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Accès aux Textes : C'est Rose fanée, amour perdu Si la vie Merci d'avoir été là Petite Fille Nous sommes identiques Nature, danse ! Une étoile filante L'amour, mon amour Des mots éternels Emmène-moi Pour te garder Laissez-moi rêver ! Que tu m'appelles Sois mes ailes Vis ton amour Coup de crayon Bateau sans voile Nuits de toi Ton mal de tout Reviens, reviens ! C'est possible J'ai les yeux bleus D'or et de sentiments Ne m'oublie pas Quand l'amour est là Retour à la page d'accueil. |
ROSE FANEE
Valérie GROSJEAN
Bonsoir,
C'est le début d'une passion Douceur d'une émotion Tendresse d'une explosion Tourbillon d'un prénom Bouleversant de frisons. C'est le début d'un je t'aime Qui nous prends nous entraîne Quand le cœur se déchaîne D'un amour qui s'enchaîne De pulsions en caresses. Et commence enfin l'histoire D'amour qu'on appelle espoir D'espérance et de joie Sous les feux des nuits noires Impatientes qui s'enflamme Sous les charmes de la dame Qui sourit qui désarme D'une empreinte qui s'acharne De tendresse et partage Pour l'amour et l'extase. C'est naissance de l'amour Qui grandi chaque jour D'envolée sans tabou Dans ce doux parcourt Où bonheur s'enroule. C'est l'histoire de nos vies Qui bouscule l'interdit De plaisirs en soupirs En offrande à la nuit Qui unit nos désirs. Et commence enfin l'histoire D'amour qu'on appelle espoir D'espérance et puis de joie Sous les feux d'une nuit noire Impatiente, qui s'enflamme Sous les charmes de la dame Qui sourit qui désarme D'une empreinte qui s'acharne De tendresse et partage D'amour et d'extase. revenir au début
Une simple rose, une rose rouge Et déjà la fin d'une histoire d'amour Une rose pour rien aux pétales chagrin Goutte de cristal qui coule sur ses lèvres Elle était si belle cette rose rouge Que déjà demain, elle ne sera plus. La rose se meurt, lentement demeure Au creux de mon cœur, douleur et silence L'ombre est un calmant qui m'éloigne un peu De cette souffrance qui traverse mon sang. Une rose rouge qui devient troublante Sous mes doigts brûlants J'ai perdu l'amour Ses yeux et sa bouche Il ne reste rien de tous ces beaux jours Qu'une rose rouge à moitié fanée Comme les souvenirs encore arrachés. Je ne sais plus rêver, ni même pleurer Et me sens perdu ailleurs inconnu Dans de sombres rues. Adieu bel amour, adieu pour toujours J'aurais tant voulu t'aimer, te garder Mais la vie, tu sais, m'a tout raconté L'amour trahison est une pluie d'été J'essayerai d'oublier sans rester blessé. Adieu bel amour, adieu pour toujours Notre histoire à nous, n'aura duré que le temps Le temps d'une rose, l'instant d'une présence D'une rose rouge... Je ne tiens pas à réécrire l'histoire Ni à nier ce qui est arrivé Laissons les souvenirs en paix Au plus profond de nos mémoires Alors peut-être un autre soir Renaîtront les cendres d'un amour cathédral. revenir au début
Si la vie m'avait dit que je serais maudite Que mon cœur, que ma vie serait une guerre Un moment de douceur à l'instant de douleur Si l'amour m'avait dit que je n'irais pas si loin Parcourir les montagnes, rejoindre l'aigle ou l'oiseau Traverser le désert au-delà de la mémoire Le regard vers les autres et se dire Si j'avais pu parler, dire ce que ces autres vies Ne savaient pas dire, recoller les douleurs au goût trop amer D'après chaque départ qui fait couler les pleurs Faire qu'une image s'efface, éloignant le chagrin. J'aurais voulu être une plume mélangée à de l'encre Parcourir la blancheur d'une feuille encore vierge Écrire les poèmes de tous les amoureux du soir Quand tout est beau sous étoiles de lune Être la clé du cœur et du jardin secret Ou bien raconter d'un seul cri d'effroi, l'histoire Des amants désunis en état de choc. Difficile combat pour sortir de l'ombre et de son silence Si j'avais pu comprendre tous ceux qui voulaient que j'écoute Sans un mot, sans un cri leurs douloureux combats Sous l'emprise d'une voix, la tendresse qui murmure Le savoir de la vie, la douleur d'une caresse déjà abandonnée A l'empreinte d'un sourire au reflet de l'âme. Mon cœur est en danger quand je pense à tout ça Ma vie est un échec, puis je me dis tout bas Que si j'avais su être tout simplement moi Peut-être alors, aurais-je bien mieux vécu ma vie Comme d'autres l'on tout simplement vécue. revenir au début
