21 août 2005             Pour avoir un texte sans fond.



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C'est
Rose fanée, amour perdu
Si la vie
Merci d'avoir été là
Petite Fille
Nous sommes identiques
Nature, danse !
Une étoile filante
L'amour, mon amour
Des mots éternels
Emmène-moi
Pour te garder
Laissez-moi rêver !
Que tu m'appelles
Sois mes ailes
Vis ton amour
Coup de crayon
Bateau sans voile
Nuits de toi
Ton mal de tout
Reviens, reviens !
C'est possible
J'ai les yeux bleus
D'or et de sentiments
Ne m'oublie pas
Quand l'amour est là


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ROSE FANEE




Valérie GROSJEAN


Bonsoir,
J'ai 11 ans, je suis chanteuse sur podium et café théâtre,
les paroles de Valérie me plaisent bien.
Vous serez-t-il possible de me donner un rendez-vous
afin de pouvoir parler des textes qui me plaisent le plus.
Céline ROCH
Nombreux sont les messages analogues que reçoit,
presque chaque semaine, Valérie.
Tous ne proviennent pas d'un jeune prodige à la voix d'or,
mais tous témoignent du même intérêt pour ses textes.

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C'est


C'est le début d'une passion
Douceur d'une émotion
Tendresse d'une explosion
Tourbillon d'un prénom
Bouleversant de frisons.

C'est le début d'un je t'aime
Qui nous prends nous entraîne
Quand le cœur se déchaîne
D'un amour qui s'enchaîne
De pulsions en caresses.

Et commence enfin l'histoire
D'amour qu'on appelle espoir
D'espérance et de joie
Sous les feux des nuits noires
Impatientes qui s'enflamme
Sous les charmes de la dame
Qui sourit qui désarme
D'une empreinte qui s'acharne
De tendresse et partage
Pour l'amour et l'extase.

C'est naissance de l'amour
Qui grandi chaque jour
D'envolée sans tabou
Dans ce doux parcourt
Où bonheur s'enroule.

C'est l'histoire de nos vies
Qui bouscule l'interdit
De plaisirs en soupirs
En offrande à la nuit
Qui unit nos désirs.

Et commence enfin l'histoire
D'amour qu'on appelle espoir
D'espérance et puis de joie
Sous les feux d'une nuit noire
Impatiente, qui s'enflamme
Sous les charmes de la dame
Qui sourit qui désarme
D'une empreinte qui s'acharne
De tendresse et partage
D'amour et d'extase.


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Rose fanée, Amour perdu


Une simple rose, une rose rouge
Et déjà la fin d'une histoire d'amour
Une rose pour rien aux pétales chagrin
Goutte de cristal qui coule sur ses lèvres
Elle était si belle cette rose rouge
Que déjà demain, elle ne sera plus.
La rose se meurt, lentement demeure
Au creux de mon cœur, douleur et silence
L'ombre est un calmant qui m'éloigne un peu
De cette souffrance qui traverse mon sang.
Une rose rouge qui devient troublante
Sous mes doigts brûlants
J'ai perdu l'amour
Ses yeux et sa bouche
Il ne reste rien de tous ces beaux jours
Qu'une rose rouge à moitié fanée
Comme les souvenirs encore arrachés.
Je ne sais plus rêver, ni même pleurer
Et me sens perdu ailleurs inconnu
Dans de sombres rues.
Adieu bel amour, adieu pour toujours
J'aurais tant voulu t'aimer, te garder
Mais la vie, tu sais, m'a tout raconté
L'amour trahison est une pluie d'été
J'essayerai d'oublier sans rester blessé.
Adieu bel amour, adieu pour toujours
Notre histoire à nous, n'aura duré que le temps
Le temps d'une rose, l'instant d'une présence
D'une rose rouge...

Je ne tiens pas à réécrire l'histoire
Ni à nier ce qui est arrivé
Laissons les souvenirs en paix
Au plus profond de nos mémoires
Alors peut-être un autre soir
Renaîtront les cendres d'un amour cathédral.


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Si la vie


Si la vie m'avait dit que je serais maudite
Que mon cœur, que ma vie serait une guerre
Un moment de douceur à l'instant de douleur
Si l'amour m'avait dit que je n'irais pas si loin
Parcourir les montagnes, rejoindre l'aigle ou l'oiseau
Traverser le désert au-delà de la mémoire
Le regard vers les autres et se dire
Si j'avais pu parler, dire ce que ces autres vies
Ne savaient pas dire, recoller les douleurs au goût trop amer
D'après chaque départ qui fait couler les pleurs
Faire qu'une image s'efface, éloignant le chagrin.
J'aurais voulu être une plume mélangée à de l'encre
Parcourir la blancheur d'une feuille encore vierge
Écrire les poèmes de tous les amoureux du soir
Quand tout est beau sous étoiles de lune
Être la clé du cœur et du jardin secret
Ou bien raconter d'un seul cri d'effroi, l'histoire
Des amants désunis en état de choc.
Difficile combat pour sortir de l'ombre et de son silence
Si j'avais pu comprendre tous ceux qui voulaient que j'écoute
Sans un mot, sans un cri leurs douloureux combats
Sous l'emprise d'une voix, la tendresse qui murmure
Le savoir de la vie, la douleur d'une caresse déjà abandonnée
A l'empreinte d'un sourire au reflet de l'âme.
Mon cœur est en danger quand je pense à tout ça
Ma vie est un échec, puis je me dis tout bas
Que si j'avais su être tout simplement moi
Peut-être alors, aurais-je bien mieux vécu ma vie
Comme d'autres l'on tout simplement vécue.


