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Accès aux Chansons : On a tous un passé Le choix de vivre Peur de vivre sans toi Rayons de soleil Je ris Puisque... Depuis toi Il est l'homme Si tu es... L'amour c'est nous Petit Marin Habits de lumière Comment croire Métamorphose-toi ! Viendras-tu ? Le fiancé du soir Ton amour Celle qui t'aimera toujours Tous les amis Dans mes rêves Que l'on me donne Nuit, je te regarde Mes cris Pâle matin La vie Retour à la page d'accueil. |
LE TROTTOIR
Valérie GROSJEAN
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Y'a des mots qu'on oublie pas Gestes lointains qui se perdent Des caresses qu'on protège Tout au profond de soi. On a tous une histoire à raconter Pour un amour gâché Qui nous a fait pleurer, pleurer, pleurer... Y'a des souvenirs perdus Larmes plus ou moins oubliées Notées sur un calendrier Qu'on n'a pas reconnu. On a tous au cœur gravé Un amour inavoué Qui nous a fait crier, crier, crier... Y'a les regrets de la vie Chaînes qui nous enchaînent Quand on n'a pas dit " je t'aime " Pour un quelconque avenir. On a tous au cœur imprimé Un amour abandonné Qui nous fait regretter, regretter, regretter... Y'a notre mémoire qui parle Qui se souvient que trop bien Des larmes de l'autre un matin D'un matin qui a fait mal. On a tous à ce faire pardonner Un amour gâché, volé inavoué Qui a certainement blessé Nourrissant nos regrets Pour tous ceux qui on pleuré. revenir au début
Je n'ai pas eu le chois de tout, de rien Juste celui des lignes de la main Bonne ou mauvaise étoile sur le chemin Pour ces autres horizons bien plus loin. J'avais l'espoir d'une autre lumière Et des rêves pour faire pousser mes ailes M'enfuir pour trouver mon destin Caché quelque part dans un coin. Je savais qu'il y aurait des cailloux Des pièges, des requins sur ma route Des embûches, des fossés, des toujours Des soleils, des hivers sur mes joues. J'ai fait que la nuit me confonde Entre chiens et loups pour survivre Quand leurs dents étaient trop longues Pour que je puisse m'en sortir J'ai fait le mort ou l'imbécile Pour survivre au présent de la vie. Aux lâches, j'ai tourné le dos Pour me hisser plus haut L'espoir était mon drapeau Quand la poussière recouvrait ma peau. J'avais la vie dans mes entrailles Et le courage sans feu de paille A chacun ses fardeaux Les miens n'étaient plus que de l'eau. Il n'y avait que moi pour me dire Avance, avance encore vers l'autre rive Ici, ils te feront mourir N'écoute pas leurs mauvais rires. J'ai fait que la nuit me confonde sans bruit Pour m'arracher à ces haines qui griffent A chacun de choisir jour ou nuit Moi, j'ai préféré vivre debout et libre Quand d'autres sont restés à genoux pour mourir J'ai fait que les jours s'illuminent Et que le destin sur ma poitrine Crie au monde, que rien n'est facile Et qu'il faut vouloir pour réussir... Sa vie. Aucun de nous n'avons le choix de la naissance Riches ou pauvres nous n'avons qu'un seul présent Le choix de vivre... De vivre. revenir au début
Une lumière qui me ramène Au creux de notre amour secret Comme une caresse qui se promène Au bord de tes lèvres entrouvertes Qui s'abandonnent presque offertes. Tu frissonnes sous mes doigts savants Dans ce combat perdu d'avance Sous mes caresses tu me ressembles Je suis brûlant, je suis volcan Sous les braises de nos sentiments. Pourtant, j'ai peur de vivre sans toi Que tu t'en ailles loin de moi Quand tu n'es pas là, je divague Une douleur m'emporte vers le large Où j'écris ton nom sur mes larmes J'ai tellement peur que ça fait mal Peur, si peur