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Accès aux chansons : Complice de chaque désir Un homme, ma femme L'amour, le vrai, le pur Une nuit du 15 décembre Les amours oubliées Par hasard Comme une voleuse A égalité J'ai rêvé d'harmonie Cérémonie d'Alliance Partager ma solitude Noyée dans mes larmes Essayons, pour voir Loin des chimères L'amour est une perle précieuse Dans nos âmes Être aimé d'une femme Ouvre la grille Ma femme Femme libre Que des braises Donnons-nous Merci, Maman Une femme, comme moi Retour de voyage Retour à la page d'accueil. |
SIMPLES CHANSONS
Valérie GROSJEAN
Viens avec moi dans le tourbillon De la vie et de sa passion, Où l'amour mûrit comme un frisson, Telle une source d'eau profonde. Et nous, nous ne serons qu'amour, Un nid d'oiseaux près des faubourgs, Où fleuriront, sur le bord de ta bouche, Les rêves et les promesses, pour toujours. A la rencontre du temps Je viendrai partager ta solitude Et nous deviendrons ensemble Complices de chaque désir Pour l'amour d'un enfant, pour la vie A la rencontre du temps Je deviendrai ton bel inconnu Et nos deux corps seront une danse A la complicité de chaque désir Où nous serons amants pour la vie... Le ciel et l'océan deviendront bleus, Aussi bleu que le reflet de tes yeux, Et quand mes mains deviendront capricieuses Ton corps au mien sera un mélange de feu. Puis, nous ne vivrons qu'un voyage Ensemble, jusqu'au fond de tes bras, Et j'irai graver, sur ta peau de marbre, L'empreinte d'un bonheur sans tâche. A la rencontre du temps Je viendrai partager ta solitude Et nous deviendrons ensemble Complices de chaque désir Pour l'amour d'un enfant, pour la vie A la rencontre du temps Je deviendrai ton bel inconnu Et nos deux corps seront une danse A la complicité de chaque désir Où nous serons amants pour la vie... revenir au début
Un homme m'a tout pris, En me volant ma femme. Il était mon meilleur ami, Présent quand j'étais pas là, Pour eux, c'était si facile. Je les ai vu s'embrasser, Sans voir que j'étais là, Au hasard d'un café. Pourra t'elle soutenir mon regard, Ce soir, et puis tout m'avouer. Une femme qui ne nous désir plus Qui s'effeuille sous rayon de lune A des raisons d'elle, connues, Que je n'ai pas reconnues Aveuglé d'un vent au-delà des dunes. Elle a perdu le goût, Le goût de notre amour, Celui qui devait vivre toujours Sans question, ni lois, sans tabous Désormais rien ne tient plus debout. Un homme a volé ma vie, Ma femme et puis mon regard. Elle ne m'a toujours rien dit, Ces mensonges ont pris place Et j'ai du mal à sourire. Toutes ces migraines inventées, Je les comprends mieux chaque fois Quand c'est à lui qu'elle a donné Son corps pour ultime combat D'un prochain rendez-vous noté. Une femme qui ne nous désir plus, Qui s'effeuille sous rayon de lune, A des raisons d'elle, connues, Que je n'ai pas reconnues Aveuglé d'un vent au-delà des dunes. Elle a perdue le goût, Le goût de notre amour, Celui qui devait vivre toujours Sans questions, ni lois, sans tabous Désormais rien ne tient plus debout. revenir au début
T'as pas vécu ta vie Juste celle des autres Tes joies n'étaient faites Que pour effacer les maux Qui vivaient dans ton cœur. Dans ce corps en douleur Ta vie n'était pas là Elle était loin ailleurs Sur un autre visage Quand tu rêvais d'amour. L'amour, le vrai, le pur Celui que tu endures A l'ombre de ta rue D'un silence qui t'entoure Tu pries pour que l'amour Vienne te prendre à son tour. T'as perdu trop d'années A pleurer dans tes rêves Il faut te réveiller Pour vivre l'amour, le vrai Celui qui fait sourire. Ivre de se sentir libre Pour toi il est l'heure De vivre ta propre vie Vas où est ton bonheur Il t'attend pour survivre. L'amour, le vrai, le pur Celui que tu endures À l'ombre de ta rue Dans le silence qui t'entoure Tu pries pour que l'amour Vienne te prendre à son tour. Accepte ta différence Pas l'indifférence. revenir au début
