21 août 2005



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Chacun de nous
Pleure pas sans moi
Sylvain et Catherine
Histoire d'amour
À des années trop tard
Heures assassines
Poser sur toi
Donne-moi
Rien d'acquis
Regardez-moi
Viens te réfigier
Nos solitudes
Plus jamais mourir
En face de la réalité
Je pense à nous
Suivi la mort
Que tu sois là
L'aube se lève
Moissons d'amour
Nuances d'émotion
Deux vies, une seule mort
A la recherche
Regarder plus loin
J'ai tout essayé
Un manque d'aimer
Donner le meilleur


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HISTOIRE
D'AMOUR


Valérie GROSJEAN


Toréador prend garde !
Des yeux verts te regardent !
Que restera-t-il de tes habits de lumière
quand Valérie aura mis ton cœur à nu ?
Et toi, la femme insolente, qui te ris de ton amant,
les remparts de Séville verront-ils
ton prochain désespoir ?
Tous les drames de l'amour se nouent et se dénouent
dans les chansons de Valérie !

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CHACUN DE NOUS


Même si le temps vole tout
Jusqu'à notre mémoire
Et qu'il ne reste rien
Au creux de nos mains
Que quelques sillages
D'un parcours de nous
Sous des millions d'étoiles
Faites de glace et de feu
Qui nous prend, nous entoure
Dans le soir de ses bras.

Chacun de nous a son histoire
Enfermée au profond de son âme.

Il n'y a pas de vie sans souffrance
Ni de passé sans regret
Qui souvent nous dérange
D'avoir hésité un instant
Avant de rejoindre l'éternel
Le temps, c'est tout ce qu'il nous reste
Face à l'horloge qui se débat
D'une continuité de tout
Sans aucun autre égard
Pour celui qui regarde
Les heures longues qui s'égouttent
Sous le poids des secondes
Tristement qui s'effacent
De l'autre côté du monde.

Chacun de nous a son histoire
Plantée dans l'iris de l'âme
Chacun de nous a sa mémoire
Pour unique bagage.

Même si le temps vole tout
Et qu'il ne reste rien
Mourir plutôt que de vivre à genoux
Il est là le destin de nos mains
Debout, juste avant la fin.


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PLEURE PAS SANS MOI


Il n'y a plus de larmes à pleurer
Sur notre amour décroché
Où la couleur des passions
A rejoint ces autres horizons.

Il y a tant d'amour amer
Sur mon âme qui saigne
Que je ne sais plus quoi dire
A mon cœur qui soupire
De n'être qu'endormi.

Quand sa raison s'égare
Que tu ne sois plus là
Je sais qu'il a mal dedans
Et qu'il enferme la souffrance
D'un souvenir de toi.

Pleure pas, pleure pas sans moi
Ne t'enferme pas sous terre
Je t'aime à travers ciel
Au paradis des amants éternels
Sèche tes larmes, relève la tête
Qui sait, le soleil peut renaître
Pleure pas, pleure pas, je suis là.

Même si l'amour nous a fait couler
Dans des eaux trop bouleversées
Au bas-fond d'une trahison
Où l'amour a perdu son ombre.

Il y aura d'autres matins pareils
Où sa vie coulera dans nos veines
Mais je saurai m'en sortir
Si toi, mon cœur, tu veux bien me suivre.

Surtout ne m'abandonne pas
Bientôt je te promets d'aller boire
A la santé du néant
Qu'on aura semé d'urgence
Pour vivre un nouveau regard.

Pleure pas, pleure pas sans moi
Ne t'enferme pas sous terre
Je t'aime à travers ciel
Au paradis des amants éternels
Sèche tes larmes, relève la tête
Qui sait, le soleil peut renaître
Pleure pas, pleure pas, je suis là.

Tant qu'il y aura de la vie dans mon cœur
J'aurais l'espoir de vivre un nouveau bonheur
Un autre rêve pour un meilleur.


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SYLVAIN ET CATHERINE


Sylvain, dans tes à peine vingt ans
Solitaire, les yeux vers le vent
Tu ne voyais rien que la route
Devant toi d'aller retour.

Catherine, dans tes tous juste dix huit ans
Grisée par une ambiance étrange
Tu quittes celui qui te touche
Pour rencontrer l'autre côté de l'amour.

Il est apparu tel un mirage
Pour se planter dans vos regards
L'amour, la vie pleine d'audace
Qui loin vous emporta
Qu'afin l'avenir se dévoile.

Coup de foudre en plein cœur
Dans ces secondes sans heure
Pour un nouveau bonheur
Coup de foudre en plein cœur
Dans l'hiver qui s'effeuille
Pour un ailleurs meilleur.