de vivre sans toi... Sans toi. L'amour que j'ai m'enroule Si fort qu'il m'étouffe J'en ai du mal à vivre, c'est fou Je t'aime jour après jour Aussi grand que la terre tourne. Toi ma femme, mon ange, mes envies La seule à qui je peux sourire Quand ton regard est mon église C'est dans tes yeux que moi je vis Que je respire et que j'existe... Merci. Peur de vivre, de vivre sans toi Que tu t'éloignes loin de moi Pour soupirer dans d'autres bras Oui, j'ai si peur de vivre sans toi Que ça fait mal, que ça désarme Dans les nuits blanches que je partage Aux souvenirs des traces de toi Quand tu dors prés de moi. Je t'aime bien plus doux qu'un nuage Bien plus loin que tous les voyages Plus puissant que les vents où l'orage Passionnément chaque fois. revenir au début
Le regard dans le vide Le cœur un peu triste De tant de solitude Que les heures dissimulent Au milieu de ma vie. Grandes vagues d'eau Se déverse sur ma peau Au goût un peu salé Qui viennent s'étaler Sans vouloir faire de pause. Rayons de soleil Viens réchauffer mes peines Rayons de lumière Viens réveiller mes prières Qui s'endorment de poussières Avant d'atteindre le ciel Rayons de soleil Rayons de lumière Faites que tout se réveille. J'ai besoin d'être aimée Autant que j'ai donné J'ai le cœur printemps Et personne dedans Pour offrir partagé. Je voudrais qu'on s'attarde À parler avec moi Apprendre qui je suis Dans mes goûts, mes désirs Pour construire une histoire. Rayons de soleil Viens réchauffer mes peines Rayons de lumière Viens réveiller mes prières Qui s'endorment de poussières Avant d'atteindre le ciel Rayons de soleil Rayons de lumière Faites que tout se réveille. revenir au début
Je ris pour ne pas être triste D'une vie qui n'a jamais sourit Dans tous ces instants vides Où j'avais bien besoin de rire Je ris pour ne plus pleurer Mes yeux ont bien assez donné De larmes encore éventrées De solitude éclaboussée. Je ris pour ne pas souffrir De connaître vos rides Qui, un jour vous feront partir Trop loin que ne porte la vie Je ris pour ne plus tomber Le cœur et le corps renversés Par des promesses abandonnées Au coin d'une rue mal éclairée. C'est une bataille avec moi Mon combat, ma bataille Pour ne plus avoir mal Je ris, mais ça m'est bien égal D'être celle que je ne suis pas C'est ma défense de soldat Une guerre entre moi et mon âme Pour ne plus avoir froid Je ris, tans pis pour vous, tans pis pour moi. Je ris tout ce qui me devine Dans l'absence que je dessine De couleurs et d'artifices Pour dire que j'existe Je ris à visage masqué Pour ne rien dévoiler Clown triste et fatigué De jouer l'apprivoisé. Je ris de tous les interdits Du fascinant, de l'impoli Jusqu'à mes souvenirs Pour tout ensevelir Je ris pour essayer d'oublier Jusqu'à l'inavoué Des passions déchirées Par des milliers d'épées. revenir au début
Puisque tu me manques Puisque tu n'es pas là Puisque le temps du monde S'élance jusqu'à moi Pour me prendre tout bas. J'irai sans dire un mot Sur les frontières du soir Prier que le ciel arrose Une eau de larmes sur toi La même eau que mes cris. Quand en moi je n'ai plus Que les miettes d'une guerre Dans batailles perdues Pour nous garder heureux. J'avais tant à nous donner Dans le vivant des heures Que jalousait le bonheur De moqueries en douceur Qui nous bercent le cœur Avant que tu ne jettes l'ombre Qui m'enferma sans couleur Juste à côté des douleurs Qui ont fait faner la fleur Celle qui nous croyait passion. Puisque tu as tout balayé Puisque tu as brûlé l'azur Puisque tu m'as déracinée Sous un ciel de lune Regarde, je suis tombée. Au pied de ton drapeau J'ai déposé la rose Rose qui n'a plus d'espoir D'avoir été fauchée à la lame. Comment faire pour me retrouver Dans ce désert de sable nu Où j'ai presque perdu pied Entre le nord et le sud Je ne sais plus qui est moi. revenir au début
