|
Accès aux textes de chansons : Désirs de vie Ma vraie nature Laisse-toi Si le temps Tant à offrir L'amour en soi Depuis la nuit De toi qui viens Je saurai Pierre de Lune L'amour de loin De l'autre côté Qu'une ombre Encore L'autre rive Un jour de trop Tu dois partir, je sais On m'a dit Fais-moi croire Tout en haut De nous Vivement l'été Ils sont venus Des nuits à errer J'en ai vu Noël Retour à la page d'accueil. Retour au Site Portail |
PIERRE DE LUNE
Valérie GROSJEAN
Je ne savais pas que l'amour Etait pierre de feu Je ne savais pas que l'amour Pouvait brûler les yeux Dans mes veines un tambour Qui fait vibrer les cieux. J'ai cru mourir cent fois Bercé dans ma solitude Puis il s'est approché de moi Pas de velours, féline vertu Tout au profond de son regard Je me suis reconnu. L'amour consume enfin ma vie Jeu d'amour, des gestes impolis L'instant vivant fait trembler la nuit Mystique se remplace au désir L'amour brûle enfin ma vie Jeu d'amour, des gestes plaisirs L'instant vivant fait jalouser la nuit Gardons-nous, mon amour, afin qu'elle survive A tous nos jeux interdits. Béni soit le ciel en ce jour La flamme vive d'être deux Vient de me toucher la joue De larmes belles dans l'heureux C'est mon plus beau cadeau d'amour Puisque la vie se fait de bleu. Fini d'aller pleurer au soir Les silences d'un cri à la lune Quand les étoiles de lumière pâle N'avaient plus la magie qui brûle J'étais si seul avec mes larmes Celles qui font mal et qui tuent. L'amour consume enfin ma vie Jeu d'amour, des gestes impolis L'instant vivant fait trembler la nuit Mystique se remplace au désir L'amour brûle enfin ma vie Jeu d'amour, des gestes plaisirs L'instant vivant fait jalouser la nuit Gardons-nous, mon amour, afin qu'elle survive A tous nos jeux interdits. revenir au début
Aussi doux que ses caresses Sur ses yeux attendris A ses sourires complices C'est là, toutes mes faiblesses Dans nos nuits d'insomnie. Aussi léger que le vent Des lèvres mouillées, posées Sur mon corps enlacé Naissent les grands sentiments Dans nos vies retrouvées. Il est ma vraie nature C'est passion qui fredonne L'espoir est au futur Quand mon cœur déraisonne Il est ma vraie nature Dans l'amour qu'il me donne Il gomme les ratures Du passé qui m'assomme. Aussi vif qu'un cheval Nos deux cœurs au galop S'emballent à fleur de peau Toucher du bout des doigts Le désir de l'osmose. Aussi brûlant que l'été A l'ombre de la vertu C'est l'amour inconnu Qui vient nous enlacer Et faire un pas de plus. Il est ma vraie nature C'est passion qui fredonne L'espoir est au futur Quand mon cœur déraisonne Il est ma vraie nature Dans l'amour qu'il me donne Il gomme les ratures Du passé qui m'assomme. revenir au début
Si tu as peur de l'amour Du feu qui roule sur tes joues Puise au fond de ton cœur Il est là, le vrai bonheur. Si tu as mal à ta vie Que d'autres auraient pu détruire Change le rouge à des couleurs L'amour a souvent des douleurs. Laisse-toi aller sans reculer Laisse-toi voler, laisse-toi aimer Que demain puisse éclabousser Nos jeux d'amour à peine avoués Laisse-toi aller sans reculer Laisse-toi voler, laisse-moi t'aimer Que ses secondes d'éternité Puissent se donner, s'abandonner… Sans reculer. Laisse-toi porter par le jour Il te guidera vers nous Va chercher la douce chaleur Qui saura sécher tous tes pleurs. Laisse-toi soulever pour guérir Ne fais pas ton cœur s'endormir Je saurai taire toutes tes peurs Pour vivre ensemble le meilleur. Laisse-toi aller sans reculer Laisse-toi voler, laisse-toi aimer Que demain puisse éclabousser Nos jeux d'amour à peine avoués Laisse-toi aller sans reculer Laisse-toi voler, laisse-moi t'aimer Que ses secondes d'éternité Puissent se donner, s'abandonner… Sans reculer. revenir au début
