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Accès aux Textes : Un amour et demi La vie d'ici Si tu viens L'amour de nous Mourir en étant vivant Les hommes d'influence Chronique d'un amour annoncé Ballade dans le soir Rose de soie Chambre de poupée A peine 20 ans Un peuple de cœur Amitiés d'hommes Tu m'as sauvé la vie C'est mon drame Trop long silence Tout quitter pour toi Notre musique Une bouteille à la mer Cœur de mère Passion interdite Rendez-vous pour la vie Cantique d'amour A longueur de temps Trente ans déjà Souvenirs si tendres Retour à la page d'accueil. |
MARINE
Valérie GROSJEAN
Il y a toujours un rendez-vous Qu'on regrette d'avoir manqué Le mien était pour nous Vous ne le saurez jamais Puisque les années sans doute Ont déjà dû vous marier Moi, je garde toujours Nos caresses passionnées Qui se sont perdues un jour Dans une gare abandonnée Quand vous attendiez l'amour Trop tard, je suis arrivé. Tu, vous étiez déjà partis Croyant l'amour et demi Alors seul, vous l'avez pris Ce train de nuit pour la vie Tu, vous étiez déjà partis Je suis arrivé à minuit La gare était vide Vide de vous dans ma vie. Il y a toujours le destin Qu'on regrette d'être sauvage Mon retard a mis fin A notre amour dans vos larmes J'ai vécu bien des matins A revivre ce drame Trente minutes et plus rien Seuls sur le quai mes bagages Vous étiez déjà trop loin En partance pour le hasard Sans plus nous tenir la main En mon cœur, j'ai gardé votre image. Tu, vous étiez déjà partis Croyant l'amour et demi Alors seul, vous l'avez pris Ce train de nuit pour la vie Tu, vous étiez déjà partis Je suis arrivé à minuit La gare était vide Vide de vous dans ma vie. Il y a toujours un rendez-vous Qu'on regrette d'avoir manqué Je me souviendrai sans cesse de vous Un jour pourriez-vous me pardonner. revenir au début
J'ai fait escale pour me construire Un bout de paradis de femme Qui martelait mes entrailles Au plus profond de moi Sauvetage de l'impossible En me donnant l'enfant d'amour. J'ai reçu mon rêve de vivre En cadeau à tous mes espoirs Vous étiez là dans ma bataille Dans mon cœur et dans ma croisade Silencieux et présents dans ma vie Au seuil de nous… Toujours. J'ai chanté tous les bonheurs La douleur et les larmes qui déchirent À la poursuite du vent Des oubliés, des éclaireurs Vous m'avez fredonné aussi Ensemble, nous étions tous vivants. Je reviens à la vie d'ici Vous, mon public, ma mélodie Votre mémoire fait mon futur Merci de m'avoir attendue Moi, l'absente et la fugitive À joindre mes larmes à vos sourires… D'ici. J'ai fait escale d'une autre vie Pour revenir bien plus forte Face à vous tous qui me donnaient Autant d'amour qu'il est possible Je vous dois tout et plus encore Vos bravos m'ont toujours apportée, soulevée. Je sais de vous le sacrifice D'avoir accepté que je sorte Éternellement, je pourrai vous porter Vous, qui avez accompagné mes rîmes Dans le décor d'une voix et d'un corps Merci dans vos cœurs de m'avoir gardée. Qu'il est doux de revenir près de vous Si vous saviez les lumières de vos yeux Comme elles ont manqué à ma vie L'instant de vous, nous ramènera tous Aux joies de chanter le merveilleux Ensemble la même envie de sourire. Je reviens à la vie d'ici Votre mémoire m'a retenue Moi, l'absente de quelques nuits Vous, mon public, ma symphonie Merci de m'avoir reconnue Je vous reviens à la vie d'ici. Merci à vous pour cette belle leçon de fidélité Qui souligne la qualité de ce que j'ai voulu vous apporter Vous êtes ma fierté de chanter. revenir au début
Viens visiter les courbes de mon âme Tu y trouveras la tendresse Les promesses de l'espoir L'amour et la lumière Celle qui n'a pas d'âge. Viens caresser les contours de mon cœur Tu y découvriras la passion Les fruits du bonheur L'azur et l'horizon Elles sont de vraies couleurs. Et si tu ne viens pas Me rejoindre dans le soir Surtout, surtout n'oublie pas Que je n'aime que toi Mais si tu devais venir À la rencontre de nos vies Je serai celle qui survit À l'aube de la nuit. Viens promener sur moi tes yeux Ensemble, nous rallumerons la flamme Celle qui pique un peu les yeux Dans le sel de nos larmes D'un amour nouveau merveilleux. Viens construire notre cité D'une tour d'ivoire et de lune Les étoiles pourront nous éclairer Bien au-delà des dunes Dans l'amour retrouvé. Et si tu ne viens pas Me rejoindre dans le soir Surtout, surtout n'oublie pas Que je n'aime que toi Mais si tu devais venir À la rencontre de nos vies Je serai celle qui survit À l'aube de la nuit. revenir au début