J'ai pleuré toute la nuit Je n'ai pas su dormir Pour une étoile qui fuit Vers un autre avenir J'ai cherché des excuses Te trouver des raisons Interrogé les muses Sauté dans l'horizon J'avais foi dans tes mots Et dans tes sentiments Balayé les châteaux De mes rêves d'enfant. Depuis toi, j'ai mis manteau du soir Depuis toi, sur mon cœur meurtri Tu étais mon plus beau regard Depuis toi, j'ai brûlé toutes les glaces Depuis toi, de tous les lacs sans vie Quand tes yeux ont perdu mon regard. Dis-moi comment faire pour survivre Quand le reflet se dissipe Tout se couvre de cicatrices Au mal d'amour qui subsiste J'ai même hurlé à la lune De ne plus écrire ton prénom Toi, l'étoile et moi perdue Berger, guide ma raison La vie est si peu de chose Dans le bleu du firmament Qu'à ses pieds, je dépose La douleur de mon sang. Depuis toi, j'ai mis manteau du soir Depuis toi, sur mon cœur meurtri Tu étais mon plus beau regard Depuis toi, j'ai brûlé toutes les glaces Depuis toi, de tous les lacs sans vie Quand tes yeux ont perdu mon regard. Décrocher les photos, ranger dans les tiroirs Mis mon cœur au cachot pour ne pas mourir depuis toi. revenir au début
Les secondes martèlent chaque heure des jours Quand il s'en va loin de mon corps Tel un bateau quittant le port Lui, marin au long court Serai-je le phare qui guidera son retour. Sur ma mémoire, son visage d'Adonis Flotte sur la vague sentimentale Solitude mène, hélas Hélène attend son Paris Serais-je la voile en haut du mat qu'il hisse. Il est l'homme et l'espoir Le parfum de la vie retrouvée Dans son regard de nuit noire C'est l'étoile du berger Renaissance du mot aimer C'est mon homme, mon histoire Dans ses promesses, mes espoirs. Dans chaque retour de long voyage Il rapporte cargaison, tendresse Paroles ensoleillées, caresses Son cœur reflet nuages Saura-t-il me protéger du naufrage. En moi, il est l'âme de fond Bercée au doux ressac de la marée Poussé par le vent d'alizé Sur ma peau d'horizon Saura-t-il franchir détroit de Magellan. Il est l'homme et l'espoir Le parfum de la vie retrouvée Dans son regard de nuit noire C'est l'étoile du berger Renaissance du mot aimer C'est mon homme, mon histoire Dans ses promesses, mes espoirs. revenir au début
C'était il y a longtemps Et si peu à la fois Quand le temps qui s'éloigne C'est mémoire qui balance Les bribes de l'histoire Sur larmes de passage. Sourire n'est que continuité À l'ombre des semblants C'est la vie qui reprend Ce qu'elle nous a donné Un soir de transparence Au lever d'une souffrance. Si tu es dieu, si tu es moi, si tu es toi Es-tu le feu, es-tu de larmes, es-tu l'espoir ? Dans mon naufrage, dans mes déserts qui soulèvent Le goût amer d'un soir d'amour qui s'achève Si tu es dieu, si tu es moi, si tu es toi Protége le feu, tombe le drame, fais-moi rivage Dans mon voyage, l'amour sommeille et me transperce Le cœur malmène les nuits de nous sans sommeil Si tu es dieu, regarde-moi… Je me noie ! Je ne voulais pas mourir Ni connaître la fin Du livre qui me retient Où je me sens si vide Creusé par le chagrin Trop près pour demain. Les nuits sur moi sont tombées De fils d'épées et de pluie Ça brûle quand je respire Je me suis condamnée À ne trouver que l'exil Plus haut que l'éternité. Si tu es dieu, si tu es moi, si tu es toi Es-tu le feu, es-tu de larmes, es-tu l'espoir ? Dans mon naufrage, dans mes déserts qui soulèvent Le goût amer d'un soir d'amour qui s'achève Si tu es dieu, si tu es moi, si tu es toi Protége le feu, tombe le drame, fais-moi rivage Dans mon voyage, l'amour sommeille et me transperce Le cœur malmène les nuits de nous sans sommeil Si tu es dieu, regarde-moi… Je me noie ! revenir au début
