21 août 2005



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Bout de coeur
Chercher
J'étais de celles
Enfin l'amour
De toi, je garde
Ta présence
Même si j'ai mal
Belle inconnue
La peau blanche
je me donne
Sous leurs pieds
Échec et mat
N'ai pas peur
Tant pis
Je te regarde dormir
L'acte qui trahit
Où es-tu ?
Le temps
Je me souviens encore
Éva
Malédiction
Tu ne sais rien
Black Sabbat
Un fossé entre nous
Déjà dix ans
Quelqu'un, quelque part


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DROIT DEVANT


Valérie GROSJEAN


Comme dit Madeleine, la poésie ce n'est pas du roman,
elle est couleur, elle est forme, elle est senteur.
Une chanson, comme un roman, raconte une histoire.
Mais ce n'est pas une nouvelle,
c'est-à-dire un roman très court.
Pour Valérie, un texte de chanson c'est la fusion
d'une nouvelle et d'une poésie.
Une histoire cohérente,
racontée dans un language poétique.


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BOUT DE COEUR


Je t'ai rencontré
Tu m'as séduit
J'étais mur de glace
Toi, passe-muraille
Inconscient et confiant.

Tu m'as beaucoup donné
De toi, de la vie
Moi qui ne croyais pas
Au feu des entrailles
En l'amour vraiment.

Du bout du cœur, je touche
La réalité des jours
Découvrir enfin l'amour
C'est cadeau pour toujours
Du bout des doigts, je touche
L'éternellement de nous
Pour vivre enfin l'amour
Celui qui survivra toujours.

Toi qui me regardes
Du bleu de tes yeux
Ma naissance grandie
Dans mon cœur nouveau
De découvrir, s'aimer.

Au reflet des miroirs
S'élargit mon bonheur
Et l'amour m'envahit
De tes doigts sur ma peau
Que tu sais réveiller.

Du bout du cœur, je touche
La réalité des jours
Découvrir enfin l'amour
C'est cadeau pour toujours
Du bout des doigts, je touche
L'éternellement de nous
Pour vivre enfin l'amour
Celui qui survivra toujours.


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Chercher


On cherche l'amour
Le soir, la nuit, les jours
On cherche toujours
Sur nous qu'il se retourne
On cherche partout
En traversant les mûrs
Le petit point d'ombre
Qui attire, qui envoûte.

Qu'y a-t-il de plus doux
Que le sentiment d'être sûr
Qu'il est là-bas, droit devant
Le bonheur d'être amour.

On cherche l'amour
Parce qu'on y crois malgré tout
On cherche toujours
Cet autre qui fait partie de nous
Qui attend à genoux
Qu'on le remette debout
Pour que la vie s'élance
Cœur à corps face au temps
Malgré les doutes
De la foule
Qui les surprend
De vivre la fièvre
Qu'eux n'ont pas eux du tout.

Et jalousie s'éveille
A en crever le ciel
Qu'importe si tout saigne
C'est ce qu'ils disent de haine
De colère face à l'amour
Quand les promesses transpercent
L'âme de leur chair
Voué à l'amour toujours
Des hivers froids qui s'égouttent
Ils sauront garder l'ivresse
Sous les caresses du soleil
Témoin de chaque jour
D'éternels réveils
Où tendresse les protège
De bonheur en plus doux.

Qu'y a-t-il de plus doux
Que le sentiment d'être sûr
Qu'il est là-bas, droit devant
Le bonheur d'être amour.


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J'ÉTAIS DE CELLES


J'ai trop vécu l'oubli
D'anciennes promesses dans le soir
Qui ont déchiré le livre
Des rêves d'une enfant sage
Et me voici fragile
A terre, les genoux sales.

J'étais de celles qui croyaient à l'amour
Au prince descendu des vallées
Pour étourdir le feu du jour
Parce qu'il disait m'aimer
Je lui ai donné tout de moi, tout
Juste avant de me réveiller.

Voilà qu'il devenait mes larmes
Ma souffrance, mes nuits froides
Il était le mensonge
Le sourire, la passion
Et dans cette nuit sans voix
Il avait su voler mon âme…mes larmes.

