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MENTEUR !
Valérie GROSJEAN
Il a fait très froid Ce jour-là Le jour de son départ Loin de mon regard Et si près de mes larmes. C'était un jour d'hiver De blanc recouvert D'un manteau de neige Et le sang de mes veines S'égouttait sur la plaine. J'aurais voulu ne jamais vivre Ces secondes d'argile Où le sort s'éclipse Sans vouloir revenir J'aurais aimé ne jamais vivre Ces heures fragiles Quand la vie s'est enfuie Sans vouloir revenir. Il a fait si mal Ce jour-là Comme le tonnerre qui fracasse De colère les glaces A coups de force sonne le glas. C'était un jour sans lumière De blanc recouvert D'un linceul de poussière Poudre de neige qui crève Ainsi mourut le rêve. J'aurais voulu ne jamais vivre Ces secondes d'argile Où le sort s'éclipse Sans vouloir revenir J'aurais aimé ne jamais vivre Ces heures fragiles Quand la vie s'est enfuie Sans vouloir revenir. revenir au début
Ca fait déjà longtemps Je ne compte plus les jours Que mon cœur en souffrance S'époumone de tout Depuis qu'elle est partie Me laissant seul à la nuit. J'en ai des heures d'avance A attendre l'amour Et mon âme en errance Se perd au milieu de vous Vous qui n'avez pas compris Que je pourrais en mourir. Mourir, oui mourir d'être seul A n'écouter que les heures Que je connais par cœur Réciter la douleur Qui me prend, qui se donne Mourir, oui mourir sans bruit A n'entendre que les cris De mes larmes qui naviguent Au milieu de la nuit Parce qu'elles ne trouvent pas l'exil… Oh, mourir ! Je connais trop les silences Et l'odeur du doute Qui pénètre mon sang Quand je repense à nous L'amour s'est fait tragique Et j'ai le cœur martyr. J'en ai des nuits blanches A marcher seul sur les routes A rêver d'espérance Se dire que dans la foule Quelqu'un m'attend sans bruit Pour effacer mon mal de vivre. Mourir, oui mourir d'être seul A n'écouter que les heures Que je connais par cœur Réciter la douleur Qui me prend, qui se donne Mourir, oui mourir sans bruit A n'entendre que les cris De mes larmes qui naviguent Au milieu de la nuit Parce qu'elles ne trouvent pas l'exil… Oh, mourir ! revenir au début
Débute notre histoire Dans nos yeux enflammés D'un désir sans pudeur Qui vient nous encercler D'une danse du cœur. C'est remettre à l'endroit Le mauvais du passé Et le temps des douleurs A jamais condamné Pour une vie meilleure. J'ai pénétré son regard d'horizon Pour en extraire tous les frissons Comme on extrait de l'or Qu'à jamais le bleu de la passion Ne se transforme en cendres à l'unisson A la traversée du temps qui s'envole. Débute notre histoire Dans nos cœurs enlacés Et replonge dans l'amour Pour son éternité Jusqu'à la fin de tout. C'est remettre à la mémoire Une nouvelle réalité Celle qui s'appellera nous Dans l'immensité De s'aimer nuits après jours. J'ai pénétré son regard d'horizon Pour en extraire tous les frissons Comme on extrait de l'or Qu'à jamais le bleu de la passion Ne se transforme en cendres à l'unisson A la traversée du temps qui s'envole. revenir au début
Retrouver sur écran Quand défile la bobine Le visage des plus grands Sourires de Nerma. Quand s'endorment les étoiles Sous les feux de la rampe Se refaire une toile Ou un Gary Grant. Couché sur pellicules Se retrouvent les héros Qui jamais ne reculent Sous les yeux de Garbo. Plonger dans le noir C'est le jeu de l'acteur Qui vient vivre l'histoire A la Gary Cooper. C'est du passé qui passe De rires et de pleurs A ceux qui dans le soir Danse encore Isadora Duncan. A la magie du film Et de tous ces héros Dans le rêve de vivre A Marilyn Monroe. C'était le temps d'avant Délicat et discret Le présent est étrange Au seul pouvoir d'être. Vous tous qui êtes partis Je vous salue bien Que le ciel vous dessine Mes pensées d'aller loin Vous qui êtes la magie De tous nos lendemains. revenir au début