Tu es si jeune d'ignorance C'est ce qui te rend vulnérable Tu rêves déjà d'être grande Mais ça ne marche pas comme ça La réalité est bien différente. Tu me dis que tu l'aimes Que tu veux connaître l'amour Tu n'as que seize ans à peine Et tu veux brûler les jours Sans attendre que ton heure vienne. Petite fille es-tu prête à survivre Un cortège de blessures Après avoir donné dans la nuit Ton corps dans un ébat perdu Fougueux et voleur sans bruit Ton cœur est dramatiquement pur Tous les baisers ne sont pas magiques Petite fille ne suit pas un cortège de blessures. Si vraiment il t'aime Alors il pourra t'attendre Ne brûle pas tes ailes Tu n'es encore qu'une enfant Laisse faire le temps. Ne te jette pas dans des bras Qui ne veulent qu'un instant d'amour Ensuite, c'est la vie qui dérape Et des larmes sur tes joues Couleront d'avoir mal. Petite fille es-tu prête à survivre Un cortège de blessures Après avoir donné dans la nuit Ton corps dans un ébat perdu Fougueux et voleur sans bruit Ton cœur est dramatiquement pur Tous les baisers ne sont pas magiques Petite fille ne suit pas un cortège de blessures. revenir au début
Chacun de nous a une histoire Un secret dans notre mémoire Je le sais depuis longtemps Mais qu'est ce que ça change C'est toute l'histoire de ma vie. Chacun de nous a vécu ou connu Un amour précieux, perdu Enfoui au profond du cœur Qui sommeille en douleur ou douceur Mais sans jamais rien dire. Nous sommes tous identiques Quand l'amour nous séduit C'est comme un jeu de quilles On y joue avec plaisir Nous sommes tous identiques Une histoire d'avant qu'on oublie Ou que l'on garde souvenirs Avec ou sans cicatrice. Chacun de vous en a pleuré Quand l'autre s'en est allé Rejoindre un autre amour Vous laissant seul pour toujours Aux yeux, une larme qui glisse. Chacun de vous a son histoire Secret caché dans un tiroir Au fond d'un grenier à chiffons Sous les poussières des saisons D'années passées sans qu'on oublie. Nous sommes tous identiques Quand l'amour nous séduit C'est comme un jeu de quilles On y joue avec plaisir Nous sommes tous identiques Une histoire d'avant qu'on oublie Ou que l'on garde souvenirs Avec ou sans cicatrice. revenir au début
Nature blottie dans un écrin de verdure Maîtresse des lieux, témoin des bruyères Le temps s'effeuille d'être ainsi vu Sous le regard sacré du ciel Où ta beauté est d'être nue. Nature, trésors et perle de la vie Déesse volontaire qui se donne A ceux qui veulent te découvrir D'un regard nouveau presque neuf Sans vouloir te voler, te détruire. Tu danses folle et grandissante Libre d'être si vivante Tu es l'air et le temps Le parfum pur de l'innocence Tu danses si belle tu danses Légère et si bouleversante Tu es le passé et l'instant Alors danse avec le présent, danse, danse ! Nature, toi que l'on a presque détruit Maîtresse incomprise des hommes Rebelle-toi couchée sur ton lit Ne les laisse plus blesser ton corps Combats ceux qui n'ont rien compris. Toi qui es née avant nous tous Avant que la terre ne soit monde Continue de danser pour nous Tu es la vie et les saisons Le passé, l'avenir jour après jour. Tu danses folle et grandissante Libre d'être si vivante Tu es l'air et le temps Le parfum pur de l'innocence Tu danses si belle tu danses Légère et si bouleversante Tu es le passé et l'instant Alors danse avec le présent, danse, danse ! revenir au début
La nuit silencieuse caresse Les étoiles d'or et d'argent D'une lune encore vierge Qui veille sur tous les amants D'innombrables étincelles. Tout scintille dans le noir Et je me sens si seul J'ai perdu toute trace Du jardin de mon cœur Le secret de mon masque. L'amour est une étoile filante Il se consume aussi vite Que la lumière qu'elle projette L'amour si fragile et puissant Qu'il bouleverse une vie D'un feu de braises sans paix. Bientôt le jour se lève La brume se dissipe lentement Que la lumière s'éveille Levant les amants du silence Fatigués d'une nuit miel. Et moi, j'ai dans mes larmes Le cristal d'une fleur Qui perle sur mon visage Beauté parfum de sa couleur Qui bientôt s'effacera. L'amour est une étoile filante Il se consume aussi vite Que la lumière qu'elle projette L'amour si fragile et puissant Qu'il bouleverse une vie D'un feu de braises sans paix. revenir au début
Je joue aux ombres chinoises Caché derrière une toile Blanche de rêves en moi Que j'appellerais l'espoir. J'ai le moral au beau fixe Car les sentiments grandissent C'est dans tes yeux que je lis A chacun de tes sourires. Que la vie, l'amour, mon amour A un degré plus doux Quand tu me parles de nous Mon cœur devient si fou De vivre d'amour, mon amour Simplement toi contre ma joue De frôler ce parfum du jour J'en voudrais encore pour toujours. C'est toi mes plus beaux matins Au secret de notre destin Je t'ouvre mes bras et mes mains Pour que tu t'y sentes bien. Nous vieillirons le corps ensemble Fait d'amour et de cheveux blancs Nous serons toujours ces amants D'un soir de lune si grande. Que la vie, l'amour, mon amour A un degré plus doux Quand tu me parles de nous Mon cœur devient si fou De vivre d'amour, mon amour Simplement toi contre ma joue De frôler ce parfum du jour J'en voudrais encore pour toujours. revenir au début