Ce soir, l'histoire que je te raconte Fait partie de ma vie, petit garçon. Elle me fait mal, elle me met en prison, Couteau planté chaque année, plus profond A chaque nuit du quinze décembre qui tombe. J'étais pour elle, fou et amoureux J'aurais fait n'importe quoi pour ses yeux, Tout, pourvu que l'on soit deux, Avant que je ne comprenne son jeu La nuit du quinze décembre était en feu. J'ai cru qu'elle était à moi, Aux oiseaux, aux violons, aux guitares, Cette femme qui était mon âme. Comme un mur, qui nous sert de rempart, J'ai cru en elle comme on croit au hasard, J'ai cru qu'elle était à moi... Mais cette nuit du quinze décembre Mon cœur n'était plus que des cendres, Je n'avais plus rien de vivant, Inexplicable était ma souffrance, Évanouie, désunie comme le mal des amants. Oui, oui, oui, quinze décembre, je te maudis, Pour chaque larme, chaque cicatrice Qui ont coulé, blessé ma vie, A chaque année, je ne te prendrai qu'une nuit, Une nuit qui te verra vieillir. J'ai cru qu'elle était à moi, Aux oiseaux, aux violons, aux guitares, Cette femme qui était ma flamme. Comme un mur, qui nous sert de rempart, J'ai cru en elle comme on croit au hasard, J'ai cru qu'elle était à moi... revenir au début
Je ne sais pas où la vie m'entraîne, Quand les guitares se souviennent, Moi j'ai au cœur une musique folle, Celle de demain, qu'hier me pardonne, Je n'ai que du vent dans les veines. Je ne sais que prendre de la vie, Soir romantique, puis matin oubli, Je ne suis qu'un homme de passage, Qui ne se raccroche pas à leurs larmes Même si elles ont cru mes sourires. Les amours, des visages oubliés, Sans étreinte qui s'enchaîne enchaînée, Dernier train pour la ville d'à côté. Les amours, des visages oubliés, Effaçant les nuits restées blessées De ces femmes qui voulaient me garder, Les visages des amours oubliés, balayés... Je ne suis pas quelqu'un à promesse, Je prends, je laisse sans attendre la vieillesse, Personne n'aura ma peau, ni mes heures, Dentelle jeunesse, je crois encore à la douleur Quand je n'ai plus aucun rêve. Mes nuits sont belles ou bien froides, Mais elles n'appartiennent qu'à moi, Je ne sais pas où habitent les dieux Quand derrière moi y'a tant d'adieux Sous l'empreinte de mes doigts. Les amours des visages oubliés, Sans étreintes qui s'enchaînent enchaînée, Dernier train pour la ville d'à côté. Les amours des visages oubliés, Effaçant les nuits restées blessées De ces femmes qui voulaient me garder Les visages des amours oubliés, oubliés, balayés... Les amours oubliées, les amours envolées, Jamais ne pourront me rattraper, Même si je dois longtemps marcher Rien ne pourra m'arrêter, Je ne crois plus au verbe aimer Qui a tout déchiré. revenir au début
Je marche dans les faubourgs, Au milieu d'une foule Sans prénom, dans la nuit D'un faux jour en sursis. Je marche dans ces rues, Anonyme et pourtant reconnu, Dans l'espoir d'y croiser Un regard d'être aimé. Par hasard, au caprice du soir, Rencontrer une porteuse d'âme. Ensemble, lire dans nos regards, Se dire, elle est faite pour moi. Au hasard d'un tourbillon du soir, Découvrir un geste, un regard, La reconnaître dans ma mémoire, Celle qui m'attendait, sans le savoir. Et nous ferons le premier pas d'amour D'un tourbillon de chaque jour D'alliance et de cérémonie Au chef d'œuvre d'une vie. Nous marcherons sur les dunes De sable chaud et de lune Et dans le cœur, des rêves entiers Ceux qui ont fait nous trouver. Par hasard au caprice du soir, Rencontrer la porteuse d'âme. Ensemble, découvrir nos regards, Au hasard d'un tourbillon d'espoir. Découvrir un geste, un regard, La reconnaître dans ma mémoire. Dire, qu'elle est faite pour moi, Dans l'immensité du soir, Elle qui m'attendait, sans le savoir, Sans le savoir... revenir au début
Si tu crois que je vais te laisser faire, Te laisser t'en aller, tout casser, Te laisser me quitter sans broncher, Te laisser tout gâcher, piétiner, Sans rien dire en fermant Les yeux simplement, pendants Que toi tu fermeras la porte Sur le passé, que tu emportes, Disant qu'ici tout est mort ? Sache que je ne suis pas d'accord. Je me battrai, jour contre nuit, Nuit contre jour, pour te retenir. Comme une voleuse, tu veux t'enfuir, Ne laissant qu'une ombre de nos vies. Dans ce décor, sans toi, tout parait vide, Quand t'es pas là pour me sourire. Comme une voleuse, tu veux partir, Sans dire un mot, sans faire de bruit. Crois tu vraiment que je vais me taire, Te laisser faire, tout foutre en l'air, Sans me battre pour te retrouver ? Moi aussi, je peux tout balayer, De terre en ciel, pour te ramener. Ne pense pas que les mots c'est du vent, C'est une pluie d'espoir, bien vivante J'te laisserai pas tout me reprendre. Compte bien les jours avec ses heures C'est ici qu'il est, le bonheur. Je me battrai jour contre nuit, Nuit contre jour pour te retenir. Comme une voleuse, tu veux t'enfuir, Ne laissant qu'une ombre de nos vies. Dans ce décor, sans toi, tout parait vide, Quand t'es pas là pour me sourire. Comme une voleuse, tu veux partir, Sans dire un mot, sans faire de bruit. revenir au début