Ne croyez pas que la solitude Rende la liberté Comme on a l'habitude De le déclarer. On s'ennuie d'être meurtri Par des silences de résonances Parce qu'il n'y a rien d'autre que le vide Le vide lourd de l'absence. Mais à qui donc se raconter Quand il n'y a personne a aimer L'histoire n'a aucun passé Sur qui se retourner Comment fermer le livre déchiré Puisqu'il n'a pas encore commencé. Ne croyez pas qu'être seul Aide à s'épanouir Il nous faut franchir le seuil Pour savoir découvrir. On est là, assis face au miroir A se demander ce qui a raté Tout au fond du couloir Personne pour nous embrasser. Mais à qui donc se raconter Quand il n'y a personne à aimer L'histoire n'a aucun passé Sur qui se retourner Comment fermer le livre déchiré Puisqu'il n'a pas encore commencé. Ne croyez pas aux solitaires Ils sont en prison Les barreaux du cœur pris au piège Des pas de la ronde. Ne les voyez pas heureux Dans leur sourire et demi Dedans, ils sont malheureux De n'avoir su vivre. Mais à qui donc se raconter Quand il n'y a personne a aimer L'histoire n'a aucun passé Sur qui se retourner Comment fermer le livre déchiré Puisqu'il n'a pas encore commencé. Faites ce qu'il vous plaira Mais le solitaire a mal. revenir au début
Que tu sois le ciel ou l'enfer Tu redeviendras poussière Que tu sois le riche ou la misère L'histoire restera ma même Mais faire le bilan d'une vie Ca n'est pas si facile Il y a des cœurs bien solides Et d'autres trop fragiles. Moi, simplement moi, je sais Que sur cette terre On est tous pareil Nos rêves sont les mêmes Ainsi fait ce qu'il te plaît Pour crier, crier je l'ai fait. Que tu détestes ou que tu aimes Les sentiments restent toujours les mêmes Que le bonheur règne Ou bien qu'il disparaisse Sache qu'il y a encore la vie Pour dire que tu existe Même dans le noir des nuits Je t'admirerai si tu veux réussir. Moi, simplement moi, je sais Que sur cette terre On est tous frères Faits de sang et de chair A taux égal dans nos veines Pour crier qu'on est tous pareil. Que tu t'attardes ou non de chimères D'illusions ou bien de lumières Dans des faux jours qui s'éteignent Vérité, mensonge qui sait peut-être Si tu n'avances pas de choisir Tu seras seul face aux aiguilles Le temps n'attend pas, lui il file Avec l'amour qui sait d'une vie. Moi, simplement moi je sais Que les yeux saignent A l'encre de nos peines On est tous pareil De rêves dans la tête Aux cris lourds de colère Parce qu'au fond de nous, on sait Qu'il n'y a qu'une seule paix Celle de l'amour, pas de la haine Pour ne pas marcher sur de la grève Donne ton cœur pour un " je t'aime " Et crier, crier je vis pour elle. revenir au début
