survivra immortel
Entraînant le dernier souffle de ses veines.

Dernier souffle, dernier regard
Dernier sourire, dernier hommage
Discrètement son corps s'efface
Dernière lueur sur son visage
Au seuil de ce monde sans partage
Elle y laisse d'elle une larme
Dernier souffle, dernier regard
Discrètement elle laisse voyager son âme
Accompagnée d'oiseaux de violons et de guitares…


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POUSSIÈRE DE SABLE


Sous les vents du désert
Sable rouge sang se soulève
Dans un nuage épais
Qui se dessine face au ciel.

Poussière de sable
Loin tu voyages
Atterriras-tu là-bas
Loin des dunes sauvages.


Tempête bouleverse le temps
L'homme bleu camoufle sa tente
Le vent pénètrera forcément
L'humble demeure des habitants.

Poussière de sable
Tu es voilage
L'horizon se fait mirage
Dans le rouge de tes vagues.


Ta colère se veut force
Et tu changes le décor
De cette terre sans écorce
Qui te repousse encore.

Poussière de sable
Tu es le sud de l'oriental
Ta puissance fait mal
Quand tu souffles d'orage.


Tu ne connais pas la pluie
Juste le brûlant des nuits
Qui t'aide à t'endormir
Pour un nouveau jour sans bruit.

Poussière de sable
Sur dunes sauvages
L'horizon est mirage
Se dessinent des vagues
Quand tu souffles d'orages.


Poussière de sable
Le désert est roi
Il est à toi.



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VIOLON


Crie violon, crie
C'est ton nom
Violon si triste
Dans ce bas monde
Où tu respires
Poussière qui gronde.

Joue violon, joue
C'est ta vie
Violon toujours
Reste fragile
Déverse sur nous
Ta mélodie.

Violon, violon joue encore et encore
Ne laisse jamais personne
Te voler ton corps
Tes cordes sont en accord
Violon, violon joue encore et encore
Ne laisse jamais l'automne
Te voler c'est d'accord
Tes printemps vivent et se donnent.


Hurle violon, hurle
Ta détresse
Violon perdu
Dans leur colère
Tu ne vois plus
Que de la haine.

Chante violon, chante
La beauté
Violon de sang
La sincérité
Réelle et bouleversante
Que tu sais donner.

Violon, violon joue encore et encore
Ne laisse jamais personne
Te voler ton corps
Tes cordes sont en accord
Violon, violon joue encore et encore
Ne laisse jamais l'automne
Te voler c'est d'accord
Tes printemps vivent et se donnent.



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JE SUIS L'ENFANT


Je suis née en juillet
Un soir de pluie d'étoiles
Au bonheur de ma mère
De voir papa sourire.


J'ai vécu mon enfance
Dans une petite maison
Bâtie par mes parents
De sueur sur le front.

Je suis l'enfant de l'amour
Une enfant au prénom doux
Dans la lumière j'ai grandi
D'un soleil grand d'avenir
Je suis l'enfant de l'amour
Le fruit tendre d'un soir doux.


J'ai étudié à l'école
Pour apprendre tout de la vie
Puis j'ai découvert la mort
Dans des guerres pas permises.

J'ai pleuré ce monde fou
Tout au profond de mon cœur
Ne comprenant pas du tout
Pourquoi les hommes aiment le malheur.

Je suis l'enfant de l'amour
Une enfant au prénom doux
Dans la lumière j'ai grandi
D'un soleil grand d'avenir
Je suis l'enfant de l'amour
Le fruit tendre d'un soir doux.


Si seulement quelqu'un pouvait
Effacer le passé et tout refaire
Oh Dieu, qu'il serait bon d'être sur terre.



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COMME UN OISEAU


Désespérément, je cherche la plume
Qui me ferait m'envoler
M'approcher de la lune
Du doigt, la frôler
D'un souffle de murmures.

Désespérément, je cherche l'anneau
Du cercle de l'âme
M'accrocher à tous ces morceaux
Perdus, d'éclats d'étoiles
De nuits qui réchauffent.

Comme un oiseau
Je veux monter haut
Là, où tout est beau
Rejoindre ces lieux
De cites merveilleux
Légendes des dieux
Comme un oiseau
Monter là-haut, plus haut.


Désespérément, je cherche les aigles
Qui pourraient m'entraîner
Griffer ma chaire de cette terre
Pour mieux capturer
Solitude qui me pèse.

