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Accès aux textes de chansons : Chacun de nous Pleure pas sans moi Sylvain et Catherine Histoire d'amour À des années trop tard Heures assassines Poser sur toi Donne-moi Rien d'acquis Regardez-moi Viens te réfigier Nos solitudes Plus jamais mourir En face de la réalité Je pense à nous Suivi la mort Que tu sois là L'aube se lève Moissons d'amour Nuances d'émotion Deux vies, une seule mort A la recherche Regarder plus loin J'ai tout essayé Un manque d'aimer Donner le meilleur Retour à la page d'accueil. Retour au Site Portail |
HISTOIRE
D'AMOUR Valérie GROSJEAN
Même si le temps vole tout Jusqu'à notre mémoire Et qu'il ne reste rien Au creux de nos mains Que quelques sillages D'un parcours de nous Sous des millions d'étoiles Faites de glace et de feu Qui nous prend, nous entoure Dans le soir de ses bras. Chacun de nous a son histoire Enfermée au profond de son âme. Il n'y a pas de vie sans souffrance Ni de passé sans regret Qui souvent nous dérange D'avoir hésité un instant Avant de rejoindre l'éternel Le temps, c'est tout ce qu'il nous reste Face à l'horloge qui se débat D'une continuité de tout Sans aucun autre égard Pour celui qui regarde Les heures longues qui s'égouttent Sous le poids des secondes Tristement qui s'effacent De l'autre côté du monde. Chacun de nous a son histoire Plantée dans l'iris de l'âme Chacun de nous a sa mémoire Pour unique bagage. Même si le temps vole tout Et qu'il ne reste rien Mourir plutôt que de vivre à genoux Il est là le destin de nos mains Debout, juste avant la fin. revenir au début
Il n'y a plus de larmes à pleurer Sur notre amour décroché Où la couleur des passions A rejoint ces autres horizons. Il y a tant d'amour amer Sur mon âme qui saigne Que je ne sais plus quoi dire A mon cœur qui soupire De n'être qu'endormi. Quand sa raison s'égare Que tu ne sois plus là Je sais qu'il a mal dedans Et qu'il enferme la souffrance D'un souvenir de toi. Pleure pas, pleure pas sans moi Ne t'enferme pas sous terre Je t'aime à travers ciel Au paradis des amants éternels Sèche tes larmes, relève la tête Qui sait, le soleil peut renaître Pleure pas, pleure pas, je suis là. Même si l'amour nous a fait couler Dans des eaux trop bouleversées Au bas-fond d'une trahison Où l'amour a perdu son ombre. Il y aura d'autres matins pareils Où sa vie coulera dans nos veines Mais je saurai m'en sortir Si toi, mon cœur, tu veux bien me suivre. Surtout ne m'abandonne pas Bientôt je te promets d'aller boire A la santé du néant Qu'on aura semé d'urgence Pour vivre un nouveau regard. Pleure pas, pleure pas sans moi Ne t'enferme pas sous terre Je t'aime à travers ciel Au paradis des amants éternels Sèche tes larmes, relève la tête Qui sait, le soleil peut renaître Pleure pas, pleure pas, je suis là. Tant qu'il y aura de la vie dans mon cœur J'aurais l'espoir de vivre un nouveau bonheur Un autre rêve pour un meilleur. revenir au début
Sylvain, dans tes à peine vingt ans Solitaire, les yeux vers le vent Tu ne voyais rien que la route Devant toi d'aller retour. Catherine, dans tes tous juste dix huit ans Grisée par une ambiance étrange Tu quittes celui qui te touche Pour rencontrer l'autre côté de l'amour. Il est apparu tel un mirage Pour se planter dans vos regards L'amour, la vie pleine d'audace Qui loin vous emporta Qu'afin l'avenir se dévoile. Coup de foudre en plein cœur Dans ces secondes sans heure Pour un nouveau bonheur Coup de foudre en plein cœur Dans l'hiver qui s'effeuille Pour un ailleurs meilleur. Sylvain, les yeux remplis de présent Tu as donné des racines à l'enfant Scellant l'amour au petit jour Sa vie, c'était cadeau pour vous. Catherine qui couvait petit ange Du regard pur d'une maman Le fruit d'une complicité d'amour D'aimer en vers et contre tout. Malgré les années qui s'étalent Loin de vos vingt ans en cavale La vie fit une ligne droite Sur le parcours de vos âmes Pour que l'amour vous garde Et que rien ne s'échappe De ce bonheur d'y croire. Coup de foudre en plein cœur Dans ces secondes sans heure Pour un nouveau bonheur Coup de foudre en plein cœur Dans l'hiver qui s'effeuille Pour un ailleurs meilleur. revenir au début