Qui croire pour m'aider à guérir
Quand l'amour n'a pas de moral
Je ne sais plus qui je suis
Mes yeux sont devenus si pâles
De lui couverts de cicatrices
Comment survivre à tout ça.

J'étais de celles qui croyaient à l'amour
Sous les reflets d'un ciel étoilé
Mais la vie a semé le doute
Pour mieux me transpercer
De son épée trop lourde
Où je me suis blessée.

Voilà qu'il devenait mes larmes
Ma souffrance, mes nuits froides
Il était le mensonge
Le sourire, la passion
Et dans cette nuit sans voix
Il avait su voler mon âme…mes larmes.


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ENFIN L'AMOUR


Je n'ai rien à faire ici
Mais j'aimerais rester
Il n'y a personne dans ma vie
Qui attend de me retrouver
Alors pourquoi partir.

Je voudrais rester là
Pour t'écouter parler
D'une voix qui enlace
Les mots abîmés
Que ton sourire désarme.

Au fond de moi, farouche
Des sentiments me troublent
Serait-ce enfin l'amour
Qui me prend, qui m'entoure
Plus présent chaque jour
Serait-ce enfin, l'amour, l'amour.


Mais comment te le dire
Je ne saurais expliquer
Toi ma fidèle amie
Qui m'a toujours écouté
Que l'amitié, c'est fait fragile.

Pour se transformer d'espoir
Dans l'amour inavoué
Que je garde pour toi
Vivant depuis des années
Et que je ne voyais pas.

Au fond de moi, farouche
Des sentiments me troublent
Serait-ce enfin l'amour
Qui me prend, qui m'entoure
Plus présent chaque jour
Serait-ce enfin, l'amour, l'amour.



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DE TOI, JE GARDE


En regardant ta photo
Je me suis aperçu
Que la vie était très fragile
Et que j'avais peur
Un soir de partir
Sans avoir vécu.

A toi qui vis là-haut
Amie que je ne verrai plus
Quand tes yeux éteints de vie
Ont perdu leurs couleurs
Dans un été gris
Couvert de brume.

Tu es morte et tu me manques
De toi, je garde le sentiment
De la vie que tu aimais tellement
Tu es morte et tu me manques
De toi, je garde la tolérance
Des autres que tu avais souvent… tu me manques.


Tu auras encore et toujours
Une place dans mon cœur
Toi l'épaule sur laquelle
J'ai toujours pu pleurer
Quand je tombais, tu étais là
Pour me relever, merci.

Merci mon amie pour tout
Pour tous ces instants bonheurs
Dans nos rires décibels
Pour nous faire oublier
La douleur des larmes
Au milieu de ma vie.


Tu es morte et tu me manques
De toi, je garde le sentiment
De la vie que tu aimais tellement
Tu es morte et tu me manques
De toi, je garde la tolérance
Des autres que tu avais souvent… tu me manques.


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TA PRÉSENCE


Quand tu étais dans mes bras
J'avais ta présence
Avec moi, oui avec moi
Tu m'as quittée à présent
Et je n'ai plus que mes larmes.

Quand tu étais mon regard
Je sentais ta présence
Avec moi, juste pour moi
Tu n'es plus là maintenant
Et il pleut sur le phare.

Tu m'as quittée pour elle
Pour sa présence à elle
A moi, qu'est-ce qu'il me reste
Juste un parfum sur une veste
Une présence incertaine
Que je reconnais à peine.


Je ne compte plus pour toi
Ta présence me manque
A moi, oui a moi
Tu t'en fous royalement
De mes larmes, sur les vagues.

Toi qui étais tout pour moi
Voguant jusque dans mon sang
En moi, oui de toi
Voici que m'emporte l'océan
Puisque toi, tu n'es plus là.

Tu m'as quittée pour elle
Pour sa présence à elle
A moi, qu'est-ce qu'il me reste
Juste un parfum sur une veste
Une présence incertaine
Que je reconnais à peine.



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MÊME SI J'AI MAL


Je sais que tu ne reviendras pas
Je l'ai lu dans ton regard
Sache que mes plus belles années
Sont celles que tu m'as données
Je ne pourrai les oublier.

