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Accès aux textes : Bout de coeur Chercher J'étais de celles Enfin l'amour De toi, je garde Ta présence Même si j'ai mal Belle inconnue La peau blanche je me donne Sous leurs pieds Échec et mat N'ai pas peur Tant pis Je te regarde dormir L'acte qui trahit Où es-tu ? Le temps Je me souviens encore Éva Malédiction Tu ne sais rien Black Sabbat Un fossé entre nous Déjà dix ans Quelqu'un, quelque part Retour à la page d'accueil. |
DROIT DEVANT
Valérie GROSJEAN
Je t'ai rencontré Tu m'as séduit J'étais mur de glace Toi, passe-muraille Inconscient et confiant. Tu m'as beaucoup donné De toi, de la vie Moi qui ne croyais pas Au feu des entrailles En l'amour vraiment. Du bout du cœur, je touche La réalité des jours Découvrir enfin l'amour C'est cadeau pour toujours Du bout des doigts, je touche L'éternellement de nous Pour vivre enfin l'amour Celui qui survivra toujours. Toi qui me regardes Du bleu de tes yeux Ma naissance grandie Dans mon cœur nouveau De découvrir, s'aimer. Au reflet des miroirs S'élargit mon bonheur Et l'amour m'envahit De tes doigts sur ma peau Que tu sais réveiller. Du bout du cœur, je touche La réalité des jours Découvrir enfin l'amour C'est cadeau pour toujours Du bout des doigts, je touche L'éternellement de nous Pour vivre enfin l'amour Celui qui survivra toujours. revenir au début
On cherche l'amour Le soir, la nuit, les jours On cherche toujours Sur nous qu'il se retourne On cherche partout En traversant les mûrs Le petit point d'ombre Qui attire, qui envoûte. Qu'y a-t-il de plus doux Que le sentiment d'être sûr Qu'il est là-bas, droit devant Le bonheur d'être amour. On cherche l'amour Parce qu'on y crois malgré tout On cherche toujours Cet autre qui fait partie de nous Qui attend à genoux Qu'on le remette debout Pour que la vie s'élance Cœur à corps face au temps Malgré les doutes De la foule Qui les surprend De vivre la fièvre Qu'eux n'ont pas eux du tout. Et jalousie s'éveille A en crever le ciel Qu'importe si tout saigne C'est ce qu'ils disent de haine De colère face à l'amour Quand les promesses transpercent L'âme de leur chair Voué à l'amour toujours Des hivers froids qui s'égouttent Ils sauront garder l'ivresse Sous les caresses du soleil Témoin de chaque jour D'éternels réveils Où tendresse les protège De bonheur en plus doux. Qu'y a-t-il de plus doux Que le sentiment d'être sûr Qu'il est là-bas, droit devant Le bonheur d'être amour. revenir au début
J'ai trop vécu l'oubli D'anciennes promesses dans le soir Qui ont déchiré le livre Des rêves d'une enfant sage Et me voici fragile A terre, les genoux sales. J'étais de celles qui croyaient à l'amour Au prince descendu des vallées Pour étourdir le feu du jour Parce qu'il disait m'aimer Je lui ai donné tout de moi, tout Juste avant de me réveiller. Voilà qu'il devenait mes larmes Ma souffrance, mes nuits froides Il était le mensonge Le sourire, la passion Et dans cette nuit sans voix Il avait su voler mon âme…mes larmes. Qui croire pour m'aider à guérir Quand l'amour n'a pas de moral Je ne sais plus qui je suis Mes yeux sont devenus si pâles De lui couverts de cicatrices Comment survivre à tout ça. J'étais de celles qui croyaient à l'amour Sous les reflets d'un ciel étoilé Mais la vie a semé le doute Pour mieux me transpercer De son épée trop lourde Où je me suis blessée. Voilà qu'il devenait mes larmes Ma souffrance, mes nuits froides Il était le mensonge Le sourire, la passion Et dans cette nuit sans voix Il avait su voler mon âme…mes larmes. revenir au début