Une musique, quelques mots Un parfum, une photo Un regard, un sourire Une lumière dans la nuit Qui rallume nos vies. Une caresse sur la peau L'émoi est à l'osmose Qui réveille nos nuits D'un soupçon de folie Aux tendresses libertines. L'amour de nous s'éveille Laissons le passé en sommeil Que s'accomplisse le rêve D'un destin sans pareil L'amour de nous caresse À la flamme des chandelles L'empreinte d'une promesse De s'aimer dans les veines… C'est la vie à l'endroit Les pages de notre histoire Comme un livre qui s'ouvre Pour nous tenir debout Faire naître enfin le jour. Après trop de nuits froides C'est bonheur qui frappe À la porte des louves L'éternité s'en fou Puisque l'amour, c'est nous. L'amour de nous s'éveille Laissons le passé en sommeil Que s'accomplisse le rêve D'un destin sans pareil L'amour de nous caresse À la flamme des chandelles L'empreinte d'une promesse De s'aimer dans les veines… revenir au début
Qui peut dire quand on est seul La solitude qui nous enrobe Qui peut comprendre le cœur Et le silence du corps Quand les heures sans couleur Se font longues et sans force. Qui peut décrire la douleur De celui qui a mal Quand les jours sans bonheur Ne laissent aucune trace À part l'ombre d'une torpeur Qui se balade de larmes. La souffrance est une danse Qui coule jusqu'au sang C'est mourir en étant vivant Et survivre tout en respirant La souffrance est une danse Qui s'enflamme de sentiments C'est mourir en étant vivant Et survivre tout en respirant… D'être vivant. Pour comprendre tout cela Le naufrage du noyé Il faut être passé par-là Seul celui qui est tombé Saura lire dans le regard D'un cœur qui a sombré. Il faudra tous les courages Et la force de s'en sortir Seul le temps et l'espoir Pourra guérir la vie De celui qui par les vagues C'est senti longtemps mourir. La souffrance est une danse Qui coule jusqu'au sang C'est mourir en étant vivant Et survivre tout en respirant La souffrance est une danse Qui s'enflamme de sentiments C'est mourir en étant vivant Et survivre tout en respirant… D'être vivant. revenir au début
Puisqu'il faut toujours qu'on pardonne Les mauvais coups et tendre la main Devenir meilleur que tous ceux qui cognent Pour gagner le droit à des lendemains. Puisqu'il nous faut suivre la marge des pages Écrire tout ces mots qui ne savent que se taire Au milieu des ratures se mélangent les taches D'une encre violente couchée sur le dos Impertinente de sommeil. Puisqu'il nous faut encore baisser la tête En oubliant presque l'honneur hérité Vous, les hommes d'influence au pouvoir Si secret qui joue la sagesse Du savoir, vouloir tout régenter. Dans ces discours que vous nous insufflez Vos mensonges veulent nous apprivoiser L'évidence et que perdu ou gagné Vous trouvez toujours à nous emmurer. Puisqu'il faut encore que vos théories Pour votre meilleur deviennent nos grillages Même si nous ne voulons pas vous suivre Nous ne pouvons pas mieux vous échapper. Puisqu'il nous faut vous écouter Vous les puissants sans pitié Vos lois ne nous donnent pas le choix Que de rêver vos belles promesses Pour ensoleiller notre pauvreté. Puisqu'il nous faut tendre la joue Et marcher les pieds dans la boue Je vous laisse ma place volontiers Et votre esprit de médiocrité Pour les comme moi sans bagage Sans étude, ni savoir Je vous laisse à votre instruction Moi, je garde mon intelligence. À bon entendant Salut… revenir au début
