|
Accès aux Textes : J'étais de celles Présent qui passe Lâche trop lâche Grisés par la richesse Une armée, un soldat Entre corps et chair Des ailes à ses rêves On a tous le choix Reste encore Pour le meilleur A ma mère Je cours Il dit Victoire sur une ombre Sombre histoire Douleur de femme Au pays des mirages Le train Un bout de vérité Les chandelles blanches Week-end en semaine Vie n'est que comédie Citadelle et remparts J'oublierai la guerre Retour à la page d'accueil. |
Mystérieuse, je suis
Valérie GROSJEAN
revenir au début
J'ai trop vécu l'oubli D'anciennes promesses dans le soir Qui ont déchiré le livre Des rêves d'une enfant sage Et me voici fragile A terre, les genoux sales. J'étais de celles qui croyaient à l'amour Au prince descendu des vallées Pour étourdir le feu du jour Parce qu'il disait m'aimer Je lui ai donné tout de moi, tout Juste avant de me réveiller. Voilà qu'il devenait mes larmes Ma souffrance, mes nuits froides Il était le mensonge Le sourire, la passion Et dans cette nuit sans voix Il avait su voler mon âme…mes larmes. Qui croire pour m'aider à guérir Quand l'amour n'a pas de moral Je ne sais plus qui je suis Mes yeux sont devenus si pâles De lui couverts de cicatrices Comment survivre à tout ça. J'étais de celles qui croyaient à l'amour Sous les reflets d'un ciel étoilé Mais la vie a semé le doute Pour mieux me transpercer De son épée trop lourde Où je me suis blessée. Voilà qu'il devenait mes larmes Ma souffrance, mes nuits froides Il était le mensonge Le sourire, la passion Et dans cette nuit sans voix Il avait su voler mon âme…mes larmes. revenir au début
Pour les nuits capricieuses Où les étoiles s'en fichent Des amants fabuleux Qui courent sous la pluie Sans autre testament Que celui de survivre A l'amour donné En cadeau pour la vie Sauront-ils le garder Par-delà les collines Quand il faudra partir Qui sait, ne pas revenir. Et le soir me glace Lentement m'apprivoise Dans ce présent qui passe Juste à côté de moi Pour ne pas que j'efface Les souvenirs de toi Ces images qui fracassent L'iris de ma mémoire En gravant ton visage. Comment ne pas avoir peur Quand s'éloignent les heures D'un ancien bonheur Ne laissant que le bruit D'une souffrance qui danse Tout autour de mes nuits Comme un animal Je guette les jours d'ici Pour retrouver le rêve Qui saura me faire vivre De l'autre côté De l'amour qui fini. Je voudrais, puisque tout est brûlé Echanger mon corps pour me retrouver Comme tous ces amants qui brillent Les yeux et le cœur amoureux De succomber chaque nuit A la flamme du feu Des chandelles de vivre. revenir au début
Tu m'annonces ton départ Lâche, lâche D'un salut au-revoir Sans même un regard Lâche, lâche Comme si c'était normal Lâche, lâche. Tu pars sans dire un mot C'est trop, c'est trop Merci qui sait à bientôt Un sac sur le dos C'est trop, c'est trop Moi je t'avais dans la peau C'est trop, c'est trop. Pars puisque tu veux partir Ne crois pas que je vais souffrir Lâche déjà tu t'enfuis N'essaye pas un soir de revenir Parce que tu te serais trompé de vie Lâche ce serait bien trop facile. Avec ton air si innocent Tu prends, tu prends Ma réaction te surprend Toi tu voudrais que je t'attende Tu prends, tu prends Et jamais tu demandes Tu prends, tu prends. Oui je t'avais dans les veines C'est vrai, c'est vrai Ce soir ce n'est plus la peine Je sais à présent qui tu es C'est vrai, c'est vrai Tu ne vaux pas que je saigne Lâche, tu prends, c'est trop, je te hais. Pars puisque tu veux partir Ne crois pas que je vais souffrir Lâche déjà tu t'enfuis N'essaye pas un soir de revenir Parce que tu te serais trompé de vie Lâche ce serait bien trop facile. Tout au fond de moi Petite voix si basse Chante l'au revoir Lâche, lâche-moi. revenir au début