C'est entre les éclats de voix d'un café Qu'ils se sont rencontrés D'un seul regard d'aimer Ils s'étaient reconnus Devenant les amants de lune L'incontournable de la vie. C'est dans les galères d'avancer Qu'ils se sont promis l'éternité Dans le froid d'un hiver entier Sur les banquettes d'un bahut Pour eux rien n'existait plus A part le rêve de se construire. Une vie, une vie toute entière Partis de rien, mais grandir au soleil A bout de tout, à bout de sel Transpiration d'une force d'y croire Une vie, une vie de courage Malgré la menace des orages. C'est à l'horizon d'être deux Qu'ils ont donné ce qu'ils avaient de mieux L'enfant d'un amour merveilleux Petit garçon qu'ils nommèrent Raphaël Devint un homme sous leurs ailes Pour achever le rêve de vivre. C'est une histoire faite de feu Ces mêmes flammes qu'ils avaient dans les yeux Pour les garder toujours heureux Ensemble sur les routes du ciel Dans l'avenir qu'ils ont imaginé pareil Quelle belle leçon d'amour pour nous autres Que de se dire que deux cœurs en osmose A bout de bras peut devenir une eau Une eau de vivre d'un rêve d'émeraude. Une vie, une vie toute entière Partis de rien, mais grandir au soleil A bout de tout, à bout de sel Transpiration d'une force d'y croire Une vie, une vie de courage Malgré la menace des orages. revenir au début
Il ne me reste de toi Qu'un sourire un peu flou Une larme sur la joue Sur un souffle d'air froid Et des souvenirs de glace D'un passé qui roule. Aux années d'hier qui s'étalent J'y ai semé le doute A la fin de notre parcours Quand tout s'est fait voyage Des sentiments d'espoir Que t'as brûlé sur nous. Je ne sais pas quoi te dire Toi qui reviens dans ma vie A des années d'ici J'ai continué l'avenir Pour ne pas mourir Sur l'échec de vivre L'amour que tu m'avais promis Juste avant de t'enfuir. J'ai cru ne jamais te revoir C'est vrai que tu n'as pas changé Dans l'atypique de bouger Tu t'es voulu invulnérable L'indomptable fiancé du soir C'est ce qui nous a séparés. Solitaire, la solitude te dévoile Tu cherches encore à l'éviter Trop tard, elle t'a déjà frappé Regarde au fond de ton âme Ton cœur a changé de regard Moi, j'ai fini de t'aimer. Je ne sais pas quoi te dire Toi qui reviens dans ma vie A des années d'ici J'ai continué l'avenir Pour ne pas mourir Sur l'échec de vivre L'amour que tu m'avais promis Juste avant de t'enfuir. revenir au début
Sur papier froissé, glacé J'ai chiffonné mes rêves Puisque l'amour abandonné M'a fait le cœur fièvre D'un mal à hurler. Morceaux de vie éclaboussés Qui ont coupé mes ailes L'espoir reste inachevé Au profond de mes veines D'une feuille déchirée. Les heures assassinent Goutte de nuit fragile A l'aube de la pluie J'ai le mal de vivre La douleur de sourire Quand les heures assassinent Le dessin de ma vie En gommant le rire De l'absence qui devine Mon amour meurtri. Boule de papier mouillé Par des larmes d'écumes Sur récifs immaculés De tant d'amertume Des amants oubliés. Bribes de bonheur souillé Voguant vers l'azur Quand la promesse donnée De l'être aimé, s'est perdue Plus haut que je ne puisse voler. Les heures assassinent Goutte de nuit fragile A l'aube de la pluie J'ai le mal de vivre La douleur de sourire Quand les heures assassinent Le dessin de ma vie En gommant le rire De l'absence qui devine Mon amour meurtri. revenir au début
