21 août 2005             Pour avoir un texte sans fond.



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Sans vouloir revenir
Mourir d'être seul
Tous les frissons
Écran du passé
Solitaire, solitude
On est tous pareils
L'instant en suspend
L'amour, la vie
L'instant du temps
Menteur !
La pluie des cieux
Si tu m'aimes
Cette nuit
Toi, l'Ado
Si demain
Du soir
Otage
Traverser le temps
Nuit attendrie
Trop fait
Terre d'épices
Toi et moi
Souffrance et passé
J'ai vu
Plus de mots
Gestes d'amour


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MENTEUR !

Valérie GROSJEAN



Oui, Valérie ne chante pratiquement que l'amour,
mais qu'il y a-t-il d'aussi important dans le monde ?
Pour le faire aussi merveilleusement,
Valérie est-elle une grande amoureuse
ou une femme désespérément privée d'amour
et qui le cherche dans ses rêves ?
La réponse est dans ses chansons,
sachez les déchiffrer !

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SANS VOULOIR REVENIR


Il a fait très froid
Ce jour-là
Le jour de son départ
Loin de mon regard
Et si près de mes larmes.

C'était un jour d'hiver
De blanc recouvert
D'un manteau de neige
Et le sang de mes veines
S'égouttait sur la plaine.

J'aurais voulu ne jamais vivre
Ces secondes d'argile
Où le sort s'éclipse
Sans vouloir revenir
J'aurais aimé ne jamais vivre
Ces heures fragiles
Quand la vie s'est enfuie
Sans vouloir revenir.

Il a fait si mal
Ce jour-là
Comme le tonnerre qui fracasse
De colère les glaces
A coups de force sonne le glas.

C'était un jour sans lumière
De blanc recouvert
D'un linceul de poussière
Poudre de neige qui crève
Ainsi mourut le rêve.

J'aurais voulu ne jamais vivre
Ces secondes d'argile
Où le sort s'éclipse
Sans vouloir revenir
J'aurais aimé ne jamais vivre
Ces heures fragiles
Quand la vie s'est enfuie
Sans vouloir revenir.


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MOURIR D'ÊTRE SEUL


Ca fait déjà longtemps
Je ne compte plus les jours
Que mon cœur en souffrance
S'époumone de tout
Depuis qu'elle est partie
Me laissant seul à la nuit.

J'en ai des heures d'avance
A attendre l'amour
Et mon âme en errance
Se perd au milieu de vous
Vous qui n'avez pas compris
Que je pourrais en mourir.

Mourir, oui mourir d'être seul
A n'écouter que les heures
Que je connais par cœur
Réciter la douleur
Qui me prend, qui se donne
Mourir, oui mourir sans bruit
A n'entendre que les cris
De mes larmes qui naviguent
Au milieu de la nuit
Parce qu'elles ne trouvent pas l'exil… Oh, mourir !

Je connais trop les silences
Et l'odeur du doute
Qui pénètre mon sang
Quand je repense à nous
L'amour s'est fait tragique
Et j'ai le cœur martyr.

J'en ai des nuits blanches
A marcher seul sur les routes
A rêver d'espérance
Se dire que dans la foule
Quelqu'un m'attend sans bruit
Pour effacer mon mal de vivre.

Mourir, oui mourir d'être seul
A n'écouter que les heures
Que je connais par cœur
Réciter la douleur
Qui me prend, qui se donne
Mourir, oui mourir sans bruit
A n'entendre que les cris
De mes larmes qui naviguent
Au milieu de la nuit
Parce qu'elles ne trouvent pas l'exil… Oh, mourir !


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TOUS LES FRISSONS


Débute notre histoire
Dans nos yeux enflammés
D'un désir sans pudeur
Qui vient nous encercler
D'une danse du cœur.

C'est remettre à l'endroit
Le mauvais du passé
Et le temps des douleurs
A jamais condamné
Pour une vie meilleure.

J'ai pénétré son regard d'horizon
Pour en extraire tous les frissons
Comme on extrait de l'or
Qu'à jamais le bleu de la passion
Ne se transforme en cendres à l'unisson
A la traversée du temps qui s'envole.

Débute notre histoire
Dans nos cœurs enlacés
Et replonge dans l'amour
Pour son éternité
Jusqu'à la fin de tout.