Entre nous, il n'y aura aucun grillage Pour nous empêcher de nous évader loin d'ici. Nos caresses mutuelles resteront intactes, Toujours vivantes, pour ne jamais mourir. T'aimer, c'est le plus beau des cadeaux, Je le ferai grandir, jour après jour. Notre bonheur fleurira d'une eau, D'une eau clair et pure d'amour. Aimons-nous à égalité, Dans la plus grande intimité. Laissons notre amour s'exprimer, Pour lentement nous glisser Dans l'urgence d'être aimé. Aimons-nous à égalité, Sans arme pour s'évader Plus haut qu'un ciel étoilé, Sous une lune brune dorée Qui sauvegardera nos baisers. Je te promets la douceur de mes bras, De t'aimer fort sans jamais d'égoïsme. Tu seras reine de notre histoire, Celle qui fait naître nos vies. Sous la chaleur de mes mots, Tu deviendras mon souffle. D'une respiration plus haute Toucher le sommet de l'amour. Aimons- nous à égalité, Dans la plus grande intimité. Laissons notre amour s'exprimer, Pour lentement nous glisser Dans l'urgence d'être aimé. Aimons-nous à égalité, Sans armes pour s'évader Plus haut qu'un ciel étoilé, Sous une lune brune dorée Qui sauvegardera nos baisers. revenir au début
Quand je regarde son visage Moi, j'ai le cœur qui voyage L'amour entouré de mes bras, Mais elle ne le sait pas. Je rêve qu'elle soit ma tendresse La complice de mes caresses, Elle, qui ne sait pas que je l'aime Me parle de l'homme qui la rend belle. J'ai rêvé d'harmonie Au profond de ces yeux gris, A l'appel d'un sourire J'aurais donné ma vie. J'ai rêvé d'harmonie Jardin secret de mes désirs, Son corps est ma symphonie La fleur de mon rêve, harmonie... Mais, elle n'a pas compris mon chant, La lumière de mes sentiments, Son cœur était loin de ma danse Sans soupçonner ma souffrance. Je ne lui dirai rien, non rien, Un autre l'attend sur le chemin, Le rêve gardera mon chagrin En silence, je lui tiendrai la main. J'ai rêvé d'harmonie Au profond de ces yeux gris, A l'appel d'un sourire J'aurais donné ma vie. J'ai rêvé d'harmonie Jardin secret de mes désirs, Son corps est ma symphonie La fleur de mon rêve, harmonie... revenir au début
Quand ta vie coulera dans la mienne, Que tes yeux se fermeront de sommeil, Je serais là, tout prés de toi, A ne veiller que sur ton visage, Pour mieux m'approcher de tes rêves. Quand tu te réveilleras, le soir, Je serai là, tout contre toi, A t'aimer jusque dans les yeux, Frôlant ta peau de blancheur Transparente d'innocence et d'espoir. Alliance d'amour d'une seule cérémonie, Celle que je n'ai donnée à autrui. Pour toi, je traverserai les nuits, Rejoindre la couche de ton lit, Ensembles, refaire le chemin de la vie, Pour que le ciel devienne notre exil, Dans sa puissance, dans son église, Garder l'alliance qui nous uni. À tout jamais, je te promets l'amour, J'éloignerai de nous, tous les vautours Pour que tu restes reine, Au royaume de ma fièvre, A la grandeur des nuits et des jours. Je planterai, dans ton jardin, Des roses aux mille lendemains, Pour que ton cœur soit un diamant, Couvert d'étoiles du firmament, Ton corps entrelacé sur le mien. Alliance d'amour d'une seule cérémonie, Celle que je n'ai donnée à autrui, Pour toi, je traverserai les nuits, Rejoindre la couche de ton lit, Ensembles, refaire le chemin de la vie, Pour que le ciel devienne notre exil, Dans sa puissance, dans son église, Garder l'alliance qui nous uni. revenir au début