Je n'ai rien à faire ici Mais j'aimerais rester Il n'y a personne dans ma vie Qui attend de me retrouver Alors pourquoi partir. Je voudrais rester là Pour t'écouter parler D'une voix qui enlace Les mots abîmés Que ton sourire désarme. Au fond de moi, farouche Des sentiments me troublent Serait-ce enfin l'amour Qui me prend, qui m'entoure Plus présent chaque jour Serait-ce enfin, l'amour, l'amour. Mais comment te le dire Je ne saurais expliquer Toi ma fidèle amie Qui m'a toujours écouté Que l'amitié, c'est fait fragile. Pour se transformer d'espoir Dans l'amour inavoué Que je garde pour toi Vivant depuis des années Et que je ne voyais pas. Au fond de moi, farouche Des sentiments me troublent Serait-ce enfin l'amour Qui me prend, qui m'entoure Plus présent chaque jour Serait-ce enfin, l'amour, l'amour. revenir au début
En regardant ta photo Je me suis aperçu Que la vie était très fragile Et que j'avais peur Un soir de partir Sans avoir vécu. A toi qui vis là-haut Amie que je ne verrai plus Quand tes yeux éteints de vie Ont perdu leurs couleurs Dans un été gris Couvert de brume. Tu es morte et tu me manques De toi, je garde le sentiment De la vie que tu aimais tellement Tu es morte et tu me manques De toi, je garde la tolérance Des autres que tu avais souvent… tu me manques. Tu auras encore et toujours Une place dans mon cœur Toi l'épaule sur laquelle J'ai toujours pu pleurer Quand je tombais, tu étais là Pour me relever, merci. Merci mon amie pour tout Pour tous ces instants bonheurs Dans nos rires décibels Pour nous faire oublier La douleur des larmes Au milieu de ma vie. Tu es morte et tu me manques De toi, je garde le sentiment De la vie que tu aimais tellement Tu es morte et tu me manques De toi, je garde la tolérance Des autres que tu avais souvent… tu me manques. revenir au début
Quand tu étais dans mes bras J'avais ta présence Avec moi, oui avec moi Tu m'as quittée à présent Et je n'ai plus que mes larmes. Quand tu étais mon regard Je sentais ta présence Avec moi, juste pour moi Tu n'es plus là maintenant Et il pleut sur le phare. Tu m'as quittée pour elle Pour sa présence à elle A moi, qu'est-ce qu'il me reste Juste un parfum sur une veste Une présence incertaine Que je reconnais à peine. Je ne compte plus pour toi Ta présence me manque A moi, oui a moi Tu t'en fous royalement De mes larmes, sur les vagues. Toi qui étais tout pour moi Voguant jusque dans mon sang En moi, oui de toi Voici que m'emporte l'océan Puisque toi, tu n'es plus là. Tu m'as quittée pour elle Pour sa présence à elle A moi, qu'est-ce qu'il me reste Juste un parfum sur une veste Une présence incertaine Que je reconnais à peine. revenir au début
Je sais que tu ne reviendras pas Je l'ai lu dans ton regard Sache que mes plus belles années Sont celles que tu m'as données Je ne pourrai les oublier. Je sais qu'il te faut partir Loin de moi, loin d'ici Qu'une autre a su te voler Avec sa jeunesse, sa beauté Mais saura-t-elle vraiment t'aimer. Je ne te retiendrai pas Si l'amour est là-bas Surtout ne m'écoute pas Même si j'ai mal Ne me regarde pas Si c'est elle et plus moi Suis les traces de ses pas Je t'aime bien plus que ça. Écris-moi juste de temps en temps Quelques nouvelles portées par le vent Dans ma vie désertée, déchirée Où j'ai le cœur abandonné Je te souhaite un amour passionné. A l'ombre des jours du présent Le souvenir de nous reste vivant Puisque je n'ai pas su te garder Sois heureux dans ses bras, enlacé C'est ma prière secrètement murmurée. Je ne te retiendrai pas Si l'amour est là-bas Surtout ne m'écoute pas Même si j'ai mal Ne me regarde pas Si c'est elle et plus moi Suis les traces de ses pas Je t'aime bien plus que ça. revenir au début