Si le temps ne nous est pas donné De nous connaître, de nous aimer Profitons de ces instants présents Ensemble, faisons face au vent. Si les jours ne nous protègent pas Qu'ils nous éloignent, qu'ils nous séparent Vivons chacun les secondes qui fuient Ensemble pour consumer l'envie. Mais si les heures nous rapprochent Et que l'amour en nous s'accroche Vivons le présent dans l'instant C'est gravé dans la nuit des temps Oui, si les heures nous rapprochent Et que les secondes s'accrochent Vivons l'instant tout simplement C'est écrit dans le firmament. Si le temps ne nous est pas compté De nous offrir, de nous aimer Profitons des émois savants Ensemble, faisons crier les sentiments. Si les jours ne nous éloignent pas Qu'ils nous rapprochent dans l'histoire Vivons chacun les secondes qui défilent Ensemble pour consumer la vie. Mais si les heures nous rapprochent Et que l'amour en nous s'accroche Vivons le présent dans l'instant C'est gravé dans la nuit des temps Oui, si les heures nous rapprochent Et que les secondes s'accrochent Vivons l'instant tout simplement C'est écrit dans le firmament. revenir au début
J'ai perdu les mots de ma plume Dans l'encrier de tes yeux Il est là, le silence reconnu Quand l'émoi se fait feu De partager enfin la solitude. J'ai gardé les mots de nous vierges Sur feuilles blanches de papier Pour mieux nous protéger du rêve D'une empreinte d'être abandonné Su flaque d'eau sans soleil. J'ai tant d'amour à offrir A donner sans me retenir Dis- moi qu'elle est ici la vie Cœur à corps pour un infini Que le temps ne verra pas vieillir Usez pas trop de nuits fragiles J'ai tant d'amour à offrir. Depuis toi, les mots s'enrhument D'être en attente prés de la feuille J'ai le cœur dans la lune Et le corps qui s'effeuille Du passé qui l'avait perdu. L'instant présent est citadelle Tour d'ivoire d'amour intense Les louves pourront nous jeter la pierre A trop d'amour qui dérange Nous fermerons les yeux sur elles. J'ai tant d'amour à offrir A donner sans me retenir Dis- moi qu'elle est ici la vie Cœur à corps pour un infini Que le temps ne verra pas vieillir Usez pas trop de nuits fragiles J'ai tant d'amour à offrir. revenir au début
Je sais qu'il existe deux mondes La tolérance pour les uns D'une boucle qui fait ronde A chacun sa vie, son destin Si l'amour les confond. De l'autre côté de la corde L'intolérance qui fait rage D'une certitude d'être en accord Avec ce qu'il paraît normal Qui a raison ou bien tort. L'amour, l'amour n'a pas de loi C'est l'histoire belle d'un regard Qui nous prend, nous boit, nous égare Dans les immensément grands d'y croire L'amour, l'amour n'a pas de loi Chacun à droit d'y faire naufrage Aussi longtemps qu'il le pourra Puisque l'amour, l'amour en soi. Envie, mépris, haine se confondent Aigris par un autre chemin Qu'ils ont suivi dans la pénombre D'une solitude, c'est certain De peur du qu'en dira t'on. Ils sont tous là ces révoltés Qui crient à mort notre courage Parce qu'ils n'ont pas su se donner La force d'aimer sans autre bagage Que celle de la réalité. L'amour, l'amour n'a pas de loi C'est l'histoire belle d'un regard Qui nous prend, nous boit, nous égare Dans les immensément grands d'y croire L'amour, l'amour n'a pas de loi Chacun à droit d'y faire naufrage Aussi longtemps qu'il le pourra Puisque l'amour, l'amour en soi. revenir au début