Je voudrais que mes mots soient édités Être un poème, être une plume Vouloir que mes chansons soient chantées Et que même entende la lune Les couplets de rêves inventés. Je voudrais ne plus avoir à attendre J'ai faim d'amour, de vin blanc et de tout Mes peurs ont un parfum troublant Différentes senteurs chaque jour Face aux heures de l'absence. Je rêve d'un été éternel Pour que mes mots deviennent Tour d'ivoire et citadelle A ceux qui ont brûlé leurs ailes Aux cendres des vents de bruyères Où rivière coule dans leurs veines. J'aimerais toucher tous les oiseaux Voler comme eux vers les nuages Rencontrer ceux qui vivent là-haut Poètes, musiciens et Mozart Qu'ils jouent ensembles avec mes mots. J'aimerais tellement toucher la vie De ceux qui souffrent la peine au cœur A qui on a tout pris sans bruit Quand l'avenir se fait voleur Et que mes mots les fassent guérir. Je rêve d'un été éternel Pour que mes mots deviennent Tour d'ivoire et citadelle A ceux qui ont brûlé leurs ailes Aux cendres des vents de bruyères Où rivière coule dans leurs veines. revenir au début
Emmène-moi partout où tu vas J'ai tant besoin de toi De suivre ton regard D'être blotti dans tes bras. Emmène-moi sur ces autres rives Celles qui sont belles et magiques Où le sable sous nos pieds glisse D'une douceur qui enivre. Emmène-moi, emmène-moi partout Fais que je m'envole toujours Entre tes ailes et ta bouche Emmène-moi, emmène-moi partout Fais que je m'envole toujours Entre tes ailes et ton amour. Emmène-moi où tu iras Je garderai tous nos espoirs Tous nos rêves face au miroir Pour que tu n'ais jamais froid. Emmène-moi vers l'avenir Si tu me laisses, c'est mourir Je serai le silence de tes rires La beauté de ton sourire. Emmène-moi, emmène-moi partout Fais que je m'envole toujours Entre tes ailes et ta bouche Emmène-moi, emmène-moi partout Fais que je m'envole toujours Entre tes ailes et ton amour. revenir au début
J'ai tout donné de mon amour Pour te garder toujours J'ai murmuré à dieu, au soleil Que tu sois mon rayon de lumière L'amour pur sur mes lèvres. J'ai fait des prières chaque nuit Pour te garder dans ma vie Je t'ai aimé plus que moi-même Réaliser tes vœux et tes rêves Mais toi tu n'étais pas sincère. Pour te garder, j'ai volé à la lune Ses reflets de couleurs pour que tu retrouves la rue De notre maison que j'ai toujours connue Je les ai rendues plus belle, je les ai bien tenues Pour te garder, j'ai volé à la lune Ses lumières de faux-jour, je te jure Que tu te retrouves ici dans la rue Où je t'attendais le cœur presque nu. Je t'ai offert une vie facile Pour te garder dans mon lit Je t'ai aimé plus que tout Régler tes dettes un peu partout Mais toi, tu n'avais pas d'amour. T'as joué avec mes sentiments Tu ne m'aimais pas, tout simplement Pour toi, je n'étais rien Rien qu'un jeu de lendemain Juste quelqu'un pour te tenir la main. Pour te garder, j'ai volé à la lune Ses reflets de couleurs pour que tu retrouves la rue De notre maison que j'ai toujours connue Je les ai rendues plus belle, je les ai bien tenues Pour te garder, j'ai volé à la lune Ses lumières de faux-jour, je te jure Que tu te retrouves ici dans la rue Où je t'attendais le cœur presque nu. revenir au début
L'amour est un sentiment prodigieux Que j'ai découvert dans ses yeux Il y a un avenir auprès d'elle Me l'a dit sa majesté le ciel L'amour est un jardin d'éden. Laissez-moi rêver, rêver, rêver Jusqu'au bout de la nuit Laissez-moi rêver, rêver, rêver Jusqu'au bout de son île. L'amour puissant que je lui porte Est le reflet pur de l'or Je ferai taire tout ce qui blesse Même le plus petit des secrets Que notre amour soit forteresse. Laissez-moi rêver, rêver, rêver Jusqu'au bout de la nuit Laissez-moi rêver, rêver, rêver Jusqu'au bout de son lit. L'amour sera une tour d'ivoire Que le temps ne détruira pas Pour elle, je serai prisonnier Fidèle en son cœur à jamais L'amour pour seule maîtresse. Laissez-moi rêver, rêver, rêver Jusqu'au bout de la nuit Laissez-moi rêver, rêver, rêver Jusqu'au bout de son nid. L'amour de l'âme profondément Lui ressemblera humainement Sans aucun voile sur ses rêves Qu'une lumière plus haute s'élève Que se soulève l'amour merveille. Laissez-moi rêver, rêver, rêver Jusqu'au bout de la nuit Laissez-moi rêver, rêver, rêver Jusqu'au bout de nos vies. revenir au début