Ce soir, tout est mélancolie, Le jour s'efface, face à la nuit, J'ai peur d'avoir bien trop vite Laissé la douleur me faire vieillir, J'ai tout gardé pour moi sans un cri. Mais, ce soir, je veux t'aimer, Oublier le reste et le passé, Arracher tout ce qui m'a forcé, Pour ne plus rester prisonnier D'un souvenir qui m'aurait presque tué. Oh ! Viens partager ma solitude, Mon cœur n'attend plus rien. Depuis tant d'années, sur la dune, Il attendait que s'endorme le chagrin D'un amour qui s'est un jour perdu, Mais, aujourd'hui, il a marqué fin. Oui ! Viens partager ma solitude... Viens avec moi, douce princesse, Mon âme ne sera plus solitaire, Elle sera pour toi, caresse, Je t'en fais la promesse, Ensemble nous deviendrons lumière. Et, demain sera si chaud, Que tous les boutons de roses Parfumeront ton cœur de leurs baumes Et tout deviendra beau Comme tes yeux vert émeraude. Oh ! Viens partager ma solitude, Mon cœur n'attend plus rien. Depuis tant d'années sur la dune, Il attendait que s'endorme le chagrin D'un amour qui s'est un jour perdu Mais aujourd'hui il a marqué fin. Oui ! Viens partager ma solitude... revenir au début
Tu es venu dans ma vie comme vient la tempête Reparti si vite sous la lumière d'un éclair Je me retrouve seule sous les coups du tonnerre A me demander, t'ai-je rêvé… ? Peut-être. Souviens-toi, souviens-toi de moi là-bas Même si c'est une autre que tu prends dans tes bras. L'été s'est envolé comme un oiseau blessé Je reste là, abandonnée d'une douleur glacée Où commence ma vie, où s'est-elle arrêtée Toi qui t'enfuis sans même te retourner. Souviens-toi, souviens-toi de moi là-bas Quand tu auras froid d'hier, de demain ou du soir. De pleurer avant toi, je n'en avais pas le temps A présent, me voici seule face aux forces du vent Larmes qui coulent d'avoir perdu ce géant Que tu étais, profondeur de mes sentiments. Souviens-toi, souviens-toi de moi là-bas Quand tu auras atteint d'un regard voyage. Jamais je n'oublierai tous nos mots d'amour Echoués sur ma peau sous tes doigts de voyou Les années ont coulées et je t'aime toujours Peu m'importe le froid si tu te souviens de nous. Souviens-toi, souviens-toi de moi là-bas Quand tu verras le doute au travers du miroir. N'oublie pas qu'ici, une place t'est réservée Viens quand tu veux, je te reste passionnée Mon cœur s'est endormi de n'être plus aimé C'est toi qu'il attend pour de nouveau respirer. Souviens-toi, souviens-toi de moi là-bas Même si c'est une autre dans le soir Qui te garde amoureuse d'un regard N'efface pas le cristal de mes larmes Elles t'attendent patiemment, envolées de joie. Souviens-toi, souviens-toi de moi là-bas Si les fleurs d'ailleurs ne t'offrent aucun espoir N'oublie pas le printemps fleuri de mes draps Attend impatient de murmurer tout bas " C'est ici mon amour que la flamme du soir Couvrira ton cœur triste d'étincelles d'étoiles Pour un jour, pour mille ans, c'est à toi de voir ". Souviens-toi, souviens-toi de moi là-bas Qui n'attend qu'un seul regard de toi Pour enfin sortir de ces larmes qui me noient. revenir au début
Pourquoi on dit ou fait le contraire De tout ce qu'on devrait faire ? On s'est montré des visages Qu'on ne connaissait pas. Ce qui se passe, entre nous, C'est l'avenir qui se tait, voilà tout. Donnons une chance à nos vies Que notre amour puisse s'en sortir. On ne va plus se faire des promesses, Se dire des mots d'espoirs exceptionnels, C'est vrai qu'on a eu des problèmes, Essayons de les faire disparaître, Sans nous faire une drôle de guerre, Celle qui fait mal, celle qui blesse. Ne nous faisons aucune promesse, Essayons juste d'être fidèle à nous même... Ensemble, tranquillement, pas à pas, Se donner un autre départ, Relire ensemble notre vie Et voir si on peut s'en sortir. Disons nous juste la vérité, L'espoir, le vrai réinventé, Au droit d'une autre chance Celle qui vivra éternellement. On ne va plus se faire des promesses, Se dire des mots d'espoirs exceptionnels, C'est vrai qu'on a eu des problèmes, Essayons de les faire disparaître, Sans nous faire une drôle de guerre, Celle qui fait mal celle qui blesse. Ne nous faisons aucune promesse, Essayons juste d'être fidèle à nous même... revenir au début