Sylvain, les yeux remplis de présent
Tu as donné des racines à l'enfant
Scellant l'amour au petit jour
Sa vie, c'était cadeau pour vous.

Catherine qui couvait petit ange
Du regard pur d'une maman
Le fruit d'une complicité d'amour
D'aimer en vers et contre tout.

Malgré les années qui s'étalent
Loin de vos vingt ans en cavale
La vie fit une ligne droite
Sur le parcours de vos âmes
Pour que l'amour vous garde
Et que rien ne s'échappe
De ce bonheur d'y croire.

Coup de foudre en plein cœur
Dans ces secondes sans heure
Pour un nouveau bonheur
Coup de foudre en plein cœur
Dans l'hiver qui s'effeuille
Pour un ailleurs meilleur.


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HISTOIRE D'AMOUR


C'est entre les éclats de voix d'un café
Qu'ils se sont rencontrés
D'un seul regard d'aimer
Ils s'étaient reconnus
Devenant les amants de lune
L'incontournable de la vie.

C'est dans les galères d'avancer
Qu'ils se sont promis l'éternité
Dans le froid d'un hiver entier
Sur les banquettes d'un bahut
Pour eux rien n'existait plus
A part le rêve de se construire.

Une vie, une vie toute entière
Partis de rien, mais grandir au soleil
A bout de tout, à bout de sel
Transpiration d'une force d'y croire
Une vie, une vie de courage
Malgré la menace des orages.

C'est à l'horizon d'être deux
Qu'ils ont donné ce qu'ils avaient de mieux
L'enfant d'un amour merveilleux
Petit garçon qu'ils nommèrent Raphaël
Devint un homme sous leurs ailes
Pour achever le rêve de vivre.

C'est une histoire faite de feu
Ces mêmes flammes qu'ils avaient dans les yeux
Pour les garder toujours heureux
Ensemble sur les routes du ciel
Dans l'avenir qu'ils ont imaginé pareil
Quelle belle leçon d'amour pour nous autres
Que de se dire que deux cœurs en osmose
A bout de bras peut devenir une eau
Une eau de vivre d'un rêve d'émeraude.

Une vie, une vie toute entière
Partis de rien, mais grandir au soleil
A bout de tout, à bout de sel
Transpiration d'une force d'y croire
Une vie, une vie de courage
Malgré la menace des orages.


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À DES ANNÉES TROP TARD


Il ne me reste de toi
Qu'un sourire un peu flou
Une larme sur la joue
Sur un souffle d'air froid
Et des souvenirs de glace
D'un passé qui roule.

Aux années d'hier qui s'étalent
J'y ai semé le doute
A la fin de notre parcours
Quand tout s'est fait voyage
Des sentiments d'espoir
Que t'as brûlé sur nous.

Je ne sais pas quoi te dire
Toi qui reviens dans ma vie
A des années d'ici
J'ai continué l'avenir
Pour ne pas mourir
Sur l'échec de vivre
L'amour que tu m'avais promis
Juste avant de t'enfuir.

J'ai cru ne jamais te revoir
C'est vrai que tu n'as pas changé
Dans l'atypique de bouger
Tu t'es voulu invulnérable
L'indomptable fiancé du soir
C'est ce qui nous a séparés.

Solitaire, la solitude te dévoile
Tu cherches encore à l'éviter
Trop tard, elle t'a déjà frappé
Regarde au fond de ton âme
Ton cœur a changé de regard
Moi, j'ai fini de t'aimer.

Je ne sais pas quoi te dire
Toi qui reviens dans ma vie
A des années d'ici
J'ai continué l'avenir
Pour ne pas mourir
Sur l'échec de vivre
L'amour que tu m'avais promis
Juste avant de t'enfuir.


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HEURES ASSASSINES


Sur papier froissé, glacé
J'ai chiffonné mes rêves
Puisque l'amour abandonné
M'a fait le cœur fièvre
D'un mal à hurler.

Morceaux de vie éclaboussés
Qui ont coupé mes ailes
L'espoir reste inachevé
Au profond de mes veines
D'une feuille déchirée.

Les heures assassinent
Goutte de nuit fragile
A l'aube de la pluie
J'ai le mal de vivre
La douleur de sourire
Quand les heures assassinent
Le dessin de ma vie
En gommant le rire
De l'absence qui devine
Mon amour meurtri.

Boule de papier mouillé
Par des larmes d'écumes
Sur récifs immaculés
De tant d'amertume
Des amants oubliés.

Bribes de bonheur souillé
Voguant vers l'azur
Quand la promesse donnée
De l'être aimé, s'est perdue
Plus haut que je ne puisse voler.

