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Accès aux textes : Ecrin d'Amour L'ailleurs pour l'ici Un instant Sable blanc Offrande et croyance Mon hirondelle, mon aquarelle Noir Heureux les fous Dernier souffle Poussière de sable Violon Je suis l'enfant Comme un oiseau Dans sa mémoire Féerie d'amour Idem D'ici Une seconde âme Un bout de rêve Frisson dans la nuit Comme une fleur les mots du présent Bien au delà Une femme à aimer Fabuleuse histoire Un nom, une image Retour à la page d'accueil. |
SABLE BLANC
Valérie GROSJEAN
Dans mon monde La pluie est chaude, Dans ma ronde L'amour est autre, Dans mes songes Il y fait beau. Dans mes nuits Le temps s'élance, Dans des bruits Qui se balancent, Dans ma vie Tout est printemps. Écrin à bijoux en or Contenant l'amour encore D'un adieu qui s'envole Pour renaître en force Écrin à bijoux en or Contenant l'amour encore Que rien de nous ne s'endorme... Encore. Dans mes rêves Tout est rose, Dans ma tête Bonheur s'expose, Dans ma fièvre Magicien d'oz. Dans le soir, Qui me prend Dans ses bras, Moi je danse Dans son noir, Éternellement. Écrin à bijoux en or Contenant l'amour encore D'un adieu qui s'envole Pour renaître en force Écrin à bijoux en or Contenant l'amour encore Que rien de nous ne s'endorme... Encore. revenir au début
Tu rêves de Côte d'Azur De palmiers, de soleil D'une mer bleue diffuse D'un sable de poussière Dorée à perte de vue. Tu rêves dans l'urgence De t'évader d'ici De ces villes trop grandes Aux murs trop gris Qui t'avalent avec violence. Tu rêves de voiliers, d'horizons De connaître l'autre chanson Complice à ce nouveau monde Tu rêves d'océans sans bas-fond De coquillages, de perles rondes Couper l'ici franchir le pont. Tu veux aller là-bas Où tout est blanc de beau De couleurs et d'espoirs Monter encore plus haut Que tu rêves d'étoiles. Tu veux tout foutre en l'air L'ici pour un ailleurs De fleurs plein la tête Pour une vie meilleure Emmène-moi, j'en rêve. Tu rêves de voiliers, d'horizons De connaître l'autre chanson Complice à ce nouveau monde Tu rêves d'océans sans bas-fond De coquillages, de perles rondes Couper l'ici franchir le pont. revenir au début
Comment te dire de rester encore Une nuit, un moment sur mon corps Juste avant que le temps Ne se transforme en eau qui dort Un instant Ce soir, qui s'envole sous le vent En urgence Avant d'appeler le silence De ton ombre Où il ne restera rien Qu'un parfum, un prénom Sur une veste Oubliée dans le soir De ta fuite Qui me fera du mal Sans tes rires Sur mes lèvres Et je saigne De millions de regrets Déjà dans ma mémoire Des éclats de larmes Viennent frôler ma vie Jusqu'au bout de la nuit Sans repère Pour atteindre le rivage Qui détient Les lignes de nos mains Sous la pluie Qui ralentit de survivre Un instant La beauté de s'apprendre Dans l'absence Qui pleure au présent Le miroir Du livre de nos rêves Quand tes ailes S'éloignent loin de moi C'est un cri d'animal Qui déchire les cartes Du sourire Que demain soit pour toi Un souvenir sans trace Reste encore un instant Un moment, une présence Simplement un instant En urgence Un instant... Un instant... Un instant... revenir au début
