21 août 2005             Pour avoir un texte sans fond.



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Désirs de vie
Ma vraie nature
Laisse-toi
Si le temps
Tant à offrir
L'amour en soi
Depuis la nuit
De toi qui viens
Je saurai
Pierre de Lune
L'amour de loin
De l'autre côté
Qu'une ombre
Encore
L'autre rive
Un jour de trop
Tu dois partir, je sais
On m'a dit
Fais-moi croire
Tout en haut
De nous
Vivement l'été
Ils sont venus
Des nuits à errer
J'en ai vu
Noël


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PIERRE DE LUNE


Valérie GROSJEAN



Croyez-moi, Valérie est un mystère,
un mystère aussi profond que celui de la Cabale,
auxquels la rattachent ses origines.
Si vous voulez déchiffrer son secret,
il faudra lire tous ses textes et en réaliser la synthèse.
Alors, seulement,
vous pourrez approcher le personnage fascinant
qui se cache derrière ses yeux clairs.
Attention, bien d'autres s'y sont brûlé les ailes !

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DÉSIRS DE VIE


Je ne savais pas que l'amour
Etait pierre de feu
Je ne savais pas que l'amour
Pouvait brûler les yeux
Dans mes veines un tambour
Qui fait vibrer les cieux.

J'ai cru mourir cent fois
Bercé dans ma solitude
Puis il s'est approché de moi
Pas de velours, féline vertu
Tout au profond de son regard
Je me suis reconnu.

L'amour consume enfin ma vie
Jeu d'amour, des gestes impolis
L'instant vivant fait trembler la nuit
Mystique se remplace au désir
L'amour brûle enfin ma vie
Jeu d'amour, des gestes plaisirs
L'instant vivant fait jalouser la nuit
Gardons-nous, mon amour, afin qu'elle survive
A tous nos jeux interdits.

Béni soit le ciel en ce jour
La flamme vive d'être deux
Vient de me toucher la joue
De larmes belles dans l'heureux
C'est mon plus beau cadeau d'amour
Puisque la vie se fait de bleu.

Fini d'aller pleurer au soir
Les silences d'un cri à la lune
Quand les étoiles de lumière pâle
N'avaient plus la magie qui brûle
J'étais si seul avec mes larmes
Celles qui font mal et qui tuent.

L'amour consume enfin ma vie
Jeu d'amour, des gestes impolis
L'instant vivant fait trembler la nuit
Mystique se remplace au désir
L'amour brûle enfin ma vie
Jeu d'amour, des gestes plaisirs
L'instant vivant fait jalouser la nuit
Gardons-nous, mon amour, afin qu'elle survive
A tous nos jeux interdits.


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MA VRAIE NATURE


Aussi doux que ses caresses
Sur ses yeux attendris
A ses sourires complices
C'est là, toutes mes faiblesses
Dans nos nuits d'insomnie.

Aussi léger que le vent
Des lèvres mouillées, posées
Sur mon corps enlacé
Naissent les grands sentiments
Dans nos vies retrouvées.

Il est ma vraie nature
C'est passion qui fredonne
L'espoir est au futur
Quand mon cœur déraisonne
Il est ma vraie nature
Dans l'amour qu'il me donne
Il gomme les ratures
Du passé qui m'assomme.

Aussi vif qu'un cheval
Nos deux cœurs au galop
S'emballent à fleur de peau
Toucher du bout des doigts
Le désir de l'osmose.

Aussi brûlant que l'été
A l'ombre de la vertu
C'est l'amour inconnu
Qui vient nous enlacer
Et faire un pas de plus.

Il est ma vraie nature
C'est passion qui fredonne
L'espoir est au futur
Quand mon cœur déraisonne
Il est ma vraie nature
Dans l'amour qu'il me donne
Il gomme les ratures
Du passé qui m'assomme.


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LAISSE-TOI


Si tu as peur de l'amour
Du feu qui roule sur tes joues
Puise au fond de ton cœur
Il est là, le vrai bonheur.

Si tu as mal à ta vie
Que d'autres auraient pu détruire
Change le rouge à des couleurs
L'amour a souvent des douleurs.

Laisse-toi aller sans reculer
Laisse-toi voler, laisse-toi aimer
Que demain puisse éclabousser
Nos jeux d'amour à peine avoués
Laisse-toi aller sans reculer
Laisse-toi voler, laisse-moi t'aimer
Que ses secondes d'éternité
Puissent se donner, s'abandonner… Sans reculer.

Laisse-toi porter par le jour
Il te guidera vers nous
Va chercher la douce chaleur
Qui saura sécher tous tes pleurs.