J'écoute la chanson que tu aimes La voix, les paroles me caressent C'est un message de promesses Où j'aime que tu me retiennes Au présent de nous qui s'éveille. Le temps s'écoule tristement Tu es si loin déjà d'avance Les heures se meurent d'être en attente De te voir venir me surprendre Le cœur tremblant des amants. J'attends, j'attends depuis la nuit La nuit où j'ai poussé premier cri Celle où l'on m'a délivré à la vie J'attends, j'attends depuis des nuits Des nuits dans le silence d'écrire Les mots que je ne saurais pas te dire J'attends, viens dans mon avenir. J'écoute encore cette chanson belle Qui raconte toute la lumière Des sentiments que je perce Diamants, trésor dans l'éternel Le clair- obscur se disperse. Viens, mon cœur est assez grand Pour nous deux, c'est puissant L'horizon se fera tout blanc Le passé aux quatre coin du vent Se dispersera très loin perdant. J'attends, j'attends depuis la nuit La nuit où j'ai poussé premier cri Celle où l'on m'a délivré à la vie J'attends, j'attends depuis des nuits Des nuits dans le silence d'écrire Les mots que je ne saurais pas te dire J'attends, viens dans mon avenir. revenir au début
Je vois la vie en tremblant Dans la peur de m'étendre L'horizon est un point blanc Où tout est gelé dans la glace Seul l'espoir d'un regard Pourra guérir mon âme. Les heures au bout du temps Se comptent dans le printemps J'y ai laissé mon sang Le cœur dans une mare Où la magie du soir M'a pris dans ses bras. Toi qui viens d'arriver Pour m'arracher de sombrer Dans la solitude entourée Elle est ici, la liberté Dans tes yeux éclaboussés D'un amour sincérité Éperdument, je veux plonger De toi, de toi qui viens me sauver. J'ai vu trop de faux-semblant D'images inachevées du temps Poussé par des vents violents Courbant l'échine, genoux à terre J'ai laissé mon cœur en misère Creuser le font de mes veines. L'orage qui a grondé souvent A brisé la lumière d'espérance Dans des larmes trop brûlantes Qui m'ont brûlé la chaire Jusqu'à me faire taire Pour oublier que je saigne. Toi qui viens d'arriver Pour m'arracher de sombrer Dans la solitude entourée Elle est ici, la liberté Dans tes yeux éclaboussés D'un amour sincérité Éperdument, je veux plonger De toi, de toi qui viens me sauver. revenir au début
Tu viens de bouleverser ma vie Moi qui ne croyais plus à l'amour T'as ouvert les portes de la nuit Pour un meilleur, qu'on s'y retrouve. Tu viens de transpercer mon cœur Moi qui ne croyais plus à rien T'as ouvert les portes de bonheur Pour un ailleurs, qu'on y soit bien. Je saurai panser tes blessures Blessé par trop d'amour perdu Les limbes de l'amour sont connus Peu d'entre nous sont revenus Je saurai panser tes blessures Blessé, usé par trop d'amour perdu J'ai la clef du bonheur qui dure Je la garderai pour nous, sois en sûr. N'écoute plus le chant des ruines C'est ici que la vie commence Ensemble, il est là l'avenir Dans le sublime des sentiments. N'écoute plus le vent qui pleure C'est ici que nos vies s'emportent Ensemble, elles seront belles les heures Dans l'infini de nos deux corps. Je saurai panser tes blessures Blessé par trop d'amour perdu Les limbes de l'amour sont connus Peu d'entre nous sont revenus Je saurai panser tes blessures Blessé, usé par trop d'amour perdu J'ai la clef du bonheur qui dure Je la garderai pour nous, sois en sûr. revenir au début
Pensez à moi juste une fois Pour vivre avant trop tard La griffe d'une empreinte avec toi Des jours beaux sans hasard Sans fausse lumière de brouillard. Levé jusqu'au petit jour C'est déjà croire en nous Quand mes lèvres sur ta bouche Se referme d'une boucle C'est l'amour qui s'enroule. Pierre de lune sur la peau Sur les dunes des pays grands Larmes d'écumes flottent sur l'eau Le sel de nous des sentiments Se cristallise au firmament Pierre de lune sur la peau C'est l'amour qui monte plus haut D'un degrés plus chaud… Sous la peau. Ne penser qu'a moi un instant Dire que l'amour est présent Puisque le temps s'élance Que la vie n'est que balance Vivons l'instant tout simplement. C'est le cadeau de la vie Celui qu'il y a quand tu souris J'oublie les frasques qui déchirent De ce passé presque maudit N'être là, que si tu respires. Pierre de lune sur la peau Sur les dunes des pays grands Larmes d'écumes flottent sur l'eau Le sel de nous des sentiments Se cristallise au firmament Pierre de lune sur la peau C'est l'amour qui monte plus haut D'un degrés plus chaud… Sous la peau. revenir au début