Parfum des îles Saveur vanille A la peau de satin Que caresse matin Mes mains sur ta vie. Dans le bleu du lagon Soleil, unique saison Passion dans le fruit Qui nous a réuni D'un amour caraïbe. Sur le sable blanc Oublier les jeux d'enfants Quand s'enlacent les amants Au soleil couchant C'est la fleur qui danse D'un amour ardent Sur le sable blanc. Horizon de mer Sous le bleu du ciel Sans frontière de nous Qui nous prend, nous enroule Parfum sans tabou. Si belle nature Dénudée sans vertu Le paradis est là Juste sous nos pas Aimons-nous ici bas. Sur le sable blanc Oublier les jeux d'enfants Quand s'enlacent les amants Au soleil couchant C'est la fleur qui danse D'un amour ardent Sur le sable blanc. revenir au début
Sous le ciel d'équateur Aux forêts mille senteurs Des chamans guérisseurs Semant des parterres de fleurs Aux pétales de couleurs. Rythmés d'incantations Prières d'incarnations Des longues processions D'une marche longue Vers un autre monde. Offrande pour les dieux D'une croyance de feu De dons et de sacrifices Rituels de cérémonies Offrande pour les dieux Habitant d'autres cieux. Aux masques qui dansent Des corps qui chantent Appelle à la transe D'un esprit savant Pour annoncer le temps. Tribu seule et nomade Invoque de peinture l'oracle Dans l'essence de la coca Pour perpétuer l'histoire Des traditions mayas. Offrande pour les dieux D'une croyance de feu De dons et de sacrifices Rituels de cérémonies Offrande pour les dieux Habitant d'autres cieux. revenir au début
Tes yeux comme un éclair Et tout s'éclaire J'ai vu ton regard sans ciel Ma vie, à la tienne, s'est accrochée Tout recommencer. Pendant ton sommeil Pour que tes jours soient vermeils J'irai découvrir le soleil Essuyer la buée des miroirs Pour que tes nuits soient moins noires. Libère-toi, oh !hirondelle Sors de ta citadelle Viens voler dans mon aquarelle J'ai dessiné ton nid Pour ton bonheur Voici ma vie. Pour que l'hiver s'en aille Je mènerai bataille En cavalier d'étoiles Je lèverai l'ombre Pour toucher l'horizon. Laisse ta mémoire en sommeil Pour que demain au réveil D'un seul coup d'aile Toi, oh !mon hirondelle Tu rallumes les chandelles Que les autres ont éteintes En ne laissant rien Que le blanc des matins Les lignes de tes mains 0 couler dans la pierre En brisant tout tes rêves. Pour ton bonheur Voici ma vie Que ton destin Se mêle au mien Voici ma vie. revenir au début
Noir, la douleur de l'âme Noire, la couleur des armes Qui nous poignardent... Noir Noir, d'avoir été brisé Les pieds et poings liés D'hommes sans moral... Noir Noir, des cruelles vengeances Qui nous brûlent le sang D'un manteau du soir... Noir Noir, qui ronge le ventre De toute sa puissance Juste pour faire mal Noir, quand il est trop tard Et que tout est froid D'un rire qui s'efface Noir, de perdre le rêve Sans aucun soleil Au fond du miroir Noir, des nuages qui crèvent Noir, sans autre richesse Que celle d'y croire Noir, de la certitude De rester perdu Sans aucun espoir comme une prière de délivrance Pour étourdir le mourant Comme un murmure qui s'étale Pour changer le destin Noir, la douleur de l'âme Noire, la couleur des armes Qui nous poignardent... Noir Noir, des guerres trop lâches Qui hurlent au massacre Pour que tout s'efface Noir, d'une nuit d'épouvante Qui meurt tremblante Tout autour des murailles Noir, comme ces malheureux Qui ont fermé les yeux De t'apercevoir Comme une prière qui s'étend Pour étourdir le temps Comme un murmure qui s'affale Pour changer de chemin Noir, la douleur de l'âme Noire, la couleur des armes Qui nous entaillent Noir, d'avoir été brisé Le cœur et le corps écorchés D'hommes sans moral Noir des regards sans espoir... Noir. revenir au début