Laisse-toi soulever pour guérir
Ne fais pas ton cœur s'endormir
Je saurai taire toutes tes peurs
Pour vivre ensemble le meilleur.

Laisse-toi aller sans reculer
Laisse-toi voler, laisse-toi aimer
Que demain puisse éclabousser
Nos jeux d'amour à peine avoués
Laisse-toi aller sans reculer
Laisse-toi voler, laisse-moi t'aimer
Que ses secondes d'éternité
Puissent se donner, s'abandonner… Sans reculer.


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SI LE TEMPS


Si le temps ne nous est pas donné
De nous connaître, de nous aimer
Profitons de ces instants présents
Ensemble, faisons face au vent.

Si les jours ne nous protègent pas
Qu'ils nous éloignent, qu'ils nous séparent
Vivons chacun les secondes qui fuient
Ensemble pour consumer l'envie.

Mais si les heures nous rapprochent
Et que l'amour en nous s'accroche
Vivons le présent dans l'instant
C'est gravé dans la nuit des temps
Oui, si les heures nous rapprochent
Et que les secondes s'accrochent
Vivons l'instant tout simplement
C'est écrit dans le firmament.

Si le temps ne nous est pas compté
De nous offrir, de nous aimer
Profitons des émois savants
Ensemble, faisons crier les sentiments.

Si les jours ne nous éloignent pas
Qu'ils nous rapprochent dans l'histoire
Vivons chacun les secondes qui défilent
Ensemble pour consumer la vie.

Mais si les heures nous rapprochent
Et que l'amour en nous s'accroche
Vivons le présent dans l'instant
C'est gravé dans la nuit des temps
Oui, si les heures nous rapprochent
Et que les secondes s'accrochent
Vivons l'instant tout simplement
C'est écrit dans le firmament.


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TANT À OFFRIR


J'ai perdu les mots de ma plume
Dans l'encrier de tes yeux
Il est là, le silence reconnu
Quand l'émoi se fait feu
De partager enfin la solitude.

J'ai gardé les mots de nous vierges
Sur feuilles blanches de papier
Pour mieux nous protéger du rêve
D'une empreinte d'être abandonné
Su flaque d'eau sans soleil.

J'ai tant d'amour à offrir
A donner sans me retenir
Dis- moi qu'elle est ici la vie
Cœur à corps pour un infini
Que le temps ne verra pas vieillir
Usez pas trop de nuits fragiles
J'ai tant d'amour à offrir.

Depuis toi, les mots s'enrhument
D'être en attente prés de la feuille
J'ai le cœur dans la lune
Et le corps qui s'effeuille
Du passé qui l'avait perdu.

L'instant présent est citadelle
Tour d'ivoire d'amour intense
Les louves pourront nous jeter la pierre
A trop d'amour qui dérange
Nous fermerons les yeux sur elles.

J'ai tant d'amour à offrir
A donner sans me retenir
Dis- moi qu'elle est ici la vie
Cœur à corps pour un infini
Que le temps ne verra pas vieillir
Usez pas trop de nuits fragiles
J'ai tant d'amour à offrir.


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L'AMOUR EN SOI


Je sais qu'il existe deux mondes
La tolérance pour les uns
D'une boucle qui fait ronde
A chacun sa vie, son destin
Si l'amour les confond.

De l'autre côté de la corde
L'intolérance qui fait rage
D'une certitude d'être en accord
Avec ce qu'il paraît normal
Qui a raison ou bien tort.

L'amour, l'amour n'a pas de loi
C'est l'histoire belle d'un regard
Qui nous prend, nous boit, nous égare
Dans les immensément grands d'y croire
L'amour, l'amour n'a pas de loi
Chacun à droit d'y faire naufrage
Aussi longtemps qu'il le pourra
Puisque l'amour, l'amour en soi.

Envie, mépris, haine se confondent
Aigris par un autre chemin
Qu'ils ont suivi dans la pénombre
D'une solitude, c'est certain
De peur du qu'en dira t'on.

Ils sont tous là ces révoltés
Qui crient à mort notre courage
Parce qu'ils n'ont pas su se donner
La force d'aimer sans autre bagage
Que celle de la réalité.

L'amour, l'amour n'a pas de loi
C'est l'histoire belle d'un regard
Qui nous prend, nous boit, nous égare
Dans les immensément grands d'y croire
L'amour, l'amour n'a pas de loi
Chacun à droit d'y faire naufrage
Aussi longtemps qu'il le pourra
Puisque l'amour, l'amour en soi.


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DEPUIS LA NUIT


J'écoute la chanson que tu aimes
La voix, les paroles me caressent
C'est un message de promesses
Où j'aime que tu me retiennes
Au présent de nous qui s'éveille.