Tu t'évapores lentement Dans l'oubli qui te prend Quand sur moi, flotte encore Le parfum de tes baisers Délicatement posé. De cette nuit qui nous a vus Nous aimer sans vertu D'une délivrance du corps A la recherche de donner L'ultime passionné. Dans les instants rester en suspend Lorsque s'arrête le temps C'est un morceau d'éternité conquis Qui nous prend, nous chavire Poussé par des vents étranges Où le temps n'est plus présent Vivre l'instant en suspend, c'est la vie qui s'étire. Tes bras autour de moi Quel plus bel écrin de soie Quand le cœur encore fragile Réapprend le goût d'aimer Sublime de partager. Me voilà qui danse sauvage Au velours de mes larmes Quand le bonheur de vivre Se surprend de réinventer L'immensité effeuillée. Dans les instants rester en suspend Lorsque s'arrête le temps C'est un morceau d'éternité conquis Qui nous prend, nous chavire Poussé par des vents étranges Où le temps n'est plus présent Vivre l'instant en suspend, c'est la vie qui s'étire. revenir au début
Sculpteur de mes nuits Il dessine mon corps De rives d'infini Aux plages, reflet d'or. Ses mains de créateur Promènent le délice Sur mon corps sans pudeur Qui guète le désir. Ange et puis démon Dans l'inachevé D'un amour passion Qui nous a éclaboussés. Il est l'amour, il est la vie Il est celui que j'ai choisi D'un regard qui nous réuni Il est l'amour et puis la vie Le temps pourra faire des caprices Nous avons mis des couleurs à nos nuits. Peintre sur ma vie Je me dévoile encore De pastels et de cire De toutes mes forces. Ses doigts de douceur Caressent et me devinent Dans l'immense bonheur D'être son église. Il est mon seul prénom Celui que j'ai gravé A l'encre d'horizon Pour toujours l'aimer. Il est l'amour, il est la vie Il est celui que j'ai choisi D'un regard qui nous réuni Il est l'amour et puis la vie Le temps pourra faire des caprices Nous avons mis des couleurs à nos nuits. revenir au début
Le temps des je " je t'aime " Le vent des promesses Aux heures qui caressent Les secondes qui blessent L'instant qui s'éveille. Le temps qui défile Le vent de l'oubli Aux heures assassines Les secondes libertines L'instant qui chavire. Le temps des douleurs Le vent sans douceur Aux heures effiloches De secondes bonheur L'instant est aux pleurs. L'amour a trop de cicatrices Dans l'infiniment grand petit Quel est le chemin de l'exil Trouvez cette petite vie Qui saura me guérir Quand l'amour me détruit. Le temps qui s'égare Le vent de l'orage Aux heures trop noires Des secondes de cafard L'instant est bien sale. Le temps qui sublime Le vent qui survit Aux heures imbéciles De secondes qui crient L'instant d'une vie. Le temps de renaître Le vent d'un bien-être Aux heures qui s'éveillent De seconde lumière L'instant d'un " je t'aime " L'amour a trop de cicatrices Dans l'infiniment grand petit Quel est le chemin de l'exil Trouvez cette petite vie Qui saura me guérir Quand l'amour me détruit. revenir au début
C'est pour des yeux trop bleus Pour de blonds cheveux Un corps finement sculpté Une silhouette parfumée Que tu as oublié de m'aimer. Une note sur le frigo Rendez-vous de bureau Dans une chambre d'hôtel T'attends jeu de dentelles Oublier les " je t'aime ". Menteur, j'ai mal dans mon corps Quand le froid enveloppe mon cœur Menteur, de tous tes mots, menteur Qui coulent comme de l'or Menteur, dans le désordre des heures Tu fais grandir la douleur Voleur, dans le rouge de mon corps, je m'endors. Une voix au téléphone Billet d'avion pour Rome C'est une amie d'enfance Qui te réclame d'urgence Oublié de m'en parler simplement. Carte postal d'Italie Juste quelques mots écrits Tout va bien pour moi Je ne rentrerai pas J'ai mal d'être oublié déjà. Menteur, j'ai mal dans mon corps Quand le froid enveloppe mon cœur Menteur, de tous tes mots, menteur Qui coulent comme de l'or Menteur, dans le désordre des heures Tu fais grandir la douleur Voleur, dans le rouge de mon corps, je m'endors. revenir au début