Le seul rêve que j'ai Je l'avoue, le confesse Je le garde pour vous Vous l'inconnue dans la foule Croisée entre son et lumière. Depuis des nuits, je vous cherche Dans les rues qui sommeillent Des pas perdus du jour Faisant place à l'amour Des comme moi qui veille. Où êtes-vous belle inconnue Mon cœur vous a reconnue Depuis je ne vie plus De vous avoir aperçue Où êtes-vous belle de charme Sensuelle fleur de femme Je vous cherche dans le soir C'est idiot, mais moi j'y crois. J'y crois à l'amour flash Back Au coup de foudre, au miracle Vous aviez des yeux bleus Aussi chaud que le feu Et d'un sourire qui désarme. Comment vous retrouver belle dame De vous, j'ai perdu la trace Enfui comme une petite voleuse J'en ai le cœur coupé en deux Vous qui ne me connaissez pas. Où êtes-vous belle inconnue Mon cœur vous a reconnue Depuis je ne vie plus De vous avoir aperçue Où êtes-vous belle de charme Sensuelle fleur de femme Je vous cherche dans le soir C'est idiot, mais moi j'y crois. revenir au début
Je suis parente avec le temps Le vent, la pluie et l'orage J'ai le pouvoir de la danse Du vaudou, du mystère de l'oracle J'ai la magie des couleurs qui chantent. Je suis parente avec le ciel La lumière, le soleil, les nuages J'ai le don du secret D'une tribu, des trésors, des arbres J'ai les prières du rêve. J'ai la peau blanche Et les yeux bleus Un cœur d'enfant Un corps de feu J'ai la peau blanche L'âme des lieux Frontière étrange Entre ciel et dieu. Je suis parente avec l'eau Les rivières, les fleuves, l'océan J'ai l'incantation des ruisseaux D'un peuple fier du silence J'ai leur sang sous ma peau. Je suis parente avec la terre Verdure, beauté et sauvage J'ai le savoir des aigles D'un monde d'ailleurs qui voyage J'ai les racines de la forêt. J'ai la peau blanche Et les yeux bleus Un cœur d'enfant Un corps de feu J'ai la peau blanche L'âme des lieux Frontière étrange Entre ciel et dieu. revenir au début
Je ressens ton regard Qui se pose sur moi Au murmure de ta voix D'un silence qui me parle De nous sans voilage. Je ressens ton amour Au cœur de ta bouche Quand tes mains me touchent C'est la nuit pour le jour Et les heures pour toujours. A toi, oui je me donne Comme je ne me suis jamais donné A toi, rien qu'à toi je donne Ce que je n'ai jamais osé donner A toi, oui je me donne Dans l'immensité d'être aimé et donné. Toi qui tisse mes nuits Je te confie ma vie Puisque l'amour existe Vivons le à tout prix Comme une prière divine. Quand tes yeux me demandent Farandole commence Au chant d'une danse D'amour et de sentiments Et tout devient transparent. A toi, oui je me donne Comme je ne me suis jamais donné A toi, rien qu'à toi je donne Ce que je n'ai jamais osé donner A toi, oui je me donne Dans l'immensité d'être aimé et donné. revenir au début
Le vent du désert Brûle le visage des hommes Quand l'oasis se dresse Sous le soleil qui se donne. Ils avancent sur le sable Les pas usés par le grain Vers l'horizon sans fin Qui devant s'étale. C'est du feu sous leurs pieds Terre brûlante où ils sont nés C'est des larmes souvent séchées Qui les font taire pour avancer C'est du sable sous leurs pieds Terre qui leurs a tout donné. Se déroule la caravane A la marche des chameaux Pliés sous les fardeaux Au poids de précieuses mannes. Ils sont là, infatigables Sur le chemin des dunes Ces hommes à la peau brune Aux jours inégalablement semblables. C'est du feu sous leurs pieds Terre brûlante où ils sont nés C'est des larmes souvent séchées Qui les font taire pour avancer C'est du sable sous leurs pieds Terre qui leurs a tout donné. revenir au début
La partie est terminée T'as perdu, j'ai gagné Tu peux te lamenter De t'être fait berner. Je connais tes soupirs Essaie un peu de sourire Ton regard s'évanouit Quand le mien s'épanouit. Échec et mat La victoire est à moi Et le pari veut Que je fasse de toi Tout ce que je veux Échec et mat La victoire est à moi. Allume un peu la cheminée Fais-moi tourner, fais-moi danser J'ai gagné le choix de la soirée Mets la musique, fais-moi rêver. Amour, ensemble quittons le sol Mon cœur, mon corps je te donne Fais-moi tourner que je m'envole J'ai gagné, laisse-moi l'auréole. Échec et mat La victoire est à moi Et le pari veut Que je fasse de toi Tout ce que je veux Échec et mat La victoire est à moi. Échec et mat, l'amour c'est toi Encore une fois, échec et mat. revenir au début