J'ai tant besoin de toi De tressaillir de joie Être juste dans ton regard Pour ne plus avoir froid. Poser du bout des lèvres Un baiser dans tes rêves Au matin qui se lève Du sommeil qui s'achève. Dans la certitude de mes sentiments Je navigue entre veines et sang A flot vers l'azur qui demande Je divague sous promesse brûlante Fais-moi le caprice des amants De vagues grandes d'océan Que l'amour nous ressemble. J'ai tant besoin de tes bras De fondre sous tes doigts Destination d'étoiles Pour unique voyage. Poser sur ta peau de miel Le parfum caresse Au jour qui s'éveille D'une nuit de chandelles. Dans la certitude de mes sentiments Je navigue entre veines et sang A flot vers l'azur qui demande Je divague sous promesse brûlante Fais-moi le caprice des amants De vagues grandes d'océan Que l'amour nous ressemble. Donnons-nous l'amour d'une vie Que tous les amants d'ici Qui sait, un jour nous survivent. revenir au début
Je l'attends en supplice Vers les heures complices Il manque à mon corps Sur la nuit qui endort Le parfum du délice. Je l'attends en silence Jusqu'au jour délivrance Qu'il caresse ma peau En me berçant de mots Promesse enivrante. Donnez-moi un morceau de lui Pour habiller mes heures Donnez-moi un sourire de lui Pour abreuver mon cœur Donnez-moi ses regards tendres Et ses mains caressantes Donnez-moi l'amour en otage Pour unique voyage. Je l'attends en souffrance Dans les nuits insolentes Quand revient le désir Dessiner son sourire D'un brasier ardent. Je l'attends dans mon cœur A rêver le bonheur De nos corps enlacés Scellés pour l'éternité Cap sur la douceur. Donnez-moi un morceau de lui Pour habiller mes heures Donnez-moi un sourire de lui Pour abreuver mon cœur Donnez-moi ses regards tendres Et ses mains caressantes Donnez-moi l'amour en otage Pour unique voyage. revenir au début
Ce n'est pas parce que l'on ne sait pas Où l'on va Qu'il ne faut pas y aller Essayons juste de ne pas se faire mal Si tout se voile De ne pouvoir nous aimer. Si la vie laisse une chance Pour les sentiments Il nous faudra les protéger Tel on protège un enfant Qui devient grand Pour mieux se donner. L'amour est bien trop fragile Pour se dire qu'il est acquis Sans cesse il faut le construire De petits gestes magiques L'amour est bien trop fragile Pour le laisser prendre la pluie Se dire qu'il n'est jamais acquis Conquis, c'est ainsi qu'il pourra vivre. L'amour, il faut vraiment y croire Dans le soir Bien sûr que ça fait un peu peur Et avoir tous les courages De l'espoir Pour y bâtir un bonheur. Ne surtout pas le dompter, mais l'apprivoiser De sincérité Dans le blanc vierge du cœur Lui donner jusqu'à l'inavoué De bonté Pour qu'il grandisse de couleurs. L'amour est bien trop fragile Pour se dire qu'il est acquis Sans cesse il faut le construire De petits gestes magiques L'amour est bien trop fragile Pour le laisser prendre la pluie Se dire qu'il n'est jamais acquis Conquis, c'est ainsi qu'il pourra vivre. revenir au début
J'en ai passé des jours Des nuits d'étroites souffrances Pour vous avouer l'amour Qui s'écoule dans mon sang D'une différence, c'est tout En restant votre enfant. Je ne veux plus me taire Ni mentir d'avoir peur Et s'il faut que je saigne D'intolérance dans vos cœurs La vie pour moi sera la-même Peut-être avec moins de couleurs. Regardez-moi bien en face Regardez la transparence de mes larmes La différence est là N'y mettez pas d'obstacle Regardez-moi bien en face Je ne changerai pas Non, ce n'est pas un choix Mais la vie qui s'installe N'en soyons pas otage. Le temps déjà si lourd De n'être que paravent A la réalité de tous J'ai étouffé le silence D'une vérité de tout Même si cela dérange Je marche sur l'autre route. Si demain l'étrange vous rebelle D'incompréhension et de peur Sachez qu'il n'y a aucune frontière Que je ne franchirai pas dans les heures Le temps n'a pas de retour en arrière N'y voyez là que mon bonheur. Regardez-moi bien en face Regardez la transparence de mes larmes La différence est là N'y mettez pas d'obstacle Regardez-moi bien en face Je ne changerai pas Non, ce n'est pas un choix Mais la vie qui s'installe N'en soyons pas otage. revenir au début