J'ai livré des batailles sans merci Pour te croiser dans mon regard J'en ai brûlé des bûchers sans sourire Pour te garder sur moi Toi qui fais partie de ma vie Comme mon âme fait partie de mon corps Tu es cette lumière qui brille Repoussant tous les mauvais sorts Qu'on a semés sur mes nuits Pour que mon cœur s'endorme A l'ombre de la vie Que je ne te trouve pas. Aime-moi, aime-moi plus que tout Reste à jamais posé sur ma bouche Nous vivrons les printemps des fous Et les hivers sans cagoule Deviens-moi ces larmes sur ma joue Qu'autour de toi je m'enroule Pour te garder toujours. J'ai fait la guerre à des fantômes de cire Pour te trouver dans le soir J'en ai semé des démons d'ici Pour te rejoindre là-bas Toi qui fais partie de ma vie Comme mon âme fait moitié de mon corps Tu es celui qui me délivre De tous ces matins sans accords Dans un silence de vivre En t'attendant encore Dans les rêves de me souvenir Que tu étais pour moi. Aime-moi, aime-moi plus que tout J'ai traversé trop d'océans de doute Pour qu'un jour tu me repousses Ne laissant pas le temps des jours S'égoutter du compte à rebours Aimons-nous jusqu'à la fin de tout Puisque l'amour c'est nous. revenir au début
Le temps qui passe Comme chaque jour Hante les heures Qui m'accompagnent Un peu partout Dans ma douleur. Les heures lasses De faire le tour Des nuits qui meurent A chaque fois Que son amour Se sait menteur. Je sais qu'il ne reviendra pas Et les mots que murmure ma voix L'appellent en silence dans le noir Qui m'enveloppe de ses bras Petit navire a pris la mer Adieu bel amour, je reste à quai. Le vent me glace Fouettant mes joues De son hiver Qui s'attarde Tout autour De mes rêves. Les secondes cassent Pour toujours D'éclats de verre Mon regard Sous la houle De l'amer. Je sais qu'il ne reviendra pas Et les mots que murmurent mes larmes L'appellent en hurlant à voix basse Qu'il revienne dans mes bras Petit marin a pris la mer Adieu bel amour, l'océan est ta maîtresse Adieu mon amour, je reste à terre. revenir au début
J'ai endossé pour une soirée Les habits d'une Shéhérazade Des mille et une nuits Dans la magie d'un soir étoilé Je me suis vue dans le miroir Et mon reflet me fit sourire. Je n'étais plus enfant mal né Et dans le désert de mon âme J'ai découvert enfin la vie Celle que j'avais tant rêvée À l'ombre de mon personnage Où je m'étais endormie. J'étais vivante, enfin vivante Face aux lumières du temps Vivante, tout simplement Face aux larmes du vent Pour entrer dans la danse Faire que je sois présente Sans poussière aveuglante Pour m'étouffer d'étrange Sensations d'avant mourante. J'ai endossé pour l'éternité Les habits d'un autre rivage Pour me retrouver libre À la ronde enchantée L'amour au bout du voyage Sans nuage et sans pluie. Je ne serai plus l'enfant oublié Ni celle que l'on ne regarde pas Les fantômes peuvent se rendormir J'ai trouvé le chemin des fées Et celui qui me rejoindra Saura voir la route de vivre. J'étais vivante, enfin vivante Face aux lumières du temps Vivante, tout simplement Face aux larmes du vent Pour entrer dans la danse Faire que je sois présente Sans poussière aveuglante Pour m'étouffer d'étrange Sensations d'avant mourante. revenir au début