Partir pour t'oublier Toi qui me fais souffrir Quand subsiste le désir La folie de t'aimer. Partir pour effacer Toi qui ne sais que mentir Nos plus beaux souvenirs Sur papier glacé. M'enfuir de tes silences Qui ont fait ma détresse C'est plus qu'un S.O.S Un océan d'urgence. Tombent toutes les pluies dans mes yeux Coulent tant d'orages dans mon cœur Coups de tonnerre martèlent les heures Qu'assombrissent les cieux, qu'assombrissent les cieux… Les cieux. A trop résister au temps J'ai fini par céder A une fin d'éternité Dans le cœur des amants. Passer toutes les saisons Des couleurs de ton âme Quand mourra la flamme Ce sera sans raison. M'enfuir de ton absence Des maux qui me caressent Qui bâtissent ma faiblesse Dans ton regard qui change. Tombent toutes les pluies dans mes yeux Coulent tant d'orages dans mon cœur Coups de tonnerre martèlent les heures Qu'assombrissent les cieux, qu'assombrissent les cieux… Les cieux. revenir au début
Un jour, il s'en vient Comme un doux refrain Enivré de promesses D'avenir en caresse De million de " je t'aime " Sans croire à une fin Qui nous prendrait la main. Un jour, il s'en va En vous plantant là Seul dans la détresse Sans écho d'S.O.S Qui entaille les veines A bout de pourquoi Qui glace et qui fait mal. Et si tu m'aimes, si tu m'aimes Ne me le dis pas J'aurais bien trop peur Qu'un jour tu l'oublies Oui, si tu m'aimes, si tu m'aimes Ne me regarde pas J'ai trop connu les heures De l'amour qui s'enfuit, qui s'enfuit. Un soir où tout s'endort Bercé de pulsions trop fortes Il réchauffera la nuit De désirs et d'envies De l'autre côté de ma vie Où je garderai tous les torts Pour me faire mal au corps. Au matin, il se lèvera Et défera le rêve de voile D'étoiles qui s'enfuient Les yeux pleins de pluie Dans l'horizon rougi D'avoir cru un soir A l'amour au partage. Et si tu m'aimes, si tu m'aimes Ne me le dis pas J'aurais bien trop peur Qu'un jour tu l'oublies Oui, si tu m'aimes, si tu m'aimes Ne me regarde pas J'ai trop connu les heures De l'amour qui s'enfuit, qui s'enfuit. revenir au début
Cette nuit, il a bercé ma peau De caresses en promesses de ses mots Et c'était bon et c'était chaud Son visage me souriant, ce qu'il est beau. Cette nuit, il a bercé mon âme Corps enlacés, enchaînés sous l'oracle Et c'était bon d'être sous son charme Ses bras autour de moi, amour profane. Je lui ai donné cette nuit Le plus fort de mes envies Je lui ai donné cette nuit L'ombre parfaite de ma vie Je lui ai donné cette nuit Toutes mes heures d'insomnie Je lui ai donné cette nuit Que jamais il ne m'oublie Je lui ai donné cette nuit… Ma vie. Cette nuit, je lui ai donné mon corps Baisers donnés, volés aux reflets d'or Et c'était bon d'être son île au trésor Quand ses lèvres me transportent, loin du grand Nord. Cette nuit, je lui ai donné mon cœur Sentiments grands d'azur bonheur Et c'était bon, plein de douceur Son regard attendrissant faisait sa candeur. Je lui ai donné cette nuit Le plus fort de mes envies Je lui ai donné cette nuit L'ombre parfaite de ma vie Je lui ai donné cette nuit Toutes mes heures d'insomnie Je lui ai donné cette nuit Que jamais il ne m'oublie Je lui ai donné cette nuit… Ma vie. revenir au début