Le temps s'écoule tristement
Tu es si loin déjà d'avance
Les heures se meurent d'être en attente
De te voir venir me surprendre
Le cœur tremblant des amants.

J'attends, j'attends depuis la nuit
La nuit où j'ai poussé premier cri
Celle où l'on m'a délivré à la vie
J'attends, j'attends depuis des nuits
Des nuits dans le silence d'écrire
Les mots que je ne saurais pas te dire
J'attends, viens dans mon avenir.

J'écoute encore cette chanson belle
Qui raconte toute la lumière
Des sentiments que je perce
Diamants, trésor dans l'éternel
Le clair- obscur se disperse.

Viens, mon cœur est assez grand
Pour nous deux, c'est puissant
L'horizon se fera tout blanc
Le passé aux quatre coin du vent
Se dispersera très loin perdant.

J'attends, j'attends depuis la nuit
La nuit où j'ai poussé premier cri
Celle où l'on m'a délivré à la vie
J'attends, j'attends depuis des nuits
Des nuits dans le silence d'écrire
Les mots que je ne saurais pas te dire
J'attends, viens dans mon avenir.


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DE TOI QUI VIENS


Je vois la vie en tremblant
Dans la peur de m'étendre
L'horizon est un point blanc
Où tout est gelé dans la glace
Seul l'espoir d'un regard
Pourra guérir mon âme.

Les heures au bout du temps
Se comptent dans le printemps
J'y ai laissé mon sang
Le cœur dans une mare
Où la magie du soir
M'a pris dans ses bras.

Toi qui viens d'arriver
Pour m'arracher de sombrer
Dans la solitude entourée
Elle est ici, la liberté
Dans tes yeux éclaboussés
D'un amour sincérité
Éperdument, je veux plonger
De toi, de toi qui viens me sauver.

J'ai vu trop de faux-semblant
D'images inachevées du temps
Poussé par des vents violents
Courbant l'échine, genoux à terre
J'ai laissé mon cœur en misère
Creuser le font de mes veines.

L'orage qui a grondé souvent
A brisé la lumière d'espérance
Dans des larmes trop brûlantes
Qui m'ont brûlé la chaire
Jusqu'à me faire taire
Pour oublier que je saigne.

Toi qui viens d'arriver
Pour m'arracher de sombrer
Dans la solitude entourée
Elle est ici, la liberté
Dans tes yeux éclaboussés
D'un amour sincérité
Éperdument, je veux plonger
De toi, de toi qui viens me sauver.


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JE SAURAI


Tu viens de bouleverser ma vie
Moi qui ne croyais plus à l'amour
T'as ouvert les portes de la nuit
Pour un meilleur, qu'on s'y retrouve.

Tu viens de transpercer mon cœur
Moi qui ne croyais plus à rien
T'as ouvert les portes de bonheur
Pour un ailleurs, qu'on y soit bien.

Je saurai panser tes blessures
Blessé par trop d'amour perdu
Les limbes de l'amour sont connus
Peu d'entre nous sont revenus
Je saurai panser tes blessures
Blessé, usé par trop d'amour perdu
J'ai la clef du bonheur qui dure
Je la garderai pour nous, sois en sûr.

N'écoute plus le chant des ruines
C'est ici que la vie commence
Ensemble, il est là l'avenir
Dans le sublime des sentiments.

N'écoute plus le vent qui pleure
C'est ici que nos vies s'emportent
Ensemble, elles seront belles les heures
Dans l'infini de nos deux corps.

Je saurai panser tes blessures
Blessé par trop d'amour perdu
Les limbes de l'amour sont connus
Peu d'entre nous sont revenus
Je saurai panser tes blessures
Blessé, usé par trop d'amour perdu
J'ai la clef du bonheur qui dure
Je la garderai pour nous, sois en sûr.


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PIERRE DE LUNE


Pensez à moi juste une fois
Pour vivre avant trop tard
La griffe d'une empreinte avec toi
Des jours beaux sans hasard
Sans fausse lumière de brouillard.

Levé jusqu'au petit jour
C'est déjà croire en nous
Quand mes lèvres sur ta bouche
Se referme d'une boucle
C'est l'amour qui s'enroule.

Pierre de lune sur la peau
Sur les dunes des pays grands
Larmes d'écumes flottent sur l'eau
Le sel de nous des sentiments
Se cristallise au firmament
Pierre de lune sur la peau
C'est l'amour qui monte plus haut
D'un degrés plus chaud… Sous la peau.