J'ai beau me dire que c'est fini Qu'a fané la plus belle des roses Et qu'il n'y a plus rien à lire Des pages blanches de l'aube. J'ai beau me dire les interdits Pour ne pas que mon cœur explose Aux souvenirs qui nous unis Sans jamais vouloir faire de pause. Comment croire Que mes larmes Un jour, pourront s'écher Un instant de t'aimer. Oh, dis-moi que là-bas Une nuit de l'autre côté Un instant, me rêver J'ai mal que le destin s'efface. J'ai beau me dire l'apocalypse Les yeux fermés, le cœur à nu Que l'amour est mon ennemi Mes solitudes ma certitude. Mais je ne trouve pas l'oubli C'est en toi que je suis perdu Apprivoisée, je suis captive L'amour a déchiré mes plumes. Comment croire Que mes larmes De nous, pourront s'échouer Où tout a commencé. Oh, dis-moi que là-bas Un jour de l'autre côté Tu voudras me rêver Comment croire Oh, dis-moi comment croire Que tout s'est enflammé Pour mieux nous consumer Ne referme pas le livre Mon histoire commence là Où toi, tu l'as fait mourir. revenir au début
Tu n'es qu'une souris de bibliothèque Dévorant des centaines d'ouvrages philosophiques Ces nourritures spirituelles, aussi riches soient-elles Sont également indigestes Vivre, c'est ce que tu ne sais pas lire. Transforme-toi vite en papillon Et vole de tes propres désirs T'épanouir dans la frivolité du monde Des fêtes de la nuit vagabonde Elle est ici la vie de vivre. Métamorphose-toi, phose-toi Sous les lumières du soir L'ambiance des étoiles Guideront tes pas Métamorphose-toi, phose-toi La vie, elle est là Pas que sur des pages Couché en filigrane Pour chuchoter l'histoire D'anciennes mémoires Métamorphose-toi, phose-toi. Cesse de vouloir maîtriser le temps Face à ces testaments poussiéreux, déchirés La vie, elle est devant Regarde, c'est toi qu'elle attend Ne la vois-tu pas qui te sourit. La sagesse ne veut pas dire s'enfermer Pour comprendre le sens de la vie Surtout ne passe pas à côté D'une liberté qui t'a été donnée De vivre, tout simplement vivre. Métamorphose-toi, phose-toi Sous les lumières du soir L'ambiance des étoiles Guideront tes pas Métamorphose-toi, phose-toi La vie, elle est là Pas que sur des pages Couché en filigrane Pour chuchoter l'histoire D'anciennes mémoires Métamorphose-toi, phose-toi. Le temps est venu d'ajouter une facette à ton personnage Fort en thème et de vestale de la mémoire Vivre, elle est ici la sagesse du savoir. revenir au début
Ce cri qui me déchire le ventre, Est-ce que c'est toi ? Ces larmes qui s'étalent tristement, Est-ce que c'est moi ? Ces mots qui s'envolent face au temps, Est-ce que c'est nous ? Viendras-tu me voir quand je serai morte, Couvrir de fleurs notre amour défunt ? Ce cri d'effroi dans la nuit, Est-ce que c'est toi ? Ces larmes qui pleurent fragiles, Est-ce que c'est moi ? Ces regrets qui survivent sans bruit, Est-ce que c'est nous ? Viendras-tu me voir quand je serai morte, Couvrir de fleurs notre amour sans fin ? Ce cri qui transperce mon sang, Est-ce que c'est toi ? Ces larmes qui s'égouttent lentement, Est-ce que c'est moi ? Ces douleurs qui agrandissent le vent, Est-ce que c'est nous ? Viendras-tu me voir quand je serai morte, Couvrir de fleurs notre amour défunt ? Ce cri qui ne veut pas s'endormir, Est-ce que c'est toi ? Ces larmes qui ne font que souffrir, Est-ce que c'est moi ? Ces mémoires qui refusent l'oubli, Est-ce que c'est nous ? Viendras-tu me voir quand je serai morte, Couvrir de fleurs notre amour défunt ? Qui n'a pas eu le droit à des lendemains, Et dû s'en aller, suivre un autre chemin ? Viendras-tu me voir quand je serai morte, Couvrir de fleurs notre amour sans fin ? Puisque notre route n'a plus de destin, Me garderas-tu au creux de ta main ? Comme un souvenir sans chimère de rien, Couvrir de fleurs notre amour défunt. revenir au début