Grisés par l'ambiance de la nuit Ils passent du rire à la mélancolie Après les strass de la vie Seuls, ils se retrouvent fragiles Dans l'obscure qui les dévoile Les prenant dans ses bras Pour unique compagnie Je les devine si triste Des lumières qui les habillent De faux jours d'éclipse. De l'argent, une grande maison Sans jamais se poser de question C'est ce qu'ils croyaient de mieux Mais l'ennui a pris feu Quand tout n'est que chimères De semblants, de poussière Qui les jettent à terre. Grisés par l'ambiance de la vie Je les sais au bout du voyage Vulnérables dans cette comédie Pouvoir ne leur ressemble pas Ce n'était plus un conte magique Tout s'était transformé en pluie Et l'iris indigo de l'âme N'avait plus aucune envie Que de changer le destin Qu'ils tenaient dans leurs mains. C'est dans le brouillard d'une nuit froide Qu'ils ont glissé dans le soir Sans un mot, sans une lettre écrite Il n'y avait plus rien à dire L'argent les avait fait mourir. revenir au début
Les roses sont réservées au cœur Leurs parfums, leurs senteurs Viennent s'épuiser d'ailleurs Pour survivre aux heures Qui te rendront bonheur. Les roses que je t'apporte Sont belles, dans leur force C'est du rêve et de l'or Qui s'effeuillent sur ton corps Quand tes yeux disent encore. Ton cœur est une armée Et je suis ton soldat Tant que tu sauras m'aimer Je serai près de toi Ton cœur est une armée Et je suis ton soldat Tant que je saurai t'aimer Tu seras près de moi. Moi, qui t'aime plus que tout C'est sur toi, que s'échouent Sentiments les plus fous Qui envahissent partout Parfum d'une rose rouge. Que je t'offre pour la vie Toi, si beau paradis L'éternité est en sursis Car nous ne sommes pas d'ici Nous sommes les amants de la nuit. Ton cœur est une armée Et je suis ton soldat Tant que tu sauras m'aimer Je serai près de toi Ton cœur est une armée Et je suis ton soldat Tant que je saurai t'aimer Tu seras près de moi. revenir au début
Juste quelques heures Pour que le jour Apparaisse Face à moi Sans un bruit Pour le rêve. Quand enfin la lumière Suivant le destin Arpente Sa destinée qui soulève Troublant Ce manteau de sommeil Lentement Déshabillant le temps Que je m'éveille Vivante. Entre corps et chair La vie se lève Que je respire Une bouffée d'air. Entre corps et secret Pour toucher la terre J'effeuille les peurs Des secondes de nuit De quelques prières Pour survivre à l'amour Qui maintient L'espoir sur le dos Sans cri Pour me perdre. Je suis tombé de haut Me brisant de morceaux. J'ai continué à sourire De froid Pour mieux me sortir Du noir Regroupant mes forces Pour vivre Un instant encore. Entre corps et secret Pour toucher le ciel J'effeuille les heures Des secondes de vie De quelques prières Au bord de ma bouche Au refrain Du mystère des mots Qui soupire Que tout cesse. revenir au début
Ça fait vingt ans qu'elle l'attend Ça fait vingt ans qu'elle le prie Celui qui brûlera son sang Pour lui bâtir un empire Qui portera l'enfant. Ça fait des années d'avant Ça fait des années qu'elle vit Celui qui consumera le temps Pour lui construire une église Qui transportera le vent. Elle met des ailes à ses rêves Pour murmurer au soleil Que l'amour la transperce D'une caresse qui bouleverse La symphonie qui crève La certitude de paraître Des ailes à ses rêves. Ça fait vingt ans qu'elle patiente Dans ces justes vingt ans dorés Celui qui changera sûrement L'horizon qu'elle s'est inventée Le regard au firmament. Ça fait des années qu'elle pense A celui qui viendra lui sourire Pour grandir ses plumes d'enfant Qu'elle a protégés dans les nuits Pour se donner à l'amant. Elle met des ailes à ses rêves Pour murmurer au soleil Que l'amour la transperce D'une caresse qui bouleverse La symphonie qui crève La certitude de paraître Des ailes à ses rêves. revenir au début