Désespérément, je cherche la vie
Celle que je n'ai pas
Dans ce monde trop petit
Qui ne veux pas croire
Que l'impossible existe.

Comme un oiseau
Je veux monter haut
Là, où tout est beau
Rejoindre ces lieux
De cites merveilleux
Légendes des dieux
Comme un oiseau
Monter là-haut, plus haut.



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DANS SA MEMOIRE


Quand le regard d'un amour saigne
Au fond du cœur
Et que les nuages crèvent
Dans la douleur
Le corps ne se sent plus maître
De sa propre vie
C'est des yeux qui s'éteignent
De ne plus être accessibles.

Dans sa mémoire remonter le temps
Dans sa mémoire remonter l'étoile
L'extravagante élégance
Qui lui a brûlé le regard
D'un sentiment d'amour
A en perdre la voix
D'une certitude de toujours
Et pourtant qui s'en va.

Dans la promesse trahie
Le cœur a touché l'orage
C'est devenu l'apocalypse
Et la mort de l'âme
Pour celle qui sur la route
A jamais restera seule
Au hasard des fous
Comme tous ces poètes qui meurent.

Dans sa mémoire tellement de vent
Dans sa mémoire glacée de tout
Sa vie est en suspend
En fraction d'amour.

Quand son regard s'est brisé
Sous un mistral d'eau
Papillon bleu s'est perdu
A la rencontre de l'aube.

Comment retrouver le jour
Sous l'écume qui s'égoutte
A bout de souffle dans le soir
A courir comme un animal.

C'est la folie qui s'élance
Dans le fatal d'un refuge
Croire qu'elle y sera mieux
Pour voir s'échapper le temps
Et s'éteindre peu à peu
Dans le silence de l'absent
L'absent qui lui a bu le sang.


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FÉERIE D'AMOUR


Souvent les vieux romans
Reprennent vie dans l'imagination
De ce monde troublant
Comme un jardin passion
Arrosé d'eau simplement.

L'amour qui s'est épuisé
Un jour renaît de ses cendres
Et d'un seul feu brûlé
Les nuits désenchantées mourantes
Pour tout réinventé.

Féerie d'amour
Tendresse de retour
Arrêt sur image
L'amour à l'endroit
Féerie d'amour
L'éternité d'un jour
Au milieu de toi
Femme dans tes bras
Le temps est à l'amour
L'éden c'est nous…mon amour.


Nous, ce n'est pas si vieux
Au caprice du fleuve
On s'est oublié un peu
A l'ombre des heures
Sous d'autres ciels bleus.

Ca fait quoi dix ans
Et alors, ce n'est rien
Quelques cheveux blancs
L'important c'est demain
Pour s'aimer chaque instant.

Féerie d'amour
Tendresse de retour
Arrêt sur image
L'amour à l'endroit
Féerie d'amour
L'éternité d'un jour
Au milieu de toi
Femme dans tes bras
Le temps est à l'amour
L'éden c'est nous…mon amour.



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IDEM


C'est con une porte
Qui nous sépare
Une valise qui dort
Dans un placard
A l'ombre, qui attend
Petit espoir
La fin du silence
De ton regard.

Mon cœur te rêve encore, encore
Il t'aime idem, si fort, si fort
Encore si fort, si fort encore.


C'est con une porte
Qui me garde
Éloigner de force
Loin de toi
Quand minuit balance
Le cafard
De ne plus être amant
Du soir.

Mon cœur te rêve encore, encore
Il t'aime idem, si fort, si fort
Encore si fort, si fort encore.


C'est con une porte
Qui nous avale
Sans aucun remords
Tout s'évade
Et j'ai mal dedans
Sans moral
Quand souvenirs dansent
Autour de toi.

Mon cœur te rêve encore, encore
Il t'aime idem, si fort, si fort
Encore si fort, si fort encore
Mon cœur t'espère encore, encore
Il t'aime idem si fort, si fort
Encore si fort, si fort encore.



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D'ICI


A la lumière du jour
Je me suis consumé
D'une colonne de lumière
A ne plus toucher terre
Comme pour mieux m'évader
De ce monde tyrannique.

D'ici je ne veux plus pleurer
Je l'ai déjà trop fait
A l'horizon qui pointait
Je ne veux plus brûler.

Au rouge trop prononcé
Qui glaça mon regard
J'ai croisé les épées
Le fer pour m'en sortir
Ne plus être engourdi
Déporté loin du soir
J'ai failli toucher les étoiles.