Je viens d'avoir ton message Sur le répondeur, y'a des larmes Ne déchire pas les cartes Si ton cœur est en flamme Je raccroche, attends-moi. Je suis un peu essoufflé J'ai couru dans les escaliers Tu as les yeux gonflés Arrête s'il te plaît de pleurer Je suis venu te retrouver. J'ai attendu longtemps que tu m'appelles Tu sais, les amoureux toujours reviennent Dans le paradis d'amour d'éden Tu as toujours fait parti de mes rêves J'ai attendu longtemps que tu m'appelles Ce soir on retrouve la lumière Le goût sucré de nos lèvres Si tu savais combien je t'aime. Non, il n'y a rien à dire On s'est trompé c'est fini Sèche tes larmes et viens me dire Que nous deux c'est l'avenir Qu'un ange est passé par ici. Pour nous réunir toujours Sans fausse promesse du jour Qu'on vivra encore l'amour Celui qui nous a rendus fous Un soir de pluie dans la foule. J'ai attendu longtemps que tu m'appelles Tu sais, les amoureux toujours reviennent Dans le paradis d'amour d'éden Tu as toujours fait parti de mes rêves J'ai attendu longtemps que tu m'appelles Ce soir on retrouve la lumière Le goût sucré de nos lèvres Si tu savais combien je t'aime. revenir au début
Il y a tant de blessures Qui s'accrochent, qui durent Que même le temps Et les années qui avancent N'effacent pas, n'effacent pas. C'est un peu comme un rêve Qui jamais ne s'achève Au nom de quelle loi Sans doute celle de l'âme Qui n'oublie pas, n'oublie pas. Je vais bientôt mourir Sois mes ailes pour la vie Envole-toi pour moi, c'est promis J'ai un droit de justice Puisque je vais bientôt mourir Sois mes ailes pour être libre Envole-toi vers la vie Sans faire d'erreurs comme j'ai commises... Sois libre. Je suis prisonnier Dans mon corps abîmé Sois mon regard, mes yeux Ne tombe pas dans le jeu N'oublie pas, n'oublie pas. Que la vie est trésor C'est notre plus grande force Va toujours vers la lumière L'ombre est bien trop mauvaise Vie pour moi, vie pour moi. Je vais bientôt mourir Sois mes ailes pour la vie Envole-toi pour moi, c'est promis J'ai un droit de justice Puisque je vais bientôt mourir Sois mes ailes pour être libre Envole-toi vers la vie Sans faire d'erreurs comme j'ai commises... Sois libre. revenir au début
Je dis que les imbéciles Ne devraient pas se reproduire N'écoute pas leurs cris Ils sont mauvais, ils sont aigris N'écoute que la vie. Celle que tu choisis, que tu veux Elle est la flamme de tes yeux Si tu veux vivre heureux Mets de l'eau sur le feu De la haine qui les creuse. Vis simplement ton amour Des autres, tu t'en fous L'intolérance c'est tout Ce qu'ils savent hurler aux loups Vis simplement ton amour Les autres, c'est pas vous La tolérance, c'est nous Laisse-les hurler aux loups. Ne laisse personne gâcher Ce que tu as de passionné Si c'est ta façon d'aimer Rien ne pourra t'abîmer C'est ça la réalité. Si tel est ton choix Personne n'a le droit De juger ton regard La vie est à toi Vis-la pleine d'espoir. Vis simplement ton amour Des autres, tu t'en fous L'intolérance c'est tout Ce qu'ils savent hurler aux loups Vis simplement ton amour Les autres, c'est pas vous La tolérance, c'est nous Laisse-les hurler aux loups. revenir au début
Coup de crayon feuille d'automne Billet de train qu'on chiffonne Larmes qui se cramponnent Mais il n'y a déjà plus personne Quand les souvenirs font maldonnes. Souvent la vie te reprend Ce qu'elle t'a donné en chantant On a trop rêvé avant On n'a pas su voir notre chance Évidence pour une autre danse Souvent la vie nous reprend. Coup de crayon qui frissonne L'heure n'était pas la bonne Quand l'amour se donne Ca va où ça veut, il n'y a personne Et pleure la vie qui déconne. Souvent la vie te reprend Ce qu'elle donne en dansant On avait rêvé trop grand Sans reconnaître notre chance Évidence des années troublantes Souvent la vie nous reprend. Coup de crayon qui s'étonne Face à la vie qui se donne Notre histoire n'était pas la bonne Il faut que l'on se cramponne En attendant que l'amour fredonne. Souvent la vie te reprend Ce qu'elle donne en dansant On avait rêvé trop grand Sans reconnaître notre chance Évidence des années troublantes Souvent la vie nous reprend. revenir au début