Tu donnes ton corps à la musique Balance tes hanches dans le rythme Aux pas, danse frénétique Sous des soleils électriques. Dans ta chambre à coucher Aux murs, photos et posters D'idoles, stars éphémères Sur papier glacé. L'ado, c'est dans tes yeux fragiles Toi, sous des printemps d'adolescence L'ado, qu'elle se construit la vie Toi, ni adulte ni enfant L'ado, tu cherches en toi ce qui existe Toi, pour devenir plus grand Toi, de rêves qui respirent… Une lettre parfumée Des mots en capital Découpés dans le journal Archives dans tes cahiers. Chansons avec ou sans secret Tu connais par cœur les paroles Et cette voix qui t'envole Te fait tout oublier. L'ado, c'est dans tes yeux fragiles Toi, sous des printemps d'adolescence L'ado, qu'elle se construit la vie Toi, ni adulte ni enfant L'ado, tu cherches en toi ce qui existe Toi, pour devenir plus grand Toi, de rêves qui respirent… Il y a un temps pour tout Devenir grand avant l'amour Se découvrir de musiques et de rires C'est croire à la vie sans mourir. revenir au début
Surtout ne te retourne pas Mes larmes sont sans couleur Elles te parleront pour moi Dans le bonheur qui s'effeuille Puisque tout là-bas tu pars. Je sais que tout est fini Que c'est une autre que tu aimes Quand il n'y a plus rien à dire Dans la douleur qui s'imprègne C'est un bout de vie qui s'enfuit. Et si demain, oui si demain Des poussières de nous te retiennent Viens suivre le rêve par la main Que le cercle de nous se referme Et si demain, oui si demain Des cendres de nous t'appellent Viens reconstruire le destin Que la boucle sur nous, nous enferme. Si de cela rien ne se passe Qu'il est là-bas, le vrai bonheur J'irai traverser le miroir A la rencontre de l'ailleurs Dans la magie d'un soir. Aux souvenirs qui me déchirent L'inoubliable coule en mes veines Je te souhaite l'amour d'une vie Celui qui brûlera vos rêves D'une douceur d'heures infinies. Et si demain, oui si demain Des poussières de nous te retiennent Viens suivre le rêve par la main Que le cercle de nous se referme Et si demain, oui si demain Des cendres de nous t'appellent Viens reconstruire le destin Que la boucle sur nous, nous enferme. revenir au début
Éperdu de vie, face au trouble A me consumer de toi Les émotions me déroutent A presque me faire mal L'inoubliable de nous. Chronique d'un amour annoncé A la traversée du soir Les sentiments viennent danser A la magie du regard L'insolence de s'aimer. Nous, les amants du soir Dans ce manège d'espoir Au large de nos bras C'est un bateau sans mat Sur océan de nos larmes Que se dissipera le voile D'un passé infernal Pour nous porter sur les soies… D'étoiles. Enfin je découvre l'amour A me perdre, tu vois Mon cœur devient fou Au-delà de mon âme L'indomptable se couche. Le corps encore éclaboussé Du voyage qui naufrage D'avoir su nous donner A l'océan qui s'étale L'indélébile de s'aimer. Nous, les amants du soir Dans ce manège d'espoir Au large de nos bras C'est un bateau sans mat Sur océan de nos larmes Que se dissipera le voile D'un passé infernal Pour nous porter sur les soies… D'étoiles. revenir au début
Assise devant ma feuille A ne penser à rien Qu'au sommeil en deuil Qui m'entraîne par la main Loin des nuits qui s'effeuillent. Jusqu'à l'aube de nous Où gardienne du passé Je me souviens toujours De ces larmes égouttées Qui ont souillé mes joues. Je suis l'otage d'un souvenir Aux marques d'un lui qui me poursuit J'en ai mal à ma vie Je suis l'otage d'un souvenir L'histoire jamais ne s'éclipse Elle fait manège de ma vie… Qui soupire. J'attends que le vent m'emporte Au seuil d'une délivrance Où je crierai de toutes mes forces Que s'assèche la souffrance Pour retrouver mon corps. Je ne veux plus porter mon âme Comme on porte un fardeau Si quelqu'un dans le soir Entend les cris de ma peau S'il vous plaît, soignez-moi. Je suis l'otage d'un souvenir Aux marques d'un lui qui me poursuit J'en ai mal à ma vie Je suis l'otage d'un souvenir L'histoire jamais ne s'éclipse Elle fait manège de ma vie… Qui soupire. revenir au début
