21 août 2005             Pour avoir un texte sans fond.



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On a tous un passé
Le choix de vivre
Peur de vivre sans toi
Rayons de soleil
Je ris
Puisque...
Depuis toi
Il est l'homme
Si tu es...
L'amour c'est nous
Petit Marin
Habits de lumière
Comment croire
Métamorphose-toi !
Viendras-tu ?
Le fiancé du soir
Ton amour
Celle qui t'aimera toujours
Tous les amis
Dans mes rêves
Que l'on me donne
Nuit, je te regarde
Mes cris
Pâle matin
La vie


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LE TROTTOIR





Valérie GROSJEAN



À lire ou à chanter ?
À chanter, c'est l'évidence même,
lorsque l'on écoute les pages musicales.
À lire, je n'en étais pas vraiment convaincu au départ,
mais, plus Valérie m'envoie de textes,
plus je suis certain que ce sont de merveilleux poèmes,
qui méritent amplement d'être lus.
Laissez-vous bercer par la musique de ces mots,
le rythme de ces phrases !
Quand je pense que Valérie a écrit plus de 1.300 paroles de chansons,
toutes plus belles les unes que les autres,
toutes très différentes les unes des autres,
je suis stupéfait et admiratif.

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À mes sentiments




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On a tous un passé


Y'a des mots qu'on oublie pas
Gestes lointains qui se perdent
Des caresses qu'on protège
Tout au profond de soi.

On a tous une histoire à raconter
Pour un amour gâché
Qui nous a fait pleurer, pleurer, pleurer...

Y'a des souvenirs perdus
Larmes plus ou moins oubliées
Notées sur un calendrier
Qu'on n'a pas reconnu.

On a tous au cœur gravé
Un amour inavoué
Qui nous a fait crier, crier, crier...

Y'a les regrets de la vie
Chaînes qui nous enchaînent
Quand on n'a pas dit " je t'aime "
Pour un quelconque avenir.

On a tous au cœur imprimé
Un amour abandonné
Qui nous fait regretter, regretter, regretter...

Y'a notre mémoire qui parle
Qui se souvient que trop bien
Des larmes de l'autre un matin
D'un matin qui a fait mal.

On a tous à ce faire pardonner
Un amour gâché, volé inavoué
Qui a certainement blessé
Nourrissant nos regrets
Pour tous ceux qui on pleuré.


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Le choix de vivre


Je n'ai pas eu le chois de tout, de rien
Juste celui des lignes de la main
Bonne ou mauvaise étoile sur le chemin
Pour ces autres horizons bien plus loin.

J'avais l'espoir d'une autre lumière
Et des rêves pour faire pousser mes ailes
M'enfuir pour trouver mon destin
Caché quelque part dans un coin.

Je savais qu'il y aurait des cailloux
Des pièges, des requins sur ma route
Des embûches, des fossés, des toujours
Des soleils, des hivers sur mes joues.

J'ai fait que la nuit me confonde
Entre chiens et loups pour survivre
Quand leurs dents étaient trop longues
Pour que je puisse m'en sortir
J'ai fait le mort ou l'imbécile
Pour survivre au présent de la vie.

Aux lâches, j'ai tourné le dos
Pour me hisser plus haut
L'espoir était mon drapeau
Quand la poussière recouvrait ma peau.

J'avais la vie dans mes entrailles
Et le courage sans feu de paille
A chacun ses fardeaux
Les miens n'étaient plus que de l'eau.

Il n'y avait que moi pour me dire
Avance, avance encore vers l'autre rive
Ici, ils te feront mourir
N'écoute pas leurs mauvais rires.

J'ai fait que la nuit me confonde sans bruit
Pour m'arracher à ces haines qui griffent
A chacun de choisir jour ou nuit
Moi, j'ai préféré vivre debout et libre
Quand d'autres sont restés à genoux pour mourir
J'ai fait que les jours s'illuminent
Et que le destin sur ma poitrine
Crie au monde, que rien n'est facile
Et qu'il faut vouloir pour réussir... Sa vie.

Aucun de nous n'avons le choix de la naissance
Riches ou pauvres nous n'avons qu'un seul présent
Le choix de vivre... De vivre.


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Peur de vivre sans toi


Une lumière qui me ramène
Au creux de notre amour secret
Comme une caresse qui se promène
Au bord de tes lèvres entrouvertes
Qui s'abandonnent presque offertes.