Un berceau de lune est né Dans la douceur d'un soir d'été Qui fait briller la nuit Dans un parfum d'envie De tout recommencer. Qu'il est doux d'avoir été aimé Sous brise d'un ciel étoilé Et mes yeux blottis contre lui Me rappellent encore la magie D'un cœur à corps enlacés. Serre-moi, serre-moi fort Entre tes bras Contre ton corps Derrière le masque Des nuits qui s'endorment L'amour est en toi Reste-moi encore Le fiancé du soir Serre-moi, serre-moi fort ! L'aube pourra bien s'époumoner De nous découvrir nus, enlacés Le jour saura en sourire Puisque la nuit s'est fait racine De nos deux corps d'éternité. Et mes yeux dans le feu sacré D'un amour à peine voilé Sous le ciel de la vie L'alliance nous bénira de vivre Pour mieux nous protéger. Serre-moi, serre-moi fort Entre tes bras Contre ton corps Derrière le masque Des nuits qui s'endorment L'amour est en toi Reste-moi encore Le fiancé du soir Serre-moi, serre-moi fort ! revenir au début
Depuis des mois je vis des jours De solitude pour un amour Une injustice dans mes rêves Qui sans cesse me réveille. C'est ton amour mort qui s'enfuit Dans l'univers de mes nuits. Je reste seule dans ton absence Qui s'épaissit dans mon sang En étouffant la lumière Que je cherche sur tes lèvres. Ton amour mort s'est enfuit L'immensité me déchire. T'effacer, je croyais pouvoir Mais c'est trompé ma mémoire Ma vie est derrière la porte Que tu as fermé sur mon corps. Ton amour était un fugitif Au seuil de promesses fragiles. Il y a des nuages qui crèvent De tourments en regrets Tes ailes ont brûlé mon cœur Dans mes rêves qui s'envolent. J'ai tant d'amour pour toi qui vit Pleurant comme un violon plaintif Qui se bat pour ne pas mourir Face à l'absence de ton sourire De tes mots silencieux aussi Et chaque coup de minuit Je te reste fidèle dans l'exil Qui m'entraîne loin vers la folie. revenir au début
J'observe son visage Pour y trouver une empreinte, Qui sait, celle de son âme Où la lumière de ses rêves, Qui sait, parlera de moi. Je l'imagine dans ses draps, Les yeux couverts de satin, Où les caresses du soir Ne brûleront pas les promesses De nous aimer mille fois. Et j'observe son regard Pour n'y trouver aucune fin À l'amour fait de sillages, Sur une plage sans galet, Pour nous garder sur le sable. Resteras-tu celle qui m'aimera toujours, Puisque les jours s'enroulent Autour d'une continuité de nous ? Resteras-tu celle qui m'aimera encore, Sous des orages en désaccord Avec une incertitude du corps ? Resteras-tu celle qui vieillira sur moi, Tout contre toi, pour que nos vies s'étalent ? J'observe ses yeux Pour y trouver la vie, Qui sait, celle du feu D'une gestuelle d'amour Dans l'impudique de nos jeux. Je l'imagine encore mieux Quand son cœur me sourit D'une douceur merveilleuse, Où tout parle de nous Dans ses prières à Dieu. Et j'observe dans le bleu, Du ciel qui nous a réunis, L'embrun des amoureux Qui s'égoutte sur nous D'un amour audacieux. Resteras-tu celle qui m'aimera toujours, Puisque les jours s'enroulent Autour d'une continuité de nous ? Resteras-tu celle qui m'aimera encore, Sous des orages en désaccord Avec une incertitude du corps ? Resteras-tu celle qui vieillira sur moi, Tout contre toi, pour que nos vies s'étalent ? revenir au début