Tu m'as porté vivante Sur des eaux d'espérance Où la vie transparente Était celle des amants. Tu m'as aimée si fort D'une innocence d'or Sans épine, ni écorce Sur notre vie, nos corps. Tu m'as appris l'amour Sans loi, ni tabou Juste celui des fous Pour l'avenir de nous. Il y'a longtemps déjà Que ton bateau sans voile S'est perdu dans le soir Au large de mes larmes C'était hier, million de fois Que les souvenirs de toi Me racontent le drame De ne plus jamais te revoir. Je t'ai gardée en otage Ma mémoire est à toi Elle te protègera Au milieu des étoiles. Je t'ai perdue dans la nuit Notre passion était interdite C'était comme papillon de nuit Qui n'a pas le droit de survivre. Je t'ai sur ton dernier lit, couchée Poussière de terre, la porte j'ai refermée En moi, quelque chose s'est brisée De mille éclats, pour mieux te retrouver. Il y'a longtemps déjà Que ton bateau sans voile S'est perdu dans le soir Au large de mes larmes C'était hier, million de fois Que les souvenirs de toi Me racontent le drame De ne plus jamais te revoir. revenir au début
Nuits câlines, nuits magiques Contre moi, tu t'es endormie Tu es venue douceur féline Couvrir ma vie de ton sourire. Nuits douceur, nuits bonheur Contre ma peau, parfum de fleurs Tu as grandi dans mon cœur User les draps de ta chaleur. Nuits d'amour, nuits toujours Contre moi, ton corps s'enroule Tu t'es donnée au vent tambour Rythmé désir, doucement s'écoule. C'est dans tes yeux que reflète ma vie Miroir d'amour qui fait naître l'envie Ton corps s'égoutte d'une pluie de plaisirs Et je me noie de l'eau de ton sourire C'est sur ta peau que s'éveille ma vie Senteur du soir, ton parfum m'enivre Donne-moi encore le silence qui gémit Et le bruit sourd d'aimer que tu respires. Nuits caresses, nuits d'ivresses Contre moi, tu es déesse Tes lèvres brûlent encore de fièvre Assouvies de gestes de miel. Nuits passions, nuits frissons Contre moi, ton cœur s'éponge Tu t'es donnée d'un seul prénom D'osmose d'amour dans ces rondes. Nuits filantes, nuits savantes Contre moi, tu es vivante Et j'ai rêvé sur ton ventre Que nous serions les seuls amants. C'est dans tes yeux que reflète ma vie Miroir des gestes qui fait naître le désir Ton corps réclame l'amour d'être assouvi Quand tu te donnes au plaisir d'être libre C'est sur ta peau que s'élève ma vie Parfum de toi, mon cœur est un sourire Donne-moi encore les caresses qui respirent L'envie de toi et de mes doigts sur nos nuits. revenir au début
Je ne suis pas le docteur miracle J'ai pas les médicaments Pour guérir ton cœur douloureux Tu as mal je le sais Mais je ne peux rien faire. Rien faire sinon éponger tes larmes Qui s'échouent tristement J'aimerais guérir tous ceux Qui ont mal et qui saignent Au cœur des poèmes de Prévert. J'aimerais guérir toutes tes cicatrices Ton mal d'amour Ton mal de vivre Ton mal de tout J'aimerais guérir toutes tes cicatrices Ton mal du jour, ton mal des nuits Ton mal de tout… de tout... Mais je ne suis qu'une ombre Au travers de ta souffrance Je la comprends, mais je n'ai rien D'autre que des mots pour soulager Ta peine et ce qui t'a blessé. Qui a tort, qui a raison C'est la vie simplement qui avance Avec des rochers sur le chemin Que tu peux très bien escalader Pour retrouver enfin la liberté. J'aimerais guérir toutes tes cicatrices Ton mal d'amour Ton mal de vivre Ton mal de tout J'aimerais guérir toutes tes cicatrices Ton mal du jour, ton mal des nuits Ton mal de tout… de tout... revenir au début
J'ai perdu le Nord Quand tu m'as quitté Je sais plus qui a tort Je ne sais que pleurer La douleur est si forte. J'ai perdu le Sud Depuis que tu es parti Je me reconnais plus Dans ce rôle de victime Qui me prend, qui me tue. Reviens, reviens, mais reviens J'ai ta photo dans la main Quand ton regard face au mien L'image nous raconte nos matins Quand tout allait si bien Reviens, reviens, mais reviens On oubliera tout demain On arrachera au destin Le goût de vivre sans chagrin Allez reviens-moi, reviens, reviens ! J'ai perdu l'horizon Depuis que t'es plus là Si vide est la maison Les murs, l'armoire, les tiroirs Du silence de ton ombre. Il est ici le bonheur Le Nord, le Sud, l'Est et l'Ouest C'est ici que mon cœur T'attends pour que tu l'aimes Comme avant de douceur. Reviens, reviens, mais reviens J'ai ta photo dans la main Quand ton regard face au mien L'image nous raconte nos matins Quand tout allait si bien Reviens, reviens, mais reviens On oubliera tout demain On arrachera au destin Le goût de vivre sans chagrin Allez reviens-moi, reviens, reviens ! revenir au début