Tu frissonnes sous mes doigts savants
Dans ce combat perdu d'avance
Sous mes caresses tu me ressembles
Je suis brûlant, je suis volcan
Sous les braises de nos sentiments.

Pourtant, j'ai peur de vivre sans toi
Que tu t'en ailles loin de moi
Quand tu n'es pas là, je divague
Une douleur m'emporte vers le large
Où j'écris ton nom sur mes larmes
J'ai tellement peur que ça fait mal
Peur, si peur de vivre sans toi... Sans toi.

L'amour que j'ai m'enroule
Si fort qu'il m'étouffe
J'en ai du mal à vivre, c'est fou
Je t'aime jour après jour
Aussi grand que la terre tourne.

Toi ma femme, mon ange, mes envies
La seule à qui je peux sourire
Quand ton regard est mon église
C'est dans tes yeux que moi je vis
Que je respire et que j'existe... Merci.

Peur de vivre, de vivre sans toi
Que tu t'éloignes loin de moi
Pour soupirer dans d'autres bras
Oui, j'ai si peur de vivre sans toi
Que ça fait mal, que ça désarme
Dans les nuits blanches que je partage
Aux souvenirs des traces de toi
Quand tu dors prés de moi.

Je t'aime bien plus doux qu'un nuage
Bien plus loin que tous les voyages
Plus puissant que les vents où l'orage
Passionnément chaque fois.


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Rayons de soleil


Le regard dans le vide
Le cœur un peu triste
De tant de solitude
Que les heures dissimulent
Au milieu de ma vie.

Grandes vagues d'eau
Se déverse sur ma peau
Au goût un peu salé
Qui viennent s'étaler
Sans vouloir faire de pause.

Rayons de soleil
Viens réchauffer mes peines
Rayons de lumière
Viens réveiller mes prières
Qui s'endorment de poussières
Avant d'atteindre le ciel
Rayons de soleil
Rayons de lumière
Faites que tout se réveille.

J'ai besoin d'être aimée
Autant que j'ai donné
J'ai le cœur printemps
Et personne dedans
Pour offrir partagé.

Je voudrais qu'on s'attarde
À parler avec moi
Apprendre qui je suis
Dans mes goûts, mes désirs
Pour construire une histoire.

Rayons de soleil
Viens réchauffer mes peines
Rayons de lumière
Viens réveiller mes prières
Qui s'endorment de poussières
Avant d'atteindre le ciel
Rayons de soleil
Rayons de lumière
Faites que tout se réveille.


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Je ris


Je ris pour ne pas être triste
D'une vie qui n'a jamais sourit
Dans tous ces instants vides
Où j'avais bien besoin de rire
Je ris pour ne plus pleurer
Mes yeux ont bien assez donné
De larmes encore éventrées
De solitude éclaboussée.

Je ris pour ne pas souffrir
De connaître vos rides
Qui, un jour vous feront partir
Trop loin que ne porte la vie
Je ris pour ne plus tomber
Le cœur et le corps renversés
Par des promesses abandonnées
Au coin d'une rue mal éclairée.

C'est une bataille avec moi
Mon combat, ma bataille
Pour ne plus avoir mal
Je ris, mais ça m'est bien égal
D'être celle que je ne suis pas
C'est ma défense de soldat
Une guerre entre moi et mon âme
Pour ne plus avoir froid
Je ris, tans pis pour vous, tans pis pour moi.

Je ris tout ce qui me devine
Dans l'absence que je dessine
De couleurs et d'artifices
Pour dire que j'existe
Je ris à visage masqué
Pour ne rien dévoiler
Clown triste et fatigué
De jouer l'apprivoisé.

Je ris de tous les interdits
Du fascinant, de l'impoli
Jusqu'à mes souvenirs
Pour tout ensevelir
Je ris pour essayer d'oublier
Jusqu'à l'inavoué
Des passions déchirées
Par des milliers d'épées.


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Puisque


Puisque tu me manques
Puisque tu n'es pas là
Puisque le temps du monde
S'élance jusqu'à moi
Pour me prendre tout bas.

J'irai sans dire un mot
Sur les frontières du soir
Prier que le ciel arrose
Une eau de larmes sur toi
La même eau que mes cris.

Quand en moi je n'ai plus
Que les miettes d'une guerre
Dans batailles perdues
Pour nous garder heureux.

J'avais tant à nous donner
Dans le vivant des heures
Que jalousait le bonheur
De moqueries en douceur
Qui nous bercent le cœur
Avant que tu ne jettes l'ombre
Qui m'enferma sans couleur
Juste à côté des douleurs
Qui ont fait faner la fleur
Celle qui nous croyait passion.