Les heures assassinent
Goutte de nuit fragile
A l'aube de la pluie
J'ai le mal de vivre
La douleur de sourire
Quand les heures assassinent
Le dessin de ma vie
En gommant le rire
De l'absence qui devine
Mon amour meurtri.


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POSER SUR TOI


J'ai tant besoin de toi
De tressaillir de joie
Être juste dans ton regard
Pour ne plus avoir froid.

Poser du bout des lèvres
Un baiser dans tes rêves
Au matin qui se lève
Du sommeil qui s'achève.

Dans la certitude de mes sentiments
Je navigue entre veines et sang
A flot vers l'azur qui demande
Je divague sous promesse brûlante
Fais-moi le caprice des amants
De vagues grandes d'océan
Que l'amour nous ressemble.

J'ai tant besoin de tes bras
De fondre sous tes doigts
Destination d'étoiles
Pour unique voyage.

Poser sur ta peau de miel
Le parfum caresse
Au jour qui s'éveille
D'une nuit de chandelles.

Dans la certitude de mes sentiments
Je navigue entre veines et sang
A flot vers l'azur qui demande
Je divague sous promesse brûlante
Fais-moi le caprice des amants
De vagues grandes d'océan
Que l'amour nous ressemble.

Donnons-nous l'amour d'une vie
Que tous les amants d'ici
Qui sait, un jour nous survivent.


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DONNE-MOI


Je l'attends en supplice
Vers les heures complices
Il manque à mon corps
Sur la nuit qui endort
Le parfum du délice.

Je l'attends en silence
Jusqu'au jour délivrance
Qu'il caresse ma peau
En me berçant de mots
Promesse enivrante.

Donnez-moi un morceau de lui
Pour habiller mes heures
Donnez-moi un sourire de lui
Pour abreuver mon cœur
Donnez-moi ses regards tendres
Et ses mains caressantes
Donnez-moi l'amour en otage
Pour unique voyage.

Je l'attends en souffrance
Dans les nuits insolentes
Quand revient le désir
Dessiner son sourire
D'un brasier ardent.

Je l'attends dans mon cœur
A rêver le bonheur
De nos corps enlacés
Scellés pour l'éternité
Cap sur la douceur.

Donnez-moi un morceau de lui
Pour habiller mes heures
Donnez-moi un sourire de lui
Pour abreuver mon cœur
Donnez-moi ses regards tendres
Et ses mains caressantes
Donnez-moi l'amour en otage
Pour unique voyage.


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RIEN D'ACQUIS


Ce n'est pas parce que l'on ne sait pas
Où l'on va
Qu'il ne faut pas y aller
Essayons juste de ne pas se faire mal
Si tout se voile
De ne pouvoir nous aimer.

Si la vie laisse une chance
Pour les sentiments
Il nous faudra les protéger
Tel on protège un enfant
Qui devient grand
Pour mieux se donner.

L'amour est bien trop fragile
Pour se dire qu'il est acquis
Sans cesse il faut le construire
De petits gestes magiques
L'amour est bien trop fragile
Pour le laisser prendre la pluie
Se dire qu'il n'est jamais acquis
Conquis, c'est ainsi qu'il pourra vivre.

L'amour, il faut vraiment y croire
Dans le soir
Bien sûr que ça fait un peu peur
Et avoir tous les courages
De l'espoir
Pour y bâtir un bonheur.

Ne surtout pas le dompter, mais l'apprivoiser
De sincérité
Dans le blanc vierge du cœur
Lui donner jusqu'à l'inavoué
De bonté
Pour qu'il grandisse de couleurs.

L'amour est bien trop fragile
Pour se dire qu'il est acquis
Sans cesse il faut le construire
De petits gestes magiques
L'amour est bien trop fragile
Pour le laisser prendre la pluie
Se dire qu'il n'est jamais acquis
Conquis, c'est ainsi qu'il pourra vivre.


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REGARDEZ-MOI


J'en ai passé des jours
Des nuits d'étroites souffrances
Pour vous avouer l'amour
Qui s'écoule dans mon sang
D'une différence, c'est tout
En restant votre enfant.

Je ne veux plus me taire
Ni mentir d'avoir peur
Et s'il faut que je saigne
D'intolérance dans vos cœurs
La vie pour moi sera la-même
Peut-être avec moins de couleurs.

Regardez-moi bien en face
Regardez la transparence de mes larmes
La différence est là
N'y mettez pas d'obstacle
Regardez-moi bien en face
Je ne changerai pas
Non, ce n'est pas un choix
Mais la vie qui s'installe
N'en soyons pas otage.