Je sais qu'il te faut partir
Loin de moi, loin d'ici
Qu'une autre a su te voler
Avec sa jeunesse, sa beauté
Mais saura-t-elle vraiment t'aimer.

Je ne te retiendrai pas
Si l'amour est là-bas
Surtout ne m'écoute pas
Même si j'ai mal
Ne me regarde pas
Si c'est elle et plus moi
Suis les traces de ses pas
Je t'aime bien plus que ça.


Écris-moi juste de temps en temps
Quelques nouvelles portées par le vent
Dans ma vie désertée, déchirée
Où j'ai le cœur abandonné
Je te souhaite un amour passionné.

A l'ombre des jours du présent
Le souvenir de nous reste vivant
Puisque je n'ai pas su te garder
Sois heureux dans ses bras, enlacé
C'est ma prière secrètement murmurée.

Je ne te retiendrai pas
Si l'amour est là-bas
Surtout ne m'écoute pas
Même si j'ai mal
Ne me regarde pas
Si c'est elle et plus moi
Suis les traces de ses pas
Je t'aime bien plus que ça.



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BELLE INCONNUE


Le seul rêve que j'ai
Je l'avoue, le confesse
Je le garde pour vous
Vous l'inconnue dans la foule
Croisée entre son et lumière.

Depuis des nuits, je vous cherche
Dans les rues qui sommeillent
Des pas perdus du jour
Faisant place à l'amour
Des comme moi qui veille.

Où êtes-vous belle inconnue
Mon cœur vous a reconnue
Depuis je ne vie plus
De vous avoir aperçue
Où êtes-vous belle de charme
Sensuelle fleur de femme
Je vous cherche dans le soir
C'est idiot, mais moi j'y crois.


J'y crois à l'amour flash Back
Au coup de foudre, au miracle
Vous aviez des yeux bleus
Aussi chaud que le feu
Et d'un sourire qui désarme.

Comment vous retrouver belle dame
De vous, j'ai perdu la trace
Enfui comme une petite voleuse
J'en ai le cœur coupé en deux
Vous qui ne me connaissez pas.

Où êtes-vous belle inconnue
Mon cœur vous a reconnue
Depuis je ne vie plus
De vous avoir aperçue
Où êtes-vous belle de charme
Sensuelle fleur de femme
Je vous cherche dans le soir
C'est idiot, mais moi j'y crois.



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LA PEAU BLANCHE


Je suis parente avec le temps
Le vent, la pluie et l'orage
J'ai le pouvoir de la danse
Du vaudou, du mystère de l'oracle
J'ai la magie des couleurs qui chantent.

Je suis parente avec le ciel
La lumière, le soleil, les nuages
J'ai le don du secret
D'une tribu, des trésors, des arbres
J'ai les prières du rêve.

J'ai la peau blanche
Et les yeux bleus
Un cœur d'enfant
Un corps de feu
J'ai la peau blanche
L'âme des lieux
Frontière étrange
Entre ciel et dieu.


Je suis parente avec l'eau
Les rivières, les fleuves, l'océan
J'ai l'incantation des ruisseaux
D'un peuple fier du silence
J'ai leur sang sous ma peau.

Je suis parente avec la terre
Verdure, beauté et sauvage
J'ai le savoir des aigles
D'un monde d'ailleurs qui voyage
J'ai les racines de la forêt.

J'ai la peau blanche
Et les yeux bleus
Un cœur d'enfant
Un corps de feu
J'ai la peau blanche
L'âme des lieux
Frontière étrange
Entre ciel et dieu.



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JE ME DONNE


Je ressens ton regard
Qui se pose sur moi
Au murmure de ta voix
D'un silence qui me parle
De nous sans voilage.

Je ressens ton amour
Au cœur de ta bouche
Quand tes mains me touchent
C'est la nuit pour le jour
Et les heures pour toujours.

A toi, oui je me donne
Comme je ne me suis jamais donné
A toi, rien qu'à toi je donne
Ce que je n'ai jamais osé donner
A toi, oui je me donne
Dans l'immensité d'être aimé et donné.


Toi qui tisse mes nuits
Je te confie ma vie
Puisque l'amour existe
Vivons le à tout prix
Comme une prière divine.