Puisque tu as tout balayé
Puisque tu as brûlé l'azur
Puisque tu m'as déracinée
Sous un ciel de lune
Regarde, je suis tombée.

Au pied de ton drapeau
J'ai déposé la rose
Rose qui n'a plus d'espoir
D'avoir été fauchée à la lame.

Comment faire pour me retrouver
Dans ce désert de sable nu
Où j'ai presque perdu pied
Entre le nord et le sud
Je ne sais plus qui est moi.


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Depuis toi


J'ai pleuré toute la nuit
Je n'ai pas su dormir
Pour une étoile qui fuit
Vers un autre avenir
J'ai cherché des excuses
Te trouver des raisons
Interrogé les muses
Sauté dans l'horizon
J'avais foi dans tes mots
Et dans tes sentiments
Balayé les châteaux
De mes rêves d'enfant.

Depuis toi, j'ai mis manteau du soir
Depuis toi, sur mon cœur meurtri
Tu étais mon plus beau regard
Depuis toi, j'ai brûlé toutes les glaces
Depuis toi, de tous les lacs sans vie
Quand tes yeux ont perdu mon regard.

Dis-moi comment faire pour survivre
Quand le reflet se dissipe
Tout se couvre de cicatrices
Au mal d'amour qui subsiste
J'ai même hurlé à la lune
De ne plus écrire ton prénom
Toi, l'étoile et moi perdue
Berger, guide ma raison
La vie est si peu de chose
Dans le bleu du firmament
Qu'à ses pieds, je dépose
La douleur de mon sang.

Depuis toi, j'ai mis manteau du soir
Depuis toi, sur mon cœur meurtri
Tu étais mon plus beau regard
Depuis toi, j'ai brûlé toutes les glaces
Depuis toi, de tous les lacs sans vie
Quand tes yeux ont perdu mon regard.

Décrocher les photos, ranger dans les tiroirs
Mis mon cœur au cachot pour ne pas mourir depuis toi.


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Il est l'Homme !


Les secondes martèlent chaque heure des jours
Quand il s'en va loin de mon corps
Tel un bateau quittant le port
Lui, marin au long court
Serai-je le phare qui guidera son retour.

Sur ma mémoire, son visage d'Adonis
Flotte sur la vague sentimentale
Solitude mène, hélas
Hélène attend son Paris
Serais-je la voile en haut du mat qu'il hisse.

Il est l'homme et l'espoir
Le parfum de la vie retrouvée
Dans son regard de nuit noire
C'est l'étoile du berger
Renaissance du mot aimer
C'est mon homme, mon histoire
Dans ses promesses, mes espoirs.

Dans chaque retour de long voyage
Il rapporte cargaison, tendresse
Paroles ensoleillées, caresses
Son cœur reflet nuages
Saura-t-il me protéger du naufrage.

En moi, il est l'âme de fond
Bercée au doux ressac de la marée
Poussé par le vent d'alizé
Sur ma peau d'horizon
Saura-t-il franchir détroit de Magellan.

Il est l'homme et l'espoir
Le parfum de la vie retrouvée
Dans son regard de nuit noire
C'est l'étoile du berger
Renaissance du mot aimer
C'est mon homme, mon histoire
Dans ses promesses, mes espoirs.


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Si tu es...


C'était il y a longtemps
Et si peu à la fois
Quand le temps qui s'éloigne
C'est mémoire qui balance
Les bribes de l'histoire
Sur larmes de passage.

Sourire n'est que continuité
À l'ombre des semblants
C'est la vie qui reprend
Ce qu'elle nous a donné
Un soir de transparence
Au lever d'une souffrance.

Si tu es dieu, si tu es moi, si tu es toi
Es-tu le feu, es-tu de larmes, es-tu l'espoir ?
Dans mon naufrage, dans mes déserts qui soulèvent
Le goût amer d'un soir d'amour qui s'achève
Si tu es dieu, si tu es moi, si tu es toi
Protége le feu, tombe le drame, fais-moi rivage
Dans mon voyage, l'amour sommeille et me transperce
Le cœur malmène les nuits de nous sans sommeil
Si tu es dieu, regarde-moi… Je me noie !

Je ne voulais pas mourir
Ni connaître la fin
Du livre qui me retient
Où je me sens si vide
Creusé par le chagrin
Trop près pour demain.