Le temps déjà si lourd
De n'être que paravent
A la réalité de tous
J'ai étouffé le silence
D'une vérité de tout
Même si cela dérange
Je marche sur l'autre route.

Si demain l'étrange vous rebelle
D'incompréhension et de peur
Sachez qu'il n'y a aucune frontière
Que je ne franchirai pas dans les heures
Le temps n'a pas de retour en arrière
N'y voyez là que mon bonheur.

Regardez-moi bien en face
Regardez la transparence de mes larmes
La différence est là
N'y mettez pas d'obstacle
Regardez-moi bien en face
Je ne changerai pas
Non, ce n'est pas un choix
Mais la vie qui s'installe
N'en soyons pas otage.


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VIENS TE RÉFUGIER


J'errais seule blafarde, perdue dans la nuit
Aucune autre âme ne se tenait ainsi
Les lumières aux fenêtres m'évitaient
Blessée en moi, la peur naissait
D'une douleur incertaine.

J'entendis soudain petite voix
Chandelles désespérées, suis-moi
Je t'ouvrirai les portes, disait-elle
Celle que tu ne vois pas, qui sommeille
Parce que l'amour t'a brisé les ailes.

Amie, viens à moi te réfugier
Je suis celle qui vient te sauver
Des couloirs de l'oubli
Vivre autrement la vie
Amie, viens à moi te réfugier
Je suis celle qui vient soulager
Ton cœur blessé, meurtri
Viens, je m'appelle la vie… la vie.

Je briserai ton armure
La ferai fondre dans le mur
Pour que l'amour s'imprègne
Au plus profond de tes veines
Toi, nous, entre ciel et terre.

La vie, elle est devant nous
Laissons mourir les doutes
Puisque l'amour c'est moi
Dans la plénitude du soir
Je t'apporte ma foi.

Amie, viens à moi te réfugier
Je suis celle qui vient te sauver
Des couloirs de l'oubli
Vivre autrement la vie
Amie, viens à moi te réfugier
Je suis celle qui vient soulager
Ton cœur blessé, meurtri
Viens, je m'appelle la vie… la vie.


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NOS SOLITUDES


Laisse mes mains courir sur ton corps
Voyager sur tes vallées tendresses
Qui se dessinent sous la caresse
D'une peur qui prend et s'endort
Dans l'émotion qui s'éveille
Poussières de ciel, c'est trésor.

Gardons nos mains scellées
Puisque l'amour nous est offert
Soyons les gardiens du rêve
Flamme du chant d'exister
Que nul ne pourra faire taire
Puisque nous sommes l'éternité.

Viens avec moi noyer la solitude
A l'horizon de mon regard
Hier s'est déjà perdu
Laissons les heures se faire voyage
Vers d'autres latitudes
Viens avec moi noyer nos solitudes
Ensembles, je serai toi
Demain nous a reconnu
Laissons le temps se faire rivage
Et donnons-nous la lune… la lune.

Surtout ne plus avoir peur
Du passé, ni du lendemain
Baissons les armes du chagrin
Pour goûter au vrai bonheur
Et si il fait froid demain
Je me ferai douceur.

Balance-moi vers l'amour
Berce-nous de rêves insensés
Pour mieux nous réinventer
Puisque nos cœurs se font tambour
Soyons ces saltimbanques oubliés
Que le destin scelle nos routes.

Viens avec moi noyer la solitude
A l'horizon de mon regard
Hier s'est déjà perdu
Laissons les heures se faire voyage
Vers d'autres latitudes
Viens avec moi noyer nos solitudes
Ensembles, je serai toi
Demain nous a reconnu
Laissons le temps se faire rivage
Et donnons-nous la lune… la lune.


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PLUS JAMAIS MOURIR


Les heures murmurent
Le temps qui défile
Quand la vie se tue
Juste de survivre.

Je fuis loin devant
Pour ne pas tomber
Dans le guet-apens
D'avoir été déchirée.

Je veux que demain s'élance
A savoir redonner
La fleur des sentiments
Qu'il a su m'arracher.

Je ne veux plus jamais mourir
Pour un amour incompris
Puisque l'hiver sait se sortir
Du froid d'un soleil fragile
Je sortirai aussi de la nuit
Où je m'étais endormie pour fuir
Le chagrin d'un amour lavé en machine
Délavée, je ne veux plus jamais mourir.

Les secondes bousculent
L'horloge de la vie
Que mes nuits basculent
Vers l'autre rive.

Quand mon cœur balance
De nouveau respiré
C'est le jour qui s'avance
Pour me relever.

Je veux cueillir l'instant
Des joies oubliées
Et mordre le présent
Pour me retrouver.