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Petite Fille


Tu es si jeune d'ignorance
C'est ce qui te rend vulnérable
Tu rêves déjà d'être grande
Mais ça ne marche pas comme ça
La réalité est bien différente.

Tu me dis que tu l'aimes
Que tu veux connaître l'amour
Tu n'as que seize ans à peine
Et tu veux brûler les jours
Sans attendre que ton heure vienne.

Petite fille es-tu prête à survivre
Un cortège de blessures
Après avoir donné dans la nuit
Ton corps dans un ébat perdu
Fougueux et voleur sans bruit
Ton cœur est dramatiquement pur
Tous les baisers ne sont pas magiques
Petite fille ne suit pas un cortège de blessures.

Si vraiment il t'aime
Alors il pourra t'attendre
Ne brûle pas tes ailes
Tu n'es encore qu'une enfant
Laisse faire le temps.

Ne te jette pas dans des bras
Qui ne veulent qu'un instant d'amour
Ensuite, c'est la vie qui dérape
Et des larmes sur tes joues
Couleront d'avoir mal.

Petite fille es-tu prête à survivre
Un cortège de blessures
Après avoir donné dans la nuit
Ton corps dans un ébat perdu
Fougueux et voleur sans bruit
Ton cœur est dramatiquement pur
Tous les baisers ne sont pas magiques
Petite fille ne suit pas un cortège de blessures.


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Nous sommes identiques


Chacun de nous a une histoire
Un secret dans notre mémoire
Je le sais depuis longtemps
Mais qu'est ce que ça change
C'est toute l'histoire de ma vie.

Chacun de nous a vécu ou connu
Un amour précieux, perdu
Enfoui au profond du cœur
Qui sommeille en douleur ou douceur
Mais sans jamais rien dire.

Nous sommes tous identiques
Quand l'amour nous séduit
C'est comme un jeu de quilles
On y joue avec plaisir
Nous sommes tous identiques
Une histoire d'avant qu'on oublie
Ou que l'on garde souvenirs
Avec ou sans cicatrice.

Chacun de vous en a pleuré
Quand l'autre s'en est allé
Rejoindre un autre amour
Vous laissant seul pour toujours
Aux yeux, une larme qui glisse.

Chacun de vous a son histoire
Secret caché dans un tiroir
Au fond d'un grenier à chiffons
Sous les poussières des saisons
D'années passées sans qu'on oublie.

Nous sommes tous identiques
Quand l'amour nous séduit
C'est comme un jeu de quilles
On y joue avec plaisir
Nous sommes tous identiques
Une histoire d'avant qu'on oublie
Ou que l'on garde souvenirs
Avec ou sans cicatrice.


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Danse, nature danse !


Nature blottie dans un écrin de verdure
Maîtresse des lieux, témoin des bruyères
Le temps s'effeuille d'être ainsi vu
Sous le regard sacré du ciel
Où ta beauté est d'être nue.

Nature, trésors et perle de la vie
Déesse volontaire qui se donne
A ceux qui veulent te découvrir
D'un regard nouveau presque neuf
Sans vouloir te voler, te détruire.

Tu danses folle et grandissante
Libre d'être si vivante
Tu es l'air et le temps
Le parfum pur de l'innocence
Tu danses si belle tu danses
Légère et si bouleversante
Tu es le passé et l'instant
Alors danse avec le présent, danse, danse !

Nature, toi que l'on a presque détruit
Maîtresse incomprise des hommes
Rebelle-toi couchée sur ton lit
Ne les laisse plus blesser ton corps
Combats ceux qui n'ont rien compris.

Toi qui es née avant nous tous
Avant que la terre ne soit monde
Continue de danser pour nous
Tu es la vie et les saisons
Le passé, l'avenir jour après jour.

Tu danses folle et grandissante
Libre d'être si vivante
Tu es l'air et le temps
Le parfum pur de l'innocence
Tu danses si belle tu danses
Légère et si bouleversante
Tu es le passé et l'instant
Alors danse avec le présent, danse, danse !


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Une étoile filante


La nuit silencieuse caresse
Les étoiles d'or et d'argent
D'une lune encore vierge
Qui veille sur tous les amants
D'innombrables étincelles.

Tout scintille dans le noir
Et je me sens si seul
J'ai perdu toute trace
Du jardin de mon cœur
Le secret de mon masque.

L'amour est une étoile filante
Il se consume aussi vite
Que la lumière qu'elle projette
L'amour si fragile et puissant
Qu'il bouleverse une vie
D'un feu de braises sans paix.

Bientôt le jour se lève
La brume se dissipe lentement
Que la lumière s'éveille
Levant les amants du silence
Fatigués d'une nuit miel.

Et moi, j'ai dans mes larmes
Le cristal d'une fleur
Qui perle sur mon visage
Beauté parfum de sa couleur
Qui bientôt s'effacera.

L'amour est une étoile filante
Il se consume aussi vite
Que la lumière qu'elle projette
L'amour si fragile et puissant
Qu'il bouleverse une vie
D'un feu de braises sans paix.


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L'Amour, mon amour


Je joue aux ombres chinoises
Caché derrière une toile
Blanche de rêves en moi
Que j'appellerais l'espoir.

J'ai le moral au beau fixe
Car les sentiments grandissent
C'est dans tes yeux que je lis
A chacun de tes sourires.

Que la vie, l'amour, mon amour
A un degré plus doux
Quand tu me parles de nous
Mon cœur devient si fou
De vivre d'amour, mon amour
Simplement toi contre ma joue
De frôler ce parfum du jour
J'en voudrais encore pour toujours.