J'errais seule blafarde, perdue dans la nuit Aucune autre âme ne se tenait ainsi Les lumières aux fenêtres m'évitaient Blessée en moi, la peur naissait D'une douleur incertaine. J'entendis soudain petite voix Chandelles désespérées, suis-moi Je t'ouvrirai les portes, disait-elle Celle que tu ne vois pas, qui sommeille Parce que l'amour t'a brisé les ailes. Amie, viens à moi te réfugier Je suis celle qui vient te sauver Des couloirs de l'oubli Vivre autrement la vie Amie, viens à moi te réfugier Je suis celle qui vient soulager Ton cœur blessé, meurtri Viens, je m'appelle la vie… la vie. Je briserai ton armure La ferai fondre dans le mur Pour que l'amour s'imprègne Au plus profond de tes veines Toi, nous, entre ciel et terre. La vie, elle est devant nous Laissons mourir les doutes Puisque l'amour c'est moi Dans la plénitude du soir Je t'apporte ma foi. Amie, viens à moi te réfugier Je suis celle qui vient te sauver Des couloirs de l'oubli Vivre autrement la vie Amie, viens à moi te réfugier Je suis celle qui vient soulager Ton cœur blessé, meurtri Viens, je m'appelle la vie… la vie. revenir au début
Laisse mes mains courir sur ton corps Voyager sur tes vallées tendresses Qui se dessinent sous la caresse D'une peur qui prend et s'endort Dans l'émotion qui s'éveille Poussières de ciel, c'est trésor. Gardons nos mains scellées Puisque l'amour nous est offert Soyons les gardiens du rêve Flamme du chant d'exister Que nul ne pourra faire taire Puisque nous sommes l'éternité. Viens avec moi noyer la solitude A l'horizon de mon regard Hier s'est déjà perdu Laissons les heures se faire voyage Vers d'autres latitudes Viens avec moi noyer nos solitudes Ensembles, je serai toi Demain nous a reconnu Laissons le temps se faire rivage Et donnons-nous la lune… la lune. Surtout ne plus avoir peur Du passé, ni du lendemain Baissons les armes du chagrin Pour goûter au vrai bonheur Et si il fait froid demain Je me ferai douceur. Balance-moi vers l'amour Berce-nous de rêves insensés Pour mieux nous réinventer Puisque nos cœurs se font tambour Soyons ces saltimbanques oubliés Que le destin scelle nos routes. Viens avec moi noyer la solitude A l'horizon de mon regard Hier s'est déjà perdu Laissons les heures se faire voyage Vers d'autres latitudes Viens avec moi noyer nos solitudes Ensembles, je serai toi Demain nous a reconnu Laissons le temps se faire rivage Et donnons-nous la lune… la lune. revenir au début
Les heures murmurent Le temps qui défile Quand la vie se tue Juste de survivre. Je fuis loin devant Pour ne pas tomber Dans le guet-apens D'avoir été déchirée. Je veux que demain s'élance A savoir redonner La fleur des sentiments Qu'il a su m'arracher. Je ne veux plus jamais mourir Pour un amour incompris Puisque l'hiver sait se sortir Du froid d'un soleil fragile Je sortirai aussi de la nuit Où je m'étais endormie pour fuir Le chagrin d'un amour lavé en machine Délavée, je ne veux plus jamais mourir. Les secondes bousculent L'horloge de la vie Que mes nuits basculent Vers l'autre rive. Quand mon cœur balance De nouveau respiré C'est le jour qui s'avance Pour me relever. Je veux cueillir l'instant Des joies oubliées Et mordre le présent Pour me retrouver. Je ne veux plus jamais mourir Pour un amour incompris Puisque l'hiver sait se sortir Du froid d'un soleil fragile Je sortirai aussi de la nuit Où je m'étais endormie pour fuir Le chagrin d'un amour lavé en machine Délavée, je ne veux plus jamais mourir. revenir au début