Les fenêtres du temps Rassemblent tous les amants Et les figures absentes D'une valse d'anciens printemps La danse de nos vingt ans. On est tous là, regroupés Avec nos souvenirs, nos joies, nos pêchés Aussi, sans doute, nos regrets cachés Pour des espoirs un peu volés Oubliés dans un coin de rêves rangés. Dans la chaleur de cette nuit Sont venus là, tous mes amis Près du berceau du temps passé Aux souvenirs d'enfants terribles Que nous étions avec nos shorts déchirés Nous croyant ivre de liberté promise Juste avant de nous faire vieillir. La fenêtre du temps passé Nous a vu grandir et faner Chacun perdu de son côté Avec au cœur la belle Josée Que nous avons tous embrassée. Oui, ce soir c'est pour elle Qu'on a les yeux couverts de peine C'est dans sa course en solitaire Qu'on a compris qu'elle attendait L'un de nous dans ses rêves. Dans la chaleur de cette nuit Sont venus là tous mes amis Près du berceau du temps passé Aux souvenirs d'enfants terribles Que nous étions avec nos shorts déchirés Nous croyant ivre de liberté promise Juste avant de nous faire vieillir. revenir au début
J'ai tatoué sur ma peau Une goutte d'eau Et des grains de sable, D'un autre rivage, Pour que tu t'arrêtes Au bord de mes lèvres Et que tu te perdes Sur moi. Dans mes rêves... J'ai gravé ton regard Au creux de mon cœur Pour écrire l'histoire Sans aucune pudeur. À côté des nuits Dessiner sans tabou En griffant nos vies D'une marque d'amour. Dans mes rêves... Pour te garder sur moi, J'ai déchiré les pages De ces autres matins Où je n'étais pas là, Près de toi, Dans tes rêves. J'ai recouvert le soir D'étoiles filantes Pour éclairer ton visage. De me surprendre Dans tes bras À longueur de caresses Être ton naufrage Ton île déserte. Dans mes rêves... Et celui qui gagnera À son réveil Le rêve le moins sage De gestuelles D'innombrables passions En murmurant Sur le corps du monde Le présent Gagnera l'émeraude De ce matin beau. Si c'est toi, si c'est moi Dans l'irréel d'y croire Viendras-tu me connaître Jusque dans le rêve Dis oui s'il te plait L'amour n'est peut-être Qu'un coin de ciel et soleil Que je garde en secret En attendant, discrète Que tu le perces... De mystère… revenir au début
Je voudrais trouver l'amour Celui qui dure toujours Sans autre rendez-vous Que ce soit le dernier Qu'il soit ma liberté Sans jamais s'arrêter. Je voudrais trouver le bonheur Celui qui fait battre le cœur De lumière et de douceur Qu'il soit tous mes espoirs Du doux au plus sauvage A l'ombre d'un regard. Que l'on me donne l'amour La tendresse des mots L'ivresse qui rend saoul De monter encore plus haut Que l'on me donne l'amour Et le graver sur ma peau Pour qu'il survive toujours Même derrière mon épaule. Je voudrais du romantisme Des fleurs blanches, des bougies Celui qu'on montre dans les films Que l'histoire finisse bien Écrite entre vos mains Sans jamais marquer fin. Je voudrais vivre mes rêves Et que l'amour m'emmène Aussi loin dans ses promesses De n'aimer que moi Et vivre dans mes bras Jusqu'à ce que la mort nous sépare. Que l'on me donne l'amour La tendresse des mots L'ivresse qui rend saoul De monter encore plus haut Que l'on me donne l'amour Et le graver sur ma peau Pour qu'il survive toujours Même derrière mon épaule. revenir au début