Quand tes yeux me demandent
Farandole commence
Au chant d'une danse
D'amour et de sentiments
Et tout devient transparent.

A toi, oui je me donne
Comme je ne me suis jamais donné
A toi, rien qu'à toi je donne
Ce que je n'ai jamais osé donner
A toi, oui je me donne
Dans l'immensité d'être aimé et donné.



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SOUS LEURS PIEDS


Le vent du désert
Brûle le visage des hommes
Quand l'oasis se dresse
Sous le soleil qui se donne.

Ils avancent sur le sable
Les pas usés par le grain
Vers l'horizon sans fin
Qui devant s'étale.

C'est du feu sous leurs pieds
Terre brûlante où ils sont nés
C'est des larmes souvent séchées
Qui les font taire pour avancer
C'est du sable sous leurs pieds
Terre qui leurs a tout donné.


Se déroule la caravane
A la marche des chameaux
Pliés sous les fardeaux
Au poids de précieuses mannes.

Ils sont là, infatigables
Sur le chemin des dunes
Ces hommes à la peau brune
Aux jours inégalablement semblables.

C'est du feu sous leurs pieds
Terre brûlante où ils sont nés
C'est des larmes souvent séchées
Qui les font taire pour avancer
C'est du sable sous leurs pieds
Terre qui leurs a tout donné.



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ÉCHEC ET MAT


La partie est terminée
T'as perdu, j'ai gagné
Tu peux te lamenter
De t'être fait berner.

Je connais tes soupirs
Essaie un peu de sourire
Ton regard s'évanouit
Quand le mien s'épanouit.

Échec et mat
La victoire est à moi
Et le pari veut
Que je fasse de toi
Tout ce que je veux
Échec et mat
La victoire est à moi.


Allume un peu la cheminée
Fais-moi tourner, fais-moi danser
J'ai gagné le choix de la soirée
Mets la musique, fais-moi rêver.

Amour, ensemble quittons le sol
Mon cœur, mon corps je te donne
Fais-moi tourner que je m'envole
J'ai gagné, laisse-moi l'auréole.

Échec et mat
La victoire est à moi
Et le pari veut
Que je fasse de toi
Tout ce que je veux
Échec et mat
La victoire est à moi.


Échec et mat, l'amour c'est toi
Encore une fois, échec et mat.



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N'AIS PAS PEUR


Viens marcher dans ma solitude
Ensemble nous suivrons l'inconnu
Vers d'autres latitudes
Sans passé pour grandir.

Viens courir sur ma vie
Ensemble nous construirons l'avenir
Vers d'autres chrysalides
Comme nous, un peu perdues.

Surtout ne pas avoir peur
C'est un monde de douceur
Que je t'offre par cœur
Surtout, n'ais pas peur
Je m'appelle le bonheur
Mon corps est une fleur.


Viens gambader avec moi
Dans ces champs de coquelicots
Toi, rose tendre à peine éclose
Tu es miroir de l'âme.

Viens danser ton innocence
Dans la lumière du soleil
Toi petite fleur encore vierge
Qui es douceur avec le temps.

Surtout ne pas avoir peur
C'est un monde de douceur
Que je t'offre par cœur
Surtout, n'ais pas peur
Je m'appelle le bonheur
Mon corps est une fleur.



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TANT PIS…


Quand tu me regardes
Qui vois-tu ?
Quand tu me parles
A qui penses-tu ?
Moi, je ne sais plus… sais plus.

Quand je te caresse
Pour qui frissonne-tu ?
Et dans ta détresse
Pour qui pleures-tu ?
Moi, je ne sais plus… sais plus.

Pour qui ? Pourquoi ? Pour toi.
Et moi ? Tant pis…
Pour qui ? Pourquoi ? Pour toi.
Et moi ? Tant pis…


Lorsque tu t'endors
A qui rêves-tu ?
De moi, de son corps
Sans être perdu
Moi, je ne sais plus… sais plus.

Lorsque tu t'en vas
Où vas-tu ?
Et quand tu me perds
Qui retrouves-tu ?
Moi, je ne sais plus… sais plus.