La vie des autres qu'on jalouse D'éclats de haine Priant pour que l'enfer Leurs brûle les veines A chacun son tour De ne plus toucher ciel Brisé par la colère Que l'on porte en soi D'avoir échoué sa vie De l'autre côté du pôle Où le froid se devine D'un brouillard de glace Pourquoi eux et pas moi Sur les plages de sable. Où sont les portes de secours Pour les billets sans retour La vie est une roue Chacun de nous la tourne En mettant des ailes à nos rêves C'est ouvrir un nouveau jour Pour tout recommencer Sans croiser le fer D'une guerre d'ignorance On peut tous le faire Vouloir, c'est y croire Remettre l'endroit de l'envers Sans que personne ne saigne. On a tous une destinée en nous Qui attend qu'on la trouve Et celui qui restera sourd A vouloir se battre à genoux En vers et contre tout Ne vivra jamais debout Car on a tous le choix en nous. revenir au début
revenir au début
Un sourire, une larme Un regard sur moi Une image qui passe D'un passé qui s'étale Qui ne veut pas mourir Quelque fois qui fait mal En sursis. Un sourire dans l'eau Au sillage presque étrange Qui ne dit pas un mot Du présent de l'absence De ce qui survit Au-delà des souffrances Sur la vie. Elle a le corps d'une femme Le sourire d'une enfant Ses ailes sont encore transparentes Et si lourdes pourtant Dans le soir qu'elle arpente Pour trouver l'élégant Qu'elle a rêvé souvent Dans sa vie. Au-delà de la solitude Elle s'invente le rêve Le cœur et les yeux perdus Pour oublier sa misère Elle s'étourdit de vivre Le semblant d'un amant Effrontément troublant Pour elle qui danse. Elle a le corps d'une femme Et le sourire d'une étoile Elle s'imagine aller plus loin que là-bas Se dessiner un monde fait de rires Où les méchants seront trop petits Sur sa vie, dans sa vie Où la réalité se devine A l'intérieur d'un livre. revenir au début
Il m'arrive très souvent De reculer jusqu'à mon enfance Pour y retrouver les instants De jeux, aux odeurs de lavande. Et je pense aussitôt à ma mère Avec son teint de porcelaine Et les yeux remplis de rêves... Ma mère. Elle qui savait si bien Me raconter les refrains Des reines et des princes Où chacun avait son destin. Et je pense aussitôt à ma mère Toujours le sourire aux lèvres Comme pour faire entrer la lumière... Ma mère. J'aime l'odeur du chocolat Dans le bol à initial Qu'elle avait peint pour moi Aux couleurs de mes yeux noirs. Et je pense aussitôt à ma mère Pour moi, elle était le mystère La douceur mêlée à la sagesse... Ma mère. Mais maman est partie Vers un autre pays Qu'on appelle paradis C'est dans son souvenir que je vis. Et je pense aussitôt à ma mère Avec son teint de porcelaine Toujours le sourire aux lèvres Et les yeux remplis de rêves J'espère que là-haut où elle est Elle peut encore sourire fidèle A tout ce qu'elle a été, sagesse Et qu'elle vive dans cette lumière En attendant, que je lui revienne... Ma mère. revenir au début
Comment lui dire que je l'aime Sans craindre de le perdre Lui, mon ami d'enfance Qui m'a bercée tendrement D'une amitié entière. A pas de velours, je l'observe Sans lui avouer le secret Qui s'éparpille dans mon sang A flots d'amour éperdument Par je ne sais quel mystère. Et je cours à perdre haleine Sous la chaleur d'un désert Quand il n'y a plus que des prières Pour le faire rentrer dans mes rêves Je cours, je cours et encore Le souffle coupé dans l'effort. L'amour en moi que je n'ai pas cherché Grandit les marches de l'aimé Sous les pavés du temps Que nous avons gravis ensembles A coups de rires d'adolescents ébouriffés. Tout me perd d'interdites vérités Quand Cupidon, d'une flèche passionné A lancé l'air de l'enchantement Dites-moi à quand la délivrance S'il ne devait jamais m'aimer. Et je cours à perdre haleine Sous la chaleur d'un désert Quand il n'y a plus que des prières Pour le faire rentrer dans mes rêves Je cours, je cours et encore Le souffle coupé dans l'effort. revenir au début