Dans les profondeurs de la nuit Nos rêves sont une cité engloutie, Rien de nous n'a pu survivre Au grés de ta jalousie. Changer, tu ne le pourra pas, C'est déjà bien trop tard, L'amour est chose qui ne s'invente pas, Il est fragile et vulnérable. J'ai déployé mes ailes Pour que mon cœur S'envole loin de tes chimères. Tu n'as laissé aucune couleur Dans notre histoire sans adresse, J'ai dérivé avec les heures Sur les vestiges de tes mystères. Oui, je déploie mon cœur, Que la vie soit mes ailes En m'éloignant de tes chimères... De toi, je vais m'évader, Et te laissant ce collier De chien errant, que j'étais A te chercher sans arrêt. Trop instable, chaque jour, Tu veux, tu prends, tu joues. J'ai trop restauré notre amour Mais tu casses toujours tout. J'ai déployé mes ailes Pour que mon cœur S'envole loin de tes chimères. Tu n'as laissé aucune couleur Dans notre histoire sans adresse, J'ai dérivé avec les heures Sur les vestiges de tes mystères. Oui, je déploie mon cœur, Que la vie soit mes ailes En m'éloignant de tes chimères... revenir au début
Décidément, tu ne recules devant rien, Tu n'as pas peur du quotidien, C'est ce qui fait ta force, je crois, De ne rien laisser au hasard, C'est ton petit côté italien. Mais ne triche pas avec ses sentiments, Quand désir de la chair devient envahissant Je sais que tu serais près à tout Pour arriver à tes faims de loup, Ne lui vole pas son innocence. L'amour est une perle précieuse Et très rare sont tous ceux Qui l'ont touché du fond des yeux. Tu aimes cette fille, c'est merveilleux, Mais pour s'aimer faut être deux. Vas-y doucement, c'est pas un jeu ! L'amour est une perle précieuse Ne vas pas lui brûler les yeux... Pour un jeu. Prouve-moi que tu l'aimes vraiment, Pas un pari bête et méchant, Dis-moi que c'est ton sang qui coule Sincère, pour lui parler d'amour, Que tes copains n'ont rien à voir dedans. Me raconte pas d'histoire, ce matin, Tu sais, je te connais trop bien, N'essaye pas de lui faire du mal. Si c'est un jeu, change de proie, Ne lui fais pas le cœur chagrin. L'amour est une perle précieuse Et très rare sont tous ceux Qui l'ont touché du fond des yeux Tu aimes cette fille, c'est merveilleux, Mais pour s'aimer faut être à deux Vas y doucement, c'est pas un jeu ! L'amour est une perle précieuse Ne va pas lui brûler les yeux... Pour un jeu. revenir au début
Si ta réalité devient la mienne Bien au-delà des rêves J'irai déraciner mon cœur Jusqu'au bout de la terre Pour que tu me reviennes Mon âme et la tienne sont jumelles. Si ensemble, jour après jour L'amour a tenu debout J'irai peindre de couleurs Un monde de toujours Où il n'y aura que nous Nous, jusqu'au bout de tout. Là-bas, le temps n'existera pas Là-bas, le vent nous emportera Aussi loin qu'il le pourra Pour nous perdre dans nos âmes Là-bas, le temps n'existera pas Là-bas, le vent nous enlacera Aussi fort dans son voyage Pour se perdre sur nos visages. Si ta réalité devient la vie Bien au-delà de la nuit J'irai cueillir les heures Pour qu'enfin, tu respires La douceur d'être intime Ton âme à la mienne seront libre. Si ensemble nous allumons le feu Sans éteindre la paille de nos yeux J'irai dessiner la douceur Un univers pour nous, merveilleux Où il n'y aura que nos jeux Nos jeux d'amour sous les cieux. Là-bas, le temps n'existera pas Là-bas, le vent nous emportera Aussi loin qu'il le pourra Pour nous perdre dans nos âmes Là-bas, le temps n'existera pas Là-bas, le vent nous enlacera Aussi fort dans son voyage Pour se perdre sur nos visages. revenir au début
Comme il est doux le Paradis A qui connu l'Enfer de la nuit. Comme un soleil, elle éclaire ma vie, Tuant mes plus mauvais souvenirs. Il est si bon d'être dans ses bras, C'est une soie blanche pour le regard, Une plénitude bénit d'espoir Bain de jouvence dans ses draps. Quand la vie cruelle nous traîne Au bout de la détresse humaine, Des yeux peuvent être la lumière D'un nouveau jour sur cette terre. C'est son sourire d'amour qui soulève, Souvent me berce sur ses lèvres. L'univers est une grande frontière Que seul l'amour garde et protège. Comme il est doux d'être aimé d'une femme, De dessiner sur son visage une larme Qu'elle ne verra jamais dans le miroir Parce qu'on l'aime bien plus fort que tout ça. Il est si bon de la voir me sourire, Comme une église, chapelet de magie, Elle est l'enfant, femme gardienne de la vie, D'une beauté qu'elle seule peut m'offrir. Quand la vie cruelle nous traîne A bout de la détresse humaine, Des yeux peuvent être la lumière D'un nouveau jour sur cette terre. C'est son sourire d'amour qui soulève, Souvent me berce sur ses lèvres. L'univers est une grande frontière Que seul l'amour garde et protège. Le temps est une douce chanson, L'amour est là, la vie s'allonge, Puisque une femme respire dans la maison, Au même rythme que ma passion. Je l'aime ! revenir au début