Heureux les fous qui voyagent Sans jamais revenir Dans la réalité des soirs Qui se sont endormis Loin, sur un autre visage. Heureux les fous qui s'en vont Sans revenir en arrière Sur un visage au prénom Qui les a fait se taire D'une prison de pénombre. La prison de l'absence Celle où les sentiments Brûlent jusqu'au sang Heureux sont tous ces gens Qui partent droit devant Pour effacer souffrance Vers d'autres océans Bleus et sans silence. Heureux les fous qui larguent Tout pour ne pas mourir Dans l'intensité des vagues Qui les bercent sans bruit Pour un autre rivage. Heureux les fous qui font Le tour de la terre Pour retrouver un monde Fait d'amour et de lettres Des poètes de l'ombre. La prison de l'absence Celle où les sentiments Brûlent jusqu'au sang Heureux sont tous ces gens Qui partent droit devant Pour effacer souffrance Vers d'autres océans Bleus et sans silence. revenir au début
Dernier souffle de la vie Qui l'entraîne, tourbillon nostalgique Par delà les poésies de la nuit Qui l'appelle d'un ultime soupir Le ciel attend impatient sa visite. Ses yeux voyagent et se souviennent Ils brillent transparents de porcelaine Dernier acte, son âme s évade secrète Il n'y aura plus de mystère Le rideau à tout jamais se baisse. Dernier souffle, dernier regard Dernier sourire, dernier hommage Discrètement son corps s'efface Dernière lueur sur son visage Au seuil de ce monde sans partage Elle y laisse d'elle une larme Dernier souffle, dernier regard Discrètement elle laisse voyager son âme Accompagnée d'oiseaux de violons et de guitares… Elle n'a même pas crié Le nom de celui qui l'aura tuée Pendant toutes ces longues années Tout ce temps perdu qui l'a blessé Qu'elle n'a pas su rattraper. Son cœur meurtri dans une promesse Où jamais ne s'est effacée la pierre Gravée à l'éternité de son sommeil Quand le silence survivra immortel Entraînant le dernier souffle de ses veines. Dernier souffle, dernier regard Dernier sourire, dernier hommage Discrètement son corps s'efface Dernière lueur sur son visage Au seuil de ce monde sans partage Elle y laisse d'elle une larme Dernier souffle, dernier regard Discrètement elle laisse voyager son âme Accompagnée d'oiseaux de violons et de guitares… revenir au début
Sous les vents du désert Sable rouge sang se soulève Dans un nuage épais Qui se dessine face au ciel. Poussière de sable Loin tu voyages Atterriras-tu là-bas Loin des dunes sauvages. Tempête bouleverse le temps L'homme bleu camoufle sa tente Le vent pénètrera forcément L'humble demeure des habitants. Poussière de sable Tu es voilage L'horizon se fait mirage Dans le rouge de tes vagues. Ta colère se veut force Et tu changes le décor De cette terre sans écorce Qui te repousse encore. Poussière de sable Tu es le sud de l'oriental Ta puissance fait mal Quand tu souffles d'orage. Tu ne connais pas la pluie Juste le brûlant des nuits Qui t'aide à t'endormir Pour un nouveau jour sans bruit. Poussière de sable Sur dunes sauvages L'horizon est mirage Se dessinent des vagues Quand tu souffles d'orages. Poussière de sable Le désert est roi Il est à toi. revenir au début
Crie violon, crie C'est ton nom Violon si triste Dans ce bas monde Où tu respires Poussière qui gronde. Joue violon, joue C'est ta vie Violon toujours Reste fragile Déverse sur nous Ta mélodie. Violon, violon joue encore et encore Ne laisse jamais personne Te voler ton corps Tes cordes sont en accord Violon, violon joue encore et encore Ne laisse jamais l'automne Te voler c'est d'accord Tes printemps vivent et se donnent. Hurle violon, hurle Ta détresse Violon perdu Dans leur colère Tu ne vois plus Que de la haine. Chante violon, chante La beauté Violon de sang La sincérité Réelle et bouleversante Que tu sais donner. Violon, violon joue encore et encore Ne laisse jamais personne Te voler ton corps Tes cordes sont en accord Violon, violon joue encore et encore Ne laisse jamais l'automne Te voler c'est d'accord Tes printemps vivent et se donnent. revenir au début