Ne penser qu'a moi un instant
Dire que l'amour est présent
Puisque le temps s'élance
Que la vie n'est que balance
Vivons l'instant tout simplement.

C'est le cadeau de la vie
Celui qu'il y a quand tu souris
J'oublie les frasques qui déchirent
De ce passé presque maudit
N'être là, que si tu respires.

Pierre de lune sur la peau
Sur les dunes des pays grands
Larmes d'écumes flottent sur l'eau
Le sel de nous des sentiments
Se cristallise au firmament
Pierre de lune sur la peau
C'est l'amour qui monte plus haut
D'un degrés plus chaud… Sous la peau.


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L'AMOUR DE LOIN


Un CD sur la platine
Quelques notes de piano
Une cigarette qui fatigue
D'être couché sur le dos
Et puis toi qui me souris.

Une lumière artificielle
Quelques bougies au passage
Un émoi plein de réveil
D'une complicité de toi
C'est du bonheur qui s'éveille.

J'ai cru à l'amour de loin
Le voici sur le chemin
Oh, ciel qu'il ce fasse mien
Scellé a tout jamais nos mains
J'ai cru à l'amour de loin
Le présent se présente bien
Ciel, qu'ainsi soit mon destin
Scellé à tout jamais nos mains… Vers demain.

Une prière qui chavire
D'une larme sur ma peau
Quelques bougies qui s'étirent
Sous le poids des mots
Et puis toi que je devine.

Dans le bleu de mes rêves
Je t'imagine tisser la toile
Sur tissu de soie pastel
L'horizon enfin ce dévoile
L'heure de nous est pour je t'aime.

J'ai cru à l'amour de loin
Le voici sur le chemin
Oh, ciel qu'il ce fasse mien
Scellé a tout jamais nos mains
J'ai cru à l'amour de loin
Le présent se présente bien
Ciel, qu'ainsi soit mon destin
Scellé à tout jamais nos mains… Vers demain.


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DE L'AUTRE CÔTÉ


Un désert, un naufrage
Un rêve qui s'achève
Sur sable du soir
Le ciel est une mer
Aussi bleu que mes larmes
Quand l'amour est cruel.

L'horizon triste s'évapore
Au silence de nous
Et mon cœur sans force
Aspiré en accord
Derrière de faux jours
Ou je perd mon corps.

Je suis passé de l'autre côté
L'âme et le cœur déchirés
L'amour s'en est allé
Sur d'autres rêves éclaboussés
Je suis passé de l'autre côté
Le corps piégé, abandonné
L'amour s'en est allé
Ma laissant seul, désenchanté.

J'en ai franchi des glaces
Où j'ai marché pieds nus
Pour retrouver mes pas
Mais je me suis perdu
Au milieu de ce froid
Couché derrière la lune.

La souffrance est une île
D'infiniment solitude
Le soleil qui survit
Ne parle presque plus
Et quand survient la nuit
C'est l'amour qui me tue.

Je suis passé de l'autre côté
L'âme et le cœur déchirés
L'amour s'en est allé
Sur d'autres rêves éclaboussés
Je suis passé de l'autre côté
Le corps piégé, abandonné
L'amour s'en est allé
Ma laissant seul, désenchanté.


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QU'UNE OMBRE


Il n'y a que l'espace du temps
Qui s'égare en perdant les amants
Qui rêvent les jour nouveaux
Fais de braises sous la peau.

Il n'y a que le chant du printemps
Qui réveille en dansant les amants
Qui brûlent les nuits chaudes
Faites de flammes, d'émeraudes.

N'être qu'une ombre
Quand tu respires
N'être qu'un prénom
Qui me survit
N'être qu'une raison
Celle de vivre
N'être qu'une ombre
Si tu me quittes… Dans l'ombre.

Je ne supporte plus l'instant
J'ai besoin d'un présent
Juste celui d'être à toi
Dans ces heures que je bois.

Donne toi à moi simplement
Dans l'immensité du temps
Laissons nous guider par le soir
Au jeu de l'amour sans hasard.

N'être qu'une ombre
Quand tu respires
N'être qu'un prénom
Qui me survit
N'être qu'une raison
Celle de vivre
N'être qu'une ombre
Si tu me quittes… Dans l'ombre.


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ENCORE


Je me retrouve le cœur en vrac
L'endroit d'une vie est à l'envers
L'amour n'est pas un jeu de hasard
Du moins, c'est ce que je croyais
Le destin soulève son voilage.

Je me suis perdu dans ton regard
Tes yeux m'ont noyé de leur sel
J'y ai vu l'amour et le drame
J'ai plongé, que mer me retienne
C'est sur ton corps que je naufrage.