C'est remettre à la mémoire
Une nouvelle réalité
Celle qui s'appellera nous
Dans l'immensité
De s'aimer nuits après jours.

J'ai pénétré son regard d'horizon
Pour en extraire tous les frissons
Comme on extrait de l'or
Qu'à jamais le bleu de la passion
Ne se transforme en cendres à l'unisson
A la traversée du temps qui s'envole.


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ÉCRAN DU PASSÉ


Retrouver sur écran
Quand défile la bobine
Le visage des plus grands
Sourires de Nerma.

Quand s'endorment les étoiles
Sous les feux de la rampe
Se refaire une toile
Ou un Gary Grant.

Couché sur pellicules
Se retrouvent les héros
Qui jamais ne reculent
Sous les yeux de Garbo.

Plonger dans le noir
C'est le jeu de l'acteur
Qui vient vivre l'histoire
A la Gary Cooper.

C'est du passé qui passe
De rires et de pleurs
A ceux qui dans le soir
Danse encore Isadora Duncan.

A la magie du film
Et de tous ces héros
Dans le rêve de vivre
A Marilyn Monroe.

C'était le temps d'avant
Délicat et discret
Le présent est étrange
Au seul pouvoir d'être.

Vous tous qui êtes partis
Je vous salue bien
Que le ciel vous dessine
Mes pensées d'aller loin
Vous qui êtes la magie
De tous nos lendemains.


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Ne croyez pas que la solitude
Rende la liberté
Comme on a l'habitude
De le déclarer.

On s'ennuie d'être meurtri
Par des silences de résonances
Parce qu'il n'y a rien d'autre que le vide
Le vide lourd de l'absence.

Mais à qui donc se raconter
Quand il n'y a personne a aimer
L'histoire n'a aucun passé
Sur qui se retourner
Comment fermer le livre déchiré
Puisqu'il n'a pas encore commencé.

Ne croyez pas qu'être seul
Aide à s'épanouir
Il nous faut franchir le seuil
Pour savoir découvrir.

On est là, assis face au miroir
A se demander ce qui a raté
Tout au fond du couloir
Personne pour nous embrasser.

Mais à qui donc se raconter
Quand il n'y a personne à aimer
L'histoire n'a aucun passé
Sur qui se retourner
Comment fermer le livre déchiré
Puisqu'il n'a pas encore commencé.

Ne croyez pas aux solitaires
Ils sont en prison
Les barreaux du cœur pris au piège
Des pas de la ronde.

Ne les voyez pas heureux
Dans leur sourire et demi
Dedans, ils sont malheureux
De n'avoir su vivre.

Mais à qui donc se raconter
Quand il n'y a personne a aimer
L'histoire n'a aucun passé
Sur qui se retourner
Comment fermer le livre déchiré
Puisqu'il n'a pas encore commencé.

Faites ce qu'il vous plaira
Mais le solitaire a mal.


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ON EST TOUS PAREIL


Que tu sois le ciel ou l'enfer
Tu redeviendras poussière
Que tu sois le riche ou la misère
L'histoire restera ma même
Mais faire le bilan d'une vie
Ca n'est pas si facile
Il y a des cœurs bien solides
Et d'autres trop fragiles.

Moi, simplement moi, je sais
Que sur cette terre
On est tous pareil
Nos rêves sont les mêmes
Ainsi fait ce qu'il te plaît
Pour crier, crier je l'ai fait.

Que tu détestes ou que tu aimes
Les sentiments restent toujours les mêmes
Que le bonheur règne
Ou bien qu'il disparaisse
Sache qu'il y a encore la vie
Pour dire que tu existe
Même dans le noir des nuits
Je t'admirerai si tu veux réussir.

Moi, simplement moi, je sais
Que sur cette terre
On est tous frères
Faits de sang et de chair
A taux égal dans nos veines
Pour crier qu'on est tous pareil.

Que tu t'attardes ou non de chimères
D'illusions ou bien de lumières
Dans des faux jours qui s'éteignent
Vérité, mensonge qui sait peut-être
Si tu n'avances pas de choisir
Tu seras seul face aux aiguilles
Le temps n'attend pas, lui il file
Avec l'amour qui sait d'une vie.

Moi, simplement moi je sais
Que les yeux saignent
A l'encre de nos peines
On est tous pareil
De rêves dans la tête
Aux cris lourds de colère
Parce qu'au fond de nous, on sait
Qu'il n'y a qu'une seule paix
Celle de l'amour, pas de la haine
Pour ne pas marcher sur de la grève
Donne ton cœur pour un " je t'aime "
Et crier, crier je vis pour elle.