Ton sourire d'amour m'a sorti du néant Où j'étais prisonnière depuis trop longtemps Tu m'as donné ton cœur comme on donne son sang J'ai tout bu sans attendre une seule espérance Pour conjurer le sort d'un passé trop présent. Tu as dansé l'amour au chant de la vie Le rêveur que j'étais n'a rien su retenir J'ai quitté l'innocence pour accompagner la nuit Un mercredi de pluie, j'ai reçu tes écrits Tu parlais d'aquarelles, renaissance dans ton lit. Chronique d'un amour annoncé... Annoncé Le ciel l'avait écrit pour me protéger Mais je n'ai pas suivi la réalité Et je t'ai laissé derrière moi pleurer Au fond de ces nuits froides désenchantées Parce que mon cœur ne savait plus rêver Par peur sans doute d'être prisonnier A la chronique d'un amour annoncé... Annoncé... Les années ont passé et je suis revenu Notes d'un voyage qui m'a presque perdu En ce temps nouveau, je te dépose ma solitude Le temps qui avance ne nous quittera plus L'amour est ici, je l'ai reconnu. Toi qui n'as jamais cessé de croire à l'amour Le rêve se mélange à la réalité, l'avenir est à nous Tu l'as si souvent pleuré un peu plus chaque jour Comme un hymne à la vie dans ce monde de loups En attendant seule, cicatrices au cœur, mon retour. Chronique d'un amour annoncé... Annoncé Les anges te l'avaient chanté, presque murmuré Au creux d'un silence d'une absence arrachée Il t'a fallu patience dans tes larmes refoulées Attendre mon regard pour nous retrouver Tendrement sur ta vie, mon cœur déposé Comme on pose un enfant après l'avoir bercé. Chronique d'un amour annoncé Rien ne pourra plus nous séparer La vie et la mort sont à égalité Seuls, les anges dans le miroir bleuté Ont le droit du regard, la générosité. revenir au début
Baisers volés, sous le grand châtaignier, Plaisir partagé des regards croisés Dans la clarté d'une nuit bleutée, Je t'aime, je t'aime, viens me chercher ! Mes mains qui cherchent les tiennes, Tes yeux sont toute ma faiblesse, Quand l'amour se promène C'est mon cœur sur tes lèvres. Ballade au fond du soir Comme elle est belle la vie Quand ton souffle sur moi Me raconte l'envie. D'autres ballades dans le soir Bien sûr, que je dis oui, J'aime tant que tu m'embrasses. Baisers vols, donnés, c'est cadeau, Quand tes doigts sur ma peau Se font douceur, frisson, Je t'aime, je t'aime et c'est beau. Nous, les adultes, comme des enfants, Nous voici, petits et si grands. Quel bonheur de retrouver l'avant D'un romantisme perdu en ce temps. Ballade au fond du soir, Comme elle est belle la vie Quand ton souffle sur moi Me raconte l'envie. D'autres ballades dans le soir Bien sûr, que je dis oui, J'aime tant que tu m'embrasses. revenir au début
Lointain souvenirs, peur de l'avenir, Comme une fleur de désir Prête à se faire cueillir. Elle lit entre les lignes Des mémoires qui respirent Aux pensées de lui. Rose de soie, tissée entre tes doigts A bout d'amour, morceaux d'espoirs Rose de soie, tissée entre tes larmes Pour un amour, trop loin déjà. Femme seule dans la nuit, Qui jamais ne soupire, Âme qui demande à s'ouvrir Prête à se faire conquérir, Dans le charnel d'un sourire Elle cherche à s'épanouir. Rose de soie, tissée entre tes doigts A bout d'amour, morceaux d'espoirs Rose de soie, tissée entre tes larmes Pour un amour, trop loin déjà. Feuilles mouillées de pluie, Dans ses pensées meurtries Elle saigne, se déchire, Dans le silence qui survit, Tout autour de sa vie, Puisqu'elle ne pense qu'a lui. Rose de soie, tissée entre tes doigts A bout d'amour, morceaux d'espoirs Rose de soie, tissée entre tes larmes Pour un amour, trop loin déjà. Pourquoi ne pas tourner la page ? Bien sûr qu'elle ne pourra pas, Puisqu'il est là dans sa peau, dans son âme. revenir au début
Il n'y a que toi et moi, Un lit fait tout de soie Aux draps blancs de satin Qui nous attendent ,viens Te jeter dans mes bras. Il y a le bleu du soir, Une chambre rose pâle Qui connaît tous les matins Des nuits d'amoureuses étreintes, Faites de braises et de flammes. C'est une chambre de poupée, Mais porcelaine a cassé, Viens, nous allons recoller Ces vieux souvenirs d'antan Où tout était vivant. Dans cette maison grande Respire encore la chambre de poupée. Viens, nous allons la faire revivre Cette chambre si vide Qui attendait, sans attendre, Que quelqu'un lui demande De rentrer dans sa vie. Depuis qu'ils sont tous partis, Les habitants d'ici, Elle est seule en souffrance, Aux souvenirs d'avant D'avant que le temps s'effile. C'est une chambre de poupée, Mais porcelaine a cassé, Viens, nous allons recoller Ces vieux souvenirs d'antan Où tout était vivant. Dans cette maison grande Respire encore la chambre de poupée. revenir au début