Les nuits sur moi sont tombées
De fils d'épées et de pluie
Ça brûle quand je respire
Je me suis condamnée
À ne trouver que l'exil
Plus haut que l'éternité.

Si tu es dieu, si tu es moi, si tu es toi
Es-tu le feu, es-tu de larmes, es-tu l'espoir ?
Dans mon naufrage, dans mes déserts qui soulèvent
Le goût amer d'un soir d'amour qui s'achève
Si tu es dieu, si tu es moi, si tu es toi
Protége le feu, tombe le drame, fais-moi rivage
Dans mon voyage, l'amour sommeille et me transperce
Le cœur malmène les nuits de nous sans sommeil
Si tu es dieu, regarde-moi… Je me noie !


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L'AMOUR C'EST NOUS


J'ai livré des batailles sans merci
Pour te croiser dans mon regard
J'en ai brûlé des bûchers sans sourire
Pour te garder sur moi
Toi qui fais partie de ma vie
Comme mon âme fait partie de mon corps
Tu es cette lumière qui brille
Repoussant tous les mauvais sorts
Qu'on a semés sur mes nuits
Pour que mon cœur s'endorme
A l'ombre de la vie
Que je ne te trouve pas.

Aime-moi, aime-moi plus que tout
Reste à jamais posé sur ma bouche
Nous vivrons les printemps des fous
Et les hivers sans cagoule
Deviens-moi ces larmes sur ma joue
Qu'autour de toi je m'enroule
Pour te garder toujours.

J'ai fait la guerre à des fantômes de cire
Pour te trouver dans le soir
J'en ai semé des démons d'ici
Pour te rejoindre là-bas
Toi qui fais partie de ma vie
Comme mon âme fait moitié de mon corps
Tu es celui qui me délivre
De tous ces matins sans accords
Dans un silence de vivre
En t'attendant encore
Dans les rêves de me souvenir
Que tu étais pour moi.

Aime-moi, aime-moi plus que tout
J'ai traversé trop d'océans de doute
Pour qu'un jour tu me repousses
Ne laissant pas le temps des jours
S'égoutter du compte à rebours
Aimons-nous jusqu'à la fin de tout
Puisque l'amour c'est nous.


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Petit Marin


Le temps qui passe
Comme chaque jour
Hante les heures
Qui m'accompagnent
Un peu partout
Dans ma douleur.

Les heures lasses
De faire le tour
Des nuits qui meurent
A chaque fois
Que son amour
Se sait menteur.

Je sais qu'il ne reviendra pas
Et les mots que murmure ma voix
L'appellent en silence dans le noir
Qui m'enveloppe de ses bras
Petit navire a pris la mer
Adieu bel amour, je reste à quai.

Le vent me glace
Fouettant mes joues
De son hiver
Qui s'attarde
Tout autour
De mes rêves.

Les secondes cassent
Pour toujours
D'éclats de verre
Mon regard
Sous la houle
De l'amer.

Je sais qu'il ne reviendra pas
Et les mots que murmurent mes larmes
L'appellent en hurlant à voix basse
Qu'il revienne dans mes bras
Petit marin a pris la mer
Adieu bel amour, l'océan est ta maîtresse
Adieu mon amour, je reste à terre.


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Habits de lumière


J'ai endossé pour une soirée
Les habits d'une Shéhérazade
Des mille et une nuits
Dans la magie d'un soir étoilé
Je me suis vue dans le miroir
Et mon reflet me fit sourire.

Je n'étais plus enfant mal né
Et dans le désert de mon âme
J'ai découvert enfin la vie
Celle que j'avais tant rêvée
À l'ombre de mon personnage
Où je m'étais endormie.

J'étais vivante, enfin vivante
Face aux lumières du temps
Vivante, tout simplement
Face aux larmes du vent
Pour entrer dans la danse
Faire que je sois présente
Sans poussière aveuglante
Pour m'étouffer d'étrange
Sensations d'avant mourante.

J'ai endossé pour l'éternité
Les habits d'un autre rivage
Pour me retrouver libre
À la ronde enchantée
L'amour au bout du voyage
Sans nuage et sans pluie.

Je ne serai plus l'enfant oublié
Ni celle que l'on ne regarde pas
Les fantômes peuvent se rendormir
J'ai trouvé le chemin des fées
Et celui qui me rejoindra
Saura voir la route de vivre.