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L'INSTANT EN SUSPEND


Tu t'évapores lentement
Dans l'oubli qui te prend
Quand sur moi, flotte encore
Le parfum de tes baisers
Délicatement posé.

De cette nuit qui nous a vus
Nous aimer sans vertu
D'une délivrance du corps
A la recherche de donner
L'ultime passionné.

Dans les instants rester en suspend
Lorsque s'arrête le temps
C'est un morceau d'éternité conquis
Qui nous prend, nous chavire
Poussé par des vents étranges
Où le temps n'est plus présent
Vivre l'instant en suspend, c'est la vie qui s'étire.

Tes bras autour de moi
Quel plus bel écrin de soie
Quand le cœur encore fragile
Réapprend le goût d'aimer
Sublime de partager.

Me voilà qui danse sauvage
Au velours de mes larmes
Quand le bonheur de vivre
Se surprend de réinventer
L'immensité effeuillée.

Dans les instants rester en suspend
Lorsque s'arrête le temps
C'est un morceau d'éternité conquis
Qui nous prend, nous chavire
Poussé par des vents étranges
Où le temps n'est plus présent
Vivre l'instant en suspend, c'est la vie qui s'étire.


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L'AMOUR, LA VIE


Sculpteur de mes nuits
Il dessine mon corps
De rives d'infini
Aux plages, reflet d'or.

Ses mains de créateur
Promènent le délice
Sur mon corps sans pudeur
Qui guète le désir.

Ange et puis démon
Dans l'inachevé
D'un amour passion
Qui nous a éclaboussés.

Il est l'amour, il est la vie
Il est celui que j'ai choisi
D'un regard qui nous réuni
Il est l'amour et puis la vie
Le temps pourra faire des caprices
Nous avons mis des couleurs à nos nuits.

Peintre sur ma vie
Je me dévoile encore
De pastels et de cire
De toutes mes forces.

Ses doigts de douceur
Caressent et me devinent
Dans l'immense bonheur
D'être son église.

Il est mon seul prénom
Celui que j'ai gravé
A l'encre d'horizon
Pour toujours l'aimer.

Il est l'amour, il est la vie
Il est celui que j'ai choisi
D'un regard qui nous réuni
Il est l'amour et puis la vie
Le temps pourra faire des caprices
Nous avons mis des couleurs à nos nuits.


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L'INSTANT DU TEMPS


Le temps des je " je t'aime "
Le vent des promesses
Aux heures qui caressent
Les secondes qui blessent
L'instant qui s'éveille.

Le temps qui défile
Le vent de l'oubli
Aux heures assassines
Les secondes libertines
L'instant qui chavire.

Le temps des douleurs
Le vent sans douceur
Aux heures effiloches
De secondes bonheur
L'instant est aux pleurs.

L'amour a trop de cicatrices
Dans l'infiniment grand petit
Quel est le chemin de l'exil
Trouvez cette petite vie
Qui saura me guérir
Quand l'amour me détruit.

Le temps qui s'égare
Le vent de l'orage
Aux heures trop noires
Des secondes de cafard
L'instant est bien sale.

Le temps qui sublime
Le vent qui survit
Aux heures imbéciles
De secondes qui crient
L'instant d'une vie.

Le temps de renaître
Le vent d'un bien-être
Aux heures qui s'éveillent
De seconde lumière
L'instant d'un " je t'aime "

L'amour a trop de cicatrices
Dans l'infiniment grand petit
Quel est le chemin de l'exil
Trouvez cette petite vie
Qui saura me guérir
Quand l'amour me détruit.


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MENTEUR !


C'est pour des yeux trop bleus
Pour de blonds cheveux
Un corps finement sculpté
Une silhouette parfumée
Que tu as oublié de m'aimer.

Une note sur le frigo
Rendez-vous de bureau
Dans une chambre d'hôtel
T'attends jeu de dentelles
Oublier les " je t'aime ".

Menteur, j'ai mal dans mon corps
Quand le froid enveloppe mon cœur
Menteur, de tous tes mots, menteur
Qui coulent comme de l'or
Menteur, dans le désordre des heures
Tu fais grandir la douleur
Voleur, dans le rouge de mon corps, je m'endors.