Ça me fait trop mal Ça m'arrache les larmes J'ai le cœur qui divague Submergé d'être en face De la réalité. En face d'une telle vérité D'être passé à côté De ma vie C'est comme ça C'était sans doute écrit. Je te dis simplement en passant L'expérience ne se transmet pas Il est inutile de nous attarder J'ai mieux à te dire maintenant Toi que je veux dans mes bras Puisque l'amour nous est donné Prenons-le comme un testament. J'ai besoin de notre bonheur Je l'ai tellement attendu dans mon cœur Il aurait dû depuis longtemps Être le mien, être le nôtre Ce bonheur auquel je n'ai jamais eu droit Viens vite, notre bateau blanc Est à flot, je suis ton marin Le capitaine, c'est toi Et le drapeau de ma peau C'est notre liberté d'y croire J'étais seul avant toi À présent, nous sommes deux C'est le début de l'histoire Viens vite sur mon rivage Le sable nous attend Pour nous unir tendrement Jusqu'à la fin des temps. revenir au début
J'ai tant de choses à te dire Que les lettres ne savent pas dire Que tu ne sois pas là Me fait trop souffrir Ça fait douleur dans mes souvenirs. Tu es sorti de mon jardin Pour ton aller très loin Ma vie s'est toute cassée Comme un vase de cristal renversé Depuis, je n'ai cessé d'espérer. Encore et toujours Je pense à nous À toi, à notre amour D'autrefois. Un soir, tu n'as plus voulu de moi Tu t'es jeté dans d'autres bras Tu as cru que le bonheur Était plus grand là-bas Plus beau que dans mon regard. Depuis des mois, tellement je pleure Que je n'arrose plus les fleurs Combien de temps encore serons-nous séparés Je n'arrive plus à travailler Mon cœur sans arrêt N'arrête pas de palpiter Quand reviendras-tu dans mon jardin En t'attendant entre les heures Je cueille les perles de mes pleurs. Tellement si fort, je t'aime. Encore et toujours Je pense à nous À toi, à notre amour D'autrefois. revenir au début
Je ne croyais plus au soleil Dans la pénombre de mes veines J'ai gravé le nom de l'hiver Comme on grave un emblème Pour ne plus toucher terre. J'ai sombré du coté des glaces Même les miroirs n'avaient plus d'âge Aucun reflet d'un sauvetage Pour me sortir de l'impasse Où je voulais rester je crois. Ainsi j'ai suivi la mort Pour oublier mon corps Dans un dernier effort J'ai poussé la porte Du coté de la nuit Ainsi j'ai suivi la mort J'ai oublié de vivre Au pied d'une église J'ai déposé ma vie. Mon histoire commence là Où j'ai marqué fin un soir Ne verser pas de larmes Sur le marbre de mon âme Je suis heureux comme ça. Je n'étais pas fait pour ici Elle était sur l'autre rive La symphonie de ma vie Soyez heureux de vivre On se retrouvera… promis. Ainsi j'ai suivi la mort Pour oublier mon corps Dans un dernier effort J'ai poussé la porte Du coté de la nuit Ainsi j'ai suivi la mort J'ai oublié de vivre Au pied d'une église J'ai déposé ma vie. J'ai trouvé le repos Qui me brûlait la peau Je n'ai plus sur le dos Ces millions de fardeaux Qui empêchaient mes rêves D'alléger mon sommeil J'ai atteint l'Eden Des plumes de mes ailes…Vivez en paix. Ca y'est… j'y suis. revenir au début
Je me souviens encore De son sourire amer Du coté de ses peines Y avait trop de barrières De nuits sans lumière Ou j'y voyais à peine. Je me souviens toujours Du rose de ses joues Des rires qui éclaboussent Nos jeux d'enfant s'égouttent Aux jeux de billes sans doute C'est la vie qui s'écoule. Je voudrais tant que tu sois là Depuis le ciel s'est fait ombrage Mon frère qui y'avait-il là-bas De plus beau qu'ici bas Dans le secret de ma mémoire Je te garde en otage Comme on garde un espoir Pour survivre à tout ça. Tu manques à ma vie Et j'ai du mal à sourire A l'ombre des cicatrices C'est toi que je respire Du coté de la nuit Quand mon cœur est tout gris. Trop tôt tu nous as quitté Pour un monde inventé Ou tu pourras rêver Qui sait, tout réinventer Pour mieux nous retrouver D'un ciel d'éternité. Je voudrais tant que tu sois là Depuis le ciel s'est fait ombrage Mon frère qui y'avait-il là-bas De plus beau qu'ici bas Dans le secret de ma mémoire Je te garde en otage Comme on garde un espoir Pour survivre a tout ça. La mémoire est un miroir Où le reflet de ton regard Vient pénétrer mes nuits froides D'où j'aperçois ton âme Briller à coté d'une étoile D'éclats de toi. Attend-moi, attend-moi… revenir au début