J'étais vivante, enfin vivante
Face aux lumières du temps
Vivante, tout simplement
Face aux larmes du vent
Pour entrer dans la danse
Faire que je sois présente
Sans poussière aveuglante
Pour m'étouffer d'étrange
Sensations d'avant mourante.


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Comment croire


J'ai beau me dire que c'est fini
Qu'a fané la plus belle des roses
Et qu'il n'y a plus rien à lire
Des pages blanches de l'aube.

J'ai beau me dire les interdits
Pour ne pas que mon cœur explose
Aux souvenirs qui nous unis
Sans jamais vouloir faire de pause.

Comment croire
Que mes larmes
Un jour, pourront s'écher
Un instant de t'aimer.

Oh, dis-moi que là-bas
Une nuit de l'autre côté
Un instant, me rêver
J'ai mal que le destin s'efface.

J'ai beau me dire l'apocalypse
Les yeux fermés, le cœur à nu
Que l'amour est mon ennemi
Mes solitudes ma certitude.

Mais je ne trouve pas l'oubli
C'est en toi que je suis perdu
Apprivoisée, je suis captive
L'amour a déchiré mes plumes.

Comment croire
Que mes larmes
De nous, pourront s'échouer
Où tout a commencé.

Oh, dis-moi que là-bas
Un jour de l'autre côté
Tu voudras me rêver
Comment croire
Oh, dis-moi comment croire
Que tout s'est enflammé
Pour mieux nous consumer
Ne referme pas le livre
Mon histoire commence là
Où toi, tu l'as fait mourir.


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Métamorphose-toi !


Tu n'es qu'une souris de bibliothèque
Dévorant des centaines d'ouvrages philosophiques
Ces nourritures spirituelles, aussi riches soient-elles
Sont également indigestes
Vivre, c'est ce que tu ne sais pas lire.

Transforme-toi vite en papillon
Et vole de tes propres désirs
T'épanouir dans la frivolité du monde
Des fêtes de la nuit vagabonde
Elle est ici la vie de vivre.

Métamorphose-toi, phose-toi
Sous les lumières du soir
L'ambiance des étoiles
Guideront tes pas
Métamorphose-toi, phose-toi
La vie, elle est là
Pas que sur des pages
Couché en filigrane
Pour chuchoter l'histoire
D'anciennes mémoires
Métamorphose-toi, phose-toi.

Cesse de vouloir maîtriser le temps
Face à ces testaments poussiéreux, déchirés
La vie, elle est devant
Regarde, c'est toi qu'elle attend
Ne la vois-tu pas qui te sourit.

La sagesse ne veut pas dire s'enfermer
Pour comprendre le sens de la vie
Surtout ne passe pas à côté
D'une liberté qui t'a été donnée
De vivre, tout simplement vivre.

Métamorphose-toi, phose-toi
Sous les lumières du soir
L'ambiance des étoiles
Guideront tes pas
Métamorphose-toi, phose-toi
La vie, elle est là
Pas que sur des pages
Couché en filigrane
Pour chuchoter l'histoire
D'anciennes mémoires
Métamorphose-toi, phose-toi.

Le temps est venu d'ajouter une facette à ton personnage
Fort en thème et de vestale de la mémoire
Vivre, elle est ici la sagesse du savoir.


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Viendras-tu ?


Ce cri qui me déchire le ventre,
Est-ce que c'est toi ?
Ces larmes qui s'étalent tristement,
Est-ce que c'est moi ?
Ces mots qui s'envolent face au temps,
Est-ce que c'est nous ?

Viendras-tu me voir quand je serai morte,
Couvrir de fleurs notre amour défunt ?

Ce cri d'effroi dans la nuit,
Est-ce que c'est toi ?
Ces larmes qui pleurent fragiles,
Est-ce que c'est moi ?
Ces regrets qui survivent sans bruit,
Est-ce que c'est nous ?

Viendras-tu me voir quand je serai morte,
Couvrir de fleurs notre amour sans fin ?

Ce cri qui transperce mon sang,
Est-ce que c'est toi ?
Ces larmes qui s'égouttent lentement,
Est-ce que c'est moi ?
Ces douleurs qui agrandissent le vent,
Est-ce que c'est nous ?

Viendras-tu me voir quand je serai morte,
Couvrir de fleurs notre amour défunt ?

Ce cri qui ne veut pas s'endormir,
Est-ce que c'est toi ?
Ces larmes qui ne font que souffrir,
Est-ce que c'est moi ?
Ces mémoires qui refusent l'oubli,
Est-ce que c'est nous ?