Je ne veux plus jamais mourir
Pour un amour incompris
Puisque l'hiver sait se sortir
Du froid d'un soleil fragile
Je sortirai aussi de la nuit
Où je m'étais endormie pour fuir
Le chagrin d'un amour lavé en machine
Délavée, je ne veux plus jamais mourir.


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EN FACE DE LA RÉALITÉ


Ça me fait trop mal
Ça m'arrache les larmes
J'ai le cœur qui divague
Submergé d'être en face
De la réalité.

En face d'une telle vérité
D'être passé à côté
De ma vie
C'est comme ça
C'était sans doute écrit.

Je te dis simplement en passant
L'expérience ne se transmet pas
Il est inutile de nous attarder
J'ai mieux à te dire maintenant
Toi que je veux dans mes bras
Puisque l'amour nous est donné
Prenons-le comme un testament.

J'ai besoin de notre bonheur
Je l'ai tellement attendu dans mon cœur
Il aurait dû depuis longtemps
Être le mien, être le nôtre
Ce bonheur auquel je n'ai jamais eu droit
Viens vite, notre bateau blanc
Est à flot, je suis ton marin
Le capitaine, c'est toi
Et le drapeau de ma peau
C'est notre liberté d'y croire
J'étais seul avant toi
À présent, nous sommes deux
C'est le début de l'histoire
Viens vite sur mon rivage
Le sable nous attend
Pour nous unir tendrement
Jusqu'à la fin des temps.


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JE PENSE À NOUS


J'ai tant de choses à te dire
Que les lettres ne savent pas dire
Que tu ne sois pas là
Me fait trop souffrir
Ça fait douleur dans mes souvenirs.

Tu es sorti de mon jardin
Pour ton aller très loin
Ma vie s'est toute cassée
Comme un vase de cristal renversé
Depuis, je n'ai cessé d'espérer.

Encore et toujours
Je pense à nous
À toi, à notre amour
D'autrefois.

Un soir, tu n'as plus voulu de moi
Tu t'es jeté dans d'autres bras
Tu as cru que le bonheur
Était plus grand là-bas
Plus beau que dans mon regard.

Depuis des mois, tellement je pleure
Que je n'arrose plus les fleurs
Combien de temps encore serons-nous séparés
Je n'arrive plus à travailler
Mon cœur sans arrêt
N'arrête pas de palpiter
Quand reviendras-tu dans mon jardin
En t'attendant entre les heures
Je cueille les perles de mes pleurs.

Tellement si fort, je t'aime.

Encore et toujours
Je pense à nous
À toi, à notre amour
D'autrefois.


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SUIVI LA MORT


Je ne croyais plus au soleil
Dans la pénombre de mes veines
J'ai gravé le nom de l'hiver
Comme on grave un emblème
Pour ne plus toucher terre.

J'ai sombré du coté des glaces
Même les miroirs n'avaient plus d'âge
Aucun reflet d'un sauvetage
Pour me sortir de l'impasse
Où je voulais rester je crois.

Ainsi j'ai suivi la mort
Pour oublier mon corps
Dans un dernier effort
J'ai poussé la porte
Du coté de la nuit
Ainsi j'ai suivi la mort
J'ai oublié de vivre
Au pied d'une église
J'ai déposé ma vie.

Mon histoire commence là
Où j'ai marqué fin un soir
Ne verser pas de larmes
Sur le marbre de mon âme
Je suis heureux comme ça.

Je n'étais pas fait pour ici
Elle était sur l'autre rive
La symphonie de ma vie
Soyez heureux de vivre
On se retrouvera… promis.

Ainsi j'ai suivi la mort
Pour oublier mon corps
Dans un dernier effort
J'ai poussé la porte
Du coté de la nuit
Ainsi j'ai suivi la mort
J'ai oublié de vivre
Au pied d'une église
J'ai déposé ma vie.

J'ai trouvé le repos
Qui me brûlait la peau
Je n'ai plus sur le dos
Ces millions de fardeaux
Qui empêchaient mes rêves
D'alléger mon sommeil
J'ai atteint l'Eden
Des plumes de mes ailes…Vivez en paix.
Ca y'est… j'y suis.


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QUE TU SOIS LÀ


Je me souviens encore
De son sourire amer
Du coté de ses peines
Y avait trop de barrières
De nuits sans lumière
Ou j'y voyais à peine.

Je me souviens toujours
Du rose de ses joues
Des rires qui éclaboussent
Nos jeux d'enfant s'égouttent
Aux jeux de billes sans doute
C'est la vie qui s'écoule.

Je voudrais tant que tu sois là
Depuis le ciel s'est fait ombrage
Mon frère qui y'avait-il là-bas
De plus beau qu'ici bas
Dans le secret de ma mémoire
Je te garde en otage
Comme on garde un espoir
Pour survivre à tout ça.