J'aimerais tant que tu me reviennes, Que tes yeux sur moi me caressent, Il y a toujours, au plus profond de moi, Le souvenir de toi qui ne s'efface pas. Le monde, autour de moi, n'est plus le même. Depuis que tu es parti, mon cœur est en sommeil J'ai l'impression qu'un instant a mille ans. Reviens ici, mon amour pur t'y attend ! Trop longues les années de silence sans toi, Quand la maison est sanctuaire de ma mémoire, Racontant l'histoire des amants de l'amour Où seuls les anges avaient une peau de velours. Ouvre la grille sur mon jardin, Monte les marches, n'attends pas demain ! Les roses trémières ont refleuri Les clématites, elles, ont tellement grandi. Ouvre la grille, au cœur de mon jardin, Ouvre les marches pour le monde de demain ! Les fleurs de la terre ont si bien refleuri, Les clématites, elles ont tellement grandi... Fleuri... Grandi... J'aimerais tant que tu me reviennes, Que ta voix recouvre l'écho de la mienne. Nous irions voir les paysages perdus, Raconter l'oracle que tu es devenu. Le monde autour de moi serait alors vivant. Regarde, j'ai patienté, gardé intacts mes sentiments, Pour ton retour le grand réveil D'un amour né depuis des siècles. Reviens me dire " j'ai la clé de nous deux ", L'orage est si loin, redevenons les amoureux du feu, Que les braises éteintes, perdues, se rallument à nouveaux Et que plus fort encore, nous aimer, il le faut. Ouvre la grille sur notre jardin Monte les marches, n'attends pas à demain ! Les roses trémières ont refleuri, Les clématites ont tellement grandi. Ouvre la grille, au cœur de notre jardin, Monte les marches pour découvrir demain ! Les fleurs de la vie ont si bien refleuri, Les clématites, elles ont tellement grandi... Fleuri... Grandi... revenir au début
Lorsque le soleil est encore une caresse, Des rayons de l'astre du jour qui crèvent Le berceau de son lit, de dentelle et flanelle, Éclaboussant son corps d'une douce lumière. Les yeux fatigués d'une nuit si blanche, Elle s'étire, féline, d'un mouvement troublant, Faisant patte de velours, tout en murmurant, L'amour qui l'envahit et l'enrobe tendrement. Puis elle se lève, d'une gestuelle magique, Dosée avec goût comme le jour qui brille. Le café sur la table me vaut un sourire, Confiture oblige et ses yeux qui pétillent. Elle est la femme de ma vie, ma liberté, Mon univers magique et passionné, Elle est ma raison, ma fierté, Mon cœur, ma chanson d'été, Elle est la femme de ma vie, ma liberté, Mon amour, ma bien aimée. Lorsque le soir, dans le ciel qui rougeoie, De nuages immobiles, attendant les étoiles, Caressent l'espoir d'une brise de hasard, Douceur des vents blottis au creux de ses draps. Le corps fatigué du jour, si brûlant Que son pou devient plus que palpitant, Son cœur a besoin d'air pur, sentiment, Je ne suis pas médecin mais elle est ma patiente. Puis, elle s'endormira d'épuisement d'amour, Avec mon prénom au bord de sa bouche, Le cœur amoureux de la danse des loups, Dans la vallée bonheur, grandissante chaque jour. Elle est ma vie, ma liberté, Mon droit d'aimer d'être passionné, Elle est mon cœur retrouvé, Mon rire d'enfant oublié, Elle est ma joie, ma fierté, Mon chemin bleu tout tracé, Elle est ma vie, ma beauté, Mon amour et ma liberté. revenir au début
Je rentrais chez moi, en allant nul part, J'attendais quelqu'un, en n'attendant personne, Ma vie, je ne l'avais pas rêvée comme cela, A la croisée des chemins, j'ai perdu le mien. J'allais droit devant, sans savoir pourquoi, Abandonné des heures qui se donnent A cette vie si vide d'avoir trop d'espace, Que je suis perdu, comme un chien sans collier. Où se cache cette femme libre, Qui saurait faire renaître ma vie, Me dire que j'existe, Qu'à deux nous bâtirons l'avenir, Qu'on fera de nous une famille, Qu'il y aura toujours pleins de cris, Cris d'enfants que nous verrions grandir. Dîtes-moi où se cache cette femme libre ? Dîtes-le moi ! Les années passent et je suis toujours là, Encore et toujours un peu plus seul, Ma vie, je ne la voulais pas comme cela, Comme un fugitif qui ne donne rien. La solitude m'éloigne et me sépare Des rêves inventés et qui déraisonnent. Qu'on me dise enfin où se trouve la femme Qui réveillera ma vie de tout et de rien. Où se cache cette femme libre, Qui saurait faire renaître ma vie, Me dire que j'existe, Qu'à deux nous bâtirons l'avenir, Qu'on fera de nous une famille Qu'il y aura toujours pleins de cris, Des cris d'enfants que nous verrons grandir. Dîtes-moi où se cache cette femme libre ? Dîtes-le moi ! revenir au début