Aller balance les nuages Le soleil, les oiseaux L'arc-en-ciel se déploie C'est ton cœur plein d'eau Qui donne les couleurs du large. Aller balance tes larmes Le chagrin au ruisseau Que ton cœur puisse battre Au milieu des roseaux Pour retrouver ta place. Je ne te dis pas aujourd'hui Ce qui n'est pas possible Je te dis juste de survivre Et ça c'est possible, possible Tes regrets, les souvenirs Laisse-les à jamais s'enfuirent. Aller balance le chagrin Tu es née pour être vivante Ne laisse jamais quelqu'un Te voler, tout te prendre C'est toi qui fait ton destin. Aller balance les refrains Ceux de la souffrance Va plutôt le rejoindre Il est toujours tant De lui tendre la main. Je ne te dis pas aujourd'hui Ce qui n'est pas possible Je te dis juste de survivre Et ça c'est possible, possible Tes regrets, les souvenirs Laisse-les à jamais s'enfuirent. revenir au début
Des éclairs déchirent le ciel Comme pour réveiller le rêve Endormi dans un refuge De silence près des dunes Où je me suis perdu. J'ai les yeux bleus et le cœur noble Des promesses amoureuses qui valent de l'or... De l'or. Des éclairs traversent la nuit Comme pour réveiller la vie Endormi dans mes rêves Près d'un jardin secret En attendant de naître. J'ai les yeux bleus et le cœur noble De lueurs chaleureuses comme un trésor... Un trésor. Des éclairs déchirent les nuages Comme pour réveiller mon âme Endormie depuis si longtemps Dans l'absence de sentiment Que je découvre lentement. J'ai les yeux bleus et le cœur noble Mon amour est précieux comme de l'or... De l'or. Des éclairs traversent mon corps Et me réveillent en force Je viens de découvrir l'amour Celui que j'attendais sans doute Caché dans le secret de mes jours. J'ai les yeux bleus et le cœur noble Mes mains sont la douceur sur le corps Mes mots des promesses amoureuses qui valent de l'or Mon regard est chaleureux comme un trésor Je suis la douceur et le feu d'un amour noble... D'un amour noble. revenir au début
La tendresse, s'est donner à l'autre L'amour des mots et des gestes ; C'est ouvrir au bonheur les portes Du cœur, sans clé, ni barreau . Bleu indigo, parfum floral, Le paradis c'est de savoir aimer Sur un nid d'arôme et d'opale, Besoin de l'autre, respirer le soir. Avoir le courage des guerriers d'époque Le langage des chevaliers d'argent La poésie des anges d'or Savoir être prince et mendiant Donner la lumière du dehors Offrir un droit grandissant, d'or et de sentiment. La sincérité, c'est se donner fragile A l'autre et sans autre raison Que celle de la passion, Couchés sur un lit de roses. Blancheur aveugle, si sublime, Le ciel a mille saisons Dont quatre ont un prénom Et c'est l'amour qui les arrose. Avoir le courage des guerriers d'époque Le langage des chevaliers d'argent La poésie des anges d'or Savoir être prince et mendiant Donner la lumière du dehors Offrir un droit grandissant, d'or et de sentiment. revenir au début
J'ai perdu le Nord Quand tu m'as quitté Je sais plus qui a tort Je ne sais que pleurer La douleur est si forte. J'ai perdu le Sud Depuis que tu es parti Je me reconnais plus Dans ce rôle de victime Qui me prend, qui me tue. Reviens, reviens, mais reviens J'ai ta photo dans la main Quand ton regard face au mien L'image nous raconte nos matins Quand tout allait si bien Reviens, reviens, mais reviens On oubliera tout demain On arrachera au destin Le goût de vivre sans chagrin Allez reviens-moi, reviens, reviens ! J'ai perdu l'horizon Depuis que t'es plus là Si vide est la maison Les murs, l'armoire, les tiroirs Du silence de ton ombre. Il est ici le bonheur Le Nord, le Sud, l'Est et l'Ouest C'est ici que mon cœur T'attends pour que tu l'aimes Comme avant de douceur. Reviens, reviens, mais reviens J'ai ta photo dans la main Quand ton regard face au mien L'image nous raconte nos matins Quand tout allait si bien Reviens, reviens, mais reviens On oubliera tout demain On arrachera au destin Le goût de vivre sans chagrin Allez reviens-moi, reviens, reviens ! revenir au début
L'amour, c'est une fumée Qui monte si haut Qu'il est difficile d'affirmer L'éternité de son eau. Quand l'amour est là Il n'y a pas d'obstacle Tout s'enflamme de charme Béatitude qui désarme. Joue contre joue, à l'ancienne Où l'amour était une romance Du temps de nos ancêtres D'une vie à deux sans transparence. Quand l'amour est là Il n'y a plus de muraille Tout se déchaîne et s'enflamme D'un feu de joie qui désarme. Aimer sans aucune condition Donner sans rien demander S'offrir sans autre raison Et savoir toujours pardonner. Quand l'amour est là S'en vont tous les nuages Pour nous faire une place Au royaume du partage. Et si un jour l'amour me tue Je partirai heureux D'avoir l'instant d'une seconde, connu Le sentiment fort du corps et du cœur. Quand l'amour est là Il n'y a pas d'obstacle Tout s'enflamme de charme D'un partage de feu qui désarme. revenir au début