Une voix au téléphone
Billet d'avion pour Rome
C'est une amie d'enfance
Qui te réclame d'urgence
Oublié de m'en parler simplement.

Carte postal d'Italie
Juste quelques mots écrits
Tout va bien pour moi
Je ne rentrerai pas
J'ai mal d'être oublié déjà.

Menteur, j'ai mal dans mon corps
Quand le froid enveloppe mon cœur
Menteur, de tous tes mots, menteur
Qui coulent comme de l'or
Menteur, dans le désordre des heures
Tu fais grandir la douleur
Voleur, dans le rouge de mon corps, je m'endors.


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LA PLUIE DES CIEUX


Partir pour t'oublier
Toi qui me fais souffrir
Quand subsiste le désir
La folie de t'aimer.

Partir pour effacer
Toi qui ne sais que mentir
Nos plus beaux souvenirs
Sur papier glacé.

M'enfuir de tes silences
Qui ont fait ma détresse
C'est plus qu'un S.O.S
Un océan d'urgence.

Tombent toutes les pluies dans mes yeux
Coulent tant d'orages dans mon cœur
Coups de tonnerre martèlent les heures
Qu'assombrissent les cieux, qu'assombrissent les cieux…
Les cieux.

A trop résister au temps
J'ai fini par céder
A une fin d'éternité
Dans le cœur des amants.

Passer toutes les saisons
Des couleurs de ton âme
Quand mourra la flamme
Ce sera sans raison.

M'enfuir de ton absence
Des maux qui me caressent
Qui bâtissent ma faiblesse
Dans ton regard qui change.

Tombent toutes les pluies dans mes yeux
Coulent tant d'orages dans mon cœur
Coups de tonnerre martèlent les heures
Qu'assombrissent les cieux, qu'assombrissent les cieux…
Les cieux.


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SI TU M'AIMES


Un jour, il s'en vient
Comme un doux refrain
Enivré de promesses
D'avenir en caresse
De million de " je t'aime "
Sans croire à une fin
Qui nous prendrait la main.

Un jour, il s'en va
En vous plantant là
Seul dans la détresse
Sans écho d'S.O.S
Qui entaille les veines
A bout de pourquoi
Qui glace et qui fait mal.

Et si tu m'aimes, si tu m'aimes
Ne me le dis pas
J'aurais bien trop peur
Qu'un jour tu l'oublies
Oui, si tu m'aimes, si tu m'aimes
Ne me regarde pas
J'ai trop connu les heures
De l'amour qui s'enfuit, qui s'enfuit.

Un soir où tout s'endort
Bercé de pulsions trop fortes
Il réchauffera la nuit
De désirs et d'envies
De l'autre côté de ma vie
Où je garderai tous les torts
Pour me faire mal au corps.

Au matin, il se lèvera
Et défera le rêve de voile
D'étoiles qui s'enfuient
Les yeux pleins de pluie
Dans l'horizon rougi
D'avoir cru un soir
A l'amour au partage.

Et si tu m'aimes, si tu m'aimes
Ne me le dis pas
J'aurais bien trop peur
Qu'un jour tu l'oublies
Oui, si tu m'aimes, si tu m'aimes
Ne me regarde pas
J'ai trop connu les heures
De l'amour qui s'enfuit, qui s'enfuit.


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CETTE NUIT


Cette nuit, il a bercé ma peau
De caresses en promesses de ses mots
Et c'était bon et c'était chaud
Son visage me souriant, ce qu'il est beau.

Cette nuit, il a bercé mon âme
Corps enlacés, enchaînés sous l'oracle
Et c'était bon d'être sous son charme
Ses bras autour de moi, amour profane.

Je lui ai donné cette nuit
Le plus fort de mes envies
Je lui ai donné cette nuit
L'ombre parfaite de ma vie
Je lui ai donné cette nuit
Toutes mes heures d'insomnie
Je lui ai donné cette nuit
Que jamais il ne m'oublie
Je lui ai donné cette nuit… Ma vie.

Cette nuit, je lui ai donné mon corps
Baisers donnés, volés aux reflets d'or
Et c'était bon d'être son île au trésor
Quand ses lèvres me transportent, loin du grand Nord.

Cette nuit, je lui ai donné mon cœur
Sentiments grands d'azur bonheur
Et c'était bon, plein de douceur
Son regard attendrissant faisait sa candeur.