L'âme en peine, le cœur en morceaux Qui vient de perdre ses ailes d'oiseaux Recherche inconsciemment de qui la faute Dans l'amour qui a joué faux Sans fardeau sur la peau. Seule face au destin inconnu Les yeux en larme, le regard perdu Pleurant le rêve disparu A l'angle sombre d'une rue Où je ne me reconnais plus. Dès que l'aube se lève Que la nuit fait place au soleil Mon cœur pleure le " je t'aime " Qui s'est enfui de ses lèvres Pour se livrer à d'autres rêves Que celui qui me promène Le cœur et le corps en misère D'une mémoire trop rebelle. Seule je reste face aux heures Fidèle aux souvenirs qui demeurent En spectateur des douleurs D'une innocence fraîcheur Au blafard d'une lueur. Le silence des murs s'imprègne Encore du parfum du soleil A l'intérieur de mes veines Oh, Dieu que je saigne Dans l'absence qui s'éveille. Dès que l'aube se lève Que la nuit fait place au soleil Mon cœur pleure le " je t'aime " Qui s'est enfui de ses lèvres Pour se livrer a d'autres rêves Que celui qui me promène Le cœur et le corps en misère D'une mémoire trop rebelle. Dès que l'aube se lève Une nouvelle guerre s'éveille Inconsciemment cruelle Juste pour elle. revenir au début
J'irai chaque jour que Dieu fait Planter les graines de l'amour Sur cette terre qui se réveille A l'aube bleu d'un nouveau jour Contre la cire d'une chandelle. C'est au cœur de mes printemps Que pousseront rosés, les bourgeons De mes caresses extravagantes Qui parleront sur son prénom Pour une vie ou pour mille ans. Moissons d'amour, moissons d'un jour J'ai planté en son cœur, l'amour Dans ses yeux libres, le parfum fou Qui souffle liberté, troubadour Moissons d'amour, moissons de nous J'ai cueilli pour elle l'amour La fleur d'un jour, pour toujours C'est dans de l'eau que j'ai noyé le doute. Une pluie d'amour déverse, gouttelettes Douce fraîcheur sur les courbes de son corps Comme une cascade paisible en rivière C'est à l'aube que son cœur s'endort A l'abri des brûlures du soleil. De nous l'enfant rêvé naîtra Au creux de son ventre à ses seins Sera bénédiction sous les étoiles L'élu choisi d'un ciel inconnu et lointain Où seuls les anges ont le droit du regard. Moissons d'amour, moissons d'un jour J'ai planté la vie pour toujours Dans sa chair, son corps voyou De caresses folles à nos jeux fous Moisson d'amour, moissons de nous J'ai cueilli pour elle l'amour La fleur d'une vie pour toujours D'une victoire de vivre chaque jour. revenir au début
Tes yeux dans mon regard Au désir qui nous chamaille D'une passion presque interdite Où dans nos cœurs tout est permis. De nuances et d'émotions Dans le bleu de notre monde Où notre seule confession Reste nos gestes d'évasion Comme une prière sous le frisson Frisson d'amour et de passion. C'est un secret de l'intérieur Quand le plaisir devient fleur La source qui coule en tes veines Raconte l'histoire de nos lèvres. D'émotions pleines de nuances Au-delà des apparences Mon cœur, je te l'offre en présent Cantique d'amour et d'espérance Je te dédie toute l'innocence Faite de poussière d'or et d'argent. Ensemble nous ne ferons plus qu'un Cœur à corps pour d'autres lendemains Les feuilles du temps l'ont prédit C'est en toi que mon amour veut grandir. De nuances et d'émotions d'amour La fée des bois