Oh, dis-le moi encore… Encore
Que nous deux, c'est pour la vie… Docile
Qu'il n'y aura plus jamais d'église… Fragile
Pour essuyer les larmes du corps… Encore
Oui, dis-moi pour franchir… Docile
La ligne d'arrivée pour la vie… Fragile
Qu'on appellera encore… Encore
Dans le piège de nos corps… D'accord.

La solitude n'aura plus de place
Nous la mettrons de côté
Pour se faire un droit de paysage
L'amour, il nous faudra le crier
Pour briser tous ces murs de marbre.

Dans le silence de nos voix
Sourire au parfum de la liberté
Nous ne ferons qu'un, c'est normal
Puisque l'amour, c'est d'aimer
D'aimer bien plus haut des miroirs.

Oh, dis-le moi encore… Encore
Que nous deux, c'est pour la vie… Docile
Qu'il n'y aura plus jamais d'église… Fragile
Pour essuyer les larmes du corps… Encore
Oui, dis-moi pour franchir… Docile
La ligne d'arrivée pour la vie… Fragile
Qu'on appellera encore… Encore
Dans le piège de nos corps… D'accord.


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L'AUTRE RIVE


La mer berce lentement sur la falaise
Ses vagues de sel en rouleaux
Sous des rayons, soleil de braises
Des étés où il a fait si beau
Aux nuits pareilles de lumière.

J'ai le cœur amoureux qui naufrage
Aux souvenirs de ton sourire
Qu'il était doux, le vent du partage
Sur sable rose de granit
Que le temps a usé au passage.

Tu es parti sur l'autre rive
Celle où je n'ai pu te suivre
Tes ailes, je les ai vues grandir
Quand les miennes se sont rétrécies
Tu es parti sur l'autre rive
Et solitude pèse sur ma vie… L'autre rive.

La mer tristement sur la grève
S'échoue tel un fardeau
Fatiguée de tant de misère
Qu'elle porte sur son dos
L'histoire n'est jamais la même.

J'ai le corps meurtri d'avoir mal
Qu'importe si la vie s'éclipse
Je sais qu'ailleurs brille une étoile
Là-bas au pays de l'oubli
Je sais que j'y serais chez moi.

Tu es parti sur l'autre rive
Celle où je n'ai pu te suivre
Tes ailes, je les ai vues grandir
Quand les miennes se sont rétrécies
Tu es parti sur l'autre rive
Et solitude pèse sur ma vie… L'autre rive.


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UN JOUR DE TROP


J'en ai rêvé des gestes
J'en ai pleuré des mots
Imaginés, bougés sur tes lèvres
Au souffle court et chaud
Qui fait l'effet d'une caresse
Le cœur tremblant sur ma peau.

J'en ai rêvé des nuits
J'en ai noyé des larmes
Dans les heures d'après minuit
Où la solitude est une arme
Qui entaille les souvenirs
Pour que cicatrices fassent mal.

Chaque jour est un jour de trop
Vivre, c'est courir à l'échafaud
Chaque seconde est rouge de torture
Vivre, n'est plus dans mes habitudes
Chaque jour est une nuit de trop
Vivre est un trop lourd fardeau
Chaque nuit est un jour qui brûle
Vivre, c'est mourir un peu plus… De trop.

J'avais cru que l'amour
Survivrais au-delà du temps
Mais l'éternité s'en fou
Le présent, c'est du vent
Dans l'immensité qui roule
L'horloge est bien transparente.

Ainsi, les amoureux du cœur
Se sont perdus de poèmes
Écrits à l'encre de la douleur
Quand feuille éponge les peines
C'est un peu de vie qui se meurt
Seul, celui qui aime, le sait.

Chaque jour est un jour de trop
Vivre, c'est courir à l'échafaud
Chaque seconde est rouge de torture
Vivre, n'est plus dans mes habitudes
Chaque jour est une nuit de trop
Vivre est un trop lourd fardeau
Chaque nuit est un jour qui brûle
Vivre, c'est mourir un peu plus… De trop.


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TU DOIS PARTIR, JE SAIS


On ne joue pas impunément avec le cœur et les sentiments
Celui qui se fera violent de tricher l'instant d'être amant
Pour une nuit de caresses, petit matin qui s'achève
Périra sans l'aide du ciel, parce que l'amour n'est pas guerre.

Si tu as besoin de moi
Ne t'inquiète pas, je serais là
Même si ça me fait du mal
Je serais là pour toi
Jusqu'au bout de mes larmes
Je resterai fidèle, tu vois.