Un CD sur la platine Quelques notes de piano Une cigarette qui fatigue D'être couché sur le dos Et puis toi qui me souris. Une lumière artificielle Quelques bougies au passage Un émoi plein de réveil D'une complicité de toi C'est du bonheur qui s'éveille. J'ai cru à l'amour de loin Le voici sur le chemin Oh, ciel qu'il ce fasse mien Scellé a tout jamais nos mains J'ai cru à l'amour de loin Le présent se présente bien Ciel, qu'ainsi soit mon destin Scellé à tout jamais nos mains… Vers demain. Une prière qui chavire D'une larme sur ma peau Quelques bougies qui s'étirent Sous le poids des mots Et puis toi que je devine. Dans le bleu de mes rêves Je t'imagine tisser la toile Sur tissu de soie pastel L'horizon enfin ce dévoile L'heure de nous est pour je t'aime. J'ai cru à l'amour de loin Le voici sur le chemin Oh, ciel qu'il ce fasse mien Scellé a tout jamais nos mains J'ai cru à l'amour de loin Le présent se présente bien Ciel, qu'ainsi soit mon destin Scellé à tout jamais nos mains… Vers demain. revenir au début
Un désert, un naufrage Un rêve qui s'achève Sur sable du soir Le ciel est une mer Aussi bleu que mes larmes Quand l'amour est cruel. L'horizon triste s'évapore Au silence de nous Et mon cœur sans force Aspiré en accord Derrière de faux jours Ou je perd mon corps. Je suis passé de l'autre côté L'âme et le cœur déchirés L'amour s'en est allé Sur d'autres rêves éclaboussés Je suis passé de l'autre côté Le corps piégé, abandonné L'amour s'en est allé Ma laissant seul, désenchanté. J'en ai franchi des glaces Où j'ai marché pieds nus Pour retrouver mes pas Mais je me suis perdu Au milieu de ce froid Couché derrière la lune. La souffrance est une île D'infiniment solitude Le soleil qui survit Ne parle presque plus Et quand survient la nuit C'est l'amour qui me tue. Je suis passé de l'autre côté L'âme et le cœur déchirés L'amour s'en est allé Sur d'autres rêves éclaboussés Je suis passé de l'autre côté Le corps piégé, abandonné L'amour s'en est allé Ma laissant seul, désenchanté. revenir au début
Il n'y a que l'espace du temps Qui s'égare en perdant les amants Qui rêvent les jour nouveaux Fais de braises sous la peau. Il n'y a que le chant du printemps Qui réveille en dansant les amants Qui brûlent les nuits chaudes Faites de flammes, d'émeraudes. N'être qu'une ombre Quand tu respires N'être qu'un prénom Qui me survit N'être qu'une raison Celle de vivre N'être qu'une ombre Si tu me quittes… Dans l'ombre. Je ne supporte plus l'instant J'ai besoin d'un présent Juste celui d'être à toi Dans ces heures que je bois. Donne toi à moi simplement Dans l'immensité du temps Laissons nous guider par le soir Au jeu de l'amour sans hasard. N'être qu'une ombre Quand tu respires N'être qu'un prénom Qui me survit N'être qu'une raison Celle de vivre N'être qu'une ombre Si tu me quittes… Dans l'ombre. revenir au début