Elle avait des cheveux de blé Des boucles un peu trop lourdes Ébouriffés D'odeurs fortes d'alizés Elle avait une priorité absolue Les yeux fixés vers l'inconnu Des frontières. Elle avait l'apparence d'une reine Ses ailes étaient celles d'un aigle Grandes et magnifiques Elle se voulait l'éclaireur Au seuil d'un nouveau bonheur. Elle avait les yeux du soleil Quelque chose d'irréel Qui console la vie Elle se voulait en couleur Pour éloigner le noir des douleurs. C'était une rebelle dans l'âme Juste avant qu'il ne soit trop tard D'un destin d'influences Qui ne prenait plus part au jeu Le ciel venait de prendre feu Dans la chapelle ardente. Elle venait de fermer les volets Pour étouffer la lumière Juste à côté de son lit La vie venait de souffler sur son cœur Elle n'avait pas vingt ans, je crois Pour ce trop long voyage. Elle venait de quitter notre terre Et les plumes de ses ailes Planaient au-dessus de l'église Les pierres étaient sa demeure Une prison, une cage Pour ses rêves de douceur. revenir au début
Il y a la terre et l'océan L'homme et la nature C'est un monde qui se mélange Haine, douceur, l'incompris et plus Dans la peur de ne pas comprendre. Moi, je connais un peuple Qui chante la bonne humeur Le mal est ailleurs Surtout pas dans le cœur Moi, je connais un peuple Qui danse le bonheur De seconde en lueur Que soleil leur donne. Il y a les guerres, les ouragans L'homme est le seul coupable C'est lui qui donne et qui reprend Là-bas, sur une île sans âge Un monde si petit pourtant grand. Moi, je connais ce peuple Qui chante le malheur Pour l'éloigner des heures Vers un autre ailleurs Moi, je connais ce peuple Si vous saviez son cœur Il est tout en douceur Sans connaître la peur. Il y a les hommes et l'enfant Qui devra vivre et puis mourir Pourquoi grandir dans la violence Quand nous n'avons qu'une seule vie Moi, j'ai choisi ce peuple immense. Ce peuple est bien meilleur. revenir au début
Je joins à ce courrier un texte que je vous dédie pour toute la tendresse que vous m'avez apportée dans votre dernier mail. Merci d'être mon ami. Chaleureusement. Votre amie VALÉRIE. Ta main dans la mienne, Eric C'est ton amitié d'homme fragile Que tu m'offres en voyage de vivre D'une innocence d'enfant Ta loyauté de consistance Fait de mon rêve une puissance. Tes yeux dans les miens, Franck C'est ton amitié d'homme conquérant Qui lutte, vaillant guerrier d'avant Ils sont là, les mots que je respire Empreints d'une force magique Quand mon âme, tu as fait resurgir. Venez vous promener avec moi, amis et frères Sur cette terre nouvelle et fière Qu'ensemble, nous avons peint sans trêve Sans barbelé pour déchirer nos rêves Venez vous promener avec moi, amis de cœur Sous le drapeau de nos couleurs Qu'ensemble, nous avons dessiné de meilleur Pour une vie d'ailleurs de bonheur. Eric, Franck, votre amitié m'envahit Et votre foi en moi m'étourdit Comment réagir et que puis-je dire C'est en traversant vos regards Que je puise la force de croire Qu'un jour naîtront tous nos espoirs. J'ai marqué au fer votre sang sur ma vie Et je n'ai pas souffert au miracle d'être libre C'est votre amitié d'hommes qui me fait grandir Restez-moi, ce rivage fait de sable et d'étoiles Il est là l'horizon scellé entre nos doigts Ce merveilleux cortège majestueux de nos âmes. Venez vous promener avec moi, amis et frères Sur cette terre nouvelle et fière Qu'ensemble, nous avons peint sans trêve Sans barbelé pour déchirer nos rêves Venez vous promener avec moi, amis de cœur Sous le drapeau de nos couleurs Qu'ensemble, nous avons dessiné de meilleur Pour une vie d'ailleurs de bonheur. Vos veines ont saigné dans les miennes Votre sang et le mien sont le même Car la foi de vos cœurs Saura briser les fausses lueurs. revenir au début