Pour qui ? Pourquoi ? Pour toi.
Et moi ? Tant pis…
Pour qui ? Pourquoi ? Pour toi.
Et moi ? Tant pis…



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JE TE REGARDE DORMIR


Mon amour, je te regarde dormir.
Comme elle est douce, cette nuit blanche,
Eclairée d'artifices d'une lune qui brille,
Eclaboussant ton lit et ton visage d'enfant.

Mon amour, je te caresse des yeux
Avec l'envie d'être dans ton rêve,
Fou de passion qui pourrait prendre feu,
Conscience d'amour dans ton sommeil.

Mon amour, mon amour, ma passion
L'amour de ton cœur m'inonde
Laisse moi toujours rentrer dans la ronde
Des sentiments, caresses qui fondent
Mon amour, mon bel amour frisson
L'amour de toi est une guérison
Laisse moi encore murmurer ton prénom
Bien plus haut que les montagnes qui grondent.

Mon amour, je te regarde dormir.
La nuit se fige de te voir si jolie,
Le jour jalouse cette beauté fragile,
Prends soin du fil blanc de la vie.

Mon amour, je te désire du regard,
Des larmes s'effeuillent sur mon visage
Tu es ma joie, ma tendresse, mon étoile
Sans toi, je le sais, je n'existerais pas.

Mon amour, mon ange, ma chanson
La tendresse de ton amour m'inonde
Comme un printemps qui fait ronde
L'émoi murmure encore ton prénom
Mon amour, mon tendre amour frisson
L'amour de toi est une guérison
Tu es le mât de ma prison
Le gouvernail de ma passion.

Aie complètement confiance en moi
La guerre entre nous, dans nos ébats,
Sera notre plus beau combat
De nous, naîtra l'amour victoire.
Aie complètement confiance en moi
La guerre entre nous sera ta loi.


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L'acte qui trahit


Blanc du ciel s'entrouvre
Qu'apparaisse le chemin vers dieu
Guidé d'anges lumineux
Pour accompagner la route.

Au crépuscule des jours
Sous un ciel qui t'enveloppe
Tu te confies sans révolte
Au fleuve sans retour.

C'est l'âme qui défaille
Quand maladie t'envahie
C'est le cœur plein d'entailles
De l'acte qui trahit
Des sentiments ardents
Qui pourrissent ton sang.

Comment te dire au revoir
Bouton de rose qui éclos
Voguant vers le repos
Qui estompe ton regard.

A trop rencontrer l'amour
Il a brisé ta coque
Sur ton corps en loque
Dame noire rode en vautour.

C'est l'âme qui défaille
Quand maladie t'envahie
C'est le cœur plein d'entailles
De l'acte qui trahit
Des sentiments ardents
Qui pourrissent ton sang.


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Où es-tu ?


Où es-tu, que fais-tu ?
Te souviens-tu encore
Du numéro de ma rue
Et de ce parfum de rose ?

Où es-tu, que fais-tu ?
Qui s'endort à tes côtés ?
T'ai-je à tout jamais perdu
Et as-tu beaucoup changé ?

Où es-tu, que fais-tu ?
Ici, une femme t'attend
Rêveuse patience de lune
Poudre d'étoiles d'argent.

C'est la nuit, la nuit tu vois
Quand je ne, je ne dors pas
Que ça vient, ça vient comme ça
Moi je pense, je pense à toi
Tu es toujours, toujours en moi
Dans mes yeux, mes yeux ton image
Qui jamais, jamais ne s'efface
Est-ce que, est ce que tu comprends ça.

Où es-tu, que fais-tu ?
M'as-tu vraiment oubliée ?
Peut-être pas reconnue
Dans cette ville effacée.

Où es-tu, que fais-tu ?
Te souviens-tu de nous ?
De tous ces rêves qu'on a bus
Au creux de mon cœur qui roule.

Où es-tu, que fais-tu
Des instants magiques ?
Ce soir qui ne parlent plus
Dans l'attente d'une visite.