joue du tambour Au rythme de nos caresses si douces Que les étoiles en sont jalouses D'aquarelles à l'inoubliable de nous Ces couleurs tendres nous éclaboussent. Nous ne serons jamais les autres Leur monde ne ressemble pas au nôtre Seuls les amants de la vallée du soir Ont droit à la traversée du miroir. D'émotions en nuances merveilleuses, les papillons de nuit S'éveillent comme une tribu d'âme poétique Je sais ce qu'ils recherchent quand vous autres Éteignez les lumières sans aucune tolérance Cherchez, trouvez-nous l'espérance Que l'on puisse enfin vivre notre différence. revenir au début
Nous partirons ensemble, toi et moi De l'éternelle jeunesse aux années qui passent Guidons nos cœurs amoureux pas à pas Suivre le rêve destination d'étoiles aquarelles partage. Deux vies pour une seule mort C'est ce que nous vivrons sans remord. Tout deviendra une lumière dans la nuit Quelques bougies peut-être un besoin de sourire Sans se dire adieu puisqu'ici c'est écrit Qu'ailleurs notre amour s'en ira grandir. Deux vie mon amour, une seule mort C'est ce qu'un soir d'automne nous vivrons. Nous serons deux pour vivre ce doux moment Comme une caresse du bout des doigts tremblants Quelques photos jaunies sur un banc d'innocence Ce même banc de pierre qu'un soir nous a fait sentiment. Deux vies par cœur et une seule mort C'est ce que j'accepte au fond de tes yeux d'or. Le lac d'émeraude ne nous oubliera pas Le regard plongé à la traversée du miroir Nous suivrons la vallée qu'auront tracée les étoiles Les oiseaux blancs garderont nos dernières larmes. Deux vies traversées pour une seule mort C'est ce que la voie lactée nous donne. Le dernier rêve sera pour toi mon amour Laissons aux loups le bruit sourd de la foule Notre secret sans confession à l'intérieur de nous Sera notre bagage en quittant ce monde de doutes. Deux vies d'alliance, une seule mort C'est ce que je te promets comme un sort. Je sais que là-haut les anges nous attendent De nous plus tard ils feront une légende Les cavaliers du soir l'on criée sur la lande La nature rend hommage à notre différence d'innocence. Deux vies de passion et une seule mort C'est ce que les dieux donneront d'un accord. Toi mon amie la vie, merci de nous avoir gardé, protégé contre toute attente Merci à vous qui entre ciel et terre, du regard nous avez bercé Pour le rêve à la réalité, l'inoubliable d'elle, au manque de moi Merci la vie de nous avoir protégé face au monde et ses réalités Merci la vie. revenir au début
Toutes ces fausses apparences Que l'on donne en souriant Quand la nuit devient Un lieu sans destin Sans aucun habit blanc. Je connais l'odeur de l'ombre Et le reflet de sa tombe Dans de stupides espoirs A peine présentables Pour comprendre et savoir. A la recherche de l'âme Qui percera mon regard En ne trichant pas. Qui giflera ces nuits Sans aucune romance Et devenir se file Qui remonte les courants Obstinément. Pour allumer nos vies Et mélanger nos sangs D'innocentes passions De vertiges qui grondent Au cœur de l'instant. Et devenir se phare Cette lumière du soir Dans nos yeux qui reposent L'importance des mots Pour que l'on puisse y voir. Les couleurs de ce monde étrange Où nous étions spectateurs et passants Et se dire qu'ici bas Ce n'est pas si mal D'être là. A la recherche du bonheur Qui éveillera les matins A la croisée de nos mains Je deviendrai son sourire. Les dentelles de ses nuits Au clair des bougies Pour aborder le temps Un équipage de rîmes A côté des plaisirs Pour accoster lentement Sur la rive paisible Du sommeil tardif Curieux de s'apprendre. revenir au début