Au mur, j'ai cloué le doute
Pour ne plus m'entailler
Les veines à coup de pierres
Sous l'éclair d'un tonnerre
J'ai déchiré mes cris
Ceux qui pouvaient me blesser
Pour continuer à survivre.

D'ici je ne veux plus tomber
Je l'ai déjà trop fait
Dans des blessures amères
Où je m'étais endormi
Enveloppé de mourir.

A la lumière du jour
Je veux être reconnu
Sans différent d'aimer
Debout pour m'envoler
Entrevoir l'espoir
Et me jeter dessus
D'une ultime prière
Celle de renaître.


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Un bout de rêve


Juste un petit bout de rêve
Que je dessine à la craie
L'espoir à cœur ouvert
Que l'amour transperce
La solitude d'une flèche
Qui brisera la nuit
A grands coups de malice.

A l'aube que je devine
Flamboyante d'ici
Apportez-moi l'oracle
D'un destin sans hasard
Que l'avenir s'étale
Et me confonde cent fois
Reconnaître que c'est moi.

Je suis l'enfant de la vie
Et le cristal de mes nuits
Me transporte, fragile
Sur des eaux affaiblies
De me retenir
Je suis l'enfant qui sourit
De vous savoir venir.

Juste un petit bout de rêve
Pour mettre le vent à mes ailes
Sans rester prisonnière
De quelques chimères
Fragile à la lumière
De pensées incomprises
Il faut que je respire.

Autre chose m'inspire
Verdoyant de rire
J'ai besoin de rivage
De liberté, d'espace
Pour trouver sa trace
Que les autres effacent
A coups de " pourquoi."

Je suis l'enfant de la vie
Et le cristal de mes nuits
Me transporte, fragile
Sur des eaux affaiblies
De me retenir
Je suis l'enfant qui sourit
De vous savoir venir.

Juste un peu de rêve
Que le soleil caresse
Les plumes de mes ailes
S'il vous plait.


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Frisson dans la nuit


Tu as posé ton regard au fond du mien
Le tien était si triste dans ce matin
Où tu n'étais qu'une ombre de chagrin
J'aurais tant voulu te tendre la main.

A tes pieds, j'ai déposé un reflet de couleurs
Tes yeux se sont allumés d'une chaleur
J'ai cru mourir à la joie de ton cœur
C'est en toi que je voulais graver, le bonheur.

Un frisson dans la nuit
Que je sens en toi parcourir
Comme un ultime défi
Face au passé dans un sourire
Un frisson dans la nuit
Éveille en toi le désir
De renaître à la vie
Sous la flamme d'une bougie.

La nuit s'est achevée avec toi près de moi
L'inoubliable de nous, les amants du soir
La sensation d'être reine dans tes bras
C'est dans tes yeux d'amour que je m'évade.

Les mots présents ont une autre vertu
C'est dans ma rue que tu es venue
La magie de la vie nous a reconnus
C'est sur ton corps que je reste perdu.

Un frisson dans la nuit... Dans la nuit
Que je sens en nous parcourir
Comme une douceur, un ultime défi
Face au passé pour un présent sourire
Un frisson dans la nuit... Dans la nuit
Éveille en nous une envie de rougir
A la naissance de caresses érotiques
Qui nous encerclent et qui nous guident
D'une tendresse presque magique
Un frisson dans la nuit… dans la nuit
Et le rêve attendu devient complice
C'est toi que j'attendais dans ma vie
Tu as lu dans mes yeux que je te ferais vivre
D'un frisson pour la vie, ma vie, nos vies.


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COMME UNE FLEUR


Le bonheur c'est l'amour
Et la vie se fait douce
Sans l'amour c'est mourir
Un peu plus chaque nuit.

L'amour ça s'entretient
De sentiments de liens
Il faut l'encourager
Le fignoler, le développer.

L'amour c'est comme une fleur
Qu'il faut prendre en douceur
Délicatement à bout de cœur
Pour qu'il fleurisse de chaleur
L'amour c'est comme une fleur
Que le tourment effeuille
C'est si fragile dans le cœur
Délicatement se faire douceur…

Le bonheur c'est l'amour
Qui nous prend, qui nous touche
Sans amour c'est la vie
Qui lentement s'enfuit.

L'amour c'est le destin
D'être deux sur le chemin
Savoir le respecter, l'explorer
Lui donner et surtout l'aimer.