C'est la nuit, la nuit tu vois
Lorsque je ne, je ne dors pas
Moi je songe, je songe à toi
Dans mon cœur, mon cœur ton visage
Dans mes yeux, mes yeux cette larme
Qui me prend, me prend me désarme
Portrait de, de mes états d'âme
Qui jamais, jamais ne s'effacent
C'est la nuit, la nuit tu vois
Que je pense, pense toujours à toi
Dans l'espoir, l'espoir de te voir
Impatiente et patiente d'illusions d'espoir... D'espoir du soir.


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Le temps


Le temps de le dire
Le vent de l'écrire
Le monde s'efface
Et la vie se glace.

Le temps de rire
L'instant d'un sourire
La vie se sommeil
A l'ombre d'un rêve.

Le temps d'une vie
Le chant d'un cri
Au fil de l'eau
La mémoire s'expose.

Quand tout ce vide autour de moi
Raconte qu'il est déjà beaucoup trop tard
Que les heures figeant l'horizon du soir
N'expriment plus la transparence cristal
Où commencent les frontières du hasard
Quand finissent les hauteurs de l'espoir
Faut-il accepter la différence du noir
Face à la vie, au temps et ses regards.

Le temps de rougir
L'instant du désir
De cendre et de feu
La ronde devient jeu.

Le temps d'une nuit
Conscience d'insomnie
Celle là, oui même
Qui brûle sans trêve.

Le temps de finir
Attendant de mourir
Imbécile et perdu
Pour un monde inconnu.

Quand tout ce vide autour de moi
Raconte qu'il est déjà beaucoup trop tard
Que l'horloge du temps inlassablement passe
Figeant sur les heures, l'ombre du regard
Du destin cruel, vieillissement du soir
Où commencent les frontières de l'espoir
Quand finissent les hauteurs du hasard
Faut-il accepter l'indifférence du noir
Face à la vie si fragile de cristal
Quand le temps lui, nous vole le miroir
D'un simple regard, d'un sillage.


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Je me souviens encore


Tout me parle de lui
De son parfum, de son sourire
Quand il était amoureux
" Je t'aime " au fond de ses yeux.

Il jouait de la guitare
A chaque nuit d'orage
Pour éloigner le vent
Qui me rendait tremblante.

Tout me parle de nous
L'amour fou qui se moque de tout
N'aura pas su être assez fort
Pour l'éloigner de la mort.

Je me souviens encore de nous
De tous nos jolis mots d'amour
A nos caresses de chaque jour
Qui me rendaient un peu saoul
Quand ses lèvres atteignaient ma bouche
Je me souviens de tout, je me souviens de nous...

Je n'oublierai jamais sa vie
Ni ses larmes avant de partir
Toi qui voulais être heureux
Faire des enfants aux yeux bleus.

Pour leurs apprendre la guitare
Les mots d'amour sans trucage
Pour que la vie soit le temps

Et le temps sentiment.

J'ai mal de toi chaque jour
Chaque minute qui s'écoule
Mais je sais que bientôt
J'irai te rejoindre là-haut.

Je me souviens encore de nous
De tous nos jolis mots d'amour
A nos caresses de chaque jour
Qui me rendait un peu saoul
Quand ses lèvres atteignaient ma bouche
Je me souviens de tout, je me souviens de nous...


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Eva


Éva où tu vas ?
Qu'est ce que tu veux ?
La vie est à toi
Fait pas couler tes yeux
Tu nourri le cafard.

Éva ne part pas, reviens !
Qu'est ce que tu cherches
A courir les chemins
De rêves en galères
Qui ne servent a rien ?

Éva, faut que tu restes ici !
Ici, il y a tous tes amis
Qui t'aiment comme ce n'est pas permis
Tu sais y à pas que la pluie
Qui pleure quand tu t'enfuis
Éva tu ne fais que partir
Ensuite tu veux revenir
La vie c'est pas toujours facile
Mais faut y croire pour la vivre
T'accrocher à elle autant que tu existes.

Éva, arrête de pleurer !
Pour toi la vie commence
La jeunesse t'es donnée
Apprend la patiente
Elle te fera avancer.

Éva, ne cherche pas l'amour !
Il viendra tout seul
Laisse le temps et les jours
Te fabriquer le bonheur
Qui durera toujours.