Nuit, tu caresses ton public Avec délicatesse tu nous séduis D'étoiles chaudes qui brillent Lointaine aux lumières de vie Si belle et si limpide. Nuit, tu séduis les voyageurs Impératrice dans nos cœurs Et le soir devient empereur Quand lune se fait douceur Tu as mille couleurs. Beaucoup de nous te regardent Quand d'autres ne te voient pas Tu n'arrives jamais en retard Fidèle tu partages ton âme Sachant que tu n'as pas d'âge C'est avec nous tous que tu partages La beauté pure de ton espace. Nuit, tu protèges les amours Naturelle tu reviens toujours Tu les regardes, tu les couves Ces amoureux fous qui roucoulent Dans ton silence d'après le jour. Nuit, belle et bouleversante Souvent je sais que tu trembles Quand une étoile filante S'échoue loin de ton ventre Tu pleures mais toujours en silence. Beaucoup de nous te regardent Quand d'autres ne te voient pas Tu n'arrives jamais en retard Fidèle tu partages ton âme Sachant que tu n'as pas d'âge C'est avec nous tous que tu partages La beauté pure de ton espace. revenir au début
L'amour que je te porte Ressemble à une légende Comme un voile tissé d'or Dans le profond de mes sentiments Je ne vis que par leur force. Mais toi tu ne le vois pas En moi tout cet amour Et ça me fait très mal Quand mon cœur est jaloux Que tu ne sois pas à moi. N'entends-tu pas mes cris Qui pleurent seuls dans la nuit Quand toi t'es avec lui A faire l'amour sans sursis N'entends-tu pas mes cris Qui pleurent mais sans bruit. L'amour que tu lui donnes Brûle mes veines et mon sang Moi qui t'attends encore et encore Je t'attendrai même mille ans Dans les profondeurs de mon cœur. Mais tu l'ignores je crois Et j'attends chaque jour Je patiente dans le noir Qu'un soir ce soit mon tour De t'aimer dans mes bras. N'entends-tu pas mes cris Qui pleurent seuls dans la nuit Quand toi t'es avec lui A faire l'amour sans sursis N'entends-tu pas mes cris Qui pleurent mais sans bruit. revenir au début
C'est avec toi que j'ai fait Mes premiers pas en amour. Tu m'as guidé, puis donné Une confiance en tout, Dans l'immensité d'aimer. Pour que je marche seul, Tu as lâché ma main, J'ai cru au bonheur A d'autres lendemains Faits de couleur et douceur. Puis, dans un pâle matin, Fait de brume et de rien, Je suis tombé sans fin. Sans tes yeux dans les miens, Dans ce pâle matin Il ne reste plus rien De nous, qu'une fin Pour me tenir la main. Je t'ai rencontré ange, Tu m'as quitté démon Et j'ai brûlé mon sang Aux paradis des songes, A l'empreinte du présent. Dans mon cœur de chair, J'ai sculpté ton visage Pour en extraire la sève, Celle qui me fait mal Quand j'ai le corps qui saigne. Puis, dans un pâle matin, Fait de brume et de rien, Je suis tombé sans fin. Sans tes yeux dans les miens, Dans ce pâle matin, Il ne reste plus rien De nous, qu'une fin Pour me tenir la main. revenir au début
Toi qui m'as éclairé la route Pour apercevoir ma destinée Toi qui as su regarder Mon âme pour me trouver Toi qui brille à tous les coups Comme le font les étoiles Pour que je tienne debout Toi qui fait de chaque jour De petits riens qui valent beaucoup. Tu es le feu Miroir des dieux Du merveilleux Qui m'a touché. Toi, toi louve à pas de velours Tu essuies les larmes sur mes joues Toi, toi qui viens que je me soulève Et qui frôle ma peau D'un seul souffle d'air Toi, toi qui fais que la vie bouge Dans ma chair tu es tambour. Toi l'infiniment grand de tout Tu fais que l'espoir Ne devienne pas sourd Toi qui prends ou qui désarmes Tu donnes et reprends chaque fois Dans ta course. Tu es le jour et la nuit Et ne demande rien Que de tendre la main A ceux qui sont tombés. Toi, toi louve parmi les loups Sans toi qui serions-nous Toi, toi qui nais d'un seul cri Entre ciel et terre Tu es et on existe Toi qui connais la souffrance Ton cœur est notre sang Toi, toi qui n'es qu'amour Tu t'appelles... La vie. revenir au début |
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