J'étais déjà dans le flou Celui qui prend, celui qui trouble Celui qui tue ou qui rend fou. J'étais déjà l'ombre de ma tombe Celle qui creuse comme une bombe L'été d'hier de mon prénom. La vie de moi s'était vidée Comme pour mieux me rattraper D'une lumière pour le noir glacé. La folie était mon seul repas De souvenirs en mal de toi Mais qu'avais-tu fais de moi. Je n'étais rien, rien qu'une cicatrice Une âme perdue qui ne savait que souffrir Tu es venu, toi l'inconnu, sans bruit Sauver mon ombre, sauver ma vie Celle qu'une autre m'a volées dans la nuit Tu m'as sauvée, sauvée, sauvée la vie, la vie... Tu as pris mon cœur en lambeaux Mon corps, mes larmes, mes maux Avec douceur, pour en faire un drapeau. Hymne à l'amour et la renaissance Dans tes yeux flottait la délivrance Dans tes cheveux, le vent de l'espérance. Doucement ont guéri mes blessures De ton amour écrit sur les murs De notre chambre dentelles et armures. L'hiver s'est noyé sous les draps Le temps respectueusement face à toi S'efface, puisque les heures ne comptent pas. Je n'étais rien, rien qu'une cicatrice Une âme perdue qui mourrait de souffrir Tu es venue, toi bellissima dans la nuit Sauver mon ombre, sauver ma vie Celle qu'une autre m'avait volées sans bruit Tu m'as sauvé, sauvé, sauvé la vie, la vie... C'est à toi, tu te reconnaîtras, que je dédie ma chanson C'est à vous tous que je donne l'espoir de croire Qu'un jour prochain bon ou moins bon Quelqu'un vous reconnaîtra. revenir au début
Mon cœur est à l'envers Quelques fois poète Quand je me perds Dans le sommeil De la mémoire Où je te vois Me sourire Déjà sur l'autre rive. C'est mon drame Mon étoile Désignée Qui me garde Pour m'apprivoiser Jusqu'à l'aube Avant de me relâcher Sans un mot Pour tomber Et je naufrage Dans une eau Trop glacée. Les marques du passé Ne sont pas noyées Et m'ont retrouvé Pour me faire glisser Dans l'éternité Comme un condamné Pieds et poings liés. C'est mon drame Mon étoile Désignée Qui me garde Pour m'apprivoiser Jusqu'à l'aube Avant de me relâcher Sans un mot Pour tomber Et je naufrage Dans une eau Trop glacée. Comment briser l'envers du jeu Quand dans mes yeux il joue J'ai presque peur de ce feu Qui danse tout autour De mes veines Dans ce duel Qui transperce Mes rêves. revenir au début
Il y a toi et mon amour Qui grandi chaque jour Quand le tien est sans voix Trop loin du réveil Je sais qu'il sommeille Sûrement pour d'autres rêves Que celui de mes lèvres Je ne sais plus quoi faire Quand tout me décourage C'est l'automne dans mes larmes Qui s'effeuille de me voir Tombé sous les eaux Qui me glacent De n'être qu'une image Une amie, une photo Déposée sur le soir Que tu ne vois même pas Juste à côté de toi Dans ces heures qui balancent Les trop longs silences De toi dans mes veines Qui attendent que t'appelles Ou bien que tu viennes Frapper à mon âme Dans l'espoir de me voir Plus belle que les autres Au reflet d'un combat Devenir ta bataille Une guerre dans tes bras Pour atteindre cette aube Que j'ai rêvé mille fois Grandissante sous nos pas A la rencontre du large Pour survivre aux frissons De nous deux dans le soir D'une clarté d'y croire Sans jamais de brouillard Pour semer la passion Sur un autre rivage Que celui de mon sable Je n'aime que toi A quand le naufrage Qui nous unira Du large. revenir au début
J'aurais tout quitté pour toi Sans aucun retour sur image D'y croire J'avais même effacé mes envies Tu vois Mes amis disaient que j'avais tort Moi, j'y ai cru à l'aurore En m'évadant dans tes yeux J'ai pris l'histoire au sérieux Sous ta magie de m'embrasser Souviens-toi J'aurais pu tout te donner Jusqu'au dernier de tes rêves Mais ça ne te suffisait pas Il te fallait aussi mes regrets Et le voile transparent de mon âme Je te l'ai offert en partage Ce fut mon drame Tu sais, d'y croire Depuis l'enfer est ici Près de moi Au nom de qui, de quoi Tu t'es donné le droit De m'emprisonner Dans ce froid Sans aucune liberté Que de croire L'autre côté du regard Qui s'est éclairé D'une comédie sans visage Pourquoi moi J'ai cru que tu savais aimer Et me voici griffé Quand toi, tu veux t'en aller Va ailleurs, qu'ici-bas On se retrouvera Dis-moi juste avant de partir Comment gommer le passé Que tu as planté Sur moi. revenir au début