Viens marcher dans ma solitude Ensemble nous suivrons l'inconnu Vers d'autres latitudes Sans passé pour grandir. Viens courir sur ma vie Ensemble nous construirons l'avenir Vers d'autres chrysalides Comme nous, un peu perdues. Surtout ne pas avoir peur C'est un monde de douceur Que je t'offre par cœur Surtout, n'ais pas peur Je m'appelle le bonheur Mon corps est une fleur. Viens gambader avec moi Dans ces champs de coquelicots Toi, rose tendre à peine éclose Tu es miroir de l'âme. Viens danser ton innocence Dans la lumière du soleil Toi petite fleur encore vierge Qui es douceur avec le temps. Surtout ne pas avoir peur C'est un monde de douceur Que je t'offre par cœur Surtout, n'ais pas peur Je m'appelle le bonheur Mon corps est une fleur. revenir au début
Quand tu me regardes Qui vois-tu ? Quand tu me parles A qui penses-tu ? Moi, je ne sais plus… sais plus. Quand je te caresse Pour qui frissonne-tu ? Et dans ta détresse Pour qui pleures-tu ? Moi, je ne sais plus… sais plus. Pour qui ? Pourquoi ? Pour toi. Et moi ? Tant pis… Pour qui ? Pourquoi ? Pour toi. Et moi ? Tant pis… Lorsque tu t'endors A qui rêves-tu ? De moi, de son corps Sans être perdu Moi, je ne sais plus… sais plus. Lorsque tu t'en vas Où vas-tu ? Et quand tu me perds Qui retrouves-tu ? Moi, je ne sais plus… sais plus. Pour qui ? Pourquoi ? Pour toi. Et moi ? Tant pis… Pour qui ? Pourquoi ? Pour toi. Et moi ? Tant pis… revenir au début
Mon amour, je te regarde dormir. Comme elle est douce, cette nuit blanche, Eclairée d'artifices d'une lune qui brille, Eclaboussant ton lit et ton visage d'enfant. Mon amour, je te caresse des yeux Avec l'envie d'être dans ton rêve, Fou de passion qui pourrait prendre feu, Conscience d'amour dans ton sommeil. Mon amour, mon amour, ma passion L'amour de ton cœur m'inonde Laisse moi toujours rentrer dans la ronde Des sentiments, caresses qui fondent Mon amour, mon bel amour frisson L'amour de toi est une guérison Laisse moi encore murmurer ton prénom Bien plus haut que les montagnes qui grondent. Mon amour, je te regarde dormir. La nuit se fige de te voir si jolie, Le jour jalouse cette beauté fragile, Prends soin du fil blanc de la vie. Mon amour, je te désire du regard, Des larmes s'effeuillent sur mon visage Tu es ma joie, ma tendresse, mon étoile Sans toi, je le sais, je n'existerais pas. Mon amour, mon ange, ma chanson La tendresse de ton amour m'inonde Comme un printemps qui fait ronde L'émoi murmure encore ton prénom Mon amour, mon tendre amour frisson L'amour de toi est une guérison Tu es le mât de ma prison Le gouvernail de ma passion. Aie complètement confiance en moi La guerre entre nous, dans nos ébats, Sera notre plus beau combat De nous, naîtra l'amour victoire. Aie complètement confiance en moi La guerre entre nous sera ta loi. revenir au début
Blanc du ciel s'entrouvre Qu'apparaisse le chemin vers dieu Guidé d'anges lumineux Pour accompagner la route. Au crépuscule des jours Sous un ciel qui t'enveloppe Tu te confies sans révolte Au fleuve sans retour. C'est l'âme qui défaille Quand maladie t'envahie C'est le cœur plein d'entailles De l'acte qui trahit Des sentiments ardents Qui pourrissent ton sang. Comment te dire au revoir Bouton de rose qui éclos Voguant vers le repos Qui estompe ton regard. A trop rencontrer l'amour Il a brisé ta coque Sur ton corps en loque Dame noire rode en vautour. C'est l'âme qui défaille Quand maladie t'envahie C'est le cœur plein d'entailles De l'acte qui trahit Des sentiments ardents Qui pourrissent ton sang. revenir au début