Éva, faut que tu restes ici !
Ici, il y a tous tes amis
Qui t'aiment comme ce n'est pas permis
Tu sais y à pas que la pluie
Qui pleure quand tu t'enfuis
Éva tu ne fais que partir
Ensuite tu veux revenir
La vie c'est pas toujours facile
Mais faut y croire pour la vivre
T'accrocher à elle autant que tu existes.


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Malédiction


Je t'ai donné mon sourire
Les aiguilles des heures
Les figures des nuits
Les battements de mon cœur
Les frontières de ma vie.

Je t'ai donné mes rêves
Les gestes de l'amour
Les étoiles du ciel
Les violons beaux de nous
Les saisons pour te plaire.

Mais toi, toi tu es ma malédiction
Mon mal, ma déraison
Le givre sur ma passion
Un manège de mensonges
Le feu du ciel a ton nom
Tu as vendu le jour pour de l'ombre
Oui, oui tu es ma malédiction
Le poison de ma ronde
La souffrance de ce monde.

De toi, j'ai tout accepté
Les silences de ta voix
Les éclats de verres brisés
Les crépuscules de larmes
Les matins sales et blafards.

A présent tout est fini
Ma vie est derrière cette porte
Tes amis tes bières et tes cris
Tes rêves perdants, je les abandonne
Non, tu ne mérites pas ma vie !

Mais toi, toi tu es ma malédiction
Mon mal, ma déraison
Le givre sur ma passion
Un manège de mensonges
Le feu du ciel a ton nom
Tu as vendu le jour pour de l'ombre
Oui, oui tu es ma malédiction
Le poison de ma ronde
La souffrance de ce monde.


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Tu ne sais rien


Tu ne sais pas aimer
Tu ne sais pas souffrir
Tu ne sais que mentir
Tu ne sais que voler.

Tu dis que l'amour
C'est fait pour les cons
Qu'il n'y a que les saisons
Qui vivent pour toujours.

Tu crois tout savoir
Avoir tout vécu
Tout vu, tout connu
Guerrier de nulle part.

Qu'est ce que tu cherches, qu'est ce que tu veux
Tu ne sais même pas être heureux
On se brûle de jouer avec le feu
Si la vie pour toi n'est qu'un jeu
Méfie-toi d'un retour de flammes malheureux
Ca pourrait bien te brûler les yeux
Le jour où tu diras, je suis amoureux.

Tu ne sais pas pleurer
Tu ne sais pas sourire
Tu ne sais que maudire
Tu ne sais que crier.

Tu dis chaque jour
Que c'est la nuit qui compte
Qu'il n'y a qu'un monde
C'est celui des fous.

Tu ne crois pas à l'âme
T'as le cœur trop dur
Mais moi, je suis sûr
Qu'au fond tu as mal.

Qu'est ce que tu cherches, qu'est ce que tu veux
Tu ne sais même pas être heureux
On se brûle de jouer avec le feu
Si la vie pour toi n'est qu'un jeu
Méfie-toi, d'un retour de flammes malheureuses
Ca pourrait bien te brûler les yeux
Le jour où tu diras je suis amoureux.


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Black Sabbat


Black Sabbat, musique folle
Au rythme de ton cœur
Tous les écrits s'envolent
A présent, orphelins nous sommes
Sous les rayons of the sun
Reste ton cri d'amour qui résonne.

Je te cherche dans le vide
Au milieu d'une étoile qui brille
Tu es parti bien trop vite
Veuve araignée cruelle du destin
Qui s'est mise sur ton chemin
En ce jour Black Sabbat chagrin.

Pleure avec nous au rythme de Bambou
Ou au temps de Jane of blouse
Douceur de ton cœur, Charlotte
Je vois des yeux qui te pleurent
Ta vie s'est enfuie comme " une petite voleuse "
Lulu, triste soir, tout habillée de noir
Il te voit, il t'aperçoit
De là-haut où tu te caches...

Ce dernier saut sans " ...Davidson "
Toi l'homme à la moto
Tel " Le légionnaire "
Tu as rejoint ce monde
Mais qu'as-tu fait de ton piano
Sous le silence de tes mots.

Et tu deviens " Milord " voix de Piaf
Au côté de " Dieu fumeur de havane "
Le monde est-il plus beau là-bas
Que tu voulus partir en ce Black Sabbat
Mélodie Deneuve
" Mélodie Nelson ".