L'amour c'est comme une fleur
Qu'il faut prendre en douceur
Délicatement à bout de cœur
Pour qu'il fleurisse de chaleur
L'amour c'est comme une fleur
Que le tourment effeuille
C'est si fragile dans le cœur
Délicatement se faire douceur…


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Les mots du présent


Les mots du présent te ressemblent, mon amour
Telle une pudeur, une lettre qu'on découvre
Une envie de rougir aux gestes qui rendent saoul
Les géants de papier ont un cœur de tambour
Et le mien ne bat que pour toi sur ta bouche.

Les mots du présent te ressemblent, bien-aimée
Le soleil jette ses rayons sur nos braises
Comme la rose, ses pétales sous tes pieds
Le ciel a béni nos étreintes charnelles
Un chariot d'étoiles protège notre sommeil.

Les mots du présent nous garderont, protègeront
Comme si nous étions la légende de ce monde
Quand la nuit camouffle le cœur de sa passion
Même si la lune jalouse quelquefois nos frissons
C'est dans sa clarté du soir, qu'elle nous donne l'union
Même la flamme des bougies nous donne raison
Les mots du présent mon amour guideront la passion.

Les mots du temps que je ne saurais te dire
Deviendront l'innocence dans un simple sourire
Mon amie la vie, l'a gravé d'une perle de pluie
Elle les a criés au vent, la nature, aux églises
Disant simplement qu'ici commence nos vies.

Les mots d'amour sur toi sont des bouquets de roses
Que je dépose à tes pieds, aquarelle d'émeraude
Les champs de blés se courbent en l'honneur de ta cause
Respect de toi, le temps reste à genoux face à l'aube
Pour qu'à tout jamais, l'amour soit des notre.

Les mots du présent nous garderont, guideront
Comme si nous étions légende d'une ronde
Le soir camouffle nos caresses d'un rayon
D'espoir sous le regard de la lune, frissons
C'est dans nos gestes de braise que la passion
Submerge les étoiles d'une panique de raisons
L'étincelle filante à qui veut bien écouter
Raconte nos querelles de tendresse aux joies d'une prison
Où tous les barreaux sont des ailes de papillons
Les mots du présent mon amour sont à nous
C'est sur ton corps de femme que mon cœur devient fou
Reste à jamais la source qui illumine ma route
Qu'un éternel demain fasse beau, nuit et jour.


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Chronique d'un amour annoncé


Ton sourire d'amour m'a sorti du néant
Où j'étais prisonnière depuis trop longtemps
Tu m'as donné ton cœur comme on donne son sang
J'ai tout bu sans attendre une seule espérance
Pour conjurer le sort d'un passé trop présent.

Tu as dansé l'amour au chant de la vie
La rêveuse que j'étais n'a rien su retenir
J'ai quitté l'innocence pour accompagner la nuit
Un mercredi de pluie, j'ai reçu tes écrits
Tu parlais d'aquarelles, renaissance dans ton lit.

Chronique d'un amour annoncé... Annoncé
Le ciel l'avait écrit pour me protéger
Mais je n'ai pas suivi la réalité
Et je t'ai laissé derrière moi pleurer
Au fond de ces nuits froides désenchantées
Parce que mon cœur ne savait plus rêver
Par peur sans doute d'être prisonnier
A la chronique d'un amour annoncé... Annoncé...

Les années ont passé et je suis revenue
Notes d'un voyage qui m'a presque perdue
En ce temps nouveau, je te dépose ma solitude
Le temps qui avance ne nous quittera plus
L'amour est ici, je l'ai reconnu.

Toi qui n'as jamais cessé de croire à l'amour
Le rêve se mélange à la réalité, l'avenir est à nous
Tu l'as si souvent pleuré un peu plus chaque jour
Comme un hymne à la vie dans ce monde de loups
En attendant seule, cicatrices au cœur, mon retour.

Chronique d'un amour annoncé... Annoncé
Les anges te l'avaient chanté, presque murmuré
Au creux d'un silence d'une absence arrachée
Il t'a fallu patience dans tes larmes refoulées
Attendre mon regard pour nous retrouver
Tendrement sur ta vie, mon cœur déposé
Comme on pose un enfant après l'avoir bercé.

Chronique d'un amour annoncé
Rien ne pourra plus nous séparer
La vie et la mort sont à égalité
Seuls, les anges dans le miroir bleuté
Ont le droit du regard, la générosité.


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Une femme à aimer


Elle était seule face à la nuit
Heureuse, malheureuse de sa propre vie
D'un rêve caché et d'un désir
Qu'elle ne voulait pas cicatrices
Au plus profond des draps de son lit.