Viendras-tu me voir quand je serai morte,
Couvrir de fleurs notre amour défunt ?
Qui n'a pas eu le droit à des lendemains,
Et dû s'en aller, suivre un autre chemin ?
Viendras-tu me voir quand je serai morte,
Couvrir de fleurs notre amour sans fin ?
Puisque notre route n'a plus de destin,
Me garderas-tu au creux de ta main ?
Comme un souvenir sans chimère de rien,
Couvrir de fleurs notre amour défunt.


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Le fiancé du soir


Un berceau de lune est né
Dans la douceur d'un soir d'été
Qui fait briller la nuit
Dans un parfum d'envie
De tout recommencer.

Qu'il est doux d'avoir été aimé
Sous brise d'un ciel étoilé
Et mes yeux blottis contre lui
Me rappellent encore la magie
D'un cœur à corps enlacés.

Serre-moi, serre-moi fort
Entre tes bras
Contre ton corps
Derrière le masque
Des nuits qui s'endorment
L'amour est en toi
Reste-moi encore
Le fiancé du soir
Serre-moi, serre-moi fort !

L'aube pourra bien s'époumoner
De nous découvrir nus, enlacés
Le jour saura en sourire
Puisque la nuit s'est fait racine
De nos deux corps d'éternité.

Et mes yeux dans le feu sacré
D'un amour à peine voilé
Sous le ciel de la vie
L'alliance nous bénira de vivre
Pour mieux nous protéger.

Serre-moi, serre-moi fort
Entre tes bras
Contre ton corps
Derrière le masque
Des nuits qui s'endorment
L'amour est en toi
Reste-moi encore
Le fiancé du soir
Serre-moi, serre-moi fort !


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Ton amour


Depuis des mois je vis des jours
De solitude pour un amour
Une injustice dans mes rêves
Qui sans cesse me réveille.

C'est ton amour mort qui s'enfuit
Dans l'univers de mes nuits.

Je reste seule dans ton absence
Qui s'épaissit dans mon sang
En étouffant la lumière
Que je cherche sur tes lèvres.

Ton amour mort s'est enfuit
L'immensité me déchire.

T'effacer, je croyais pouvoir
Mais c'est trompé ma mémoire
Ma vie est derrière la porte
Que tu as fermé sur mon corps.

Ton amour était un fugitif
Au seuil de promesses fragiles.

Il y a des nuages qui crèvent
De tourments en regrets
Tes ailes ont brûlé mon cœur
Dans mes rêves qui s'envolent.

J'ai tant d'amour pour toi qui vit
Pleurant comme un violon plaintif
Qui se bat pour ne pas mourir
Face à l'absence de ton sourire
De tes mots silencieux aussi
Et chaque coup de minuit
Je te reste fidèle dans l'exil
Qui m'entraîne loin vers la folie.


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Celle qui m'aimera toujours


J'observe son visage
Pour y trouver une empreinte,
Qui sait, celle de son âme
Où la lumière de ses rêves,
Qui sait, parlera de moi.

Je l'imagine dans ses draps,
Les yeux couverts de satin,
Où les caresses du soir
Ne brûleront pas les promesses
De nous aimer mille fois.

Et j'observe son regard
Pour n'y trouver aucune fin
À l'amour fait de sillages,
Sur une plage sans galet,
Pour nous garder sur le sable.

Resteras-tu celle qui m'aimera toujours,
Puisque les jours s'enroulent
Autour d'une continuité de nous ?
Resteras-tu celle qui m'aimera encore,
Sous des orages en désaccord
Avec une incertitude du corps ?
Resteras-tu celle qui vieillira sur moi,
Tout contre toi, pour que nos vies s'étalent ?

J'observe ses yeux
Pour y trouver la vie,
Qui sait, celle du feu
D'une gestuelle d'amour
Dans l'impudique de nos jeux.

Je l'imagine encore mieux
Quand son cœur me sourit
D'une douceur merveilleuse,
Où tout parle de nous
Dans ses prières à Dieu.

Et j'observe dans le bleu,
Du ciel qui nous a réunis,
L'embrun des amoureux
Qui s'égoutte sur nous
D'un amour audacieux.

Resteras-tu celle qui m'aimera toujours,
Puisque les jours s'enroulent
Autour d'une continuité de nous ?
Resteras-tu celle qui m'aimera encore,
Sous des orages en désaccord
Avec une incertitude du corps ?
Resteras-tu celle qui vieillira sur moi,
Tout contre toi, pour que nos vies s'étalent ?