Tu manques à ma vie
Et j'ai du mal à sourire
A l'ombre des cicatrices
C'est toi que je respire
Du coté de la nuit
Quand mon cœur est tout gris.

Trop tôt tu nous as quitté
Pour un monde inventé
Ou tu pourras rêver
Qui sait, tout réinventer
Pour mieux nous retrouver
D'un ciel d'éternité.

Je voudrais tant que tu sois là
Depuis le ciel s'est fait ombrage
Mon frère qui y'avait-il là-bas
De plus beau qu'ici bas
Dans le secret de ma mémoire
Je te garde en otage
Comme on garde un espoir
Pour survivre a tout ça.

La mémoire est un miroir
Où le reflet de ton regard
Vient pénétrer mes nuits froides
D'où j'aperçois ton âme
Briller à coté d'une étoile
D'éclats de toi.
Attend-moi, attend-moi…


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L'AUBE SE LÈVE


L'âme en peine, le cœur en morceaux
Qui vient de perdre ses ailes d'oiseaux
Recherche inconsciemment de qui la faute
Dans l'amour qui a joué faux
Sans fardeau sur la peau.

Seule face au destin inconnu
Les yeux en larme, le regard perdu
Pleurant le rêve disparu
A l'angle sombre d'une rue
Où je ne me reconnais plus.

Dès que l'aube se lève
Que la nuit fait place au soleil
Mon cœur pleure le " je t'aime "
Qui s'est enfui de ses lèvres
Pour se livrer à d'autres rêves
Que celui qui me promène
Le cœur et le corps en misère
D'une mémoire trop rebelle.

Seule je reste face aux heures
Fidèle aux souvenirs qui demeurent
En spectateur des douleurs
D'une innocence fraîcheur
Au blafard d'une lueur.

Le silence des murs s'imprègne
Encore du parfum du soleil
A l'intérieur de mes veines
Oh, Dieu que je saigne
Dans l'absence qui s'éveille.

Dès que l'aube se lève
Que la nuit fait place au soleil
Mon cœur pleure le " je t'aime "
Qui s'est enfui de ses lèvres
Pour se livrer a d'autres rêves
Que celui qui me promène
Le cœur et le corps en misère
D'une mémoire trop rebelle.

Dès que l'aube se lève
Une nouvelle guerre s'éveille
Inconsciemment cruelle
Juste pour elle.


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MOISSONS D'AMOUR


J'irai chaque jour que Dieu fait
Planter les graines de l'amour
Sur cette terre qui se réveille
A l'aube bleu d'un nouveau jour
Contre la cire d'une chandelle.

C'est au cœur de mes printemps
Que pousseront rosés, les bourgeons
De mes caresses extravagantes
Qui parleront sur son prénom
Pour une vie ou pour mille ans.

Moissons d'amour, moissons d'un jour
J'ai planté en son cœur, l'amour
Dans ses yeux libres, le parfum fou
Qui souffle liberté, troubadour
Moissons d'amour, moissons de nous
J'ai cueilli pour elle l'amour
La fleur d'un jour, pour toujours
C'est dans de l'eau que j'ai noyé le doute.

Une pluie d'amour déverse, gouttelettes
Douce fraîcheur sur les courbes de son corps
Comme une cascade paisible en rivière
C'est à l'aube que son cœur s'endort
A l'abri des brûlures du soleil.

De nous l'enfant rêvé naîtra
Au creux de son ventre à ses seins
Sera bénédiction sous les étoiles
L'élu choisi d'un ciel inconnu et lointain
Où seuls les anges ont le droit du regard.

Moissons d'amour, moissons d'un jour
J'ai planté la vie pour toujours
Dans sa chair, son corps voyou
De caresses folles à nos jeux fous
Moisson d'amour, moissons de nous
J'ai cueilli pour elle l'amour
La fleur d'une vie pour toujours
D'une victoire de vivre chaque jour.


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NUANCES D'ÉMOTIONS


Tes yeux dans mon regard
Au désir qui nous chamaille
D'une passion presque interdite
Où dans nos cœurs tout est permis.

De nuances et d'émotions
Dans le bleu de notre monde
Où notre seule confession
Reste nos gestes d'évasion
Comme une prière sous le frisson
Frisson d'amour et de passion.

C'est un secret de l'intérieur
Quand le plaisir devient fleur
La source qui coule en tes veines
Raconte l'histoire de nos lèvres.

D'émotions pleines de nuances
Au-delà des apparences
Mon cœur, je te l'offre en présent
Cantique d'amour et d'espérance
Je te dédie toute l'innocence
Faite de poussière d'or et d'argent.