Je suis née en juillet Un soir de pluie d'étoiles Au bonheur de ma mère De voir papa sourire. J'ai vécu mon enfance Dans une petite maison Bâtie par mes parents De sueur sur le front. Je suis l'enfant de l'amour Une enfant au prénom doux Dans la lumière j'ai grandi D'un soleil grand d'avenir Je suis l'enfant de l'amour Le fruit tendre d'un soir doux. J'ai étudié à l'école Pour apprendre tout de la vie Puis j'ai découvert la mort Dans des guerres pas permises. J'ai pleuré ce monde fou Tout au profond de mon cœur Ne comprenant pas du tout Pourquoi les hommes aiment le malheur. Je suis l'enfant de l'amour Une enfant au prénom doux Dans la lumière j'ai grandi D'un soleil grand d'avenir Je suis l'enfant de l'amour Le fruit tendre d'un soir doux. Si seulement quelqu'un pouvait Effacer le passé et tout refaire Oh Dieu, qu'il serait bon d'être sur terre. revenir au début
Désespérément, je cherche la plume Qui me ferait m'envoler M'approcher de la lune Du doigt, la frôler D'un souffle de murmures. Désespérément, je cherche l'anneau Du cercle de l'âme M'accrocher à tous ces morceaux Perdus, d'éclats d'étoiles De nuits qui réchauffent. Comme un oiseau Je veux monter haut Là, où tout est beau Rejoindre ces lieux De cites merveilleux Légendes des dieux Comme un oiseau Monter là-haut, plus haut. Désespérément, je cherche les aigles Qui pourraient m'entraîner Griffer ma chaire de cette terre Pour mieux capturer Solitude qui me pèse. Désespérément, je cherche la vie Celle que je n'ai pas Dans ce monde trop petit Qui ne veux pas croire Que l'impossible existe. Comme un oiseau Je veux monter haut Là, où tout est beau Rejoindre ces lieux De cites merveilleux Légendes des dieux Comme un oiseau Monter là-haut, plus haut. revenir au début
Quand le regard d'un amour saigne Au fond du cœur Et que les nuages crèvent Dans la douleur Le corps ne se sent plus maître De sa propre vie C'est des yeux qui s'éteignent De ne plus être accessibles. Dans sa mémoire remonter le temps Dans sa mémoire remonter l'étoile L'extravagante élégance Qui lui a brûlé le regard D'un sentiment d'amour A en perdre la voix D'une certitude de toujours Et pourtant qui s'en va. Dans la promesse trahie Le cœur a touché l'orage C'est devenu l'apocalypse Et la mort de l'âme Pour celle qui sur la route A jamais restera seule Au hasard des fous Comme tous ces poètes qui meurent. Dans sa mémoire tellement de vent Dans sa mémoire glacée de tout Sa vie est en suspend En fraction d'amour. Quand son regard s'est brisé Sous un mistral d'eau Papillon bleu s'est perdu A la rencontre de l'aube. Comment retrouver le jour Sous l'écume qui s'égoutte A bout de souffle dans le soir A courir comme un animal. C'est la folie qui s'élance Dans le fatal d'un refuge Croire qu'elle y sera mieux Pour voir s'échapper le temps Et s'éteindre peu à peu Dans le silence de l'absent L'absent qui lui a bu le sang. revenir au début