Je me retrouve le cœur en vrac L'endroit d'une vie est à l'envers L'amour n'est pas un jeu de hasard Du moins, c'est ce que je croyais Le destin soulève son voilage. Je me suis perdu dans ton regard Tes yeux m'ont noyé de leur sel J'y ai vu l'amour et le drame J'ai plongé, que mer me retienne C'est sur ton corps que je naufrage. Oh, dis-le moi encore… Encore Que nous deux, c'est pour la vie… Docile Qu'il n'y aura plus jamais d'église… Fragile Pour essuyer les larmes du corps… Encore Oui, dis-moi pour franchir… Docile La ligne d'arrivée pour la vie… Fragile Qu'on appellera encore… Encore Dans le piège de nos corps… D'accord. La solitude n'aura plus de place Nous la mettrons de côté Pour se faire un droit de paysage L'amour, il nous faudra le crier Pour briser tous ces murs de marbre. Dans le silence de nos voix Sourire au parfum de la liberté Nous ne ferons qu'un, c'est normal Puisque l'amour, c'est d'aimer D'aimer bien plus haut des miroirs. Oh, dis-le moi encore… Encore Que nous deux, c'est pour la vie… Docile Qu'il n'y aura plus jamais d'église… Fragile Pour essuyer les larmes du corps… Encore Oui, dis-moi pour franchir… Docile La ligne d'arrivée pour la vie… Fragile Qu'on appellera encore… Encore Dans le piège de nos corps… D'accord. revenir au début
La mer berce lentement sur la falaise Ses vagues de sel en rouleaux Sous des rayons, soleil de braises Des étés où il a fait si beau Aux nuits pareilles de lumière. J'ai le cœur amoureux qui naufrage Aux souvenirs de ton sourire Qu'il était doux, le vent du partage Sur sable rose de granit Que le temps a usé au passage. Tu es parti sur l'autre rive Celle où je n'ai pu te suivre Tes ailes, je les ai vues grandir Quand les miennes se sont rétrécies Tu es parti sur l'autre rive Et solitude pèse sur ma vie… L'autre rive. La mer tristement sur la grève S'échoue tel un fardeau Fatiguée de tant de misère Qu'elle porte sur son dos L'histoire n'est jamais la même. J'ai le corps meurtri d'avoir mal Qu'importe si la vie s'éclipse Je sais qu'ailleurs brille une étoile Là-bas au pays de l'oubli Je sais que j'y serais chez moi. Tu es parti sur l'autre rive Celle où je n'ai pu te suivre Tes ailes, je les ai vues grandir Quand les miennes se sont rétrécies Tu es parti sur l'autre rive Et solitude pèse sur ma vie… L'autre rive. revenir au début
J'en ai rêvé des gestes J'en ai pleuré des mots Imaginés, bougés sur tes lèvres Au souffle court et chaud Qui fait l'effet d'une caresse Le cœur tremblant sur ma peau. J'en ai rêvé des nuits J'en ai noyé des larmes Dans les heures d'après minuit Où la solitude est une arme Qui entaille les souvenirs Pour que cicatrices fassent mal. Chaque jour est un jour de trop Vivre, c'est courir à l'échafaud Chaque seconde est rouge de torture Vivre, n'est plus dans mes habitudes Chaque jour est une nuit de trop Vivre est un trop lourd fardeau Chaque nuit est un jour qui brûle Vivre, c'est mourir un peu plus… De trop. J'avais cru que l'amour Survivrais au-delà du temps Mais l'éternité s'en fou Le présent, c'est du vent Dans l'immensité qui roule L'horloge est bien transparente. Ainsi, les amoureux du cœur Se sont perdus de poèmes Écrits à l'encre de la douleur Quand feuille éponge les peines C'est un peu de vie qui se meurt Seul, celui qui aime, le sait. Chaque jour est un jour de trop Vivre, c'est courir à l'échafaud Chaque seconde est rouge de torture Vivre, n'est plus dans mes habitudes Chaque jour est une nuit de trop Vivre est un trop lourd fardeau Chaque nuit est un jour qui brûle Vivre, c'est mourir un peu plus… De trop. revenir au début