Quand tu t'en vas loin de moi J'ai chaque jour un peu plus froid Mes nuits se remplissent de peur Que tu m'oublies chaque minute un peu plus. Tes caresses, je les ai t'en voulues Tes baisers, je les ai t'en attendus Qu'aujourd'hui, elles me brûlent la peau Dans le mélange de nos deux corps. Je voudrais traverser le temps Rattraper le futur d'un présent Savoir qu'ici, rien ne change Dans nos sentiments ardents Je voudrais traverser le temps Connaître demain aussi longtemps Qu'il sera permis d'être amants Jusqu'au bout de l'amour testament. Quand tu es loin de mon regard J'ai chaque jour un peu plus mal Mes nuits sont pâles et sans lueur Que tu ne brilles plus de seconde en plus. Tes mots, je les ai trop connus Tes rêves, je les ai reconnus Qu'aujourd'hui, j'aimerais faire une pause Dans le frisson d'un cœur à corps. Je voudrais traverser le temps Rattraper le futur d'un présent Savoir qu'ici, rien ne change Dans nos sentiments ardents Je voudrais traverser le temps Connaître demain aussi longtemps Qu'il sera permis d'être amants Jusqu'au bout de l'amour testament. N'oublie jamais que je t'aime Et que sans toi, la vie n'en vaut pas la peine. revenir au début
Allongé auprès de ton cœur Quand tu sommeilles de nuit encore Je te regarde rêver Ne te réveille pas maintenant Reste encore dans la nuit, un instant. Quand mes yeux sur ta peau Dessinent des horizons chauds Que les draps ne dévoilent Les lignes de ton être Qu'un soir, il a vu naître. Ton visage qui sourit A la nuit attendrie Me raconte la vie D'une destinée de nous Bien au-dessus des fous Nous suivrons la magie Des amoureux partis Sans jamais revenir Des rives de l'amour. Laisse-moi t'aimer encore et encore Allonger mon cœur, sur ton corps Pour mieux t'enlacer De gestes beaux et tendres Des sentiments nés du présent. Mes doigts courent sur ton dos En sculptant un lointain d'émeraude Dans l'émoi de toi qui naufrage En quête d'atteindre le ciel Qu'une étoile aura laissé faire. Ton visage qui sourit A la nuit attendrie Me raconte la vie D'une destinée de nous Bien au-dessus des fous Nous suivrons la magie Des amoureux partis Sans jamais revenir Des rives de l'amour. revenir au début
J'ai tiré les volets de la chambre Pour ne plus laisser entrer le jour Elle portera le deuil de notre amour Et la tiédeur des fins de vacances. A jamais, j'ai verrouillé la porte Pour ne plus laisser pénétrer le soleil Elle protègera mon cœur des colères du ciel Quand tu m'as laissée pour morte. Pleurer, je l'ai déjà trop fait Ce soir, je ne pleurerai plus J'ai mis un mur à mes faiblesses Comme on se fabrique une armure Pleurer, je l'ai déjà trop fait C'est ma prière face à la lune Que plus jamais rien ne me blesse Que plus jamais rien ne me tue. J'ai tiré le rideau des amants Quand le présent s'efface de nous Pourquoi laisser place à l'amour Celui qui fait mal dans le sang. A jamais, j'ai cloué le sort Pour ne plus laisser entrer la lumière J'ai trop pleuré dans mes prières Que les larmes ont noyé mon corps. Pleurer, je l'ai déjà trop fait Ce soir, je ne pleurerai plus J'ai mis un mur à mes faiblesses Comme on se fabrique une armure Pleurer, je l'ai déjà trop fait C'est ma prière face à la lune Que plus jamais rien ne me blesse Que plus jamais rien ne me tue. Faut-il donc que l'amour Soit toujours aussi violent Faut-il donc que les jours Se veuillent sans cesse testament. revenir au début