L'amour que j'ai au cœur
C'est un monde en couleur
Fait de rires en bonheur
Tant pis pour la douleur
Une vie là-bas meilleure
T'attend de tendresse en douceur.

Tu dois partir, je le sais
Le rêve s'abîme dans ma tête
J'ai froid au milieu des veines
Qu'elle importance, si j'en crève
Tu dois partir, je le sais
L'amour de nous se referme
C'est comme un cercle qui nous entraîne
Loin des rives anciennes de promesses
Adieu mon amour, c'est ma prière
Quand tu veux, tu m'appelles.

Va vivre sur l'autre rive
Si c'est ce que tu as choisi
Laissons le temps guérir
Le silence de nos vies
Puisque tu dois partir
En me laissant là, tant pis.

L'amour que je t'ai donné
N'a pas suffit pour te garder
Va, pour mieux t'envoler
N'écoute pas mon cœur pleurer
Et sois heureux d'aimer
Puisque tu dois m'abandonner.

Tu dois partir, je le sais
Le rêve s'abîme dans ma tête
J'ai froid au milieu des veines
Qu'elle importance, si j'en crève
Tu dois partir, je le sais
L'amour de nous se referme
C'est comme un cercle qui nous entraîne
Loin des rives anciennes de promesses
Adieu mon amour, c'est ma prière
Quand tu veux, tu m'appelles.


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ON M'A DIT


Elle, c'est une histoire d'amour
Qui surgit dans le présent
Comme un fantôme qui s'élance
Vers la lumière du jour.

Moi, c'était celui qu'on oublie
Un livre qui ce referme
Qu'on laisse flétrire de poussière
A l'ombre de la vie.

Nous, j'y ai cru tellement fort
Et puis, elle s'en est allée
Abîmé, j'ai eu le cœur déchiré
Le temps a fait que tout s'endorme.

On m'a dit qu'elle était revenue
Pour noyer un peu ma solitude
Ca fait longtemps et bien plus
Que j'ai fermé le dos à la lune
On m'a dit qu'elle s'était enfuie
Pour me retrouver dans la nuit
Mais, ce qu'elle n'a pas compris
C'est qu'il n'y a plus d'amour ici…

Nous, c'était loin dans le décor
Cicatrices se sont refermées
Le ciel a su les panser
Il a fait si froid dans mon corps.

Elle a été l'enfer de mes nuits
Tous mes hurlements muets
Le sang coulé de mes veines
L'amour qui a fait me détruire.

Moi, je ne veux plus du tout
Redécouvrir les pages de l'absente
Le silence s'est fait trop souffrance
J'ai brûlé le livre des fous.

On m'a dit qu'elle était revenue
Pour noyer un peu ma solitude
Ca fait longtemps et bien plus
Que j'ai fermé le dos à la lune
On m'a dit qu'elle s'était enfuie
Pour me retrouver dans la nuit
Mais, ce qu'elle n'a pas compris
C'est qu'il n'y a plus d'amour ici…


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FAIS-MOI CROIRE


Ca fait longtemps déjà
Et si peu à la fois
Que je tourne les pages
D'un passé qui s'en va
Et ne reviendra pas.

Ca fait déjà des jours
Et puis des nuits de doutes
Que je tourne la roue
Pour que mal s'enroule
Loin de ce qui était nous.

Fais-moi croire en la chance
Fais disparaître la souffrance
Que la douleur s'élance
De l'autre côté du temps
Fais-moi croire en la chance
Fais survivre mon sang
Que je brûle le présent
Pour oublier l'absence qui se venge.

Toi, l'ami de mes nuits
L'oreille qui écoute ma vie
L'épaule offerte et solide
De ton amitié magique
Fais de moi un sourire.

Nuit solitaire, abandonnée
Sauras-tu me protéger
Des démons de papier
Qui ont assassiné
Mon cœur mal aimé.

Fais-moi croire en la chance
Fais disparaître la souffrance
Que la douleur s'élance
De l'autre côté du temps
Fais-moi croire en la chance
Fais survivre mon sang
Que je brûle le présent
Pour oublier l'absence qui se venge.


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TOUT EN HAUT


Me voici comme une adolescente
Le cœur et les yeux brûlants
D'un sel qui se fait violent
Plus que l'amour en naissance
Se fait rêve et sentiments.

Je ne trouve pas les mots
Dans ma vie, il fait beau
Quand ton souffle sur ma peau
Me raconte l'émeraude
Ma voix se perd tout en haut.

Tout en haut vers le ciel
Juste derrière la lumière
Toi, l'amant fou fidèle
Je t'attends en sommeil
Tout en haut vers le ciel
Juste derrière le soleil
Deviendras-tu citadelle
De passion sans poussière… D'irréel.