C'est toi mes plus beaux matins
Au secret de notre destin
Je t'ouvre mes bras et mes mains
Pour que tu t'y sentes bien.

Nous vieillirons le corps ensemble
Fait d'amour et de cheveux blancs
Nous serons toujours ces amants
D'un soir de lune si grande.

Que la vie, l'amour, mon amour
A un degré plus doux
Quand tu me parles de nous
Mon cœur devient si fou
De vivre d'amour, mon amour
Simplement toi contre ma joue
De frôler ce parfum du jour
J'en voudrais encore pour toujours.


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Des mots éternels


Je voudrais que mes mots soient édités
Être un poème, être une plume
Vouloir que mes chansons soient chantées
Et que même entende la lune
Les couplets de rêves inventés.

Je voudrais ne plus avoir à attendre
J'ai faim d'amour, de vin blanc et de tout
Mes peurs ont un parfum troublant
Différentes senteurs chaque jour
Face aux heures de l'absence.

Je rêve d'un été éternel
Pour que mes mots deviennent
Tour d'ivoire et citadelle
A ceux qui ont brûlé leurs ailes
Aux cendres des vents de bruyères
Où rivière coule dans leurs veines.

J'aimerais toucher tous les oiseaux
Voler comme eux vers les nuages
Rencontrer ceux qui vivent là-haut
Poètes, musiciens et Mozart
Qu'ils jouent ensembles avec mes mots.

J'aimerais tellement toucher la vie
De ceux qui souffrent la peine au cœur
A qui on a tout pris sans bruit
Quand l'avenir se fait voleur
Et que mes mots les fassent guérir.

Je rêve d'un été éternel
Pour que mes mots deviennent
Tour d'ivoire et citadelle
A ceux qui ont brûlé leurs ailes
Aux cendres des vents de bruyères
Où rivière coule dans leurs veines.


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Emmène-moi !


Emmène-moi partout où tu vas
J'ai tant besoin de toi
De suivre ton regard
D'être blotti dans tes bras.

Emmène-moi sur ces autres rives
Celles qui sont belles et magiques
Où le sable sous nos pieds glisse
D'une douceur qui enivre.

Emmène-moi, emmène-moi partout
Fais que je m'envole toujours
Entre tes ailes et ta bouche
Emmène-moi, emmène-moi partout
Fais que je m'envole toujours
Entre tes ailes et ton amour.

Emmène-moi où tu iras
Je garderai tous nos espoirs
Tous nos rêves face au miroir
Pour que tu n'ais jamais froid.

Emmène-moi vers l'avenir
Si tu me laisses, c'est mourir
Je serai le silence de tes rires
La beauté de ton sourire.

Emmène-moi, emmène-moi partout
Fais que je m'envole toujours
Entre tes ailes et ta bouche
Emmène-moi, emmène-moi partout
Fais que je m'envole toujours
Entre tes ailes et ton amour.


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Pour te garder


J'ai tout donné de mon amour
Pour te garder toujours
J'ai murmuré à dieu, au soleil
Que tu sois mon rayon de lumière
L'amour pur sur mes lèvres.

J'ai fait des prières chaque nuit
Pour te garder dans ma vie
Je t'ai aimé plus que moi-même
Réaliser tes vœux et tes rêves
Mais toi tu n'étais pas sincère.

Pour te garder, j'ai volé à la lune
Ses reflets de couleurs pour que tu retrouves la rue
De notre maison que j'ai toujours connue
Je les ai rendues plus belle, je les ai bien tenues
Pour te garder, j'ai volé à la lune
Ses lumières de faux-jour, je te jure
Que tu te retrouves ici dans la rue
Où je t'attendais le cœur presque nu.

Je t'ai offert une vie facile
Pour te garder dans mon lit
Je t'ai aimé plus que tout
Régler tes dettes un peu partout
Mais toi, tu n'avais pas d'amour.

T'as joué avec mes sentiments
Tu ne m'aimais pas, tout simplement
Pour toi, je n'étais rien
Rien qu'un jeu de lendemain
Juste quelqu'un pour te tenir la main.

Pour te garder, j'ai volé à la lune
Ses reflets de couleurs pour que tu retrouves la rue
De notre maison que j'ai toujours connue
Je les ai rendues plus belle, je les ai bien tenues
Pour te garder, j'ai volé à la lune
Ses lumières de faux-jour, je te jure
Que tu te retrouves ici dans la rue
Où je t'attendais le cœur presque nu.


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Laissez-moi rêver !


L'amour est un sentiment prodigieux
Que j'ai découvert dans ses yeux
Il y a un avenir auprès d'elle
Me l'a dit sa majesté le ciel
L'amour est un jardin d'éden.

Laissez-moi rêver, rêver, rêver
Jusqu'au bout de la nuit
Laissez-moi rêver, rêver, rêver
Jusqu'au bout de son île.

L'amour puissant que je lui porte
Est le reflet pur de l'or
Je ferai taire tout ce qui blesse
Même le plus petit des secrets
Que notre amour soit forteresse.

Laissez-moi rêver, rêver, rêver
Jusqu'au bout de la nuit
Laissez-moi rêver, rêver, rêver
Jusqu'au bout de son lit.

L'amour sera une tour d'ivoire
Que le temps ne détruira pas
Pour elle, je serai prisonnier
Fidèle en son cœur à jamais
L'amour pour seule maîtresse.

Laissez-moi rêver, rêver, rêver
Jusqu'au bout de la nuit
Laissez-moi rêver, rêver, rêver
Jusqu'au bout de son nid.

