21 août 2005             Pour avoir un texte sans fond.



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J'invente, j'inventerai
Juste au revoir
Ne confond pas
La veuve
Oublie !
Raison de plus
Envolée sauvage
Symphonie perdue

Près de moi
Toi qui va partir
Changer de musique
Face à moi
Tendre rendez-vous
Sur ton cœur
Trop lourd
Faucon
Plus là, mon amour
Sans moi
Mieux compris
Au feu !
L'étrangère
Ces autres horizons
En détresse
Voyage intérieur
Je te demande pardon


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SYMPHONIE PERDUE


Valérie GROSJEAN


Comment les yeux verts, de Valérie, voient-ils le monde ? Il faut lire ses textes pour avoir la réponse.
Moi qui la connais bien,
je peux vous affirmer
que cette femme n'est pas comme les autres.
Jamais, je n'ai connu plus belle alliance
d'un ange et d'un lutin malicieux.

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J'INVENTE, J'INVENTERAI


Ma vie est devant moi
Quelque part, j'y ai droit
J'ai trop brûlé mon cœur
A écouter pleurer les heures
Aux souvenirs vivant d'un toi
Aux cicatrices juste pour moi.

Ma vie, je la veux belle
De soleil et de ciel
Puisqu'il n'y a pas l'amour
J'aurai au moins les jours
Le bonheur d'être celle
Que je n'ai jamais pu être.

Oui, j'invente, j'inventerai ma vie
Autant qu'il me sera permis
J'effacerai les poussières de pluie
Que t'as semées sur mes nuits
Oui, j'invente, j'inventerai ma vie
Autant que je pourrai l'écrire
Et si les mots sont magiques
Je serai fée de mon sourire.

Toi qui m'as fait tant de mal
Qui m'as couché dans la glace
J'ai eu froid de douleur
A en avoir si peur
Que j'ai levé les armes
D'une bataille pour moi.

Mon bateau est sur la mer
Il a des voiles, j'ai mis des ailes
Pour m'éloigner loin des toujours
Du quotidien qui m'enroule
Ailleurs retrouver tous mes rêves
Ceux que j'avais avant de te connaître.

Oui, j'invente, j'inventerai ma vie
Autant qu'il me sera permis
J'effacerai les poussières de pluie
Que t'as semées sur mes nuits
Oui, j'invente, j'inventerai ma vie
Autant que je pourrai l'écrire
Et si les mots sont magiques
Je serai fée de mon sourire.


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JUSTE AU REVOIR


J'ai fermé les volets aux fenêtres
Tiré les portes derrière nous
Laissant le silence apparaître
Au souvenir de vous.

Une dernière fois, traverser l'allée
Où résonnent encore mes rires
D'enfants sous le grand peuplier
Comme vous, qui m'avez vu grandir.

Je ne vous dis pas adieu
Mais juste un au revoir
Même si des larmes dans mes yeux
M'enveloppent de brouillard
Je ne vous dis pas adieu
Mais rendez-vous à plus tard
Quand s'ouvriront les cieux
A l'étreinte d'un regard.

Dernière image sur le présent
Avant de refermer le livre
De vous mes grands-parents
Dans l'ailleurs enfin réunis.

Ici, je ne reviendrai jamais
Je reste gardien de vos mémoires
Sur nous le portail se referme
Des phares de l'histoire.

Je ne vous dis pas adieu
Mais juste un au revoir
Même si des larmes dans mes yeux
M'enveloppent de brouillard
Je ne vous dis pas adieu
Mais rendez-vous à plus tard
Quand s'ouvriront les cieux
A l'étreinte d'un regard.


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NE CONFOND PAS


Laisse reposer tes amours défunts
Il est loin le temps de Lazare
Où l'on redonnait la vie
Garde en toi le souvenir
C'est lui qui te fera grandir
Nulle fleur est éternelle
Vers la saison nouvelle
Tu renaîtras de tes cendres
Car l'amour est immense.

Ne confond pas l'amour et la vie
Si l'un est plus intense
Il se consume plus vite.

Mets de côté ton chagrin
Sur la plus haute des montagnes
Si tu veux demain sourire
Sans prendre le train de nuit
Qui t'emmènera vers l'exil
Si les souvenirs sont rebelle
Fais à jamais qu'ils se taisent
Si tu veux rester vivante
Ne laisse pas le passé te surprendre.

Ne confond pas l'amour et la vie
Si l'un est plus intense
Il se consume plus vite.