Toi, nous, toujours La vie Et le destin qui nous pousse Encore à sourire Même quand tout fait mal Ce que les autres oublient Qu'importe nos peines Puisqu'elles sont discrètes Au jour d'aujourd'hui. Pas besoin de compresse Pour nous soulager Les blessures sont internes Nous nous tiendrons quand même Debout et solide Face à l'impossible Que cela ne tienne C'est la vie à tout prix. Si quelque fois le silence Nous prend, nous entraîne Un instant Sur le passé qui revient Notre chance est d'apprendre À ne rien bousculer Par prudence Et regarder plus loin. Si les plaies devaient s'élargir Cachées sous notre peau Nous saurons les faire taire À coup de drapeau Pour que règne la paix Dans nos cœurs déchirés Sans besoin d'une guerre Pour nous éclabousser. Le temps saura nous comprendre Paisible en récompense Soumis sans violence Sans aucun autre choix Que de s'étendre Sur le marbre blanc des mots Où l'enfant Repose son âme D'un sommeil d'ange. revenir au début
J'ai marché longtemps pour y arriver À brûler des nuits et des jours entiers Sous des cafés noirs pour ne pas sombrer Du coté où d'autres sont tombés. J'en ai vidé des heures remplies D'incertitudes et d'espoirs aussi Pour ne pas laisser la vie M'oublier d'un geste immobile. J'ai tout essayé Pour faire grandir mes ailes Pour qu'elle traverse mes rêves Sans aucun sommeil Au vertige d'être reconnu Sans être porté disparu À votre réveil. Réussir était presque impossible Dedans, je me suis blotti Pour allumer le feu Au fond de mes yeux. Quelqu'un, un jour m'a dit Qu'on ne construit pas sa vie Sur les ruines du passé Moi je dis, qu'il avait tort Le passé fait partie du décor Chaque défaite est une liberté D'exister pour ne rien oublier Chacun de nos pas nous font avancer Sans hier, il n'y aurait pas de demain À chacun son destin Le mien est de persévérer Pour gagner mon nom Au gré de ma passion. Pour ne pas être perdu Au coin d'une rue Porté disparu À votre réveil. revenir au début
Je me suis caché Dans un presque sommeil Sous les nuits étoilées À fixer le soleil Dans l'obscurité Pour te retrouver. Quand l'enfer m'a suivi D'appauvrir le soir Des quiétudes fragiles En brûlant mon regard D'insomnies faciles Pour m'abrutir l'esprit. J'ai supplié au jour De rester encore Cette lumière de nous Sur mon corps Pour m'envahir de toutes Nos images d'amour. Des hivers sont passés Pour enneiger ma peine Des étés calfeutrés Couchés dans mes rêves De toujours t'inventer Sans jamais te trouver. Quand les saisons me devinent Naufragées de l'histoire Je les vois me sourire En me laissant la trace Du passage de la vie À tout prix. Ainsi, je me suis levé En criant au soleil De tout effacer Jusqu'au sourire de tes lèvres Pour me retrouver À ne plus te garder Et me libérer Des blessures, apeuré De me voir sombrer Dans le passé fané Que tu as mal arrosé D'un manque d'aimer. revenir au début
Donner le meilleur de moi-même Pour le temps qu'il me reste À vivre à ses côtés C'est cadeau, c'est donné Couché aux bords de ses lèvres. Offrir le meilleur des sourires Quand des larmes la déchirent De quelques secrets D'ombres et de lumière Portées disparues dans la nuit. Je deviendrai ses silences À courte distance Ses rêves, tous ses lendemains À lui tenir la main Je deviendrai juste pour elle Ce coupable qui l'entraîne D'une douce tendresse Caresser le ciel. Donner le meilleur des regards Pour éloigner les nuages Qui font tomber de l'eau Sur ses joues, sur sa peau Quand elle a peur de l'orage. Offrir le meilleur du présent En douceur, en urgence L'intégrale de ma vie Jusqu 'au bout de ses nuits Parce que nous est compté le temps. Je deviendrai ses silences Sans riposte d'attendre En ne demandant rien Au mal qui la maintient Du côté d'une fenêtre À guetter le soleil Qui viendra lui reprendre Ses ailes d'enfant Pour l'emmener plus haut Que ne porte mes yeux En triomphe des eaux D'une paix chaleureuse. revenir au début |
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