L'amour de l'âme profondément
Lui ressemblera humainement
Sans aucun voile sur ses rêves
Qu'une lumière plus haute s'élève
Que se soulève l'amour merveille.

Laissez-moi rêver, rêver, rêver
Jusqu'au bout de la nuit
Laissez-moi rêver, rêver, rêver
Jusqu'au bout de nos vies.


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Que tu m'appelles


Je viens d'avoir ton message
Sur le répondeur, y'a des larmes
Ne déchire pas les cartes
Si ton cœur est en flamme
Je raccroche, attends-moi.

Je suis un peu essoufflé
J'ai couru dans les escaliers
Tu as les yeux gonflés
Arrête s'il te plaît de pleurer
Je suis venu te retrouver.

J'ai attendu longtemps que tu m'appelles
Tu sais, les amoureux toujours reviennent
Dans le paradis d'amour d'éden
Tu as toujours fait parti de mes rêves
J'ai attendu longtemps que tu m'appelles
Ce soir on retrouve la lumière
Le goût sucré de nos lèvres
Si tu savais combien je t'aime.

Non, il n'y a rien à dire
On s'est trompé c'est fini
Sèche tes larmes et viens me dire
Que nous deux c'est l'avenir
Qu'un ange est passé par ici.

Pour nous réunir toujours
Sans fausse promesse du jour
Qu'on vivra encore l'amour
Celui qui nous a rendus fous
Un soir de pluie dans la foule.

J'ai attendu longtemps que tu m'appelles
Tu sais, les amoureux toujours reviennent
Dans le paradis d'amour d'éden
Tu as toujours fait parti de mes rêves
J'ai attendu longtemps que tu m'appelles
Ce soir on retrouve la lumière
Le goût sucré de nos lèvres
Si tu savais combien je t'aime.


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Sois mes ailes


Il y a tant de blessures
Qui s'accrochent, qui durent
Que même le temps
Et les années qui avancent
N'effacent pas, n'effacent pas.

C'est un peu comme un rêve
Qui jamais ne s'achève
Au nom de quelle loi
Sans doute celle de l'âme
Qui n'oublie pas, n'oublie pas.

Je vais bientôt mourir
Sois mes ailes pour la vie
Envole-toi pour moi, c'est promis
J'ai un droit de justice
Puisque je vais bientôt mourir
Sois mes ailes pour être libre
Envole-toi vers la vie
Sans faire d'erreurs comme j'ai commises... Sois libre.

Je suis prisonnier
Dans mon corps abîmé
Sois mon regard, mes yeux
Ne tombe pas dans le jeu
N'oublie pas, n'oublie pas.

Que la vie est trésor
C'est notre plus grande force
Va toujours vers la lumière
L'ombre est bien trop mauvaise
Vie pour moi, vie pour moi.

Je vais bientôt mourir
Sois mes ailes pour la vie
Envole-toi pour moi, c'est promis
J'ai un droit de justice
Puisque je vais bientôt mourir
Sois mes ailes pour être libre
Envole-toi vers la vie
Sans faire d'erreurs comme j'ai commises... Sois libre.


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Vis ton amour


Je dis que les imbéciles
Ne devraient pas se reproduire
N'écoute pas leurs cris
Ils sont mauvais, ils sont aigris
N'écoute que la vie.

Celle que tu choisis, que tu veux
Elle est la flamme de tes yeux
Si tu veux vivre heureux
Mets de l'eau sur le feu
De la haine qui les creuse.

Vis simplement ton amour
Des autres, tu t'en fous
L'intolérance c'est tout
Ce qu'ils savent hurler aux loups
Vis simplement ton amour
Les autres, c'est pas vous
La tolérance, c'est nous
Laisse-les hurler aux loups.

Ne laisse personne gâcher
Ce que tu as de passionné
Si c'est ta façon d'aimer
Rien ne pourra t'abîmer
C'est ça la réalité.

Si tel est ton choix
Personne n'a le droit
De juger ton regard
La vie est à toi
Vis-la pleine d'espoir.

Vis simplement ton amour
Des autres, tu t'en fous
L'intolérance c'est tout
Ce qu'ils savent hurler aux loups
Vis simplement ton amour
Les autres, c'est pas vous
La tolérance, c'est nous
Laisse-les hurler aux loups.


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Coup de crayon


Coup de crayon feuille d'automne
Billet de train qu'on chiffonne
Larmes qui se cramponnent
Mais il n'y a déjà plus personne
Quand les souvenirs font maldonnes.

Souvent la vie te reprend
Ce qu'elle t'a donné en chantant
On a trop rêvé avant
On n'a pas su voir notre chance
Évidence pour une autre danse
Souvent la vie nous reprend.

Coup de crayon qui frissonne
L'heure n'était pas la bonne
Quand l'amour se donne
Ca va où ça veut, il n'y a personne
Et pleure la vie qui déconne.

Souvent la vie te reprend
Ce qu'elle donne en dansant
On avait rêvé trop grand
Sans reconnaître notre chance
Évidence des années troublantes
Souvent la vie nous reprend.

Coup de crayon qui s'étonne
Face à la vie qui se donne
Notre histoire n'était pas la bonne
Il faut que l'on se cramponne
En attendant que l'amour fredonne.

Souvent la vie te reprend
Ce qu'elle donne en dansant
On avait rêvé trop grand
Sans reconnaître notre chance
Évidence des années troublantes
Souvent la vie nous reprend.


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Bateau sans voile


Tu m'as porté vivante
Sur des eaux d'espérance
Où la vie transparente
Était celle des amants.

Tu m'as aimée si fort
D'une innocence d'or
Sans épine, ni écorce
Sur notre vie, nos corps.