Comment te raconter ma vie, Mon passé, mes joies, mes peurs, mes souvenirs, Ce qui est au plus profond de moi, Ce qui ne se raconte pas ? Avant toi, j'ai aimé, Entre mes mains, j'ai tout cassé, Je ne sais pas garder le bonheur Je le rends fou de douleur. Par peur d'être en prison, Quand l'amour devient rond, Sous un vent absolu Peur que tout cela ne me tue. Quand je recule, j'ai l'impression que c'est pour toujours Aux larmes maudites, au mal d'amour, Il faut que je m'en aille Avant que l'amour nous sépare... Comment te raconter mes rêves Quand les souvenirs s'abîment sans trêve D'un passé qui me poursuit De femmes blessées dans leurs cris ? Mes doigts, sur leur peau brûlante De désirs, sans aucun sentiments, Je n'ai pas su donner l'amour, L'amour fou qui se moque de tout. Ce soir, il ne me reste rien, Tout n'est que drame et chagrin, Sous le regard d'un enfant Qui aurait pu être le mien. Quand je recule, j'ai l'impression que c'est pour toujours Aux larmes de vie au mal d'amour Il faut que je m'en aille Avant que l'amour nous sépare Avant que l'amour nous sépare... Pardonne-moi ! revenir au début
ELLE Amour infidèle au fond de la nuit Près d'elles tu ne fais que t'enfuir Le temps qui passe te fait vieillir C'est comme un aller sans retour Tu joues de tout et tu t'en fous. LUI Je n'ai rien à donner à personne Pour qui veux-tu que je m'accroche J'ai donné le meilleur de mes forces A croire qu'on pouvait tout guérir Mais c'était déjà me mentir. LUI Je ne suis fait que de poussière et de sang La vie des autres je m'en balance Ma guerre à moi est trop violente Y'a pas de place pour les sentiments. ELLE Tu as beau cogné tout en hurlant Avoir la sueur toujours brûlante C'est dire que t'es encore vivant Tu n'es pas fait que de poussière et de sang. ENSEMBLE Que de poussière et de sang. ELLE Ton cœur est bien trop solitaire Il boit tout seul et sait se taire Et tous ces autres qui font les fières Regarde, tu ne leurs ressemble pas Dis-toi que ta vie commence là. LUI Y'a trop longtemps que j'suis perdu Depuis qu'Hélène a disparu De l'autre côté des dunes Avec elle tous nos rêves Vivre depuis, à quoi sa sert. LUI Je ne suis fait que de poussière et de sang L'amour des autres je m'en balance Ma guerre à moi est une souffrance Y'a pas de place pour les sentiment. ELLE Tu n'es pas fait que de poussière et de sang Ton regard se mélange au temps Tu n'aimes pas ce qui brûle tes cendres A l'intérieur tu te sais vivant Vivant, c'est ce qui te dérange. ENSEMBLE Sans poussière mais du sang Sans poussière mais du sang Du sang d'être vivant. revenir au début
Je ne sais pas où la vie m'entraîne, Quand les guitares se souviennent, Moi j'ai au cœur une musique folle, Celle de demain, qu'hier me pardonne Je n'ai que du vent dans les veines. Je ne sais que prendre de la vie Soir romantique, puis matin oubli, Je ne suis qu'un homme de passage Qui ne se raccroche pas dans leurs larmes Même si elles ont cru à mes sourires. Les amours des visages oubliés Sans étreinte qui s'enchaîne enchaînée Dernier train pour la ville d'à côté Les amours des visages oubliés Effaçant les nuits restées blessées De ces femmes qui voulaient me garder Les visages des amours oubliés, balayés... Je ne suis pas quelqu'un à promesse Je prends, je laisse, sans attendre la vieillesse Personne n'aura ma peau, ni mes heures, Dentelle jeunesse, je crois encore à la douleur Quand je n'ai plus aucun rêve. Mes nuits sont belles ou bien froides Mais elles n'appartiennent rien qu'à moi Je ne sais pas où habitent les dieux Quand derrière moi y'a tant d'adieux Sous l'empreinte de mes doigts. Les amours des visages oubliés Sans étreintes qui s'enchaînent enchaînée Dernier train pour la ville d'à côté Les amours des visages oubliés Effaçant les nuits restées blessées De ces femmes qui voulaient me garder Les visages des amours oubliés, oubliés, balayés... Les amours oubliés, les amours envolés Jamais ne pourront me rattraper Même si je dois longtemps marcher Rien ne pourra m'arrêter Je ne crois plus au verbe aimer Qui a tout déchiré. revenir au début