Ensemble nous ne ferons plus qu'un
Cœur à corps pour d'autres lendemains
Les feuilles du temps l'ont prédit
C'est en toi que mon amour veut grandir.

De nuances et d'émotions d'amour
La fée des bois joue du tambour
Au rythme de nos caresses si douces
Que les étoiles en sont jalouses
D'aquarelles à l'inoubliable de nous
Ces couleurs tendres nous éclaboussent.

Nous ne serons jamais les autres
Leur monde ne ressemble pas au nôtre
Seuls les amants de la vallée du soir
Ont droit à la traversée du miroir.

D'émotions en nuances merveilleuses, les papillons de nuit
S'éveillent comme une tribu d'âme poétique
Je sais ce qu'ils recherchent quand vous autres
Éteignez les lumières sans aucune tolérance
Cherchez, trouvez-nous l'espérance
Que l'on puisse enfin vivre notre différence.


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DEUX VIES, UNE SEULE MORT


Nous partirons ensemble, toi et moi
De l'éternelle jeunesse aux années qui passent
Guidons nos cœurs amoureux pas à pas
Suivre le rêve destination d'étoiles aquarelles partage.

Deux vies pour une seule mort
C'est ce que nous vivrons sans remord.

Tout deviendra une lumière dans la nuit
Quelques bougies peut-être un besoin de sourire
Sans se dire adieu puisqu'ici c'est écrit
Qu'ailleurs notre amour s'en ira grandir.

Deux vie mon amour, une seule mort
C'est ce qu'un soir d'automne nous vivrons.

Nous serons deux pour vivre ce doux moment
Comme une caresse du bout des doigts tremblants
Quelques photos jaunies sur un banc d'innocence
Ce même banc de pierre qu'un soir nous a fait sentiment.

Deux vies par cœur et une seule mort
C'est ce que j'accepte au fond de tes yeux d'or.

Le lac d'émeraude ne nous oubliera pas
Le regard plongé à la traversée du miroir
Nous suivrons la vallée qu'auront tracée les étoiles
Les oiseaux blancs garderont nos dernières larmes.

Deux vies traversées pour une seule mort
C'est ce que la voie lactée nous donne.

Le dernier rêve sera pour toi mon amour
Laissons aux loups le bruit sourd de la foule
Notre secret sans confession à l'intérieur de nous
Sera notre bagage en quittant ce monde de doutes.

Deux vies d'alliance, une seule mort
C'est ce que je te promets comme un sort.

Je sais que là-haut les anges nous attendent
De nous plus tard ils feront une légende
Les cavaliers du soir l'on criée sur la lande
La nature rend hommage à notre différence d'innocence.

Deux vies de passion et une seule mort
C'est ce que les dieux donneront d'un accord.

Toi mon amie la vie, merci de nous avoir gardé, protégé contre toute attente
Merci à vous qui entre ciel et terre, du regard nous avez bercé
Pour le rêve à la réalité, l'inoubliable d'elle, au manque de moi
Merci la vie de nous avoir protégé face au monde et ses réalités
Merci la vie.


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A LA RECHERCHE


Toutes ces fausses apparences
Que l'on donne en souriant
Quand la nuit devient
Un lieu sans destin
Sans aucun habit blanc.

Je connais l'odeur de l'ombre
Et le reflet de sa tombe
Dans de stupides espoirs
A peine présentables
Pour comprendre et savoir.

A la recherche de l'âme
Qui percera mon regard
En ne trichant pas.

Qui giflera ces nuits
Sans aucune romance
Et devenir se file
Qui remonte les courants
Obstinément.

Pour allumer nos vies
Et mélanger nos sangs
D'innocentes passions
De vertiges qui grondent
Au cœur de l'instant.

Et devenir se phare
Cette lumière du soir
Dans nos yeux qui reposent
L'importance des mots
Pour que l'on puisse y voir.

Les couleurs de ce monde étrange
Où nous étions spectateurs et passants
Et se dire qu'ici bas
Ce n'est pas si mal
D'être là.

A la recherche du bonheur
Qui éveillera les matins
A la croisée de nos mains
Je deviendrai son sourire.

Les dentelles de ses nuits
Au clair des bougies
Pour aborder le temps
Un équipage de rîmes
A côté des plaisirs
Pour accoster lentement
Sur la rive paisible
Du sommeil tardif
Curieux de s'apprendre.


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REGARDER PLUS LOIN


Toi, nous, toujours
La vie
Et le destin qui nous pousse
Encore à sourire
Même quand tout fait mal
Ce que les autres oublient
Qu'importe nos peines
Puisqu'elles sont discrètes
Au jour d'aujourd'hui.