Tu m'as appris l'amour
Sans loi, ni tabou
Juste celui des fous
Pour l'avenir de nous.

Il y'a longtemps déjà
Que ton bateau sans voile
S'est perdu dans le soir
Au large de mes larmes
C'était hier, million de fois
Que les souvenirs de toi
Me racontent le drame
De ne plus jamais te revoir.

Je t'ai gardée en otage
Ma mémoire est à toi
Elle te protègera
Au milieu des étoiles.

Je t'ai perdue dans la nuit
Notre passion était interdite
C'était comme papillon de nuit
Qui n'a pas le droit de survivre.

Je t'ai sur ton dernier lit, couchée
Poussière de terre, la porte j'ai refermée
En moi, quelque chose s'est brisée
De mille éclats, pour mieux te retrouver.

Il y'a longtemps déjà
Que ton bateau sans voile
S'est perdu dans le soir
Au large de mes larmes
C'était hier, million de fois
Que les souvenirs de toi
Me racontent le drame
De ne plus jamais te revoir.


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Nuits de toi


Nuits câlines, nuits magiques
Contre moi, tu t'es endormie
Tu es venue douceur féline
Couvrir ma vie de ton sourire.

Nuits douceur, nuits bonheur
Contre ma peau, parfum de fleurs
Tu as grandi dans mon cœur
User les draps de ta chaleur.

Nuits d'amour, nuits toujours
Contre moi, ton corps s'enroule
Tu t'es donnée au vent tambour
Rythmé désir, doucement s'écoule.

C'est dans tes yeux que reflète ma vie
Miroir d'amour qui fait naître l'envie
Ton corps s'égoutte d'une pluie de plaisirs
Et je me noie de l'eau de ton sourire
C'est sur ta peau que s'éveille ma vie
Senteur du soir, ton parfum m'enivre
Donne-moi encore le silence qui gémit
Et le bruit sourd d'aimer que tu respires.

Nuits caresses, nuits d'ivresses
Contre moi, tu es déesse
Tes lèvres brûlent encore de fièvre
Assouvies de gestes de miel.

Nuits passions, nuits frissons
Contre moi, ton cœur s'éponge
Tu t'es donnée d'un seul prénom
D'osmose d'amour dans ces rondes.

Nuits filantes, nuits savantes
Contre moi, tu es vivante
Et j'ai rêvé sur ton ventre
Que nous serions les seuls amants.

C'est dans tes yeux que reflète ma vie
Miroir des gestes qui fait naître le désir
Ton corps réclame l'amour d'être assouvi
Quand tu te donnes au plaisir d'être libre
C'est sur ta peau que s'élève ma vie
Parfum de toi, mon cœur est un sourire
Donne-moi encore les caresses qui respirent
L'envie de toi et de mes doigts sur nos nuits.


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Ton mal de tout


Je ne suis pas le docteur miracle
J'ai pas les médicaments
Pour guérir ton cœur douloureux
Tu as mal je le sais
Mais je ne peux rien faire.

Rien faire sinon éponger tes larmes
Qui s'échouent tristement
J'aimerais guérir tous ceux
Qui ont mal et qui saignent
Au cœur des poèmes de Prévert.

J'aimerais guérir toutes tes cicatrices
Ton mal d'amour
Ton mal de vivre
Ton mal de tout
J'aimerais guérir toutes tes cicatrices
Ton mal du jour, ton mal des nuits
Ton mal de tout… de tout...

Mais je ne suis qu'une ombre
Au travers de ta souffrance
Je la comprends, mais je n'ai rien
D'autre que des mots pour soulager
Ta peine et ce qui t'a blessé.

Qui a tort, qui a raison
C'est la vie simplement qui avance
Avec des rochers sur le chemin
Que tu peux très bien escalader
Pour retrouver enfin la liberté.

J'aimerais guérir toutes tes cicatrices
Ton mal d'amour
Ton mal de vivre
Ton mal de tout
J'aimerais guérir toutes tes cicatrices
Ton mal du jour, ton mal des nuits
Ton mal de tout… de tout...


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Reviens, reviens !


J'ai perdu le Nord
Quand tu m'as quitté
Je sais plus qui a tort
Je ne sais que pleurer
La douleur est si forte.

J'ai perdu le Sud
Depuis que tu es parti
Je me reconnais plus
Dans ce rôle de victime
Qui me prend, qui me tue.

Reviens, reviens, mais reviens
J'ai ta photo dans la main
Quand ton regard face au mien
L'image nous raconte nos matins
Quand tout allait si bien
Reviens, reviens, mais reviens
On oubliera tout demain
On arrachera au destin
Le goût de vivre sans chagrin
Allez reviens-moi, reviens, reviens !

J'ai perdu l'horizon
Depuis que t'es plus là
Si vide est la maison
Les murs, l'armoire, les tiroirs
Du silence de ton ombre.

Il est ici le bonheur
Le Nord, le Sud, l'Est et l'Ouest
C'est ici que mon cœur
T'attends pour que tu l'aimes
Comme avant de douceur.

Reviens, reviens, mais reviens
J'ai ta photo dans la main
Quand ton regard face au mien
L'image nous raconte nos matins
Quand tout allait si bien
Reviens, reviens, mais reviens
On oubliera tout demain
On arrachera au destin
Le goût de vivre sans chagrin
Allez reviens-moi, reviens, reviens !


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C'est possible


Aller balance les nuages
Le soleil, les oiseaux
L'arc-en-ciel se déploie
C'est ton cœur plein d'eau
Qui donne les couleurs du large.