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Tous les amis


Les fenêtres du temps
Rassemblent tous les amants
Et les figures absentes
D'une valse d'anciens printemps
La danse de nos vingt ans.

On est tous là, regroupés
Avec nos souvenirs, nos joies, nos pêchés
Aussi, sans doute, nos regrets cachés
Pour des espoirs un peu volés
Oubliés dans un coin de rêves rangés.

Dans la chaleur de cette nuit
Sont venus là, tous mes amis
Près du berceau du temps passé
Aux souvenirs d'enfants terribles
Que nous étions avec nos shorts déchirés
Nous croyant ivre de liberté promise
Juste avant de nous faire vieillir.

La fenêtre du temps passé
Nous a vu grandir et faner
Chacun perdu de son côté
Avec au cœur la belle Josée
Que nous avons tous embrassée.

Oui, ce soir c'est pour elle
Qu'on a les yeux couverts de peine
C'est dans sa course en solitaire
Qu'on a compris qu'elle attendait
L'un de nous dans ses rêves.

Dans la chaleur de cette nuit
Sont venus là tous mes amis
Près du berceau du temps passé
Aux souvenirs d'enfants terribles
Que nous étions avec nos shorts déchirés
Nous croyant ivre de liberté promise
Juste avant de nous faire vieillir.


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Dans mes rêves


J'ai tatoué sur ma peau
Une goutte d'eau
Et des grains de sable,
D'un autre rivage,
Pour que tu t'arrêtes
Au bord de mes lèvres
Et que tu te perdes
Sur moi.

Dans mes rêves...

J'ai gravé ton regard
Au creux de mon cœur
Pour écrire l'histoire
Sans aucune pudeur.
À côté des nuits
Dessiner sans tabou
En griffant nos vies
D'une marque d'amour.

Dans mes rêves...

Pour te garder sur moi,
J'ai déchiré les pages
De ces autres matins
Où je n'étais pas là,
Près de toi,
Dans tes rêves.

J'ai recouvert le soir
D'étoiles filantes
Pour éclairer ton visage.
De me surprendre
Dans tes bras
À longueur de caresses
Être ton naufrage
Ton île déserte.

Dans mes rêves...

Et celui qui gagnera
À son réveil
Le rêve le moins sage
De gestuelles
D'innombrables passions
En murmurant
Sur le corps du monde
Le présent
Gagnera l'émeraude
De ce matin beau.

Si c'est toi, si c'est moi
Dans l'irréel d'y croire
Viendras-tu me connaître
Jusque dans le rêve
Dis oui s'il te plait
L'amour n'est peut-être
Qu'un coin de ciel et soleil
Que je garde en secret
En attendant, discrète
Que tu le perces...

De mystère…


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Que l'on me donne


Je voudrais trouver l'amour
Celui qui dure toujours
Sans autre rendez-vous
Que ce soit le dernier
Qu'il soit ma liberté
Sans jamais s'arrêter.

Je voudrais trouver le bonheur
Celui qui fait battre le cœur
De lumière et de douceur
Qu'il soit tous mes espoirs
Du doux au plus sauvage
A l'ombre d'un regard.

Que l'on me donne l'amour
La tendresse des mots
L'ivresse qui rend saoul
De monter encore plus haut
Que l'on me donne l'amour
Et le graver sur ma peau
Pour qu'il survive toujours
Même derrière mon épaule.

Je voudrais du romantisme
Des fleurs blanches, des bougies
Celui qu'on montre dans les films
Que l'histoire finisse bien
Écrite entre vos mains
Sans jamais marquer fin.

Je voudrais vivre mes rêves
Et que l'amour m'emmène
Aussi loin dans ses promesses
De n'aimer que moi
Et vivre dans mes bras
Jusqu'à ce que la mort nous sépare.

Que l'on me donne l'amour
La tendresse des mots
L'ivresse qui rend saoul
De monter encore plus haut
Que l'on me donne l'amour
Et le graver sur ma peau
Pour qu'il survive toujours
Même derrière mon épaule.


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Nuit, je te regarde


Nuit, tu caresses ton public
Avec délicatesse tu nous séduis
D'étoiles chaudes qui brillent
Lointaine aux lumières de vie
Si belle et si limpide.

Nuit, tu séduis les voyageurs
Impératrice dans nos cœurs
Et le soir devient empereur
Quand lune se fait douceur
Tu as mille couleurs.