Pleure avec nous au rythme de Bambou
Ou au temps de Jane of blouse
Douceur de ton cœur, Charlotte
Je vois des yeux qui te pleurent
Ta vie s'est enfuie comme " une petite voleuse "
Lulu, triste soir, tout habillée de noir
Il te voit, il t'aperçoit
De là-haut où tu te caches...


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UN FOSSÉ ENTRE NOUS


Un fossé se creuse
Entre nous deux
La couleur a changé
On devient étranger.

Je ne sais pas comment
Dire ce que je ressens
J'arrive en retard
On ne se voyait pas.

Qu'est ce qui nous a perdus
On ne se connaît plus
L'habitude nous a pris
C'est devenu routine.

On n'a pas vu le bonheur
Il était là dans cette demeure
On a fermé nos cœurs
En silence, en douceur
Sans voir qu'il était l'heure
De fermer la porte au malheur.

Un fossé s'est creusé
Faut plus l'ignorer
Il ne reste que les mots
De semblants d'autres choses.

On ne peut pas continuer comme ça
Faut s'arrêter, voilà
Que la vie recommence
C'est une dernière chance.

C'est moi qui pars d'ici
Toi, tu as tes racines
On ne se perdra pas de vue
Comme tant d'autres inconnus.

On n'a pas vu le bonheur
Il était là dans cette demeure
On a fermé nos cœurs
En silence, en douceur
Sans voir qu'il était l'heure
De fermer la porte au malheur.


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Déjà dix ans


Il y'avait du soleil
De l'eau et puis du sable
Des grillons des abeilles
Des poissons et des crabes
Et la beauté du ciel.

C'était un été chaud

Pour oublier l'hiver
Toutes ces eaux d'émeraude
Entouré d'herbes verte
Et nous encore plus beau.

C'était il y'a dix ans
C'était il y'a longtemps
Quand nous étions amants
Sous la lune et le vent
Des heures mêlées au temps
C'était il y'a dix ans
C'était il y'a longtemps
Quand nous étions si grands
D'amour au firmament
Tout juste après l'adolescence.

Il y'a toujours du soleil
Pour chauffer l'eau des vagues
La nature et si belle
Mais toi tu n'es plus là
Sous la beauté du ciel.

Tous les ans je reviens
Je n'est rien oublié
Des promesses d'un matin
Où tu disais m'aimer
Je reviendrais demain.

C'était il y'a dix ans
C'était il y'a longtemps
Quand nous étions amants
Couverts de lune et de diamants
D'eau pure et de printemps
C'était il y'a dix ans
C'était il y'a longtemps
Quand nous étions plus grands
D'amour au firmament
Tout juste après l'adolescence.


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Quelqu'un quelque part


Le temps s'en va
Ma jeunesse suit le pas
Je n'ai pas eu le temps
De vivre tout simplement.

Quand on est oublié
On ne peut plus exister
Dans ces années froides, j'ai vieilli
Seule dans un lit aux longues nuits.

Quelqu'un quelque part
A volé mon histoire
Tout au fond du miroir
On a volé ma mémoire
Et l'eau de mon regard
Raconte ce naufrage
Quelqu'un quelque part
A volé mes images
Celles qui font qu'on a plus d'âge
Tout au loin du rivage
Où l'amour n'est plus là
Pour assécher ce flot de larmes et de drames.

Inlassablement, s'en va le temps
Fait de rides et de cheveux blancs
Moi, je n'ai plus la force
Vieilli, de rêver encore.

Abandonné comme je le suis
Plus rien n'existe dans l'oubli
Des hivers froids d'incertitudes
Ont assassiné ma jeunesse perdue.

Quelqu'un quelque part
A volé mon histoire
Dans la jalousie du soir
A fait rompre mes espoirs
J'ai aimé plus fort que tout ça
Mais la vie ne nous donne pas toujours le choix
Je me souviens d'un visage
Celui de l'amour d'autrefois
Qui n'a jamais pu me revoir
Parce qu'un autre, d'un mensonge noir
Aura dit " elle est partie dans le soir
Rejoindre un autre que toi ".


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