J'aimerais que s'arrête le temps
Pour vivre l'amour intensément
Dans les heures qui s'élancent
Nous retrouver, doux amants
Le firmament est si grand.

Donnons le meilleur de nous
Le destin est à genoux
L'horizon se tient debout
Il nous attend, c'est fou
Vivons le temps des jours.

Tout en haut vers le ciel
Juste derrière la lumière
Toi, l'amant fou fidèle
Je t'attends en sommeil
Tout en haut vers le ciel
Juste derrière le soleil
Deviendras-tu citadelle
De passion sans poussière… D'irréel.


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DE NOUS


J'ai reçu ton message
Bonheur et coup de poignard
Ca m'a fait boule de mal
Et tant de bien aussi
Que mon cœur d'exil
Te cherche et t'imagine.

Comme on cherche une église
Une flamme de vie
Tout au bout de la nuit
Marie est là qui regarde
Le sentiment qui s'étale
Le ciel a trouvé son étoile.

Et moi, moi j'ai le cœur manège
A la pensée de nous
Oui moi, moi j'ai le cœur qui s'éveille
Aux caresses de l'amour
Et toi, toi qui éveilles le rêve
Es-tu là pour toujours
Oui, toi, toi qui brûles mes veines
Resteras-tu debout… De nous.

J'ai peur du feu de paille
Qui s'évanouit sans détail
Comme quelque chose qui déraille
Bruit sourd de la douleur
Je la connais par cœur
Elle, si l'aide, cruelle odeur.

Faisant naître le bonheur
Qu'il grandisse face aux heures
L'amour est en couleur
N'y gravons pas d'entaille
Que s'ouvre l'éventail
D'un futur d'entrailles.

Et moi, moi j'ai le cœur manège
A la pensée de nous
Oui moi, moi j'ai le cœur qui s'éveille
Aux caresses de l'amour
Et toi, toi qui éveilles le rêve
Es-tu là pour toujours
Oui, toi, toi qui brûles mes veines
Resteras-tu debout… De nous.


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VIVEMENT L'ÉTÉ


L'hiver ouvre ses portes
Fermant celles de l'automne
Le froid lentement se donne
Aux heures grises qui fredonnent
La chanson du printemps
Que les couleurs se mélangent.

Sur les plaines et puis les landes
Qui étouffent sous ce blanc
Manteau de neige et de froid
Où quelques regards se croisent
Cachés derrière des écharpes
Où l'amour n'a pas de place.

Vivement l'été pour s'aimer
Se retrouver, s'abandonner
Vivement l'été pour s'aimer
Sous un ciel doré
Vivement l'été pour s'aimer
Se découvrir, passionnés
Se retrouver, s'abandonner
Sous un ciel doré
Où les sentiments d'aimer
Voudraient tout réinventer.

L'hiver lentement s'éponge
Sous une autre saison
Faisant place à la ronde
Des jours qui s'allongent
Pour un nouveau décor
Tissé de lumière et d'or.

Que s'époumone le sort
Du temps qui s'endort
Que renaisse le ciel
Et reviennent les abeilles
Sous un soleil de miel
Faisant naître le mystère.

Vivement l'été pour s'aimer
Se retrouver, s'abandonner
Vivement l'été pour s'aimer
Sous un ciel doré
Vivement l'été pour s'aimer
Se découvrir, passionnés
Se retrouver, s'abandonner
Sous un ciel doré
Où les sentiments d'aimer
Voudraient tout réinventer.


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ILS SONT VENUS


J'étais seul dans mon coin
A ne penser à rien
Puis ils sont venus me dire
Que tu avais téléphoné
Mais moi j'étais déjà parti
A l'ombre de ne pouvoir t'aimer.

Le tremblement de mes mains
Venait de trahir mes lendemains
J'avais cru pouvoir guérir
L'amour qui s'était déchiré
Aux habitudes de la vie
Dans des silences enfermés.

Ils sont venus me dire que toi
Tu ne pensais toujours qu'à moi
Et que des larmes dans ta voix
S'étaient noyées que je ne sois pas là
Ils sont venus me dire tout ça
Pour que s'éveille mon regard
Et que se rallume le phare
Celui qui s'est éteint tout bas
Pour un sommeil vers le large
Et mieux retrouver tes bras.

Mon chagrin s'était fait destin
Un matin j'avais écrit " fin "
Pour ne plus me voir souffrir
Dans ces miroirs accrochés
Qui ne reflète que l'abîme
Où je m'étais jeté.

J'avais cru l'amour trop loin
Mais il était sur le chemin
Du retour pour la vie
Ainsi je t'ai retrouvé
Pour construire notre avenir
Sans plus jamais nous quitter.