Où es-tu, que fais-tu ? Te souviens-tu encore Du numéro de ma rue Et de ce parfum de rose ? Où es-tu, que fais-tu ? Qui s'endort à tes côtés ? T'ai-je à tout jamais perdu Et as-tu beaucoup changé ? Où es-tu, que fais-tu ? Ici, une femme t'attend Rêveuse patience de lune Poudre d'étoiles d'argent. C'est la nuit, la nuit tu vois Quand je ne, je ne dors pas Que ça vient, ça vient comme ça Moi je pense, je pense à toi Tu es toujours, toujours en moi Dans mes yeux, mes yeux ton image Qui jamais, jamais ne s'efface Est-ce que, est ce que tu comprends ça. Où es-tu, que fais-tu ? M'as-tu vraiment oubliée ? Peut-être pas reconnue Dans cette ville effacée. Où es-tu, que fais-tu ? Te souviens-tu de nous ? De tous ces rêves qu'on a bus Au creux de mon cœur qui roule. Où es-tu, que fais-tu Des instants magiques ? Ce soir qui ne parlent plus Dans l'attente d'une visite. C'est la nuit, la nuit tu vois Lorsque je ne, je ne dors pas Moi je songe, je songe à toi Dans mon cœur, mon cœur ton visage Dans mes yeux, mes yeux cette larme Qui me prend, me prend me désarme Portrait de, de mes états d'âme Qui jamais, jamais ne s'effacent C'est la nuit, la nuit tu vois Que je pense, pense toujours à toi Dans l'espoir, l'espoir de te voir Impatiente et patiente d'illusions d'espoir... D'espoir du soir. revenir au début
Le temps de le dire Le vent de l'écrire Le monde s'efface Et la vie se glace. Le temps de rire L'instant d'un sourire La vie se sommeil A l'ombre d'un rêve. Le temps d'une vie Le chant d'un cri Au fil de l'eau La mémoire s'expose. Quand tout ce vide autour de moi Raconte qu'il est déjà beaucoup trop tard Que les heures figeant l'horizon du soir N'expriment plus la transparence cristal Où commencent les frontières du hasard Quand finissent les hauteurs de l'espoir Faut-il accepter la différence du noir Face à la vie, au temps et ses regards. Le temps de rougir L'instant du désir De cendre et de feu La ronde devient jeu. Le temps d'une nuit Conscience d'insomnie Celle là, oui même Qui brûle sans trêve. Le temps de finir Attendant de mourir Imbécile et perdu Pour un monde inconnu. Quand tout ce vide autour de moi Raconte qu'il est déjà beaucoup trop tard Que l'horloge du temps inlassablement passe Figeant sur les heures, l'ombre du regard Du destin cruel, vieillissement du soir Où commencent les frontières de l'espoir Quand finissent les hauteurs du hasard Faut-il accepter l'indifférence du noir Face à la vie si fragile de cristal Quand le temps lui, nous vole le miroir D'un simple regard, d'un sillage. revenir au début
Tout me parle de lui De son parfum, de son sourire Quand il était amoureux " Je t'aime " au fond de ses yeux. Il jouait de la guitare A chaque nuit d'orage Pour éloigner le vent Qui me rendait tremblante. Tout me parle de nous L'amour fou qui se moque de tout N'aura pas su être assez fort Pour l'éloigner de la mort. Je me souviens encore de nous De tous nos jolis mots d'amour A nos caresses de chaque jour Qui me rendaient un peu saoul Quand ses lèvres atteignaient ma bouche Je me souviens de tout, je me souviens de nous... Je n'oublierai jamais sa vie Ni ses larmes avant de partir Toi qui voulais être heureux Faire des enfants aux yeux bleus. Pour leurs apprendre la guitare Les mots d'amour sans trucage Pour que la vie soit le temps Et le temps sentiment. J'ai mal de toi chaque jour Chaque minute qui s'écoule Mais je sais que bientôt J'irai te rejoindre là-haut. Je me souviens encore de nous De tous nos jolis mots d'amour A nos caresses de chaque jour Qui me rendait un peu saoul Quand ses lèvres atteignaient ma bouche Je me souviens de tout, je me souviens de nous... revenir au début