Retrouve le parfum du matin
Et la douceur de l'espoir
C'est le secret de la vie
L'infiniment grand petit
L'âme est porteuse de l'esprit
Elle est fabuleusement belle
Bouleversante de naturel
Si tu sais la comprendre
Elle sera le temps présent.

Ne confond pas l'amour et la vie
Si l'un est plus intense
Il se consume plus vite.


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LA VEUVE


Elle parle seule au noir
Plongée dans le désespoir
A relire son histoire
Que lui raconte sa mémoire
A la tombée du soir.

Elle est là, toujours assise
A réécrire sa vie
D'un semblant de magie
Pour éloigner la folie
Qui la prend dans la nuit.

La veuve est malheureuse
La veuve est coléreuse
Le cœur au bord des yeux
Le corps près du feu
La veuve est malheureuse
La veuve est désireuse
Les yeux loin de ce lieu
Le corps tendu vers dieu
La veuve est malheureuse
Dans sa vie, il pleut
La veuve a des yeux bleus
Et un cœur douloureux.

Habillée tout de noir
Elle voudrait tellement croire
A la magie des pouvoirs
D'une lame et d'un rasoir
Dessiner un regard sur son miroir.

Ses cheveux de gitane perdus
S'emmêlent de phrases inconnues
La rue sans arrêt elle scrute
Disant, il reviendra c'est sûr
Puisque dans mon rêve, je l'ai lu.

La veuve est malheureuse
La veuve est coléreuse
Le cœur au bord des yeux
Le corps près du feu
La veuve est malheureuse
La veuve est désireuse
Les yeux loin de ce lieu
Le corps tendu vers dieu
La veuve est malheureuse
Dans sa vie, il pleut
La veuve a des yeux bleus
Et un cœur douloureux.


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OUBLIE


Tu as de belles années à vivre
Et tu les laisses filer
Pourquoi tant de sacrifices
Au lieu de te sauver
Tu vis d'images et d'artifices.

Arrête un peu de tout gâcher
Ne garde pas des souvenirs
T'es bien trop jeune pour pleurer
La vie, c'est cadeau, c'est sourire
Laisse toi aller, laisse toi porter.

Oublie, oublie, oublie
Qu'il est parti
Oublie, oublie, oublie
Les mots musiques
Oublie, oublie, oublie
Pour ne pas mourir… Oublie.

T'as pas le droit de faire ça
De croire que ta vie est finie
L'amour un jour te reviendra
Il te prendra tes larmes, tes nuits
Pour t'aimer, te serrer dans ses bras.

La vie c'est souffrir quelques fois
C'est pleurer, sourire aussi
Mais dis toi que tout passe
Même la plus froide des cicatrices
Avec le temps tout s'efface.

Oublie, oublie, oublie
Qu'il est parti
Oublie, oublie, oublie
Les mots musiques
Oublie, oublie, oublie
Pour ne pas mourir… Oublie.


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RAISON DE PLUS


Je vais réfléchir ailleurs
Ici, il y a trop de dégâts
J'ai besoin de quelques heures
D'air pur du soir
Pour reconstruire des couleurs.

Toi qui as tout assombri
Autour de moi, autour de nous
Qui m'as trompé aussi
Dans un hôtel ripou
Aux odeurs sales, rideaux jaunis.

Faut-il une raison de plus
Pour comprendre ma solitude
La douleur qui vit dans mon cœur
Celle que tu as plantée malheur
Faut-il une raison de plus
Toi qui me deviens inconnu.

Pour comprendre la souffrance
Où tu m'as plongé
Dans ce bain d'ignorance
Où j'étais à t'aimer
Toi démon, que je croyais ange.

J'ai besoin de sortir
D'aller marcher dans les rues
Regarder les autres qui vivent
Amoureux, bras dessus-dessous
Voir le bonheur que tu as détruit.

Faut-il une raison de plus
Pour comprendre ma solitude
La douleur qui vit dans mon cœur
Celle que tu as plantée malheur
Faut-il une raison de plus
Toi qui me deviens inconnu.


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ENVOLÉE SAUVAGE


Notre histoire se brise
Je croyais être heureuse
Et m'aperçois sans vie
Que sont vides les heures
Des heures trop fragiles.

Notre amour n'est plus
Je le sais, je le sens
C'est des années qui basculent
Dans ce terrible néant
Où je reste perdu.

C'est une envolée sauvage
De solitude, de hasard
Sur des plaines de brouillard
Parce qu'on s'est trompé d'histoire
Et qu'on ne le savait pas
Avant l'envolée sauvage.