Souvent les vieux romans Reprennent vie dans l'imagination De ce monde troublant Comme un jardin passion Arrosé d'eau simplement. L'amour qui s'est épuisé Un jour renaît de ses cendres Et d'un seul feu brûlé Les nuits désenchantées mourantes Pour tout réinventé. Féerie d'amour Tendresse de retour Arrêt sur image L'amour à l'endroit Féerie d'amour L'éternité d'un jour Au milieu de toi Femme dans tes bras Le temps est à l'amour L'éden c'est nous…mon amour. Nous, ce n'est pas si vieux Au caprice du fleuve On s'est oublié un peu A l'ombre des heures Sous d'autres ciels bleus. Ca fait quoi dix ans Et alors, ce n'est rien Quelques cheveux blancs L'important c'est demain Pour s'aimer chaque instant. Féerie d'amour Tendresse de retour Arrêt sur image L'amour à l'endroit Féerie d'amour L'éternité d'un jour Au milieu de toi Femme dans tes bras Le temps est à l'amour L'éden c'est nous…mon amour. revenir au début
C'est con une porte Qui nous sépare Une valise qui dort Dans un placard A l'ombre, qui attend Petit espoir La fin du silence De ton regard. Mon cœur te rêve encore, encore Il t'aime idem, si fort, si fort Encore si fort, si fort encore. C'est con une porte Qui me garde Éloigner de force Loin de toi Quand minuit balance Le cafard De ne plus être amant Du soir. Mon cœur te rêve encore, encore Il t'aime idem, si fort, si fort Encore si fort, si fort encore. C'est con une porte Qui nous avale Sans aucun remords Tout s'évade Et j'ai mal dedans Sans moral Quand souvenirs dansent Autour de toi. Mon cœur te rêve encore, encore Il t'aime idem, si fort, si fort Encore si fort, si fort encore Mon cœur t'espère encore, encore Il t'aime idem si fort, si fort Encore si fort, si fort encore. revenir au début
A la lumière du jour Je me suis consumé D'une colonne de lumière A ne plus toucher terre Comme pour mieux m'évader De ce monde tyrannique. D'ici je ne veux plus pleurer Je l'ai déjà trop fait A l'horizon qui pointait Je ne veux plus brûler. Au rouge trop prononcé Qui glaça mon regard J'ai croisé les épées Le fer pour m'en sortir Ne plus être engourdi Déporté loin du soir J'ai failli toucher les étoiles. Au mur, j'ai cloué le doute Pour ne plus m'entailler Les veines à coup de pierres Sous l'éclair d'un tonnerre J'ai déchiré mes cris Ceux qui pouvaient me blesser Pour continuer à survivre. D'ici je ne veux plus tomber Je l'ai déjà trop fait Dans des blessures amères Où je m'étais endormi Enveloppé de mourir. A la lumière du jour Je veux être reconnu Sans différent d'aimer Debout pour m'envoler Entrevoir l'espoir Et me jeter dessus D'une ultime prière Celle de renaître. revenir au début
Je ne voulais pas ce dernier regard J'ai aperçu des images et des larmes Vu ce qui ne devait pas se voir Connu ce qui devait rester secret J'ai parlé, j'ai crié, j'ai pleuré Il n'y avait plus rien à faire J'étais déjà sur l'autre rivage. Un sourire qui s'efface Une lumière qui éteint le soir Et quelqu'un d'autre que moi Referme la fenêtre D'où je venais de sombrer De quelques pas en arrière Je n'étais plus là. J'en ai vu des souffrances Dans leurs yeux pleins d'errance Quand la mort se balance Qu'elle vous tient, qu'elle vous prend Comme elle a pris mon présent Qu'est-ce qu'il reste de vivant D'une étreinte filante. Je les vois, ils ne m'entendent pas Et le froid m'entoure dans ses bras Pour m'entraîner de l'autre côté du soir Comment leurs dire " je vous aime " Que j'ai cueilli l'autre réalité Qu'il fallait tout faire taire Ailleurs, on se retrouvera. Une larme qui s'étale Sur un souvenir de moi Désormais, je n'aurai plus mal De ce qui dévorait ma chair Amis, famille qui pleuraient Sachez que j'ai trouvé la paix Laissez-moi sortir de l'histoire J'ai refermé le livre du soir. La vie n'arrivait plus à m'approcher Alors je l'ai laissée m'abandonner. revenir au début