Je lui ai donné cette nuit
Le plus fort de mes envies
Je lui ai donné cette nuit
L'ombre parfaite de ma vie
Je lui ai donné cette nuit
Toutes mes heures d'insomnie
Je lui ai donné cette nuit
Que jamais il ne m'oublie
Je lui ai donné cette nuit… Ma vie.


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TOI L'ADO


Tu donnes ton corps à la musique
Balance tes hanches dans le rythme
Aux pas, danse frénétique
Sous des soleils électriques.

Dans ta chambre à coucher
Aux murs, photos et posters
D'idoles, stars éphémères
Sur papier glacé.

L'ado, c'est dans tes yeux fragiles
Toi, sous des printemps d'adolescence
L'ado, qu'elle se construit la vie
Toi, ni adulte ni enfant
L'ado, tu cherches en toi ce qui existe
Toi, pour devenir plus grand
Toi, de rêves qui respirent…

Une lettre parfumée
Des mots en capital
Découpés dans le journal
Archives dans tes cahiers.

Chansons avec ou sans secret
Tu connais par cœur les paroles
Et cette voix qui t'envole
Te fait tout oublier.

L'ado, c'est dans tes yeux fragiles
Toi, sous des printemps d'adolescence
L'ado, qu'elle se construit la vie
Toi, ni adulte ni enfant
L'ado, tu cherches en toi ce qui existe
Toi, pour devenir plus grand
Toi, de rêves qui respirent…

Il y a un temps pour tout
Devenir grand avant l'amour
Se découvrir de musiques et de rires
C'est croire à la vie sans mourir.


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SI DEMAIN


Surtout ne te retourne pas
Mes larmes sont sans couleur
Elles te parleront pour moi
Dans le bonheur qui s'effeuille
Puisque tout là-bas tu pars.

Je sais que tout est fini
Que c'est une autre que tu aimes
Quand il n'y a plus rien à dire
Dans la douleur qui s'imprègne
C'est un bout de vie qui s'enfuit.

Et si demain, oui si demain
Des poussières de nous te retiennent
Viens suivre le rêve par la main
Que le cercle de nous se referme
Et si demain, oui si demain
Des cendres de nous t'appellent
Viens reconstruire le destin
Que la boucle sur nous, nous enferme.

Si de cela rien ne se passe
Qu'il est là-bas, le vrai bonheur
J'irai traverser le miroir
A la rencontre de l'ailleurs
Dans la magie d'un soir.

Aux souvenirs qui me déchirent
L'inoubliable coule en mes veines
Je te souhaite l'amour d'une vie
Celui qui brûlera vos rêves
D'une douceur d'heures infinies.

Et si demain, oui si demain
Des poussières de nous te retiennent
Viens suivre le rêve par la main
Que le cercle de nous se referme
Et si demain, oui si demain
Des cendres de nous t'appellent
Viens reconstruire le destin
Que la boucle sur nous, nous enferme.


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DU SOIR


Éperdu de vie, face au trouble
A me consumer de toi
Les émotions me déroutent
A presque me faire mal
L'inoubliable de nous.

Chronique d'un amour annoncé
A la traversée du soir
Les sentiments viennent danser
A la magie du regard
L'insolence de s'aimer.

Nous, les amants du soir
Dans ce manège d'espoir
Au large de nos bras
C'est un bateau sans mat
Sur océan de nos larmes
Que se dissipera le voile
D'un passé infernal
Pour nous porter sur les soies… D'étoiles.

Enfin je découvre l'amour
A me perdre, tu vois
Mon cœur devient fou
Au-delà de mon âme
L'indomptable se couche.

Le corps encore éclaboussé
Du voyage qui naufrage
D'avoir su nous donner
A l'océan qui s'étale
L'indélébile de s'aimer.

Nous, les amants du soir
Dans ce manège d'espoir
Au large de nos bras
C'est un bateau sans mat
Sur océan de nos larmes
Que se dissipera le voile
D'un passé infernal
Pour nous porter sur les soies… D'étoiles.


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OTAGE


Assise devant ma feuille
A ne penser à rien
Qu'au sommeil en deuil
Qui m'entraîne par la main
Loin des nuits qui s'effeuillent.

Jusqu'à l'aube de nous
Où gardienne du passé
Je me souviens toujours
De ces larmes égouttées
Qui ont souillé mes joues.