Écoute-moi, non ne pars pas La musique parlera pour moi Comme une larme sur mon visage Qui se souvient trop bien de toi. Je n'ai jamais su t'oublier Ni même un instant t'effacer C'est pourquoi je t'ai inventé En musique pour ne plus pleurer. J'ai composé toute une nuit Cette mélodie qui t'imagine Scintillante comme un artifice J'ai recréé des souvenirs Réinventé ton sourire Pour m'éviter de mourir Des blessures de ta fuite... Une nuit. Écoute la symphonie du cœur Le piano chante avec mes pleurs Violon, ramène-moi la douceur J'ai mal, mon âme se meurt. L'absence de toi me fait vieillir Je ne sais même plus qui je suis Je suis si mort dans la nuit Seul ma musique pourra survivre... Écoute-la, écoute-la Elle est pour toi. J'ai composé toute ma vie Pour qu'elle devienne notre musique Dans l'infiniment grand, petit J'ai inventé des jours sans pluie Redessiné les souvenirs En gommant toutes les cicatrices De l'instant où tu es parti... Sans bruit. revenir au début
Notre amour n'était pas naufrage Tu l'as pourtant laissé sans message En me tournant la page Pour un autre rivage. Et cette bouteille à la mer Que j'ai jetée en rêve Pour un instant de trêve Sous les embruns de sel Remonte lentement la rive Juste à l'endroit où tu es parti. Je reste de toi prisonnière Sans aucune autre lumière Que celle de tes lèvres Qui ravivent ton sourire Dans cette bouteille de survie. La mémoire envahit mon cœur Et le soleil n'a plus d'heure Dans ces grains de bonheur Le sable est une douceur Sur cette plage où je t'ai perdu J'attends un message de lune Quelques mots griffonnés Que tu aurais inventés Pour moi par amour D'un ruban de nous Aux phrases de retrouvailles J'ai fini mes voyages. Je reviens guidé par le phare Que la mer garde en otage Pour souffler sur les voiles Le vent de te retrouver. revenir au début
C'est pour tes douleurs Pour tes peines de cœur Pour tes mauvaises humeurs Que je prie en silence Liberté, différence Surtout n'est pas peur D'un nouveau bonheur. Je connais tes larmes Constaté ton naufrage Qui sépare le soir En moitié de sommeil Pour te faire la guerre Blessée dans ta mémoire Prédateur sans âme La conscience est fatale. Je sais le goût amer Et l'espoir qui s'achève Pour une autre lumière L'essentiel est guérir Il te reste la vie Laisse courir la colère Des hivers qui te saignent Pour une vie nouvelle. C'est pour ton sourire Pour tes yeux immobiles Pour tout tes caprices Que je reste près de toi Pour tirer ton regard Loin du précipice Où l'amour t'a conduite Au gré d'une fantaisie Juste pour passer l'été Histoire de s'amuser Lui, le mauvais garçon N'avait que des mensonges Pour t'attirer à son monde D'assouvir ses désirs Et puis l'adieu qui suit Ne laisse que le vide Au cœur des petites filles Comme toi mon enfant J'ai mal de te voir triste. Et mon cœur de mère Saigne de tes peines. revenir au début
A toutes ces nuits blanches sans étoile Où le rêve infiniment plus large Regarde ce ciel du passé qui passe Dans la solitude d'une absence de toi. Le temps ne sera jamais plus le même Quand mon présent a été défait Ma vie est à l'envers, douleurs dans mes veines Ma liberté se noie entre larmes et secrets. Je ne serai jamais d'ici... D'ici Le cercle d'une passion interdite Exécute la douceur de la nuit Au moindre d'un sourire fragile Mes sentiments sont en sursis Face aux bourreaux de la vie Quand la passion reste interdite Je reste inconnu dans la nuit Dans ce monde que je n'ai pas choisi. Je ferme les yeux, cachant toute émotion Un ange passe, j'y laisse ma confession Mémoire d'amour qui cherche l'évasion D'un rêve fou de nuances vagabondes. L'océan est en pleurs, il s'échoue lentement Solidaire à ma cause, s'en est presque troublant La nature me regarde de ses figures absentes Pour que s'ouvrent à jamais, les fenêtres du temps. Je ne serai jamais d'ici... Jamais d'ici Ni de là-bas, d'une passion interdite C'est écrit dans le sombre de la nuit Lorsqu'un de mes rêves arrivent Quelques fois à survivre de vivre Un seul regard de vous le détruire Drôle de défi dans cette violence ultime Qui brûle vos yeux d'une haine maladive Face à mes nuits de passions interdites Je reste seul, l'horizon est si vide De l'absence qui fait survivre d'espoir en oubli. Lettre à l'absente, dans ce monde d'insolence Mes larmes sont du sang d'innocence Elle a fait mon lit, mon présent Mes rêves désormais, ne sont plus que cendres. revenir au début