Si j'ose écrire ces quelques mots Les yeux plongés dans l'émeraude D'un horizon qui se dépose Au souvenir de notre peau. C'est l'alizé d'un vent d'amour Qui se grandit, languit de vous Au fur et à mesure des jours Ce tourbillon d'émoi me trouble. Je rêve de votre peau cuivrée, salée De vos yeux fragiles d'argile, d'abyme De ce regard vers l'infini, tranquille Scrutant le lointain épuisé, couché Je vous ai trouvé belle à mourir de vivre Au milieu de cette terre d'épices qui crie Elle est ici la vérité de s'aimer, s'aimer. J'aimerais vous porter sur mon dos Que votre douleur sur moi se pose Que vous puissiez faire une pause Pour nous donner cœur de rose. C'est une alliance qui nous entoure Un cercle qui fermera la boucle Dans l'amour né au petit jour Nous deviendrons le vent d'amour. Je rêve de votre peau cuivrée, salée De vos yeux fragiles d'argile, d'abyme De ce regard vers l'infini, tranquille Scrutant le lointain épuisé, couché Je vous ai trouvé belle à mourir de vivre Au milieu de cette terre d'épices qui crie Elle est ici la vérité de s'aimer, s'aimer. revenir au début
C'est une histoire d'amour De feu, de flammes et de foudre Un coup de poignard qui caresse Le corps et l'âme d'épées de lumière. Les yeux fixés au plafond A graver partout son prénom De larmes grandes de sentiments Où le futur se veut présent. Dans ce tourbillon d'émoi Le désir se mêle à l'espoir Au passé qui perd son histoire Puisque demain, c'est toi et moi Vivre sans toi, désormais j'airai froid Scellons nos cœurs qui s'enlacent Que jamais rien ne nous sépare Dans l'immensité d'amour de tes bras. Vivre la nuit, suivre le jour Au crépuscule qui nous entoure L'aube est témoin de nos promesses Du serment d'amour sur nos lèvres. Mes doigts sur ton corps d'horizon Éveillent en moi ouragan de passion Que je ne connaissais pas avant Juste avant que mon cœur ne tremble. Dans ce tourbillon d'émoi Le désir se mêle à l'espoir Au passé qui perd son histoire Puisque demain, c'est toi et moi Vivre sans toi, désormais j'airai froid Scellons nos cœurs qui s'enlacent Que jamais rien ne nous sépare Dans l'immensité d'amour de tes bras revenir au début
Le temps passé sans toi C'est de la souffrance qui passe Dans les heures longues, assassines Qui se noient dans l'oubli Sous le poids de l'histoire. Au présent qui survit, c'est dommage Quand la vie tristement s'égare Dans ces secondes qui s'écoulent Perdues au milieu de tout De nous, sans jamais atteindre le rivage. Toi, l'être vivant de chair et de sang Laisse tomber ta souffrance On ne traverse pas le temps Pour un retour d'instant Quand futur est mort d'avance Laisser tomber le passé, c'est avancer Quand l'amour reste inachevé Surtout ne pas l'effacer Mais le mettre de côté Pour un jour de nouveau aimer. Derrière toi, laisse voguer les larmes Il est devant l'azur peint d'espoir Lève plus haut le voile de l'oubli Que se dévoile enfin la vie Au fin fond d'un autre regard. Regarde tout au loin du couloir Le miroir s'éveille grand du large Quelqu'un t'attend pour l'amour Hier s'est trompé de route Viens avec moi ami, je suis ton âme. Toi, l'être vivant de chair et de sang Laisse tomber ta souffrance On ne traverse pas le temps Pour un retour d'instant Quand futur est mort d'avance Laisser tomber le passé, c'est avancer Quand l'amour reste inachevé Surtout ne pas l'effacer Mais le mettre de côté Pour un jour de nouveau aimer. revenir au début