Beaucoup de nous te regardent
Quand d'autres ne te voient pas
Tu n'arrives jamais en retard
Fidèle tu partages ton âme
Sachant que tu n'as pas d'âge
C'est avec nous tous que tu partages
La beauté pure de ton espace.

Nuit, tu protèges les amours
Naturelle tu reviens toujours
Tu les regardes, tu les couves
Ces amoureux fous qui roucoulent
Dans ton silence d'après le jour.

Nuit, belle et bouleversante
Souvent je sais que tu trembles
Quand une étoile filante
S'échoue loin de ton ventre
Tu pleures mais toujours en silence.

Beaucoup de nous te regardent
Quand d'autres ne te voient pas
Tu n'arrives jamais en retard
Fidèle tu partages ton âme
Sachant que tu n'as pas d'âge
C'est avec nous tous que tu partages
La beauté pure de ton espace.


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Mes cris


L'amour que je te porte
Ressemble à une légende
Comme un voile tissé d'or
Dans le profond de mes sentiments
Je ne vis que par leur force.

Mais toi tu ne le vois pas
En moi tout cet amour
Et ça me fait très mal
Quand mon cœur est jaloux
Que tu ne sois pas à moi.

N'entends-tu pas mes cris
Qui pleurent seuls dans la nuit
Quand toi t'es avec lui
A faire l'amour sans sursis
N'entends-tu pas mes cris
Qui pleurent mais sans bruit.

L'amour que tu lui donnes
Brûle mes veines et mon sang
Moi qui t'attends encore et encore
Je t'attendrai même mille ans
Dans les profondeurs de mon cœur.

Mais tu l'ignores je crois
Et j'attends chaque jour
Je patiente dans le noir
Qu'un soir ce soit mon tour
De t'aimer dans mes bras.

N'entends-tu pas mes cris
Qui pleurent seuls dans la nuit
Quand toi t'es avec lui
A faire l'amour sans sursis
N'entends-tu pas mes cris
Qui pleurent mais sans bruit.


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Pâle matin


C'est avec toi que j'ai fait
Mes premiers pas en amour.
Tu m'as guidé, puis donné
Une confiance en tout,
Dans l'immensité d'aimer.

Pour que je marche seul,
Tu as lâché ma main,
J'ai cru au bonheur
A d'autres lendemains
Faits de couleur et douceur.

Puis, dans un pâle matin,
Fait de brume et de rien,
Je suis tombé sans fin.
Sans tes yeux dans les miens,
Dans ce pâle matin
Il ne reste plus rien
De nous, qu'une fin
Pour me tenir la main.

Je t'ai rencontré ange,
Tu m'as quitté démon
Et j'ai brûlé mon sang
Aux paradis des songes,
A l'empreinte du présent.

Dans mon cœur de chair,
J'ai sculpté ton visage
Pour en extraire la sève,
Celle qui me fait mal
Quand j'ai le corps qui saigne.

Puis, dans un pâle matin,
Fait de brume et de rien,
Je suis tombé sans fin.
Sans tes yeux dans les miens,
Dans ce pâle matin,
Il ne reste plus rien
De nous, qu'une fin
Pour me tenir la main.


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La vie


Toi qui m'as éclairé la route
Pour apercevoir ma destinée
Toi qui as su regarder
Mon âme pour me trouver
Toi qui brille à tous les coups
Comme le font les étoiles
Pour que je tienne debout
Toi qui fait de chaque jour
De petits riens qui valent beaucoup.

Tu es le feu
Miroir des dieux
Du merveilleux
Qui m'a touché.

Toi, toi louve à pas de velours
Tu essuies les larmes sur mes joues
Toi, toi qui viens que je me soulève
Et qui frôle ma peau
D'un seul souffle d'air
Toi, toi qui fais que la vie bouge
Dans ma chair tu es tambour.

Toi l'infiniment grand de tout
Tu fais que l'espoir
Ne devienne pas sourd
Toi qui prends ou qui désarmes
Tu donnes et reprends chaque fois
Dans ta course.

Tu es le jour et la nuit
Et ne demande rien
Que de tendre la main
A ceux qui sont tombés.

Toi, toi louve parmi les loups
Sans toi qui serions-nous
Toi, toi qui nais d'un seul cri
Entre ciel et terre
Tu es et on existe
Toi qui connais la souffrance
Ton cœur est notre sang
Toi, toi qui n'es qu'amour
Tu t'appelles... La vie.


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