Éva où tu vas ? Qu'est ce que tu veux ? La vie est à toi Fait pas couler tes yeux Tu nourri le cafard. Éva ne part pas, reviens ! Qu'est ce que tu cherches A courir les chemins De rêves en galères Qui ne servent a rien ? Éva, faut que tu restes ici ! Ici, il y a tous tes amis Qui t'aiment comme ce n'est pas permis Tu sais y à pas que la pluie Qui pleure quand tu t'enfuis Éva tu ne fais que partir Ensuite tu veux revenir La vie c'est pas toujours facile Mais faut y croire pour la vivre T'accrocher à elle autant que tu existes. Éva, arrête de pleurer ! Pour toi la vie commence La jeunesse t'es donnée Apprend la patiente Elle te fera avancer. Éva, ne cherche pas l'amour ! Il viendra tout seul Laisse le temps et les jours Te fabriquer le bonheur Qui durera toujours. Éva, faut que tu restes ici ! Ici, il y a tous tes amis Qui t'aiment comme ce n'est pas permis Tu sais y à pas que la pluie Qui pleure quand tu t'enfuis Éva tu ne fais que partir Ensuite tu veux revenir La vie c'est pas toujours facile Mais faut y croire pour la vivre T'accrocher à elle autant que tu existes. revenir au début
Je t'ai donné mon sourire Les aiguilles des heures Les figures des nuits Les battements de mon cœur Les frontières de ma vie. Je t'ai donné mes rêves Les gestes de l'amour Les étoiles du ciel Les violons beaux de nous Les saisons pour te plaire. Mais toi, toi tu es ma malédiction Mon mal, ma déraison Le givre sur ma passion Un manège de mensonges Le feu du ciel a ton nom Tu as vendu le jour pour de l'ombre Oui, oui tu es ma malédiction Le poison de ma ronde La souffrance de ce monde. De toi, j'ai tout accepté Les silences de ta voix Les éclats de verres brisés Les crépuscules de larmes Les matins sales et blafards. A présent tout est fini Ma vie est derrière cette porte Tes amis tes bières et tes cris Tes rêves perdants, je les abandonne Non, tu ne mérites pas ma vie ! Mais toi, toi tu es ma malédiction Mon mal, ma déraison Le givre sur ma passion Un manège de mensonges Le feu du ciel a ton nom Tu as vendu le jour pour de l'ombre Oui, oui tu es ma malédiction Le poison de ma ronde La souffrance de ce monde. revenir au début
Tu ne sais pas aimer Tu ne sais pas souffrir Tu ne sais que mentir Tu ne sais que voler. Tu dis que l'amour C'est fait pour les cons Qu'il n'y a que les saisons Qui vivent pour toujours. Tu crois tout savoir Avoir tout vécu Tout vu, tout connu Guerrier de nulle part. Qu'est ce que tu cherches, qu'est ce que tu veux Tu ne sais même pas être heureux On se brûle de jouer avec le feu Si la vie pour toi n'est qu'un jeu Méfie-toi d'un retour de flammes malheureux Ca pourrait bien te brûler les yeux Le jour où tu diras, je suis amoureux. Tu ne sais pas pleurer Tu ne sais pas sourire Tu ne sais que maudire Tu ne sais que crier. Tu dis chaque jour Que c'est la nuit qui compte Qu'il n'y a qu'un monde C'est celui des fous. Tu ne crois pas à l'âme T'as le cœur trop dur Mais moi, je suis sûr Qu'au fond tu as mal. Qu'est ce que tu cherches, qu'est ce que tu veux Tu ne sais même pas être heureux On se brûle de jouer avec le feu Si la vie pour toi n'est qu'un jeu Méfie-toi, d'un retour de flammes malheureuses Ca pourrait bien te brûler les yeux Le jour où tu diras je suis amoureux. revenir au début
Black Sabbat, musique folle Au rythme de ton cœur Tous les écrits s'envolent A présent, orphelins nous sommes Sous les rayons of the sun Reste ton cri d'amour qui résonne. Je te cherche dans le vide Au milieu d'une étoile qui brille Tu es parti bien trop vite Veuve araignée cruelle du destin Qui s'est mise sur ton chemin En ce jour Black Sabbat chagrin. Pleure avec nous au rythme de Bambou Ou au temps de Jane of blouse Douceur de ton cœur, Charlotte Je vois des yeux qui te pleurent Ta vie s'est enfuie comme " une petite voleuse " Lulu, triste soir, tout habillée de noir Il te voit, il t'aperçoit De là-haut où tu