Je suis l'otage d'un souvenir
Aux marques d'un lui qui me poursuit
J'en ai mal à ma vie
Je suis l'otage d'un souvenir
L'histoire jamais ne s'éclipse
Elle fait manège de ma vie… Qui soupire.

J'attends que le vent m'emporte
Au seuil d'une délivrance
Où je crierai de toutes mes forces
Que s'assèche la souffrance
Pour retrouver mon corps.

Je ne veux plus porter mon âme
Comme on porte un fardeau
Si quelqu'un dans le soir
Entend les cris de ma peau
S'il vous plaît, soignez-moi.

Je suis l'otage d'un souvenir
Aux marques d'un lui qui me poursuit
J'en ai mal à ma vie
Je suis l'otage d'un souvenir
L'histoire jamais ne s'éclipse
Elle fait manège de ma vie… Qui soupire.


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TRAVERSER LE TEMPS


Quand tu t'en vas loin de moi
J'ai chaque jour un peu plus froid
Mes nuits se remplissent de peur
Que tu m'oublies chaque minute un peu plus.

Tes caresses, je les ai t'en voulues
Tes baisers, je les ai t'en attendus
Qu'aujourd'hui, elles me brûlent la peau
Dans le mélange de nos deux corps.

Je voudrais traverser le temps
Rattraper le futur d'un présent
Savoir qu'ici, rien ne change
Dans nos sentiments ardents
Je voudrais traverser le temps
Connaître demain aussi longtemps
Qu'il sera permis d'être amants
Jusqu'au bout de l'amour testament.

Quand tu es loin de mon regard
J'ai chaque jour un peu plus mal
Mes nuits sont pâles et sans lueur
Que tu ne brilles plus de seconde en plus.

Tes mots, je les ai trop connus
Tes rêves, je les ai reconnus
Qu'aujourd'hui, j'aimerais faire une pause
Dans le frisson d'un cœur à corps.

Je voudrais traverser le temps
Rattraper le futur d'un présent
Savoir qu'ici, rien ne change
Dans nos sentiments ardents
Je voudrais traverser le temps
Connaître demain aussi longtemps
Qu'il sera permis d'être amants
Jusqu'au bout de l'amour testament.

N'oublie jamais que je t'aime
Et que sans toi, la vie n'en vaut pas la peine.


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NUIT ATTENDRIE


Allongé auprès de ton cœur
Quand tu sommeilles de nuit encore
Je te regarde rêver
Ne te réveille pas maintenant
Reste encore dans la nuit, un instant.

Quand mes yeux sur ta peau
Dessinent des horizons chauds
Que les draps ne dévoilent
Les lignes de ton être
Qu'un soir, il a vu naître.

Ton visage qui sourit
A la nuit attendrie
Me raconte la vie
D'une destinée de nous
Bien au-dessus des fous
Nous suivrons la magie
Des amoureux partis
Sans jamais revenir
Des rives de l'amour.

Laisse-moi t'aimer encore et encore
Allonger mon cœur, sur ton corps
Pour mieux t'enlacer
De gestes beaux et tendres
Des sentiments nés du présent.

Mes doigts courent sur ton dos
En sculptant un lointain d'émeraude
Dans l'émoi de toi qui naufrage
En quête d'atteindre le ciel
Qu'une étoile aura laissé faire.

Ton visage qui sourit
A la nuit attendrie
Me raconte la vie
D'une destinée de nous
Bien au-dessus des fous
Nous suivrons la magie
Des amoureux partis
Sans jamais revenir
Des rives de l'amour.


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TROP FAIT


J'ai tiré les volets de la chambre
Pour ne plus laisser entrer le jour
Elle portera le deuil de notre amour
Et la tiédeur des fins de vacances.

A jamais, j'ai verrouillé la porte
Pour ne plus laisser pénétrer le soleil
Elle protègera mon cœur des colères du ciel
Quand tu m'as laissée pour morte.

Pleurer, je l'ai déjà trop fait
Ce soir, je ne pleurerai plus
J'ai mis un mur à mes faiblesses
Comme on se fabrique une armure
Pleurer, je l'ai déjà trop fait
C'est ma prière face à la lune
Que plus jamais rien ne me blesse
Que plus jamais rien ne me tue.