Ils sont venus me dire que toi
Tu ne pensais toujours qu'à moi
Et que des larmes dans ta voix
S'étaient noyées que je ne sois pas là
Ils sont venus me dire tout ça
Pour que s'éveille mon regard
Et que se rallume le phare
Celui qui s'est éteint tout bas
Pour un sommeil vers le large
Et mieux retrouver tes bras.

Je t'aime plus doux à chaque fois.


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DES NUITS À ERRER


Je t'ai attendu longtemps
Aussi longtemps que j'ai pu
Mais tu n'es jamais venu
Me délivrer, délivrance
Ainsi mon cœur s'est perdu.

Dans l'immensité étrange
Où je n'ai plus rien reconnu
Autour, tout avait disparu
Mes veines n'avaient plus de sang
J'avais si froid dans l'inconnu.

J'ai passé des nuits à errer
Pour franchir les portes de l'éternité
Et jamais je n'ai trouvé
La clef de la liberté
Je suis revenu épuisé
D'avoir tant cherché et pleuré
Terre promise de liberté
Clef de la sérénité
J'en ai passé des nuits à errer
Mais le ciel m'a refusé mon antre.

J'ai cru mourir d'amour
Dans les silences de la nuit
Où sans cesse ton sourire
Venait me parler de nous
Pour grandir mes cicatrices.

J'aurais voulu pour toujours
Te faire sortir de ma vie
Mais l'amour seul décide
De ce qui survivra aux jours
Même si la douleur détruit.

J'ai passé des nuits à errer
Pour franchir les portes de l'éternité
Et jamais je n'ai trouvé
La clef de la liberté
Je suis revenu épuisé
D'avoir tant cherché et pleuré
Terre promise de liberté
Clef de la sérénité
J'en ai passé des nuits à errer
Mais le ciel m'a refusé mon antre.


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J'EN AI VU


J'en ai passé des nuits blanches
A ne penser qu'à toi
Les yeux vers le firmament
A chercher ton regard
Celui qui brûle mon sang.

Celui qui brûle ma vie
Dans l'oubli de tes bras
Où je me vois mourir
A l'ombre de mes larmes
Quand tu ne sais plus me sourire.

J'en ai vu tomber des cris
Au pied de ma solitude
Où je me suis perdu
J'en ai vu sombrer des rires
Au large des habitudes
Voguant vers d'autres latitudes
J'en ai vu s'ouvrire des cicatrices
Au cœur de mon âme à nu
Creusées au fur et à mesure
J'en ai vu sans jamais guérir… Des vies.

J'en ai passé des nuits grandes
A ne rêver que de toi
Dans les silences qui s'étendent
Pour m'éloigner du rivage
Celui encore où je t'attends.

Celui où je t'attends sans bruit
Que tu reviennes sur le sable
Pour que jamais plus ne s'abîme
Mon cœur amoureux sur la plage
Et que renaisse la vie, ma vie… Nos vies.

J'en ai vu tomber des cris
Au pied de ma solitude
Où je me suis perdu
J'en ai vu sombrer des rires
Au large des habitudes
Voguant vers d'autres latitudes
J'en ai vu s'ouvrire des cicatrices
Au cœur de mon âme à nu
Creusées au fur et à mesure
J'en ai vu sans jamais guérir… Des vies.


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NOËL


J'ai passé les fêtes
A ne penser qu'à toi
Loin de la lumière
De ton doux regard
Noël s'est fait neige
Et tu n'étais pas là.

J'aurais voulu connaître
La chaleur de tes bras
Et le goût de tes lèvres
Sur les miennes, dans le soir
En ces heures de rêves
Chariots tirés d'étoiles.

Noël en ce jour si beau
Le ciel nous a fait cadeau
D'un horizon plus haut
Que s'élève l'émeraude
Pour que Noël s'élance
Rencontrer le nouvel an
Et qu'ici tous ensemble
Nous soyons frères de sang…

Quand vas-tu revenir
De ce voyage si loin
Où le soleil s'éclipse
D'un degré de moins
Pour rejoindre la nuit
Et ne faire qu'un.

Seul, j'imagine nos mains
Se retrouver fragiles
A l'aube d'un matin
D'après l'amour docile
D'un sentiment commun
Où le cœur s'est vu le vivre.

Noël en ce jour si beau
Le ciel nous a fait cadeau
D'un horizon plus haut
Que s'élève l'émeraude
Pour que Noël s 'élance
Rencontrer le nouvel an
Et qu'ici tous ensemble
Nous soyons frères de sang…


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