A ce dernier rendez-vous pour la vie Laissons passer les années comme le poète l'a écrit Un soir de pluie quand tous les oiseaux s'enfuient Au travers des nuages, trouver ailleurs l'exil. Ne pleure plus, nous nous reverrons bientôt Qu'importe les années, puisqu'elles sont d'accord De nous laisser le temps sans nous prendre de haut. Les hivers vont passer tout en nous protégeant Du froid et des larmes dans ces notes absentes Mais qui reviendront libres un matin de printemps. Ferme les yeux, bientôt nous nous retrouverons Les géants de papier l'ont dansé sur le monde Laissons couler les heures, nos larmes les retiendront. Ce dernier rendez-vous pour une vie entière Ne laissons pas la mort tuer tous les rêves Rêves de nous, figure aux gestes d'amour lumière Bientôt ton corps flottera sous mes lèvres. Ne pleure pas, un soir je reviendrai te voir Et plus jamais, jamais mon cœur te quittera Laissons nous le droit au rêve d'y croire. Les mois passeront sans trace d'absence de nous Qu'est ce que mille ans quand vivant est l'amour Le nôtre tu verras, survivra fort et debout. Ferme les yeux, plonge ton cœur dans l'ignorance Bientôt je reviendrai réveiller tes rêves d'enfant D'une grande avalanche d'amour et de sentiments. A ce dernier rendez-vous pour la vie Laissons passer le temps, un poète l'a écrit Un soir, nous le savons, c'est gravé dans l'argile Nous nous retrouverons d'émotions dans la nuit A fleur de peau, nous caresserons nos rides De cheveux blancs fragiles de vivre Où nous serons heureux d'être enfin libres De nous aimer bien plus fort que la vie Bien plus haut que le ciel, les églises C'est écrit, le poète la lu dans la bible Dieu l'a gravé à l'encre d'un sourire Pour des siècles et des siècles à venir... Viens mon amour pour ce dernier rendez-vous ivre Ivre de sentiments, libre pour la vie... La vie... revenir au début
Toi qui as su faire renaître la lumière C'est sur ta bouche que je dépose mes lèvres A la traversée de nos nuits blanches, arc-en-ciel Sur ton corps épousé, tu deviens ma reine Cantique de pudeur à l'éternel jeunesse. A toi l'unique source de mon bonheur Je te transmets la vie en t'offrant ma douceur L'avenir est à nous lorsque glissent les heures C'est sur ton île que s'épanouit mon cœur D'un regard qui recherche la chaleur. Je te chanterai un cantique d'amour Comme un hymne à la vie A l'inoubliable de nous Sous lumière des bougies Qu'immortel le jour Face aux poussières de la nuit Je danserai ce cantique d'amour Pour toi mon amie de vie Qui efface mes doutes D'un regard, d'un sourire Quand le rêve devient fou Fou d'amour de désirs Pour toi j'inventerai des cantiques d'amour. Je déposerai à tes pieds la magie du miroir Celui que l'on traverse pour surprendre le soir L'océan est en larmes de me voir dans tes bras Les étoiles racontent le destin d'une femme Que l'esprit du ciel nous protège des charmes. Fabuleuse histoire que le vent aime raconter A qui veut bien l'entendre sans être fâché L'amour est un art qu'il ne faut pas gâcher C'est sur ton corps salé que j'aime fredonner Ce cantique d'amour qui nous a été donné. Je te chanterai ce cantique d'amour Comme un hymne à la vie A l'ineffaçable de nous Sous la flamme d'une bougie Soumise la nuit Immortel le jour Je danserai ce cantique d'amour Toi la femme de ma vie Celle qui transforme mes doutes En une église, un sourire Quand nos caresses aux seins fous Redemandent encore de ce doux plaisir J'inventerai d'autres cantiques d'amour Encore et toujours plus doux... revenir au début