Juste un petit bout de rêve Que je dessine à la craie L'espoir à cœur ouvert Que l'amour transperce La solitude d'une flèche Qui brisera la nuit A grands coups de malice. A l'aube que je devine Flamboyante d'ici Apportez-moi l'oracle D'un destin sans hasard Que l'avenir s'étale Et me confonde cent fois Reconnaître que c'est moi. Je suis l'enfant de la vie Et le cristal de mes nuits Me transporte, fragile Sur des eaux affaiblies De me retenir Je suis l'enfant qui sourit De vous savoir venir. Juste un petit bout de rêve Pour mettre le vent à mes ailes Sans rester prisonnière De quelques chimères Fragile à la lumière De pensées incomprises Il faut que je respire. Autre chose m'inspire Verdoyant de rire J'ai besoin de rivage De liberté, d'espace Pour trouver sa trace Que les autres effacent A coups de " pourquoi." Je suis l'enfant de la vie Et le cristal de mes nuits Me transporte, fragile Sur des eaux affaiblies De me retenir Je suis l'enfant qui sourit De vous savoir venir. Juste un peu de rêve Que le soleil caresse Les plumes de mes ailes S'il vous plait. revenir au début
Tu as posé ton regard au fond du mien Le tien était si triste dans ce matin Où tu n'étais qu'une ombre de chagrin J'aurais tant voulu te tendre la main. A tes pieds, j'ai déposé un reflet de couleurs Tes yeux se sont allumés d'une chaleur J'ai cru mourir à la joie de ton cœur C'est en toi que je voulais graver, le bonheur. Un frisson dans la nuit Que je sens en toi parcourir Comme un ultime défi Face au passé dans un sourire Un frisson dans la nuit Éveille en toi le désir De renaître à la vie Sous la flamme d'une bougie. La nuit s'est achevée avec toi près de moi L'inoubliable de nous, les amants du soir La sensation d'être reine dans tes bras C'est dans tes yeux d'amour que je m'évade. Les mots présents ont une autre vertu C'est dans ma rue que tu es venue La magie de la vie nous a reconnus C'est sur ton corps que je reste perdu. Un frisson dans la nuit... Dans la nuit Que je sens en nous parcourir Comme une douceur, un ultime défi Face au passé pour un présent sourire Un frisson dans la nuit... Dans la nuit Éveille en nous une envie de rougir A la naissance de caresses érotiques Qui nous encerclent et qui nous guident D'une tendresse presque magique Un frisson dans la nuit… dans la nuit Et le rêve attendu devient complice C'est toi que j'attendais dans ma vie Tu as lu dans mes yeux que je te ferais vivre D'un frisson pour la vie, ma vie, nos vies. revenir au début
Le bonheur c'est l'amour Et la vie se fait douce Sans l'amour c'est mourir Un peu plus chaque nuit. L'amour ça s'entretient De sentiments de liens Il faut l'encourager Le fignoler, le développer. L'amour c'est comme une fleur Qu'il faut prendre en douceur Délicatement à bout de cœur Pour qu'il fleurisse de chaleur L'amour c'est comme une fleur Que le tourment effeuille C'est si fragile dans le cœur Délicatement se faire douceur… Le bonheur c'est l'amour Qui nous prend, qui nous touche Sans amour c'est la vie Qui lentement s'enfuit. L'amour c'est le destin D'être deux sur le chemin Savoir le respecter, l'explorer Lui donner et surtout l'aimer. L'amour c'est comme une fleur Qu'il faut prendre en douceur Délicatement à bout de cœur Pour qu'il fleurisse de chaleur L'amour c'est comme une fleur Que le tourment effeuille C'est si fragile dans le cœur Délicatement se faire douceur… revenir au début