On ne joue pas impunément avec le cœur et les sentiments Celui qui se fera violent de tricher l'instant d'être amant Pour une nuit de caresses, petit matin qui s'achève Périra sans l'aide du ciel, parce que l'amour n'est pas guerre. Si tu as besoin de moi Ne t'inquiète pas, je serais là Même si ça me fait du mal Je serais là pour toi Jusqu'au bout de mes larmes Je resterai fidèle, tu vois. L'amour que j'ai au cœur C'est un monde en couleur Fait de rires en bonheur Tant pis pour la douleur Une vie là-bas meilleure T'attend de tendresse en douceur. Tu dois partir, je le sais Le rêve s'abîme dans ma tête J'ai froid au milieu des veines Qu'elle importance, si j'en crève Tu dois partir, je le sais L'amour de nous se referme C'est comme un cercle qui nous entraîne Loin des rives anciennes de promesses Adieu mon amour, c'est ma prière Quand tu veux, tu m'appelles. Va vivre sur l'autre rive Si c'est ce que tu as choisi Laissons le temps guérir Le silence de nos vies Puisque tu dois partir En me laissant là, tant pis. L'amour que je t'ai donné N'a pas suffit pour te garder Va, pour mieux t'envoler N'écoute pas mon cœur pleurer Et sois heureux d'aimer Puisque tu dois m'abandonner. Tu dois partir, je le sais Le rêve s'abîme dans ma tête J'ai froid au milieu des veines Qu'elle importance, si j'en crève Tu dois partir, je le sais L'amour de nous se referme C'est comme un cercle qui nous entraîne Loin des rives anciennes de promesses Adieu mon amour, c'est ma prière Quand tu veux, tu m'appelles. revenir au début
Elle, c'est une histoire d'amour Qui surgit dans le présent Comme un fantôme qui s'élance Vers la lumière du jour. Moi, c'était celui qu'on oublie Un livre qui ce referme Qu'on laisse flétrire de poussière A l'ombre de la vie. Nous, j'y ai cru tellement fort Et puis, elle s'en est allée Abîmé, j'ai eu le cœur déchiré Le temps a fait que tout s'endorme. On m'a dit qu'elle était revenue Pour noyer un peu ma solitude Ca fait longtemps et bien plus Que j'ai fermé le dos à la lune On m'a dit qu'elle s'était enfuie Pour me retrouver dans la nuit Mais, ce qu'elle n'a pas compris C'est qu'il n'y a plus d'amour ici… Nous, c'était loin dans le décor Cicatrices se sont refermées Le ciel a su les panser Il a fait si froid dans mon corps. Elle a été l'enfer de mes nuits Tous mes hurlements muets Le sang coulé de mes veines L'amour qui a fait me détruire. Moi, je ne veux plus du tout Redécouvrir les pages de l'absente Le silence s'est fait trop souffrance J'ai brûlé le livre des fous. On m'a dit qu'elle était revenue Pour noyer un peu ma solitude Ca fait longtemps et bien plus Que j'ai fermé le dos à la lune On m'a dit qu'elle s'était enfuie Pour me retrouver dans la nuit Mais, ce qu'elle n'a pas compris C'est qu'il n'y a plus d'amour ici… revenir au début
Ca fait longtemps déjà Et si peu à la fois Que je tourne les pages D'un passé qui s'en va Et ne reviendra pas. Ca fait déjà des jours Et puis des nuits de doutes Que je tourne la roue Pour que mal s'enroule Loin de ce qui était nous. Fais-moi croire en la chance Fais disparaître la souffrance Que la douleur s'élance De l'autre côté du temps Fais-moi croire en la chance Fais survivre mon sang Que je brûle le présent Pour oublier l'absence qui se venge. Toi, l'ami de mes nuits L'oreille qui écoute ma vie L'épaule offerte et solide De ton amitié magique Fais de moi un sourire. Nuit solitaire, abandonnée Sauras-tu me protéger Des démons de papier Qui ont assassiné Mon cœur mal aimé. Fais-moi croire en la chance Fais disparaître la souffrance Que la douleur s'élance De l'autre côté du temps Fais-moi croire en la chance Fais survivre mon sang Que je brûle le présent Pour oublier l'absence qui se venge. revenir au début