Elle était là assise, le regard lointain
A n'écouter que le refrain du chagrin
Au bout de chaque nuit sans matin
Personne à qui tendre la main
Pour retrouver son chemin.

Une femme, tant d'années blessée
Est une femme à aimer
D'un amour fort et passionné
Effaçant à jamais le passé
Qu'elle a vécu seule et abandonnée
Dans des nuits si froides, à pleurer
Une femme tant d'années brisée
Est une femme que je vais aimer... Aimer.

Elle était là, assise, sans être là
Le cœur en friche au bord des larmes
Les yeux fixés, gouttes d'eau sur son drame
Qu'elle a côtoyé seule avec son âme
Face à la mer d'un drôle d'espoir.

Elle était vide d'attendre, d'être reconnue
Vivre enfin des rêves qu'elle croyait perdus
Dans mon regard, ses doutes ont disparu
C'est sur mes lèvres que les siennes ont courues
Pour des années meilleures, d'amour éperdu.

Une femme, tant d'années oubliée
Est une femme douce à aimer
D'un amour tendre partagé
Sous les drapeaux blancs de l'été
En effaçant les années blessées
Et sauver son cœur prisonnier
Qu'elle devienne ma bien-aimée
Mon amour, ma vie, ma liberté
Sa liberté qu'ensemble nous avons gagnée
A force d'amour pour exister... Exister.


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Fabuleuse histoire


Fabuleuse histoire que la nôtre
Poésie d'amour qui se dépose
Au creux de nos frêles épaules
Soutient d'innocence de là-haut.

Fabuleuse histoire qui nous unit
Aux couleurs papillon de nuit
Le rêve s'est transformé en vie
D'une passion presque interdite.

Fabuleuse histoire d'amants du soir
Au grés des vagues qui nous accompagnent
D'une traversée d'étoiles dans le regard
Où l'océan fera voyager nos larmes.

Larmes d'amour et d'un baiser scellé à jamais
C'est sur ta peau que je baigne mes lèvres
Ton corps, je le ferai vivre d'une source de lumière
Où le soleil des rêves sera réussite de ma fièvre
C'est en ton cœur que j'ai gravé " je t'aime "
Toi qui aimes tant la beauté de la mer
Je dépose sur son sable, les écrits d'un poète
En l'honneur de toi pour notre amour merveille.

Fabuleuse histoire que celle de notre rencontre
A l'exécution d'un acte d'amour passion
Les nuits silencieuses face à ton prénom
Regarde la lune en toute discrétion.

Fabuleuse histoire qui brille de milles feux
Reflet d'un miroir, une cité lumineuse
C'est sur ton cœur que le mien est heureux
Reste moi toujours flamme merveilleuse.

Fabuleuse histoire, manège de sentiments
Je te dédie la passion de mes cendres
Le trèfle à trois feuilles dessine l'espérance
D'une vie d'émotions que je ressens.

Larmes d'amour scellées d'un baiser
C'est sur ton corps que j'aperçois la lumière
Ta peau frémira sous mes lèvres
Le jour fera place à la nuit merveille
Laissons nos vies s'épuiser dans le rêve
Les dieux protègent tous les amants du ciel
La mer seule témoin de nos caresses
C'est sur son sable que nos mains se retiennent
En l'honneur de l'amour qui nous soulève.


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Un nom, une image


Je t'écris cette lettre
Messagère de ma peine
Du sang brûlé de mes veines Pour te dire que je t'aime.

Que je n'arrive plus à vivre
T'es plantée dans mes souvenirs
Et chaque seconde qui glisse
Me rappelle ton sourire.

Reviens sur mon rivage
Avant que les larmes ne me noient.

Un nom, une image
Et tout me parle de toi
Quand ma vie fait naufrage
D'une mémoire d'autrefois
Qui t'appelle, qui a mal
Sans ton nom, une image... Une image.

Je t'envoie cette lettre
Pour que tu comprennes
L'amour qui me blesse
Transpercé de regrets.

Dis-moi la route à suivre
Le chemin de la vie
Retrouver la magie
Qui nous brûlait d'envies.

Reviens me faire voyager
Avant que les nuits ne me boivent.

Un nom, une image
Et tout me parle de toi
Quand ma vie fait naufrage
D'une mémoire d'autrefois
Qui t'appelle, qui a mal
Sans ton nom, une image... Une image.


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