J'avais rêvé d'une autre vie, La vie que tu m'avais promise, Où sont passés nos rêves Ceux que tu disais éternels Du bout des lèvres ? As-tu menti, as-tu triché ? Je ne sais plus qui tu es ! Mon cœur devient douloureux Tu ne parles plus de nous deux Et mes yeux prennent feu. Ici, il ne reste que des braises De ton amour éphémère, Tous tes mots, tes paroles déjà Je les vois qui s'envolent là-bas, Tu n'as laissé, dans ma vie, Que d'énormes cicatrices, Cicatrices qui voudraient mourir Pour ne plus revenir… Revenir. Dans l'urgence d'être aimée, Toi qui m'as si bien abandonnée, Quoi faire de tous mes souvenirs Qui brûles encore ma vie Quand ma mémoire existe ? Toi qui as dessiné mon destin, Sachant que tu y mettrais fin Ton silence est ma douleur Tristement le temps s'effeuille Fané a l'intérieur de mon cœur. Ici, il ne reste que des braises De ton amour éphémère, Tous tes mots, tes paroles déjà, Je les vois qui s'envolent là-bas, Tu n'as laissé, dans ma vie, Que d'énormes cicatrices, Cicatrices qui voudraient mourir Pour ne plus revenir… Revenir. revenir au début
Laisse sur ton corps, en demande, Les frissons d'un l'amour brûlant. Laisse balancer tes hanches Aux flots de notre danse, Le cœur offert, intensément. Laisse-moi tout te donner, Ferme les yeux pour planer Sur les nuages d'être aimé, Laisse-nous seulement s'emporter Sur les hauteurs de corps enlacés. Donnons-nous au jeu de la vie Dans une étreinte qui nous unit, Soyons les amants de la nuit Sous des étoiles blanches qui brillent, Donnons-nous au feu de la vie Dans des ébats doux interdits, Soyons amants du soleil et la pluie Sous les rayons de lumières magnifiques. Pose sur moi ton regard, Que tu n'aies jamais froid, Laisse s'envoler toutes les larmes Rejoindre plus haut les nuages Qu'à jamais elles s'effacent. Laisse-moi t'aimer une vie entière, Toi que j'attendais, dans mes rêves, Au plus profond de mon sommeil. Laissons-nous porter de mystères Pour vivre l'amour dans sa fièvre. Donnons-nous au jeu de la vie Dans une étreinte qui nous unis, Soyons les amants de la nuit Sous des étoiles blanches qui brillent, Donnons-nous au feu de la vie Dans des ébats doux interdits, Soyons amants du soleil et la pluie Sous les rayons de lumières magnifiques. revenir au début
Y'a tant de mots, que j'aurais pu te dire, Mais je n'en ai pas pris le temps. Y'a tant de choses, que j'aurais voulu te décrire, Mais j'attendais le bon moment. Y'a tant d'amour, dans mon cœur qui respire, Mais je n'ai pas su te le montrer, Maman. Si tu savais, savais combien je t'aime, Toi qui m'as donné le souffle de vie, un soir, Dans la souffrance d'un corps qui saigne. Je savais ton courage et celui de tes larmes, Quand dans tes bras, heureuse de me connaître, Tu m'as présentée me tenant dans tes bras. Merci Maman de m'avoir donné ton amour, De m'avoir fait grandir chaque jour Un peu plus forte, pour marcher sur la route. Merci Maman de m'avoir offert ton amour ! C'est dans tes yeux que je surmonte mes doutes, Quand j'avais peur de grandir dans la foule, Tu m'as offert les caresses les plus douces. Ma vie, ce soir, c'est à toi que je la dédie, Mon plus beau cadeau fût d'être ton enfant, Toi qu'a su me donner chaque jour un indice Pour réussir ma vie d'adulte, que je m'élance D'un envol certain pour bâtir l'avenir, Et dans tes yeux, j'ai lu un sourire tremblant. Dans mon cœur d'adulte, c'est toi que j'emmène, Aucune porte ne pourra me séparer de toi, Je reviendrai bientôt te dire que tu es belle Avec tes grands yeux et tes cheveux sel et poivre. Si tu savais, Maman, oh combien ,oui, je t'aime, Que tes printemps donnés, je les garde en mémoire ! Merci Maman de m'avoir donné ton amour, De m'avoir fait grandir chaque jour Un peu plus forte pour marcher sur la route. Merci Maman de m'avoir offert ton amour ! C'est dans tes yeux que je surmonte mes doutes, Quand j'avais peur de grandir dans la foule, Tu m'as offert les caresses les plus douces. revenir au début