Aller balance tes larmes
Le chagrin au ruisseau
Que ton cœur puisse battre
Au milieu des roseaux
Pour retrouver ta place.

Je ne te dis pas aujourd'hui
Ce qui n'est pas possible
Je te dis juste de survivre
Et ça c'est possible, possible
Tes regrets, les souvenirs
Laisse-les à jamais s'enfuirent.

Aller balance le chagrin
Tu es née pour être vivante
Ne laisse jamais quelqu'un
Te voler, tout te prendre
C'est toi qui fait ton destin.

Aller balance les refrains
Ceux de la souffrance
Va plutôt le rejoindre
Il est toujours tant
De lui tendre la main.

Je ne te dis pas aujourd'hui
Ce qui n'est pas possible
Je te dis juste de survivre
Et ça c'est possible, possible
Tes regrets, les souvenirs
Laisse-les à jamais s'enfuirent.


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J'ai les yeux bleus


Des éclairs déchirent le ciel
Comme pour réveiller le rêve
Endormi dans un refuge
De silence près des dunes
Où je me suis perdu.

J'ai les yeux bleus et le cœur noble
Des promesses amoureuses qui valent de l'or... De l'or.

Des éclairs traversent la nuit
Comme pour réveiller la vie
Endormi dans mes rêves
Près d'un jardin secret
En attendant de naître.

J'ai les yeux bleus et le cœur noble
De lueurs chaleureuses comme un trésor... Un trésor.

Des éclairs déchirent les nuages
Comme pour réveiller mon âme
Endormie depuis si longtemps
Dans l'absence de sentiment
Que je découvre lentement.

J'ai les yeux bleus et le cœur noble
Mon amour est précieux comme de l'or... De l'or.

Des éclairs traversent mon corps
Et me réveillent en force
Je viens de découvrir l'amour
Celui que j'attendais sans doute
Caché dans le secret de mes jours.

J'ai les yeux bleus et le cœur noble
Mes mains sont la douceur sur le corps
Mes mots des promesses amoureuses qui valent de l'or
Mon regard est chaleureux comme un trésor
Je suis la douceur et le feu d'un amour noble...
D'un amour noble.


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D'OR ET DE SENTIMENTS


La tendresse, s'est donner à l'autre
L'amour des mots et des gestes ;
C'est ouvrir au bonheur les portes
Du cœur, sans clé, ni barreau .
Bleu indigo, parfum floral,
Le paradis c'est de savoir aimer
Sur un nid d'arôme et d'opale,
Besoin de l'autre, respirer le soir.

Avoir le courage des guerriers d'époque
Le langage des chevaliers d'argent
La poésie des anges d'or
Savoir être prince et mendiant
Donner la lumière du dehors
Offrir un droit grandissant, d'or et de sentiment.

La sincérité, c'est se donner fragile
A l'autre et sans autre raison
Que celle de la passion,
Couchés sur un lit de roses.

Blancheur aveugle, si sublime,
Le ciel a mille saisons
Dont quatre ont un prénom
Et c'est l'amour qui les arrose.

Avoir le courage des guerriers d'époque
Le langage des chevaliers d'argent
La poésie des anges d'or
Savoir être prince et mendiant
Donner la lumière du dehors
Offrir un droit grandissant, d'or et de sentiment.


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Reviens, reviens !


J'ai perdu le Nord
Quand tu m'as quitté
Je sais plus qui a tort
Je ne sais que pleurer
La douleur est si forte.

J'ai perdu le Sud
Depuis que tu es parti
Je me reconnais plus
Dans ce rôle de victime
Qui me prend, qui me tue.

Reviens, reviens, mais reviens
J'ai ta photo dans la main
Quand ton regard face au mien
L'image nous raconte nos matins
Quand tout allait si bien
Reviens, reviens, mais reviens
On oubliera tout demain
On arrachera au destin
Le goût de vivre sans chagrin
Allez reviens-moi, reviens, reviens !

J'ai perdu l'horizon
Depuis que t'es plus là
Si vide est la maison
Les murs, l'armoire, les tiroirs
Du silence de ton ombre.

Il est ici le bonheur
Le Nord, le Sud, l'Est et l'Ouest
C'est ici que mon cœur
T'attends pour que tu l'aimes
Comme avant de douceur.

Reviens, reviens, mais reviens
J'ai ta photo dans la main
Quand ton regard face au mien
L'image nous raconte nos matins
Quand tout allait si bien
Reviens, reviens, mais reviens
On oubliera tout demain
On arrachera au destin
Le goût de vivre sans chagrin
Allez reviens-moi, reviens, reviens !


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Quand l'amour est là


L'amour, c'est une fumée
Qui monte si haut
Qu'il est difficile d'affirmer
L'éternité de son eau.

Quand l'amour est là
Il n'y a pas d'obstacle
Tout s'enflamme de charme
Béatitude qui désarme.

Joue contre joue, à l'ancienne
Où l'amour était une romance
Du temps de nos ancêtres
D'une vie à deux sans transparence.

Quand l'amour est là
Il n'y a plus de muraille
Tout se déchaîne et s'enflamme
D'un feu de joie qui désarme.

Aimer sans aucune condition
Donner sans rien demander
S'offrir sans autre raison
Et savoir toujours pardonner.

Quand l'amour est là
S'en vont tous les nuages
Pour nous faire une place
Au royaume du partage.

Et si un jour l'amour me tue
Je partirai heureux
D'avoir l'instant d'une seconde, connu
Le sentiment fort du corps et du cœur.

Quand l'amour est là
Il n'y a pas d'obstacle
Tout s'enflamme de charme
D'un partage de feu qui désarme.