Pas besoin de compresse
Pour nous soulager
Les blessures sont internes
Nous nous tiendrons quand même
Debout et solide
Face à l'impossible
Que cela ne tienne
C'est la vie à tout prix.

Si quelque fois le silence
Nous prend, nous entraîne
Un instant
Sur le passé qui revient
Notre chance est d'apprendre
À ne rien bousculer
Par prudence
Et regarder plus loin.

Si les plaies devaient s'élargir
Cachées sous notre peau
Nous saurons les faire taire
À coup de drapeau
Pour que règne la paix
Dans nos cœurs déchirés
Sans besoin d'une guerre
Pour nous éclabousser.

Le temps saura nous comprendre
Paisible en récompense
Soumis sans violence
Sans aucun autre choix
Que de s'étendre
Sur le marbre blanc des mots
Où l'enfant
Repose son âme
D'un sommeil d'ange.


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J'AI TOUT ESSAYÉ


J'ai marché longtemps pour y arriver
À brûler des nuits et des jours entiers
Sous des cafés noirs pour ne pas sombrer
Du coté où d'autres sont tombés.

J'en ai vidé des heures remplies
D'incertitudes et d'espoirs aussi
Pour ne pas laisser la vie
M'oublier d'un geste immobile.

J'ai tout essayé
Pour faire grandir mes ailes
Pour qu'elle traverse mes rêves
Sans aucun sommeil
Au vertige d'être reconnu
Sans être porté disparu
À votre réveil.

Réussir était presque impossible
Dedans, je me suis blotti
Pour allumer le feu
Au fond de mes yeux.

Quelqu'un, un jour m'a dit
Qu'on ne construit pas sa vie
Sur les ruines du passé
Moi je dis, qu'il avait tort
Le passé fait partie du décor
Chaque défaite est une liberté
D'exister pour ne rien oublier
Chacun de nos pas nous font avancer
Sans hier, il n'y aurait pas de demain
À chacun son destin
Le mien est de persévérer
Pour gagner mon nom
Au gré de ma passion.

Pour ne pas être perdu
Au coin d'une rue
Porté disparu
À votre réveil.


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UN MANQUE D'AIMER


Je me suis caché
Dans un presque sommeil
Sous les nuits étoilées
À fixer le soleil
Dans l'obscurité
Pour te retrouver.

Quand l'enfer m'a suivi
D'appauvrir le soir
Des quiétudes fragiles
En brûlant mon regard
D'insomnies faciles
Pour m'abrutir l'esprit.

J'ai supplié au jour
De rester encore
Cette lumière de nous
Sur mon corps
Pour m'envahir de toutes
Nos images d'amour.

Des hivers sont passés
Pour enneiger ma peine
Des étés calfeutrés
Couchés dans mes rêves
De toujours t'inventer
Sans jamais te trouver.

Quand les saisons me devinent
Naufragées de l'histoire
Je les vois me sourire
En me laissant la trace
Du passage de la vie
À tout prix.

Ainsi, je me suis levé
En criant au soleil
De tout effacer
Jusqu'au sourire de tes lèvres
Pour me retrouver
À ne plus te garder
Et me libérer
Des blessures, apeuré
De me voir sombrer
Dans le passé fané
Que tu as mal arrosé
D'un manque d'aimer.


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DONNER LE MEILLEUR


Donner le meilleur de moi-même
Pour le temps qu'il me reste
À vivre à ses côtés
C'est cadeau, c'est donné
Couché aux bords de ses lèvres.

Offrir le meilleur des sourires
Quand des larmes la déchirent
De quelques secrets
D'ombres et de lumière
Portées disparues dans la nuit.

Je deviendrai ses silences
À courte distance
Ses rêves, tous ses lendemains
À lui tenir la main
Je deviendrai juste pour elle
Ce coupable qui l'entraîne
D'une douce tendresse
Caresser le ciel.

Donner le meilleur des regards
Pour éloigner les nuages
Qui font tomber de l'eau
Sur ses joues, sur sa peau
Quand elle a peur de l'orage.

Offrir le meilleur du présent
En douceur, en urgence
L'intégrale de ma vie
Jusqu 'au bout de ses nuits
Parce que nous est compté le temps.

Je deviendrai ses silences
Sans riposte d'attendre
En ne demandant rien
Au mal qui la maintient
Du côté d'une fenêtre
À guetter le soleil
Qui viendra lui reprendre
Ses ailes d'enfant
Pour l'emmener plus haut
Que ne porte mes yeux
En triomphe des eaux
D'une paix chaleureuse.


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