Je t'en prie, mon amour, sèche tes joues, Ne pleure pas, arrête-toi dans tes larmes, Je t'en prie, s'il le faut à genoux, Ne m'en veux plus, ne m'en veux pas. Mon amour, tes sanglots sont si longs, Tu inondes mon cœur, mon destin, De cette fragilité de l'âme en prison, Mes yeux se perdent dans ton chagrin. Les dentelles fraîches de ton lit, Ont vu plus d'écumes que de caresses, Face au silence froid de tes nuits Assassinées dans le bleu d'une promesse. Les années, qui t'ont été volées, Je te les ramènerai à perpétuité. Mes mains guideront ta beauté, Mes yeux, l'espoir et la clarté. De ces années volées, presque déchirées, Mon amour, je te les rendrai passionnées, Le temps n'aura pas lieu de pauvreté Dans mes caresses abandonnées. Je t'en prie, mon amour, entre nous, Ne pleure plus, arrête-toi sur ma peau. Je t'en prie, s'il le faut à genoux, J'irai te les redire, nos rêves les plus beaux. Ton cœur est une montagne qui pleure, J'ai mal de ces années perdues Où tu n'as plus jamais reconnu le bonheur, Dans l'attente de mon retour à ta vue. Les dentelles de ta jeunesse fanée, abîmée, S'écoulent dans des bouquets de lilas blancs, Et dans l'absence de ces années gâchées Je te retrouve, le cœur aussi aimant. Les années qui t'ont été volées, arrachées, Je te les ramènerai à perpétuité. Mes yeux guideront tes pas sur les sentiers, De lavande et de cumin abandonnés. A ceux qui sauront apprécier la beauté, De la nature aussi belle que la peine, Face à tes années volées, arrachées Parce qu'une de nous s'est envolée. revenir au début
C'est une histoire un peu magique, Conte de fées enlacé dans la nuit, Miroir d'étoiles, qui nous a réunis, Faisant de nous un rêve conquis. Elle était belle comme une fleur, Douce comme un champ de couleurs, Dans ses yeux, j'apercevais son cœur, Comme un refrain ensorceleur. Je l'ai aimée comme une damnée, J'ai mendié tout son amour, A coups de roses et de toujours, Son sourire m'a mise à ses pieds. Mais, ce que vous ne savez pas, Ce que moi j'ignorais, ma foi, C'était que mon cœur de femme Aimait une femme comme moi. Sensuelle, suave et charnelle, dans le soir. Vous ne comprendrez peut-être pas, Mais l'amour n'a pas de loi, C'est dans ses yeux que mes larmes Flottent libres et puis s'embrasent. Une histoire de femmes ensembles, Quand l'amour devient brûlant, Qu'on la désire ardemment Dans le soir des heures du temps. L'amour n'a pas de frontière, De barrière quand deux cœurs s'aiment, Au bonheur d'un jour qui se lève, Quand tendrement la nuit s'achève. Il ne vous faudra pas juger la vie, Vous si petits avant de grandir, L'amour est cristal si fragile Qu'il ne faut surtout pas détruire. Une femme comme moi, Aux plaisirs charnels dans le soir, Si heureuse dans nos draps, Cocon d'amour et de voilages. Une femme, tout comme moi, Unie d'un amour partage, Vous comprendrez, bien plus tard, Que l'amour est une seconde d'étoile. revenir au début
Tu descends, tu t'approches, Lunettes noires dans la poche, L'avion est à l'heure Je te prends en photo. Au retour du voyage J'observe, sans le vouloir, Les gestes de ton visage, Qui regarde loin là-bas. A quoi penses-tu, De qui rêves-tu, Te sens-tu perdu, Au numéro de ta rue ? Te voici de nouveau, ici, Dans le fond de la ville Qui a vu notre amour grandir, Peut-être aussi mourir. Dans le froid de mon lit, Je t'ai attendu, minuit. A présent, nous voici Désormais réunis, Dis-le moi que, oui, Que tu m'aimes, toi aussi ! Tu as vu le ciel, Cocotiers et soleil, L'ombre et la lumière, Sur la mer de poussière. A présent, tu es là, Les cheveux en vrac Et les yeux sans âge, Qu'une fatigue écrase. Mon cœur est si heureux, Qu'il en est chaud de feu, J'ai le corps amoureux Qui te réclame nos jeux. Te voici de nouveau, ici, Dans le fond de la ville, Qui a vu notre amour grandir, Peut-être aussi mourir. Dans le froid de mon lit, Je t'ai attendu, minuit. A présent, nous voici Désormais réunis, Dis-le moi que, oui, Que tu m'aimes, toi aussi ! revenir au début |
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