Et ça fait mal dedans
D'avoir perdu tant d'années
A croire aux amants
Que nous devions rester
A tout jamais face au temps.

Oui, j'ai mal à ma vie
Au portrait de nous
Quand l'amour sans bruit
S'est mélangé à la foule
Pour disparaître sans cri.

C'est une envolée sauvage
De solitude, de hasard
Sur des plaines de brouillard
Parce qu'on s'est trompé d'histoire
Et qu'on ne le savait pas
Avant l'envolée sauvage.


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SYMPHONIE PERDUE


Je ne dois plus chercher à te voir
Ni toi, ni le passé de notre histoire
Écrire une autre vie, autre journal
Monter plus haut sur les montagnes
Grandir de nous, c'est mieux comme ça.

Notre amour a le visage du passé
Laissons-le partir loin s'échouer
Vers une autre destinée
Pour un autre droit d'aimer
Au goût fort de liberté.

Symphonie perdue
Laissons le temps faire un pas de plus
Sans nous laisser de l'amertume
Au cœur d'une solitude
Symphonie, symphonie perdue.

N'essayons pas de nous revoir
Ca ne ferait qu'un ciel d'orage
A la ronde d'une aube sauvage
Gardons de nous juste un regard
Se dire adieu, c'est bien plus sage.

Puisque nous n'avons pas su donner
A l'autre, ce qu'il attendait
Ne faisons pas de nous la guerre
De sentiments ou bien de haine
Vivons nos vies à pleine haleine.

Symphonie perdue
Laissons le temps faire un pas de plus
Sans nous laisser de l'amertume
Au cœur d'une solitude
Symphonie, symphonie perdue.


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PRÈS DE MOI


J'assume ce que j'ai choisi
La lumière, l'ombre de ma vie
Ce qui est si lourd à porter
C'est le poids des souvenirs passés
Ceux qui ne peuvent ressusciter.

Je ne maudis pas les jours
Ni les heures, les mois, les toujours
Même quand l'amour s'est perdu
Quand il ne m'a plus reconnu
J'ai dit tant pis, et salut.

Mais ce soir, si tu veux tout savoir
J'ai le cœur plein de larmes
Les yeux remplis de notre histoire
Dans la solitude de ma mémoire
J'ai gravé ton visage
Dans ma chair, dans mon âme
Pour que tu sois toujours près de moi… De moi… De moi.

Oui ce soir J'assume que tu sois parti
Toi voyageur dans la nuit
Qui n'a pas su me garder
Pas su m'aimer, me donner
Un amour vrai et entier.

Je ne te maudis pas du tout
J'attends que vienne mon tour
D'être aimé un instant
Sans le vouloir vraiment
Puisque je t'aime tellement.

Oui ce soir, si tu veux tout savoir
J'ai le cœur plein de larmes
Les yeux remplis de notre histoire
Dans la solitude de ma mémoire
J'ai gravé ton visage
Dans ma chair, dans mon âme
Pour que tu sois toujours près de moi… De moi… De moi.


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TOI QUI VAS REPARTIR


Tu dis que tu seras toujours là
Mais, y'aura-t-il assez de place
Autour de toi pour moi
Dans toutes tes promesses
Que sans cesse tu répètes
Moi, j'y crois et j'en rêve.

Toi qui n'es pas d'ici
Toi qui vas repartir
Moi qui n'ai que pour vivre
Les mots que tu m'as écris.

Ce que je vois dans ton regard
Me fait peur, me fait mal
Tes yeux me cachent des larmes
Couchées derrière la lumière
Du jour qui s'élève
Quand mon cœur te cherche.

Toi qui n'es pas d'ici
Toi qui vas repartir
Moi qui n'ai que pour vivre
Les phrases que tu m'as écrites.

Je sais qu'il faut que tu partes
Que ce n'est qu'un au-revoir
Pour nous deux, notre histoire
Mais, j'ai peur quand même
Même au milieu des prières
Que notre histoire devienne ancienne.

Toi qui n'es pas d'ici
Toi qui dois repartir
Moi qui n'ai que pour vivre
Les lettres que tu m'as écrites.

Tu dis que tu me reviendras
Quand tu ne le sais pas
Peut-être, juste dans mes larmes
Dans mon corps en misère
Qui t'attend sans armure et sans aile
Pour que tu me reviennes.