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Comment te raconter


Comment te raconter ma vie,
Mon passé, mes joies, mes peurs, mes souvenirs,
Ce qui est au plus profond de moi,
Ce qui ne se raconte pas ?

Avant toi, j'ai aimé,
Entre mes mains, j'ai tout cassé,
Je ne sais pas garder le bonheur
Je le rends fou de douleur.

Par peur d'être en prison,
Quand l'amour devient rond,
Sous un vent absolu
Peur que tout cela ne me tue.

Quand je recule, j'ai l'impression que c'est pour toujours
Aux larmes maudites, au mal d'amour,
Il faut que je m'en aille
Avant que l'amour nous sépare...

Comment te raconter mes rêves
Quand les souvenirs s'abîment sans trêve
D'un passé qui me poursuit
De femmes blessées dans leurs cris ?

Mes doigts, sur leur peau brûlante
De désirs, sans aucun sentiments,
Je n'ai pas su donner l'amour,
L'amour fou qui se moque de tout.

Ce soir, il ne me reste rien,
Tout n'est que drame et chagrin,
Sous le regard d'un enfant
Qui aurait pu être le mien.

Quand je recule, j'ai l'impression que c'est pour toujours
Aux larmes de vie au mal d'amour
Il faut que je m'en aille
Avant que l'amour nous sépare
Avant que l'amour nous sépare...

Pardonne-moi !


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De poussière et de sang


ELLE
Amour infidèle au fond de la nuit
Près d'elles tu ne fais que t'enfuir
Le temps qui passe te fait vieillir
C'est comme un aller sans retour
Tu joues de tout et tu t'en fous.

LUI
Je n'ai rien à donner à personne
Pour qui veux-tu que je m'accroche
J'ai donné le meilleur de mes forces
A croire qu'on pouvait tout guérir
Mais c'était déjà me mentir.

LUI
Je ne suis fait que de poussière et de sang
La vie des autres je m'en balance
Ma guerre à moi est trop violente
Y'a pas de place pour les sentiments.

ELLE
Tu as beau cogné tout en hurlant
Avoir la sueur toujours brûlante
C'est dire que t'es encore vivant
Tu n'es pas fait que de poussière et de sang.

ENSEMBLE
Que de poussière et de sang.

ELLE
Ton cœur est bien trop solitaire
Il boit tout seul et sait se taire
Et tous ces autres qui font les fières
Regarde, tu ne leurs ressemble pas
Dis-toi que ta vie commence là.

LUI
Y'a trop longtemps que j'suis perdu
Depuis qu'Hélène a disparu
De l'autre côté des dunes
Avec elle tous nos rêves
Vivre depuis, à quoi sa sert.

LUI
Je ne suis fait que de poussière et de sang
L'amour des autres je m'en balance
Ma guerre à moi est une souffrance
Y'a pas de place pour les sentiment.

ELLE
Tu n'es pas fait que de poussière et de sang
Ton regard se mélange au temps
Tu n'aimes pas ce qui brûle tes cendres
A l'intérieur tu te sais vivant
Vivant, c'est ce qui te dérange.

ENSEMBLE
Sans poussière mais du sang
Sans poussière mais du sang
Du sang d'être vivant.


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Les amours oubliés


Je ne sais pas où la vie m'entraîne,
Quand les guitares se souviennent,
Moi j'ai au cœur une musique folle,
Celle de demain, qu'hier me pardonne
Je n'ai que du vent dans les veines.

Je ne sais que prendre de la vie
Soir romantique, puis matin oubli,
Je ne suis qu'un homme de passage
Qui ne se raccroche pas dans leurs larmes
Même si elles ont cru à mes sourires.

Les amours des visages oubliés
Sans étreinte qui s'enchaîne enchaînée
Dernier train pour la ville d'à côté
Les amours des visages oubliés
Effaçant les nuits restées blessées
De ces femmes qui voulaient me garder
Les visages des amours oubliés, balayés...

Je ne suis pas quelqu'un à promesse
Je prends, je laisse, sans attendre la vieillesse
Personne n'aura ma peau, ni mes heures,
Dentelle jeunesse, je crois encore à la douleur
Quand je n'ai plus aucun rêve.

Mes nuits sont belles ou bien froides
Mais elles n'appartiennent rien qu'à moi
Je ne sais pas où habitent les dieux
Quand derrière moi y'a tant d'adieux
Sous l'empreinte de mes doigts.

Les amours des visages oubliés
Sans étreintes qui s'enchaînent enchaînée
Dernier train pour la ville d'à côté
Les amours des visages oubliés
Effaçant les nuits restées blessées
De ces femmes qui voulaient me garder
Les visages des amours oubliés, oubliés, balayés...

Les amours oubliés, les amours envolés
Jamais ne pourront me rattraper
Même si je dois longtemps marcher
Rien ne pourra m'arrêter
Je ne crois plus au verbe aimer
Qui a tout déchiré.


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Ne m'oublie pas !


Un souvenir qui pleure, un sourire qui s'efface
Quelque chose de vivant que j'emporte avec moi
Où est l'amour fou qui se moque de tout
Quand le destin n'est plus au rendez-vous.

Trop tard où trop tôt pour se demander
A qui donc est la faute de tout ce temps gâché
Dans toutes ces nuits amères de chagrin
Qui n'ont pas su s'assoupir au matin.

Il ne faudra rien laisser mourir
De nos caresses, de nos fou rires
A ces regards brûlants de désirs
Sous des étoiles, lumières de la nuit
Il ne faudra jamais se maudire
Parce qu'un de nous, s'est enfui
Laissant derrière lui, un cœur souffrir... Doucement s'endormir.