J'ai tiré le rideau des amants
Quand le présent s'efface de nous
Pourquoi laisser place à l'amour
Celui qui fait mal dans le sang.

A jamais, j'ai cloué le sort
Pour ne plus laisser entrer la lumière
J'ai trop pleuré dans mes prières
Que les larmes ont noyé mon corps.

Pleurer, je l'ai déjà trop fait
Ce soir, je ne pleurerai plus
J'ai mis un mur à mes faiblesses
Comme on se fabrique une armure
Pleurer, je l'ai déjà trop fait
C'est ma prière face à la lune
Que plus jamais rien ne me blesse
Que plus jamais rien ne me tue.

Faut-il donc que l'amour
Soit toujours aussi violent
Faut-il donc que les jours
Se veuillent sans cesse testament.


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TERRE D'ÉPICES


Si j'ose écrire ces quelques mots
Les yeux plongés dans l'émeraude
D'un horizon qui se dépose
Au souvenir de notre peau.

C'est l'alizé d'un vent d'amour
Qui se grandit, languit de vous
Au fur et à mesure des jours
Ce tourbillon d'émoi me trouble.

Je rêve de votre peau cuivrée, salée
De vos yeux fragiles d'argile, d'abyme
De ce regard vers l'infini, tranquille
Scrutant le lointain épuisé, couché
Je vous ai trouvé belle à mourir de vivre
Au milieu de cette terre d'épices qui crie
Elle est ici la vérité de s'aimer, s'aimer.

J'aimerais vous porter sur mon dos
Que votre douleur sur moi se pose
Que vous puissiez faire une pause
Pour nous donner cœur de rose.

C'est une alliance qui nous entoure
Un cercle qui fermera la boucle
Dans l'amour né au petit jour
Nous deviendrons le vent d'amour.

Je rêve de votre peau cuivrée, salée
De vos yeux fragiles d'argile, d'abyme
De ce regard vers l'infini, tranquille
Scrutant le lointain épuisé, couché
Je vous ai trouvé belle à mourir de vivre
Au milieu de cette terre d'épices qui crie
Elle est ici la vérité de s'aimer, s'aimer.


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TOI ET MOI


C'est une histoire d'amour
De feu, de flammes et de foudre
Un coup de poignard qui caresse
Le corps et l'âme d'épées de lumière.

Les yeux fixés au plafond
A graver partout son prénom
De larmes grandes de sentiments
Où le futur se veut présent.

Dans ce tourbillon d'émoi
Le désir se mêle à l'espoir
Au passé qui perd son histoire
Puisque demain, c'est toi et moi
Vivre sans toi, désormais j'airai froid
Scellons nos cœurs qui s'enlacent
Que jamais rien ne nous sépare
Dans l'immensité d'amour de tes bras.

Vivre la nuit, suivre le jour
Au crépuscule qui nous entoure
L'aube est témoin de nos promesses
Du serment d'amour sur nos lèvres.

Mes doigts sur ton corps d'horizon
Éveillent en moi ouragan de passion
Que je ne connaissais pas avant
Juste avant que mon cœur ne tremble.

Dans ce tourbillon d'émoi
Le désir se mêle à l'espoir
Au passé qui perd son histoire
Puisque demain, c'est toi et moi
Vivre sans toi, désormais j'airai froid
Scellons nos cœurs qui s'enlacent
Que jamais rien ne nous sépare
Dans l'immensité d'amour de tes bras


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SOUFFRANCE ET PASSÉ


Le temps passé sans toi
C'est de la souffrance qui passe
Dans les heures longues, assassines
Qui se noient dans l'oubli
Sous le poids de l'histoire.

Au présent qui survit, c'est dommage
Quand la vie tristement s'égare
Dans ces secondes qui s'écoulent
Perdues au milieu de tout
De nous, sans jamais atteindre le rivage.

Toi, l'être vivant de chair et de sang
Laisse tomber ta souffrance
On ne traverse pas le temps
Pour un retour d'instant
Quand futur est mort d'avance
Laisser tomber le passé, c'est avancer
Quand l'amour reste inachevé
Surtout ne pas l'effacer
Mais le mettre de côté
Pour un jour de nouveau aimer.

Derrière toi, laisse voguer les larmes
Il est devant l'azur peint d'espoir
Lève plus haut le voile de l'oubli
Que se dévoile enfin la vie
Au fin fond d'un autre regard.