Que fait-il ? Que pense-t-il ? Aujourd'hui Là-bas sans moi. Qui voit-il ? Qui aime-t-il ? Dans la nuit Trop loin de moi. Il dit que nous deux, c'est fini Qu'on n'avait plus rien à se dire Mais qu'on restera des amis Si tu le veux, c'est possible Il dit les mots que je déteste Sans comprendre que je l'aime Que j'ai mal, que j'en crève A l'ombre de ses fenêtres. Que j'ai mal ! Que j'ai froid ! Dans le soir Ici, sans lui. Qui voyage Dans ses draps Le naufrage Si près de lui ? Il dit que c'est mieux ainsi Qu'il n'y avait rien pour nous retenir Juste au-revoir et merci Surtout, prends soin de ta vie Il dit que rien n'est pareil Et que l'amour nous entraîne Sur d'autres rêves qui s'éveillent Et moi je l'aime en secret. C'es la vie Qui décide De poursuivre Sa voie. Je souris Et je glisse Sans bruit Dans le soir. C'est normal D'avoir mal Quand mes larmes Tombent pour lui. Ce n'est pas grave Ça passera Plus tard Vers l'oubli. revenir au début
J'ai rangé le passé Dans sa prison Les souvenirs blessés Dans un tiroir Pour enfermer le prénom Qui m'a déchiré. Victoire sur une ombre. Et j'ai jeté la clé Dans un buisson Des rêves délivrés D'avoir eu mal De bousculer les songes A peine réveillés. Victoire sur une ombre. Puis j'ai fermé les yeux L'heure était de vivre Ainsi j'ai mis le feu Pour que tout cicatrise. Victoire sur une ombre. Au piège de ses caresses Des blessures profondes J'ai semé les promesses Qui n'étaient que tricheuses Couvertes de mensonges D'une étrange tendresse. Victoire sur une ombre. Pour étouffer les regrets Bouquets d'épines et de ronces J'ai lavé les hivers Cachés au fond de mes yeux Pour retrouver la raison Faire de ma vie un soleil. Victoire sur une ombre. Pour inventer le merveilleux Parce que l'heure était de vivre J'ai mis ce qu'il y avait de mieux Pour m'allier à la vie Ça y est, je suis sur l'autre rive. Victoire sur une ombre. revenir au début
Autour de moi, tout est sombre Le noir frissonne sur une ombre Et ma vie déraisonne N'y a-t-il donc personne Pour dire que j'existe. Hier a l'odeur d'une prison Quand le présent succombe Sous le poids du chagrin Brisé sur le chemin Aux portes de Venise. Comme un soleil d'hiver Qui veut toucher le ciel De peur qu'un orage Déchire tous les nuages Pour étouffer la vie. Comme une nuit trop blanche Sous l'errance du silence A la recherche de l'autre Qui a fait une pause A l'heure de minuit. Qui peut murmurer mon prénom Au clair d'une passion Que l'espoir fredonne Un instant qui se donne Juste pour guérir. Je sais que la terre est ronde Et qu'il existe d'autres saisons Pour ne pas croire au destin Au hasard d'une main Sans gondole qui chavire. Comme un soleil d'hiver Qui supporte la grêle Du temps qui se masque Je survivrai à la glace Des caprices de la pluie. Comme une nuit trop blanche De l'absence de l'amant Pour effleurer ma peau Du souffle de l'aube Je l'attendrai captive En attendant qu'il m'arrive Qu'il m'arrive. revenir au début
Dans la douleur des femmes de courage Au seuil de déchirer leur corps Dans un dernier effort de l'âme Pour l'enfant, nouveau-né. Blessure qui ne saigne jamais Dans le cœur soulagé de la mère. J'entends les larmes délaissées J'écoute la vie se marquer D'un seul cri pour trouver L'air qu'il lui faut respirer. Dans la douleur des femmes tombées Au pied d'un ciel d'éternité Dans la mémoire de ce monde Du triomphe des eaux de l'enfant. Blessure qui ne saigne jamais Dans le cœur soulagé de la mère. J'entends la mère le protéger Je vois ses yeux le dévoiler A chaque instant, le rassurer D'une gestuelle, l'effleurer. Dans la douleur des femmes bouleversées Après l'effort d'avoir donné La vie sans être brisées Du duel d'amour apprivoisé Pour toucher du cœur l'extrême Soulagement d'avoir gagné. La vérité D'aimer. Blessure qui ne saigne jamais Dans le cœur soulagé de la mère. Blessure qui ne saigne jamais Dans le cœur soulagé de la mère. Blessure qui ne saigne jamais Dans le cœur soulagé de la mère. revenir au début
J'ai vu le sang de mes veines Se mélanger à mes larmes Et chaque parcelle de ma peau N'était plus que de l'eau Solitude et regrets D'un passé de toi En traversant ma mémoire Les souvenirs ont brisé le verre Qui protégeait mon visage Face à l'aube Des vallées de sanglots Pour me perdre Sur tes pas Au pays des mirages Où la terre Est un présent de rien Comme un bateau Sans sirène ni refrain D'un parcours Sans destin Pour traverser le soir Sans aucun écho D'une eau d'émeraude D'aquarelle et d'oiseaux Et l'horizon indomptable Couché sur le dos M'appelle et me regarde D'éternels lendemains Bien trop loin De ce que j'aimais Tout au travers de toi Comment faire une pause A l'ombre de mes maux Quand ton corps est lumière Des chandelles de l'histoire Qu'est-ce qu'il me reste à moi Dans le sortilège D'être à toi. revenir au début