te caches... Ce dernier saut sans " ...Davidson " Toi l'homme à la moto Tel " Le légionnaire " Tu as rejoint ce monde Mais qu'as-tu fait de ton piano Sous le silence de tes mots. Et tu deviens " Milord " voix de Piaf Au côté de " Dieu fumeur de havane " Le monde est-il plus beau là-bas Que tu voulus partir en ce Black Sabbat Mélodie Deneuve " Mélodie Nelson ". Pleure avec nous au rythme de Bambou Ou au temps de Jane of blouse Douceur de ton cœur, Charlotte Je vois des yeux qui te pleurent Ta vie s'est enfuie comme " une petite voleuse " Lulu, triste soir, tout habillée de noir Il te voit, il t'aperçoit De là-haut où tu te caches... revenir au début
Un fossé se creuse Entre nous deux La couleur a changé On devient étranger. Je ne sais pas comment Dire ce que je ressens J'arrive en retard On ne se voyait pas. Qu'est ce qui nous a perdus On ne se connaît plus L'habitude nous a pris C'est devenu routine. On n'a pas vu le bonheur Il était là dans cette demeure On a fermé nos cœurs En silence, en douceur Sans voir qu'il était l'heure De fermer la porte au malheur. Un fossé s'est creusé Faut plus l'ignorer Il ne reste que les mots De semblants d'autres choses. On ne peut pas continuer comme ça Faut s'arrêter, voilà Que la vie recommence C'est une dernière chance. C'est moi qui pars d'ici Toi, tu as tes racines On ne se perdra pas de vue Comme tant d'autres inconnus. On n'a pas vu le bonheur Il était là dans cette demeure On a fermé nos cœurs En silence, en douceur Sans voir qu'il était l'heure De fermer la porte au malheur. revenir au début
Il y'avait du soleil De l'eau et puis du sable Des grillons des abeilles Des poissons et des crabes Et la beauté du ciel. C'était un été chaud Pour oublier l'hiver Toutes ces eaux d'émeraude Entouré d'herbes verte Et nous encore plus beau. C'était il y'a dix ans C'était il y'a longtemps Quand nous étions amants Sous la lune et le vent Des heures mêlées au temps C'était il y'a dix ans C'était il y'a longtemps Quand nous étions si grands D'amour au firmament Tout juste après l'adolescence. Il y'a toujours du soleil Pour chauffer l'eau des vagues La nature et si belle Mais toi tu n'es plus là Sous la beauté du ciel. Tous les ans je reviens Je n'est rien oublié Des promesses d'un matin Où tu disais m'aimer Je reviendrais demain. C'était il y'a dix ans C'était il y'a longtemps Quand nous étions amants Couverts de lune et de diamants D'eau pure et de printemps C'était il y'a dix ans C'était il y'a longtemps Quand nous étions plus grands D'amour au firmament Tout juste après l'adolescence. revenir au début
Le temps s'en va Ma jeunesse suit le pas Je n'ai pas eu le temps De vivre tout simplement. Quand on est oublié On ne peut plus exister Dans ces années froides, j'ai vieilli Seule dans un lit aux longues nuits. Quelqu'un quelque part A volé mon histoire Tout au fond du miroir On a volé ma mémoire Et l'eau de mon regard Raconte ce naufrage Quelqu'un quelque part A volé mes images Celles qui font qu'on a plus d'âge Tout au loin du rivage Où l'amour n'est plus là Pour assécher ce flot de larmes et de drames. Inlassablement, s'en va le temps Fait de rides et de cheveux blancs Moi, je n'ai plus la force Vieilli, de rêver encore. Abandonné comme je le suis Plus rien n'existe dans l'oubli Des hivers froids d'incertitudes Ont assassiné ma jeunesse perdue. Quelqu'un quelque part A volé mon histoire Dans la jalousie du soir A fait rompre mes espoirs J'ai aimé plus fort que tout ça Mais la vie ne nous donne pas toujours le choix Je me souviens d'un visage Celui de l'amour d'autrefois Qui n'a jamais pu me revoir Parce qu'un autre, d'un mensonge noir Aura dit " elle est partie dans le soir Rejoindre un autre que toi ". revenir au début |
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