Tu ris et tu pleures A voix haute, à voix basse Dans les coulisses D'une mémoire entière Aux gestes de l'amour De regrets éternels Qui se plantent dans ton âme Une cité perdue De lui Et le cafard se fait jeu Pour mieux t'enfermer Dans le soir. A longueur de temps Miné par la souffrance C'est à lui que tu penses Au milieu du présent Il t'a conduite au silence Laisse le prendre de l'avance Dans l'urgence de te défendre. Tu souris sans couleur Et ça me fait du mal De te voir aussi triste Le corps à l'envers De souvenirs trop lourds Transformés en poussière Qui retiennent ton regard Marqués par l'écume D'eau de pluie Qui te rend douloureuse Le cœur écorché Par le froid. Essaie un peu d'oublier Je suis là pour t'aider Dis-toi que lui n'a pas pleuré Quand il a tout brisé Pour aller retrouver L'herbe pour batifoler. A longueur de temps Miné par la souffrance C'est à lui que tu penses Au milieu du présent Il t'a conduite au silence Laisse le prendre de l'avance Dans l'urgence de te défendre. revenir au début
J'ai passé ma vie à ne pas savoir quoi faire d'hier Mon temps à ne pas oublier ma vie Et des heures à me demander pourquoi. Pourquoi d'autres avaient volé ma jeunesse Aux rêves d'enfant, l'envie d'être grande D'être une femme troublante ou bouleversante Trouver dans mes yeux mille couleurs du ciel Dire simplement que je suis vivante. J'aurais voulu être cela ou peut-être moins Mais être moi ou peut-être un peu plus Que reste-t-il de ces années perdues A part souffrance venue de trop loin Retracer jeunesse, petite fille qu'on tue. Trente ans déjà, déjà, déjà... Trente ans déjà Qu'ils ont écrit, fait vivre mon naufrage Puis ils ont dit que c'était le hasard Qu'il fallait oublier tout ça Trente ans déjà, déjà, déjà... Trente ans déjà Que moi, moi, moi, seule je revis ça Comme une punition qui me fait obstacle Brouillard de honte, paradis du mal. Me voici grandie, adulte aujourd'hui Petite, face à vous je vis à genoux Mes larmes sont souffrances qui roulent J'ai le corps qui brûle meurtri Regardez-moi, je vous écoute. J'ai passé ma vie à vouloir oublier A panser des autres les petits bobos Et à raconter la ronde de l'aube Celle que vous autres pouvez admirer Quand moi je reste dans ce noir qui rode. Trente ans déjà, déjà, déjà… trente ans déjà Qu'ils ont écrit puis tracé mon naufrage Un soir d'été sans ombre et sans un nuage J'y pense encore, comment oublier ça Trente ans déjà, déjà, déjà... Trente ans déjà Que moi, moi, moi je revis ça Comme une punition au parcours d'obstacles Brouillard d'image, paradis du mal. revenir au début
Belle, ma douce, mon ange, mon amour Où sont passés tous nos beaux jours Je me souviens de presque tout Souvenirs si tendres qui rendent fou. Douce, câline, mon amour, mon trésor Pourquoi un soir, sans moi es-tu morte Ensemble, nous aurions surpris le mauvais sort Qui sait peut-être, déjouer la mort. Tendre, fragile, mon amour, mon ange Je ne supporte plus l'ombre de ton silence De nous deux, tu étais la plus vivante Que reste-t-il ce soir, larmes de sang. Si nous avions pu vivre simplement notre vie Cette vie folle d'amour que tu aimais tant à décrire Plutôt que de survivre à ce silence de nous A cette terre morte qui t'as prise pour toujours Si nous avions pu vivre de regard en espoir Une vie pleine de toi avec un peu de moi Plutôt que de pleurer ce silence de nous Cette vie infidèle qui t'a fauchée debout. Belle, ma douce, mon amour, mon sang Si tu savais oh combien tu me manques Les ailes du soir, parfois poussées par le vent Me portent vers toi, au passage du temps. Tendre, fragile, mon trésor, ma passion J'ai tant crié au ciel sa trahison D'avoir emprisonné soleil de tout horizon Condamnant nos vies au silence de l'ombre. Douce, câline, mon silence, ma tendresse J'ai toujours le goût de tes lèvres sur les miennes Mon cœur s'est noyé dans mes larmes avalées Regarde la mort comme elle nous a déchirés. Si nous avions pu vivre simplement notre vie Cette vie, tendre amour que tu aimais me lire Plutôt que de mourir à ce silence de nous A cette terre perdue de chemins en déroute Si nous avions pu vivre de rires et de joies Cette vie pleine d'espoir au simple mot de toi Plutôt que de pleurer ce silence de nous Cette vie éphémère qui a brûlé ta route. revenir au début |
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