Ne m'oublie pas sous les galops des chevaux du hasard
Quand les guitares se souviennent d'une musique qui crève
Les nuages d'un passé qui n'a pas su nous protéger
Et si le soir tu as mal, chante la symphonie des vagues.

Ne m'oublie pas quand tu auras froid
Brûle ta vie sous des feux de savane
N'écoute que le bruit des grillons, des abeilles
Qui feront revivre ton cœur et tes rêves.

Il ne faudra rien laisser mourir
Sous les étoiles de ces autres nuits
Quand mes larmes sont devenues des églises
C'est à toi que j'ai dédié ma vie
Je te garde comme le plus beau des sourires
Le plus doux des souvenirs
Je ne laisserai rien de nous mourir
Une nuit doucement, s'endormir
Pour mieux te retrouver, minuit.

Pour que demain soit nouveau
Et que le soleil te réchauffe
A l'aube d'un nouveau jour
Laisse l'amour frôler ta bouche.


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Laisse-moi du temps


Laisse- moi du temps
Pour savoir où je suis
Me situer simplement
Au milieu de la vie
Trouver un emplacement.

J'ai besoin de respirer
Croire encore à l'amour
Trop souvent j'ai donné
Et un jour tout s'écroule
Vulnérable je reste blessée.

J'ai si peur d'une autre histoire
D'une répétition d'avoir mal
J'ai déjà tout donné de moi
Regarde ce qu'ils ont fait de mon âme
Elle a fondu sous mes larmes
Quand à mon cœur, il est là
Mais dans un piteux état
Oui, j'ai peur d'une autre histoire... D'avoir mal.

Laisse-moi du temps,
Toi qui es mon ami,
Essaye un peu de comprendre
Qu'il m'a volé la magie
En me laissant, me quittant.

J'ai besoin de me retrouver
De reprendre mon souffle
Mon corps est un rescapé
Mon cœur une boule qui roule
Donne-moi le temps de tout recoller.

J'ai si peur d'une autre histoire
D'une répétition d'avoir mal
J'ai déjà tout donné de moi
Regarde ce qu'ils ont fait de mon âme
Elle a fondu sous mes larmes
Quand à mon cœur, il est là
Mais dans un piteux état
Oui, j'ai peur d'une autre histoire... D'avoir mal.


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Ne m'oublie pas !


Un souvenir qui pleure, un sourire qui s'efface
Quelque chose de vivant que j'emporte avec moi
Où est l'amour fou qui se moque de tout
Quand le destin n'est plus au rendez-vous.

Trop tard où trop tôt pour se demander
A qui donc est la faute de tout ce temps gâché
Dans toutes ces nuits amères de chagrin
Qui n'ont pas su s'assoupir au matin.

Il ne faudra rien laisser mourir
De nos caresses, de nos fou rires
A ces regards brûlants de désirs
Sous des étoiles, lumières de la nuit
Il ne faudra jamais se maudire
Parce qu'un de nous, s'est enfui
Laissant derrière lui, un cœur souffrir... Doucement s'endormir.

Ne m'oublie pas sous les galops des chevaux du hasard
Quand les guitares se souviennent d'une musique qui crève
Les nuages d'un passé qui n'a pas su nous protéger
Et si le soir tu as mal, chante la symphonie des vagues.

Ne m'oublie pas quand tu auras froid
Brûle ta vie sous des feux de savane
N'écoute que le bruit des grillons, des abeilles
Qui feront revivre ton cœur et tes rêves.

Il ne faudra rien laisser mourir
Sous les étoiles de ces autres nuits
Quand mes larmes sont devenues des églises
C'est à toi que j'ai dédié ma vie
Je te garde comme le plus beau des sourires
Le plus doux des souvenirs
Je ne laisserai rien de nous mourir
Une nuit doucement, s'endormir
Pour mieux te retrouver, minuit.

Pour que demain soit nouveau
Et que le soleil te réchauffe
A l'aube d'un nouveau jour
Laisse l'amour frôler ta bouche.


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Solo


Elle écrit dans l'ombre,
En solo, bien à l'abri
Des regards indiscrets du monde,
De la foule et des cris.

Elle écrit d'abord pour elle,
Plaisir de voir couler l'encre
Sur des feuilles encore vierges
Faisant naître des sentiments.

Mémoire qu'elle aurait vécue,
D'images présentes où lointaines,
D'un amour retenu
Émotions vivantes pour elle.

Écouter le solo de ces larmes
C'est nous envoyer un message
Elle y met l'amour ou le drame
Chacun de nous a son histoire
Toutes se ressemblent quelque part
Écouter bien les mots qui s'étalent
C'est comme un cadeau d'espoir
Qu'elle nous envoie, nous partage
En solo avec ces mots, ces larmes.

Elle écrit avec passion,
A l'ombre de nos vies,
Blancheur de sa raison
Des rêves peut-être enfuis.

Elle écrit ses poèmes,
A l'encre de son sang,
Entre chaque ligne un secret
Qu'elle nous envoie en urgence.

Y a tant d'amour dans sa plume,
Quand d'autres vivent dans la haine,
Bien souvent elle ne sait plus
Expliquer qu'il faut qu'on s'aime.

Écouter le solo de ces larmes
C'est nous envoyer un message
Elle y met l'amour ou le drame
Chacun de nous a son histoire
Toutes se ressemblent quelque part
Écouter bien les mots qui s'étalent
C'est comme un cadeau d'espoir
Qu'elle nous envoie, nous partage
En solo avec ces mots, ces larmes.


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