Toi qui n'es pas d'ici
Toi qui es reparti
Moi qui n'ai que pour vivre
Les mots écrits pour me souvenir
Pour me souvenir et pour survivre.


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CHANGER DE MUSIQUE


Où je vais, je ne sais pas
Mais, il faut que je parte
Suivre le vent du large
Voir d'autres reflets d'images
Au travers de ma mémoire.

Oublier juste un instant
Au fil des eaux, le présent
Dans les vagues presque immenses
Se noyer dans l'océan
Sans quitter son sable blanc.

Je pars, c'est tout
Ici, là-bas, n'importe où
Dans le blanc des jours
Ou le noir des nuits
Ma raison c'est de partir
Pour changer de musique… De musique.

Où je vais sourire quand même
Même si tous les reflets
Du miroir vont s'éloigner
Pour partir oublier la haine
Ou simplement la colère.

Mais partir pour de bon
Découvrir le toit du monde
Quand tout n'est qu'illusion
Se dire sans se confondre
D'aller voir d'autres horizons.

Je pars, c'est tout
Ici, là-bas, n'importe où
Dans le blanc des jours
Ou le noir des nuits
Ma raison c'est de partir
Pour changer de musique… De musique.


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FACE A MOI


Tant de vents ont bercé ma vie
Jusqu'à te retrouver, toi qui m'irradies
Enfin un cœur ouvert qui sourit
Pour apprivoiser mon âme meurtrie.

Grâce à toi, je deviens beau
Puisque tes yeux sont mon berceau
Celui du goût à l'amour
Que j'ai cru perdu toujours.

Et te voici, face à moi
Je n'ose à peine y croire
Toi que j'ai prié mille fois
Te rêvant chaque soir
Te voici face à moi
Et l'amour me regarde
D'un feu de nous, de toi
Pour un amour partage.

Je ne croyais plus possible
En moi, un jour redécouvrir
Le sentiment qui fait vivre
Le corps et l'âme dans la nuit.

Quel bonheur d'être à nouveau
Pluie sur goutte d'eau
L'orage est passé à présent
Me voici futur dans l'instant.

Et te voici, face à moi
Je n'ose à peine y croire
Toi que j'ai prié mille fois
Te rêvant chaque soir
Te voici face à moi
Et l'amour me regarde
D'un feu de nous, de toi
Pour un amour partage.


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TENDRE RENDEZ-VOUS


Un télégramme, des fleurs
Un dîner aux chandelles
C'est toujours agréable
Quand le jour se meurt
De lumière dans le ciel
Faisant place aux étoiles.

Maladroit, timide, émotif
T'es toujours comme ça
S'en est émouvant
Ce côté fragile
Sauvage de charme
D'homme et de puissance.

J'accepte le rendez-vous
Il est si beau de tout
Romance est de retour
J'accepte le rendez-vous
Il est tendre de tout
Comme une histoire d'amour.

Des mots sur mon cœur
Une chanson et des rêves
C'est la vie à l'endroit
Que m'offrent les heures
Les secondes les plus belles
A l'empreinte de toi.

Moi qui te sais gentil
Rêveur aussi parfois
Mon plaisir est immense
A l'ombre de cette nuit
D'écouter ton regard
Sous des lumières blanches.

J'accepte le rendez-vous
Il est si beau de tout
Romance est de retour
J'accepte le rendez-vous
Il est tendre de tout
Comme une histoire d'amour.


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SUR TON COEUR


Allongé sous les rêves
Je revois les jours passés
Au soleil consumés
Jusqu'à l'ivresse
La douceur de s'aimer.

Et je glisse, glisse sur ton cœur
Vers un monde meilleur.

Nos deux corps s'oublient
Laissant couler les heures
Face au temps d'ailleurs
Que jaillisse la vie
Et fleurisse le bonheur.

Et je glisse, glisse sur ton cœur
Vers un monde de douceur.

Les mains unies vers l'infini
Mes doigts couchés sur ta peau
A l'amour de toi qui me frôle
Jusqu'au bout de la nuit
Mon âme à tes pieds, je dépose.

Et je glisse, glisse sur ton cœur
Vers un monde de couleur.

Frisson sur ton corps
D'un ultime émoi
Quand s'élargie la flamme
De notre amour si fort
Au silence de nos voix.

Et je glisse, glisse sur ton cœur
Dans mes rêves en couleur
Vers un monde meilleur
Où tout n'est que douceur
Dans l'immensité des heures
S'aimer encore par cœur
Cœurs à corps sur ton cœur.