Me voici comme une adolescente Le cœur et les yeux brûlants D'un sel qui se fait violent Plus que l'amour en naissance Se fait rêve et sentiments. Je ne trouve pas les mots Dans ma vie, il fait beau Quand ton souffle sur ma peau Me raconte l'émeraude Ma voix se perd tout en haut. Tout en haut vers le ciel Juste derrière la lumière Toi, l'amant fou fidèle Je t'attends en sommeil Tout en haut vers le ciel Juste derrière le soleil Deviendras-tu citadelle De passion sans poussière… D'irréel. J'aimerais que s'arrête le temps Pour vivre l'amour intensément Dans les heures qui s'élancent Nous retrouver, doux amants Le firmament est si grand. Donnons le meilleur de nous Le destin est à genoux L'horizon se tient debout Il nous attend, c'est fou Vivons le temps des jours. Tout en haut vers le ciel Juste derrière la lumière Toi, l'amant fou fidèle Je t'attends en sommeil Tout en haut vers le ciel Juste derrière le soleil Deviendras-tu citadelle De passion sans poussière… D'irréel. revenir au début
J'ai reçu ton message Bonheur et coup de poignard Ca m'a fait boule de mal Et tant de bien aussi Que mon cœur d'exil Te cherche et t'imagine. Comme on cherche une église Une flamme de vie Tout au bout de la nuit Marie est là qui regarde Le sentiment qui s'étale Le ciel a trouvé son étoile. Et moi, moi j'ai le cœur manège A la pensée de nous Oui moi, moi j'ai le cœur qui s'éveille Aux caresses de l'amour Et toi, toi qui éveilles le rêve Es-tu là pour toujours Oui, toi, toi qui brûles mes veines Resteras-tu debout… De nous. J'ai peur du feu de paille Qui s'évanouit sans détail Comme quelque chose qui déraille Bruit sourd de la douleur Je la connais par cœur Elle, si l'aide, cruelle odeur. Faisant naître le bonheur Qu'il grandisse face aux heures L'amour est en couleur N'y gravons pas d'entaille Que s'ouvre l'éventail D'un futur d'entrailles. Et moi, moi j'ai le cœur manège A la pensée de nous Oui moi, moi j'ai le cœur qui s'éveille Aux caresses de l'amour Et toi, toi qui éveilles le rêve Es-tu là pour toujours Oui, toi, toi qui brûles mes veines Resteras-tu debout… De nous. revenir au début
L'hiver ouvre ses portes Fermant celles de l'automne Le froid lentement se donne Aux heures grises qui fredonnent La chanson du printemps Que les couleurs se mélangent. Sur les plaines et puis les landes Qui étouffent sous ce blanc Manteau de neige et de froid Où quelques regards se croisent Cachés derrière des écharpes Où l'amour n'a pas de place. Vivement l'été pour s'aimer Se retrouver, s'abandonner Vivement l'été pour s'aimer Sous un ciel doré Vivement l'été pour s'aimer Se découvrir, passionnés Se retrouver, s'abandonner Sous un ciel doré Où les sentiments d'aimer Voudraient tout réinventer. L'hiver lentement s'éponge Sous une autre saison Faisant place à la ronde Des jours qui s'allongent Pour un nouveau décor Tissé de lumière et d'or. Que s'époumone le sort Du temps qui s'endort Que renaisse le ciel Et reviennent les abeilles Sous un soleil de miel Faisant naître le mystère. Vivement l'été pour s'aimer Se retrouver, s'abandonner Vivement l'été pour s'aimer Sous un ciel doré Vivement l'été pour s'aimer Se découvrir, passionnés Se retrouver, s'abandonner Sous un ciel doré Où les sentiments d'aimer Voudraient tout réinventer. revenir au début
J'étais seul dans mon coin A ne penser à rien Puis ils sont venus me dire Que tu avais téléphoné Mais moi j'étais déjà parti A l'ombre de ne pouvoir t'aimer. Le tremblement de mes mains Venait de trahir mes lendemains J'avais cru pouvoir guérir L'amour qui s'était déchiré Aux habitudes de la vie Dans des silences enfermés. Ils sont venus me dire que toi Tu ne pensais toujours qu'à moi Et que des larmes dans ta voix S'étaient noyées que je ne sois pas là Ils sont venus me dire tout ça Pour que s'éveille mon regard Et que se rallume le phare Celui qui s'est éteint tout bas Pour un sommeil vers le large Et mieux retrouver tes bras. Mon chagrin s'était fait destin Un matin j'avais écrit " fin " Pour ne plus me voir souffrir Dans ces miroirs accrochés Qui ne reflète que l'abîme Où je m'étais jeté. J'avais cru l'amour trop loin Mais il était sur le chemin Du retour pour la vie Ainsi je t'ai retrouvé Pour construire notre avenir Sans plus jamais nous quitter. Ils sont venus me dire que toi Tu ne pensais toujours qu'à moi Et que des larmes dans ta voix S'étaient noyées que je ne sois pas là Ils sont venus me dire tout ça Pour que s'éveille mon regard Et que se rallume le phare Celui qui s'est éteint tout bas Pour un sommeil vers le large Et mieux retrouver tes bras. Je t'aime plus doux à chaque fois. revenir au début