Regarde tout au loin du couloir
Le miroir s'éveille grand du large
Quelqu'un t'attend pour l'amour
Hier s'est trompé de route
Viens avec moi ami, je suis ton âme.

Toi, l'être vivant de chair et de sang
Laisse tomber ta souffrance
On ne traverse pas le temps
Pour un retour d'instant
Quand futur est mort d'avance
Laisser tomber le passé, c'est avancer
Quand l'amour reste inachevé
Surtout ne pas l'effacer
Mais le mettre de côté
Pour un jour de nouveau aimer.


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J'AI VU


Dans la douleur qui s'étale
Il n'y a pas de règle
C'est le présent qui s'égare
D'un adieu dans les veines
Où cendres d'amour divaguent
Parce qu'il n'y a plus de braise.

Et la neige devient sale
Sous les pas de ma peine
C'est le passé qui passe
Dans mon manteau d'hiver
Il y fait froid de larmes
Quand souvenirs se referment.

J'ai suivi dans la nuit
Deux amoureux fragiles
J'au vu qu'ils étaient heureux
Lui prince, elle danseuse
Sur fil d'amour magique
Dans le noir de ma vie
J'au vu le feu dans leurs yeux
Ça m'a rendue heureuse.

Ainsi, j'ai baissé mon regard
Pour ne pas les déranger
Et je me suis promise tout bas
D'ouvrire enfin les volets
Où je m'étais enfermée sans voir
La lumière qui voulait pénétrer.

L'amour, le vrai, est un art
Seuls ceux qui savent aimer
Pourront toucher des doigts
L'amour qu'un sculpteur aura gravé
Sur les murs de l'histoire
La vie qui m'aura fait liberté.

J'ai suivi dans la nuit
Deux amoureux fragiles
J'au vu qu'ils étaient heureux
Lui prince, elle danseuse
Sur fil d'amour magique
Dans le noir de ma vie
J'au vu le feu dans leurs yeux
Ça m'a rendue heureuse.


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PLUS DE MOT


L'âme de fond dans le transparent
Faite de chair et de cendres
Quand l'horizon dévoilé
S'est assombri d'être tombé.

Envolons-nous une dernière fois
Pour un aller sans retour du soir
Sans marque de frontière entre nous
Puisque l'amour se détourne.

Plus qu'un refrain à notre amour
Plus de parole, plus de mot
Il serait de trop
On n'a pas su suivre le tempo
Quand tes pas dans les miens
Se sont trompés de danse, de refrain
C'était un pas de trop… Pour nous.

Puisque l'amour se meurt étrange
Tu quittes mon cœur simplement
Ne te retourne pas me briser
Je n'y survivrai pas d'aimer.

Un dernier pas dans le couloir
Une dernière ombre sur le miroir
Juste un regard qui se croise sur nous
Sans un mot, un geste de trop, de tout.

Plus qu'un refrain à notre amour
Plus de parole, plus de mot
Il serait de trop
On n'a pas su suivre le tempo
Quand tes pas dans les miens
Se sont trompés de danse, de refrain
C'était un pas de trop… Pour nous.


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GESTES D'AMOUR


Beaux longs sentiments
Comme avant
Comme avant les tourments
Trop brûlants.

Le triste est trop amer
Peine éphémère
Pour que le sort s'éveille
D'hier pour renaître.

Dans l'espoir que je bois
De vivre avec toi
L'immensité d'y croire
A l'amour partage.

Paroles de gestes d'amour destinées
Pour te dire quand-même
Même si tu le sais
Je t'aime, je t'aime
Paroles de gestes qui couvrent
Le passé malhabile qui s'étouffe
Danse cette danse de nous
Qui nous prend, nous entoure, c'est toujours.

Pour des baisers plus doux
De fougue et de passion
Je graverai ton prénom
Jusque sur mon ombre.

J'irai crier au soleil
De caressé nos peines
Que lumière s'éteigne
Pour rejoindre le rêve.

Du bout des doigts, le toucher
Dire qu'il est réalité
Au pouvoir de s'aimer
En toute liberté.

Paroles de gestes d'amour destinées
Pour te dire quand-même
Même si tu le sais
Je t'aime, je t'aime
Paroles de gestes qui couvrent
Le passé malhabile qui s'étouffe
Danse cette danse de nous
Qui nous prend, nous entoure, c'est toujours.


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