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TROP LOURD


J'en ai assez de tes caprices
Que chaque jour grandisse
Tout se rapporte à toi
Dans ta tour d'ivoire
Je ne t'appartiens pas.

Depuis longtemps, j'aurais du partir
Pour ne jamais revenir
L'amour s'éloigne de toi
Tu prends, tu joues, tu casses
Moi, j'veux plus avoir mal.

Mon cœur est devenu trop lourd
Tout est brisé entre nous
C'est plus du tout de l'amour
C'est même pas de la pitié
Y a pas de mots inventés
Pour dire toutes mes pensées.

Trop lourd, les souvenirs
Pour les garder dans ma vie
Je te laisse à tes rêves
A la folie que tu caresses
De croire que je suis tienne.

La vie c'est pas une comédie
Tu t'es trompé d'article
C'est autre chose que je voulais
Que cette vie à l'envers
Dans l'ombre d'un arc-en-ciel.

Mon cœur est devenu trop lourd
Tout est brisé entre nous
C'est plus du tout de l'amour
C'est même pas de la pitié
Y a pas de mots inventés
Pour dire toutes mes pensées.


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FAUCON


Faucon, tu es seigneur
Incontesté des cieux
Tu vois la vie en bleu
Dans ton cœur amoureux
De liberté joyeuse.

Faucon, tu es empereur
Plume au milieu d'un ciel
Où rien n'est pareil
Pluie, orage ou soleil
Tu es l'univers.

Faucon, dieu des airs
Tu es fort et fier
Dans ton caractère
L'empreinte d'un rebelle
Qui s'égraine en tes veines.

Faucon, tu es seigneur
Invulnérable dieu
De beauté dans nos yeux
Tu es majestueux
Sous ton regard de feu.

Faucon, tu es empereur
L'immensité du ciel
N'appartient qu'à tes ailes
Tu es roi, tu es rêves
Royal, quand tu t'élèves.

Faucon, dieu des airs
Tu es fort et fier
Dans ton caractère
L'empreinte d'un rebelle
Qui s'égraine en tes veines.


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PLUS LA, MON AMOUR


J'ai passé des nuits blanches
A tromper mes souffrances
Rêvant l'éclair d'espérance
Dans le silence de ton absence.

Tant d'heure, à ne penser qu'à toi
Mais toi, tu n'es plus là
Pour partager mes voyages
Entre ici, et là-bas.

Tu n'es plus là, mon amour
Et chaque gouttes d'eau
Sont des larmes de toujours
Que déverse l'émeraude
De mes yeux, chaque jours
Tu n'es plus là, mon amour
Et chaque rayon de soleil
En souvenir de nous
Réchaufferont tes peines
A la grandeur du jour.

J'ai vécu les nuits solitudes
Dans l'ombre d'un amour défendu
Peut-être un soir, reviendras-tu
Faire revivre le jardin perdu.

J'ai passé seul, hiver, été
Au rêve de te retrouver
Depuis que tu m'as laissé
Où tu m'avais embrassé.

Tu n'es plus là, mon amour
Et chaque goutte d'eau
Sont des larmes de toujours
Que déverse l'émeraude
De mes yeux, chaque jours
Tu n'es plus là, mon amour
Et chaque rayon de soleil
En souvenir de nous
Réchaufferont tes peines
A la grandeur du jour.


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SANS MOI


T'as voulu vivre ta vie
Sans moi, j'ai dit oui
Tu t'es retrouvé sur le carreau
Le moral à zéro
Et les yeux pleins d'eau.

T'as voulu être heureux
Sans moi, t'es malheureux
Puis, tu es retombé
Les genoux écorchés
Et le cœur blessé.

Regarde-moi, écoute-moi
Je suis ta voix
Tu as tout essayé sans moi
Et tout perdu à chaque fois
Pourquoi ne pas vouloir croire
Que je suis notre histoire
Tu ne peux vivre sans moi
Toi sans moi, moi sans toi.

Toi qui ne comprends pas
Que sans moi
Tu ne vaux pas plus
Qu'en plein jour, la lune
Au coin d'une rue.

Je suis ton âme et ton cœur
Sans moi, y'a plus de couleur
Seul, moi sais t'aimer
D'un amour passionné
Fait de liberté.

Regarde-moi, écoute-moi
Je suis ta voix
Tu as tout essayé sans moi
Et tout perdu à chaque fois
Pourquoi ne pas vouloir croire
Que je suis notre histoire
Tu ne peux vivre sans moi
Toi sans moi, moi sans toi.