Je t'ai attendu longtemps Aussi longtemps que j'ai pu Mais tu n'es jamais venu Me délivrer, délivrance Ainsi mon cœur s'est perdu. Dans l'immensité étrange Où je n'ai plus rien reconnu Autour, tout avait disparu Mes veines n'avaient plus de sang J'avais si froid dans l'inconnu. J'ai passé des nuits à errer Pour franchir les portes de l'éternité Et jamais je n'ai trouvé La clef de la liberté Je suis revenu épuisé D'avoir tant cherché et pleuré Terre promise de liberté Clef de la sérénité J'en ai passé des nuits à errer Mais le ciel m'a refusé mon antre. J'ai cru mourir d'amour Dans les silences de la nuit Où sans cesse ton sourire Venait me parler de nous Pour grandir mes cicatrices. J'aurais voulu pour toujours Te faire sortir de ma vie Mais l'amour seul décide De ce qui survivra aux jours Même si la douleur détruit. J'ai passé des nuits à errer Pour franchir les portes de l'éternité Et jamais je n'ai trouvé La clef de la liberté Je suis revenu épuisé D'avoir tant cherché et pleuré Terre promise de liberté Clef de la sérénité J'en ai passé des nuits à errer Mais le ciel m'a refusé mon antre. revenir au début
J'en ai passé des nuits blanches A ne penser qu'à toi Les yeux vers le firmament A chercher ton regard Celui qui brûle mon sang. Celui qui brûle ma vie Dans l'oubli de tes bras Où je me vois mourir A l'ombre de mes larmes Quand tu ne sais plus me sourire. J'en ai vu tomber des cris Au pied de ma solitude Où je me suis perdu J'en ai vu sombrer des rires Au large des habitudes Voguant vers d'autres latitudes J'en ai vu s'ouvrire des cicatrices Au cœur de mon âme à nu Creusées au fur et à mesure J'en ai vu sans jamais guérir… Des vies. J'en ai passé des nuits grandes A ne rêver que de toi Dans les silences qui s'étendent Pour m'éloigner du rivage Celui encore où je t'attends. Celui où je t'attends sans bruit Que tu reviennes sur le sable Pour que jamais plus ne s'abîme Mon cœur amoureux sur la plage Et que renaisse la vie, ma vie… Nos vies. J'en ai vu tomber des cris Au pied de ma solitude Où je me suis perdu J'en ai vu sombrer des rires Au large des habitudes Voguant vers d'autres latitudes J'en ai vu s'ouvrire des cicatrices Au cœur de mon âme à nu Creusées au fur et à mesure J'en ai vu sans jamais guérir… Des vies. revenir au début
J'ai passé les fêtes A ne penser qu'à toi Loin de la lumière De ton doux regard Noël s'est fait neige Et tu n'étais pas là. J'aurais voulu connaître La chaleur de tes bras Et le goût de tes lèvres Sur les miennes, dans le soir En ces heures de rêves Chariots tirés d'étoiles. Noël en ce jour si beau Le ciel nous a fait cadeau D'un horizon plus haut Que s'élève l'émeraude Pour que Noël s'élance Rencontrer le nouvel an Et qu'ici tous ensemble Nous soyons frères de sang… Quand vas-tu revenir De ce voyage si loin Où le soleil s'éclipse D'un degré de moins Pour rejoindre la nuit Et ne faire qu'un. Seul, j'imagine nos mains Se retrouver fragiles A l'aube d'un matin D'après l'amour docile D'un sentiment commun Où le cœur s'est vu le vivre. Noël en ce jour si beau Le ciel nous a fait cadeau D'un horizon plus haut Que s'élève l'émeraude Pour que Noël s 'élance Rencontrer le nouvel an Et qu'ici tous ensemble Nous soyons frères de sang… revenir au début |
||||||||||||||||||||||||||