Les mots du présent te ressemblent, mon amour Telle une pudeur, une lettre qu'on découvre Une envie de rougir aux gestes qui rendent saoul Les géants de papier ont un cœur de tambour Et le mien ne bat que pour toi sur ta bouche. Les mots du présent te ressemblent, bien-aimée Le soleil jette ses rayons sur nos braises Comme la rose, ses pétales sous tes pieds Le ciel a béni nos étreintes charnelles Un chariot d'étoiles protège notre sommeil. Les mots du présent nous garderont, protègeront Comme si nous étions la légende de ce monde Quand la nuit camouffle le cœur de sa passion Même si la lune jalouse quelquefois nos frissons C'est dans sa clarté du soir, qu'elle nous donne l'union Même la flamme des bougies nous donne raison Les mots du présent mon amour guideront la passion. Les mots du temps que je ne saurais te dire Deviendront l'innocence dans un simple sourire Mon amie la vie, l'a gravé d'une perle de pluie Elle les a criés au vent, la nature, aux églises Disant simplement qu'ici commence nos vies. Les mots d'amour sur toi sont des bouquets de roses Que je dépose à tes pieds, aquarelle d'émeraude Les champs de blés se courbent en l'honneur de ta cause Respect de toi, le temps reste à genoux face à l'aube Pour qu'à tout jamais, l'amour soit des notre. Les mots du présent nous garderont, guideront Comme si nous étions légende d'une ronde Le soir camouffle nos caresses d'un rayon D'espoir sous le regard de la lune, frissons C'est dans nos gestes de braise que la passion Submerge les étoiles d'une panique de raisons L'étincelle filante à qui veut bien écouter Raconte nos querelles de tendresse aux joies d'une prison Où tous les barreaux sont des ailes de papillons Les mots du présent mon amour sont à nous C'est sur ton corps de femme que mon cœur devient fou Reste à jamais la source qui illumine ma route Qu'un éternel demain fasse beau, nuit et jour. revenir au début
J'irai bien plus loin que là-bas Bien au-delà de la mémoire Qui sait peut-être, du bout des doigts Toucher ces lumières d'étoiles Faites de poussières de soir. J'irai bien plus haut que le ciel Bien au-delà de mes rêves Qui sait peut-être, du bout des lèvres Toucher le dernier des regrets Celui qui transperce nos veines. Je disperserai tous les brouillards Le pure, l'impure de mon âme J'empêcherai les fantômes me faire mal Les bons, les mauvais de mes larmes Je briserai tous les miroirs Les vrais, les flous sans visage Pour que le jour survive au noir Elle est là ma force d'y croire. J'irai bien au-delà des landes Rattraper les heures du temps Qui sait peut-être, même le vent Toucher du cœur ses tourments Pour l'apaiser de ses souffrances. J'irai bien au-delà de la réalité Rattraper l'hier, pour tout réinventer Qui sait peut-être, tout soigner Mais je ne suis que du sang versé Dans la folie des hommes qui m'ont tuée. Je disperserai tous les brouillards Le pure, l'impure de mon âme J'empêcherai les fantômes me faire mal Les bons, les mauvais de mes larmes Je briserai tous les miroirs Les vrais, les flous sans visage Pour que le jour survive au noir Elle est là ma force d'y croire. Ne tirez plus à vue, je suis tombée Ne tirez plus, vous m'avez tuée. revenir au début