Dans la douleur qui s'étale Il n'y a pas de règle C'est le présent qui s'égare D'un adieu dans les veines Où cendres d'amour divaguent Parce qu'il n'y a plus de braise. Et la neige devient sale Sous les pas de ma peine C'est le passé qui passe Dans mon manteau d'hiver Il y fait froid de larmes Quand souvenirs se referment. J'ai suivi dans la nuit Deux amoureux fragiles J'au vu qu'ils étaient heureux Lui prince, elle danseuse Sur fil d'amour magique Dans le noir de ma vie J'au vu le feu dans leurs yeux Ça m'a rendue heureuse. Ainsi, j'ai baissé mon regard Pour ne pas les déranger Et je me suis promise tout bas D'ouvrire enfin les volets Où je m'étais enfermée sans voir La lumière qui voulait pénétrer. L'amour, le vrai, est un art Seuls ceux qui savent aimer Pourront toucher des doigts L'amour qu'un sculpteur aura gravé Sur les murs de l'histoire La vie qui m'aura fait liberté. J'ai suivi dans la nuit Deux amoureux fragiles J'au vu qu'ils étaient heureux Lui prince, elle danseuse Sur fil d'amour magique Dans le noir de ma vie J'au vu le feu dans leurs yeux Ça m'a rendue heureuse. revenir au début
L'âme de fond dans le transparent Faite de chair et de cendres Quand l'horizon dévoilé S'est assombri d'être tombé. Envolons-nous une dernière fois Pour un aller sans retour du soir Sans marque de frontière entre nous Puisque l'amour se détourne. Plus qu'un refrain à notre amour Plus de parole, plus de mot Il serait de trop On n'a pas su suivre le tempo Quand tes pas dans les miens Se sont trompés de danse, de refrain C'était un pas de trop… Pour nous. Puisque l'amour se meurt étrange Tu quittes mon cœur simplement Ne te retourne pas me briser Je n'y survivrai pas d'aimer. Un dernier pas dans le couloir Une dernière ombre sur le miroir Juste un regard qui se croise sur nous Sans un mot, un geste de trop, de tout. Plus qu'un refrain à notre amour Plus de parole, plus de mot Il serait de trop On n'a pas su suivre le tempo Quand tes pas dans les miens Se sont trompés de danse, de refrain C'était un pas de trop… Pour nous. revenir au début
Beaux longs sentiments Comme avant Comme avant les tourments Trop brûlants. Le triste est trop amer Peine éphémère Pour que le sort s'éveille D'hier pour renaître. Dans l'espoir que je bois De vivre avec toi L'immensité d'y croire A l'amour partage. Paroles de gestes d'amour destinées Pour te dire quand-même Même si tu le sais Je t'aime, je t'aime Paroles de gestes qui couvrent Le passé malhabile qui s'étouffe Danse cette danse de nous Qui nous prend, nous entoure, c'est toujours. Pour des baisers plus doux De fougue et de passion Je graverai ton prénom Jusque sur mon ombre. J'irai crier au soleil De caressé nos peines Que lumière s'éteigne Pour rejoindre le rêve. Du bout des doigts, le toucher Dire qu'il est réalité Au pouvoir de s'aimer En toute liberté. Paroles de gestes d'amour destinées Pour te dire quand-même Même si tu le sais Je t'aime, je t'aime Paroles de gestes qui couvrent Le passé malhabile qui s'étouffe Danse cette danse de nous Qui nous prend, nous entoure, c'est toujours. revenir au début |
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