Mon amour ce soir, toi et moi, Nous avons rendu les armes. Grande défaite, dans ce combat, L'amertume invisible de nos larmes Se perd dans ce hall de gare. Nous n'avons pas su lutter, Le destin nous a frappés Et nous voici le cœur brisé. S'égraineront combien d'autres regrets Avant de pouvoir tout balayer ? Le train s'avance lentement... Tu vois, il vient me reprendre. Notre amour s'éloigne du présent, Aurons-nous la force d'apprendre De ne plus jamais faire confiance A ceux qui, pour couronnement, Profite de cette séparation émouvante ? Je pars maintenant, le train maintenant. Gardons, en nous, les souvenirs De notre amour, beau dans la nuit. La seule image, qui mérite D'être effacée et qu'on piétine, Est celle qui nous a détruit. Nous n'avons pas su être rebelles, Rebelles pour sauver tous nos rêves. Je laisse le destin redéfaire Ce qu'il avait bâti hier, Soyons heureux pour ne pas tout perdre. Le train s'avance lentement... Tu vois, il vient me reprendre. Notre amour s'éloigne du présent Aurons-nous la force d'apprendre De ne plus jamais faire confiance A ceux qui le couronnement Profite de cette séparation émouvante ? Je pars maintenant, le train maintenant. revenir au début
J'entends les faux sourires Je vois les nuits sans masque J'écoute avec ennui Les heures qui se prélassent Je sais le goût de l'ombre Et celle de la lumière Au milieu des mensonges La vérité sommeille Qui a dit que survivre Etait le plus beau des rêves Et qu'il fallait des ailes de vivre Pour ne surtout pas mourir Des cendres d'autres ciels Qui nous voulaient mortels. J'entends des rires d'accords Je vois le jour qui glisse Pour renaître plus fort Des rayons de la vie Je sais les mots sans voix Qui n'ont pas pris leur tour Au milieu du vacarme Qu'ont provoqué les loups La vérité d'ici Est partout la même. Rien ne sert de courir Sur cette pauvre terre Bien trop tôt d'arriver Au temps qui s'effeuille De nous retrouver Encore un peu plus seul Au seuil de l'âme Où nous attend la mort C'est l'envers et l'endroit Chacun a son rôle C'était écrit sur le fil De l'innocence des êtres Mais personne n'a su lire Les étoiles du ciel A chacun sa guerre Moi, j'ai trouvé la paix. revenir au début
Je me sens si seule L'océan est en pleur L'horizon m'appartient Et toi tu es si loin De tous mes lendemains. Et mon amie, la vie Ce soir m'a fait vieillir D'une ride, d'une larme Qui ne parle que de toi Quand silence nous sépare. Seules les chandelles blanches Petite délivrance D'un sourire qui attend Les moissons d'océans Comme dans la légende Des surfeurs d'argent Seules les chandelles blanches Sous la flamme de mes sentiments Comme moi attendent Le retour de l'amant Dans mes nuits denses. Sous la douceur du sable S'évanouissent mes larmes La lande, seul témoin Au creux de mon chagrin Vient me tenir la main. Et mon amie la nuit Ce soir me fait rougir D'une pensée de nous Qui ne parle que de vous Perdu pour toujours. Sous les chandelles blanches C'est à nous que je pense Petite délivrance Pour mon cœur qui attend Le retour de l'amant Si blanc de transparence Sous des chandelles blanches Près des vagues doucement Effleurant ma peau lentement De son amour qui danse Pour des moissons grandes. revenir au début