Un souvenir qui pleure, un sourire qui s'efface Quelque chose de vivant que j'emporte avec moi Où est l'amour fou qui se moque de tout Quand le destin n'est plus au rendez-vous. Trop tard où trop tôt pour se demander A qui donc est la faute de tout ce temps gâché Dans toutes ces nuits amères de chagrin Qui n'ont pas su s'assoupir au matin. Il ne faudra rien laisser mourir De nos caresses, de nos fou rires A ces regards brûlants de désirs Sous des étoiles, lumières de la nuit Il ne faudra jamais se maudire Parce qu'un de nous, s'est enfui Laissant derrière lui, un cœur souffrir... Doucement s'endormir. Ne m'oublie pas sous les galops des chevaux du hasard Quand les guitares se souviennent d'une musique qui crève Les nuages d'un passé qui n'a pas su nous protéger Et si le soir tu as mal, chante la symphonie des vagues. Ne m'oublie pas quand tu auras froid Brûle ta vie sous des feux de savane N'écoute que le bruit des grillons, des abeilles Qui feront revivre ton cœur et tes rêves. Il ne faudra rien laisser mourir Sous les étoiles de ces autres nuits Quand mes larmes sont devenues des églises C'est à toi que j'ai dédié ma vie Je te garde comme le plus beau des sourires Le plus doux des souvenirs Je ne laisserai rien de nous mourir Une nuit doucement, s'endormir Pour mieux te retrouver, minuit. Pour que demain soit nouveau Et que le soleil te réchauffe A l'aube d'un nouveau jour Laisse l'amour frôler ta bouche. revenir au début
Laisse- moi du temps Pour savoir où je suis Me situer simplement Au milieu de la vie Trouver un emplacement. J'ai besoin de respirer Croire encore à l'amour Trop souvent j'ai donné Et un jour tout s'écroule Vulnérable je reste blessée. J'ai si peur d'une autre histoire D'une répétition d'avoir mal J'ai déjà tout donné de moi Regarde ce qu'ils ont fait de mon âme Elle a fondu sous mes larmes Quand à mon cœur, il est là Mais dans un piteux état Oui, j'ai peur d'une autre histoire... D'avoir mal. Laisse-moi du temps, Toi qui es mon ami, Essaye un peu de comprendre Qu'il m'a volé la magie En me laissant, me quittant. J'ai besoin de me retrouver De reprendre mon souffle Mon corps est un rescapé Mon cœur une boule qui roule Donne-moi le temps de tout recoller. J'ai si peur d'une autre histoire D'une répétition d'avoir mal J'ai déjà tout donné de moi Regarde ce qu'ils ont fait de mon âme Elle a fondu sous mes larmes Quand à mon cœur, il est là Mais dans un piteux état Oui, j'ai peur d'une autre histoire... D'avoir mal. revenir au début
Un souvenir qui pleure, un sourire qui s'efface Quelque chose de vivant que j'emporte avec moi Où est l'amour fou qui se moque de tout Quand le destin n'est plus au rendez-vous. Trop tard où trop tôt pour se demander A qui donc est la faute de tout ce temps gâché Dans toutes ces nuits amères de chagrin Qui n'ont pas su s'assoupir au matin. Il ne faudra rien laisser mourir De nos caresses, de nos fou rires A ces regards brûlants de désirs Sous des étoiles, lumières de la nuit Il ne faudra jamais se maudire Parce qu'un de nous, s'est enfui Laissant derrière lui, un cœur souffrir... Doucement s'endormir. Ne m'oublie pas sous les galops des chevaux du hasard Quand les guitares se souviennent d'une musique qui crève Les nuages d'un passé qui n'a pas su nous protéger Et si le soir tu as mal, chante la symphonie des vagues. Ne m'oublie pas quand tu auras froid Brûle ta vie sous des feux de savane N'écoute que le bruit des grillons, des abeilles Qui feront revivre ton cœur et tes rêves. Il ne faudra rien laisser mourir Sous les étoiles de ces autres nuits Quand mes larmes sont devenues des églises C'est à toi que j'ai dédié ma vie Je te garde comme le plus beau des sourires Le plus doux des souvenirs Je ne laisserai rien de nous mourir Une nuit doucement, s'endormir Pour mieux te retrouver, minuit. Pour que demain soit nouveau Et que le soleil te réchauffe A l'aube d'un nouveau jour Laisse l'amour frôler ta bouche. revenir au début
Elle écrit dans l'ombre, En solo, bien à l'abri Des regards indiscrets du monde, De la foule et des cris. Elle écrit d'abord pour elle, Plaisir de voir couler l'encre Sur des feuilles encore vierges Faisant naître des sentiments. Mémoire qu'elle aurait vécue, D'images présentes où lointaines, D'un amour retenu Émotions vivantes pour elle. Écouter le solo de ces larmes C'est nous envoyer un message Elle y met l'amour ou le drame Chacun de nous a son histoire Toutes se ressemblent quelque part Écouter bien les mots qui s'étalent C'est comme un cadeau d'espoir Qu'elle nous envoie, nous partage En solo avec ces mots, ces larmes. Elle écrit avec passion, A l'ombre de nos vies, Blancheur de sa raison Des rêves peut-être enfuis. Elle écrit ses poèmes, A l'encre de son sang, Entre chaque ligne un secret Qu'elle nous envoie en urgence. Y a tant d'amour dans sa plume, Quand d'autres vivent dans la haine, Bien souvent elle ne sait plus Expliquer qu'il faut qu'on s'aime. Écouter le solo de ces larmes C'est nous envoyer un message Elle y met l'amour ou le drame Chacun de nous a son histoire Toutes se ressemblent quelque part Écouter bien les mots qui s'étalent C'est comme un cadeau d'espoir Qu'elle nous envoie, nous partage En solo avec ces mots, ces larmes. revenir au début | ||||||||||||||||||||||||||||||||