Elle était seule face à la nuit Heureuse, malheureuse de sa propre vie D'un rêve caché et d'un désir Qu'elle ne voulait pas cicatrices Au plus profond des draps de son lit. Elle était là assise, le regard lointain A n'écouter que le refrain du chagrin Au bout de chaque nuit sans matin Personne à qui tendre la main Pour retrouver son chemin. Une femme, tant d'années blessée Est une femme à aimer D'un amour fort et passionné Effaçant à jamais le passé Qu'elle a vécu seule et abandonnée Dans des nuits si froides, à pleurer Une femme tant d'années brisée Est une femme que je vais aimer... Aimer. Elle était là, assise, sans être là Le cœur en friche au bord des larmes Les yeux fixés, gouttes d'eau sur son drame Qu'elle a côtoyé seule avec son âme Face à la mer d'un drôle d'espoir. Elle était vide d'attendre, d'être reconnue Vivre enfin des rêves qu'elle croyait perdus Dans mon regard, ses doutes ont disparu C'est sur mes lèvres que les siennes ont courues Pour des années meilleures, d'amour éperdu. Une femme, tant d'années oubliée Est une femme douce à aimer D'un amour tendre partagé Sous les drapeaux blancs de l'été En effaçant les années blessées Et sauver son cœur prisonnier Qu'elle devienne ma bien-aimée Mon amour, ma vie, ma liberté Sa liberté qu'ensemble nous avons gagnée A force d'amour pour exister... Exister. revenir au début
Fabuleuse histoire que la nôtre Poésie d'amour qui se dépose Au creux de nos frêles épaules Soutient d'innocence de là-haut. Fabuleuse histoire qui nous unit Aux couleurs papillon de nuit Le rêve s'est transformé en vie D'une passion presque interdite. Fabuleuse histoire d'amants du soir Au grés des vagues qui nous accompagnent D'une traversée d'étoiles dans le regard Où l'océan fera voyager nos larmes. Larmes d'amour et d'un baiser scellé à jamais C'est sur ta peau que je baigne mes lèvres Ton corps, je le ferai vivre d'une source de lumière Où le soleil des rêves sera réussite de ma fièvre C'est en ton cœur que j'ai gravé " je t'aime " Toi qui aimes tant la beauté de la mer Je dépose sur son sable, les écrits d'un poète En l'honneur de toi pour notre amour merveille. Fabuleuse histoire que celle de notre rencontre A l'exécution d'un acte d'amour passion Les nuits silencieuses face à ton prénom Regarde la lune en toute discrétion. Fabuleuse histoire qui brille de milles feux Reflet d'un miroir, une cité lumineuse C'est sur ton cœur que le mien est heureux Reste moi toujours flamme merveilleuse. Fabuleuse histoire, manège de sentiments Je te dédie la passion de mes cendres Le trèfle à trois feuilles dessine l'espérance D'une vie d'émotions que je ressens. Larmes d'amour scellées d'un baiser C'est sur ton corps que j'aperçois la lumière Ta peau frémira sous mes lèvres Le jour fera place à la nuit merveille Laissons nos vies s'épuiser dans le rêve Les dieux protègent tous les amants du ciel La mer seule témoin de nos caresses C'est sur son sable que nos mains se retiennent En l'honneur de l'amour qui nous soulève. revenir au début
Je t'écris cette lettre Messagère de ma peine Du sang brûlé de mes veines Pour te dire que je t'aime. Que je n'arrive plus à vivre T'es plantée dans mes souvenirs Et chaque seconde qui glisse Me rappelle ton sourire. Reviens sur mon rivage Avant que les larmes ne me noient. Un nom, une image Et tout me parle de toi Quand ma vie fait naufrage D'une mémoire d'autrefois Qui t'appelle, qui a mal Sans ton nom, une image... Une image. Je t'envoie cette lettre Pour que tu comprennes L'amour qui me blesse Transpercé de regrets. Dis-moi la route à suivre Le chemin de la vie Retrouver la magie Qui nous brûlait d'envies. Reviens me faire voyager Avant que les nuits ne me boivent. Un nom, une image Et tout me parle de toi Quand ma vie fait naufrage D'une mémoire d'autrefois Qui t'appelle, qui a mal Sans ton nom, une image... Une image. revenir au début |
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