Je passe des week-ends seule Des semaines à t'attendre Des jours à pleurer mon cœur Des nuits à écouter le silence. Je sais que tu as ta femme Tes enfants, ton boulot Que vos nuits sont de marbre Mais moi, je t'ai dans la peau. Pleurer, tu n'en vaux pas la peine Pourtant dans mon cœur, il grêle Des bulles de " je t'aime " D'un vide de tes caresses Tu joues " la dame aux camélias " Je n'ai que quelques heures de toi D'ici, delà, un parfum de nuages Laissé derrière ton passage. Je donne ma vie à tes heures Toi, tu voles mes printemps Moi, j'ai plus le cœur en fleur Je veux que quelqu'un m'attende. J'abandonne le rôle d'être sage Ma vie, je la veux de rose Je te laisse retrouver la dame Qui porte au doigt un anneau d'or. Pleurer, tu n'en vaux pas la peine Pourtant dans mon cœur, il grêle Des bulles de " je t'aime " D'un vide de tes caresses Tu joues " la dame aux camélias " Je n'ai que quelques heures de toi D'ici, delà, un parfum de nuages Laissé derrière ton passage. Au profond de la nuit étoilée Je ne regrette pas de t'avoir aimé. revenir au début
C'est une douleur amère Qui me prend, qui me possède Qui m'envahit, qui me détruit Pour faire survivre les souvenirs Avant le tout dernier rappel. C'est une guerre contre l'heure Quand souffrance se veut pleur L'histoire perd la valeur du temps, Le cœur submergé de sentiments Hurle l'absence d'un cri d'horreur. La vie n'est qu'une comédie Qui joue, entre jour et nuit, Une farce imbécile et stupide, Que seule la mort pourra détruire. La vie n'est qu'une comédie, Un rôle entre l'amour et les jours qui survivent, A la douleur de l'autre enfui Dans des nuits sombres sans église. Rien ne vaut d'être vécu Avoir connu, c'est déjà perdu Vivre pour survivre aux larmes Je dis qu'il faut être malade L'amour je le sais, jamais ne dure, il tue. Lentement, mais d'un pas franc Ne laissant plus que les tourments Au creux d'un cœur qui saigne D'avoir trop dit " je t'aime " Avant d'être abîmé par le temps. La vie n'est qu'une comédie Qui joue, entre jour et nuit, Une farce imbécile et stupide, Que seule la mort pourra détruire. La vie n'est qu'une comédie, Un rôle entre l'amour et les jours qui survivent A la douleur de l'autre enfui Dans des nuits sombres sans église. revenir au début
Refaire le chemin à l'envers, Je me demande pourquoi faire ? Faire naître d'autres misères Ou revivre d'autres guerres ? Je ne crois plus à tes promesses ! Tu voudrais tout recommencer Une nouvelle chance se donner D'amour et tout réinventer Effacer le passé blessé Mon joli cœur, j'ai trop pleuré ! Je sais qu'il est déjà trop tard A quoi bon reprendre des départs Quand tu es toujours en retard Ma vie est une citadelle de cristal Entourée de milliers de remparts Une citadelle entourée de remparts... De remparts. Les mots ne veulent plus rien dire J'ai fermé les yeux pour m'enfuir J'ai tellement cru en ton sourire Mais tu ne savais que mentir Tu n'as jamais cessé de courir. Loin de toi, j'irai cueillir le bonheur Tu aimes bien trop les jolies fleurs Don Juan, tu resteras à tes heures Tu ne vaux plus la peine que je pleure J'ai donné et je m'époumone. Je sais qu'il est déjà trop tard A quoi bon reprendre des départs Quand tu es toujours en retard Ma vie est une citadelle de cristal Entourée de milliers de remparts Une citadelle, entourée de remparts... De remparts. revenir au début
A la recherche du soleil Poussé par le vent de mes rêves Trouver ailleurs la liberté D'un passé enchaîné Pour tout réinventer. Que lumière efface mes larmes Et que mes yeux voyagent A tout ce qu'il me reste Je saurai sourire à l'ivresse D'une autre étincelle. Et j'oublierai la guerre La haine et la colère Dans mon cœur qui saigne J'effacerai le passé de mes veines Poussé par l'envie de renaître Oublier à jamais la guerre Qui avait étouffé la paix. A la recherche d'une autre vie Mon regard ne sera plus triste J'existerai parmi les heures La nature est si belle en couleur C'est un cadeau sans fureur. Vivant face au temps En oubliant le silence Devenir la nuit et le jour La douceur d'un seul amour Si jamais, si jamais elle me touche. Et j'oublierai la guerre La haine et la colère Dans mon cœur qui saigne J'effacerai le passé de mes veines Poussé par l'envie de renaître Oublier à tout jamais la guerre Qui avait étouffé la paix. revenir au début |
|||||||||||||||||||||||||