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MIEUX COMPRIS


Tu n'as laissé qu'un mot
Griffonné sur la table
Disant " je pars loin d'ici "
Que ce n'est pas ma faute
Qu'il fallait que tu t'éloignes
Que c'est mieux ainsi.

Tu m'as laissé le mauvais rôle
Quoi dire à tous ces regards
Qu'ils soient famille ou amis
Je ne savais pas grand-chose
Pour leur dire ton histoire
La mienne bien sûr aussi.

Pourquoi es-tu parti si vite
Si vite, sans rien dire
J'aurais certainement mieux compris
Si tu m'avais parlé sans faute
J'aurais mieux compris… Compris.

Tu n'as laissé qu'un mot
Chiffonné de ratures
Sur une feuille vieillie
Sans âme et sans fardeau
Dans l'encre de ton écriture
Je n'ai pas tout compris.

Tu m'as laissé point zéro
Je ne te reconnais plus
Qui étais-tu dans ma vie
Pour me laisser sur le carreau
A l'ombre d'être vu
Couché sur nos souvenirs.

Pourquoi es-tu parti si vite
Si vite, sans rien dire
J'aurais certainement mieux compris
Si tu m'avais parlé sans faute
J'aurais mieux compris… Compris.


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AU FEU !


Au feu !
Tout n'est que cendre
Toi qui deviens mon présent
Quand la terre tremble
C'est un violon qui danse.

Au feu !
Je reste blottie contre toi
Au souffle de ta voix
Qui murmure tout bas
L'immensité d'un ébat.

Au feu, au feu !
Mon cœur s'enflamme
Éteints vite les draps
Arrose-moi des nuits
D'un amour docile
Que renaisse le plaisir.

Au feu !
Les haines se meurent
Tu as gagné mes peurs
D'hier nouveau bonheur
Je t'ai dans le cœur.

Au feu !
Sous tes doigts, je défaille
Douce est la bataille
Qui brûle mes entrailles
D'un amour sans faille.

Au feu, au feu !
Mon cœur s'enflamme
Éteints vite les draps
Arrose-moi des nuits
D'un amour docile
Que renaisse le plaisir.


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L'ÉTRANGÈRE


J'aurais voulu te connaître
Apprendre à partager
Toi qui m'as fait naître
Avant de t'en aller.

Je te connais, l'étrangère
Je suis ton dernier-né
Moi qui suis ta chaire
Tu n'as pas pu m'aimer.

Je cherche sur cette terre
Les empreintes d'une mère
Qui reste mystère
Un trésor de secret
Dans le cœur de mon père
Qui ne me parle plus d'elle.

J'ai le manque de toi
Des caresses de l'enfance
De murmures tout bas
Dans ce mur de silence.

Maman, pourquoi être partie
Au paradis si tôt
J'imagine ton sourire
Est-ce plus beau là-haut.

Je cherche sur cette terre
Les empreintes d'une mère
Qui reste mystère
Un trésor de secret
Dans le cœur de mon père
Qui ne me parle plus d'elle.


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CES AUTRES HORIZONS


Sur le sable blanc
Bercé par l'océan
Je regarde les vagues
Chassées par le vent
Du large.

Promenade des yeux
Sur ciel de feu
Défilent les nuages
D'un été merveilleux
Sillage.

Quand les bateaux s'en vont
Me reste ton prénom
Que j'appelais monde
Quand silence se confond
Vers ces autres horizons
Que tu avais au fond
De ton regard profond.

A bort du Magellan
J'écoute les goélands
Qui reviennent du rivage
Sous le soleil ardent
Du large.

Je repense à nous deux
Le cœur amoureux
Assis à la terrasse
D'un souvenir bleu
Sillage.

Quand les bateaux s'en vont
Me reste ton prénom
Que j'appelais monde
Quand silence se confond
Vers ces autres horizons
Que tu avais au fond
De ton regard profond.


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EN DÉTRESSE


Je laisse parler les silences
Entrer les lumières de l'absence
De toutes ces souffrances
Je suis en pénitence.

Revient sans cesse la nuit
Me raconter ton rire
Et des larmes se glissent
Au creux de ma vie.

J'aimerais que le temps s'arrête
Donner une chance à mes lettres
Que j'écris, qui t'appellent
Quand j'ai le cœur qui saigne
Mais seras-tu reconnaître
Un cœur en détresse… En détresse.

Mes prières sont de sang
Au blanc de ton ignorance
Sauras-tu me comprendre
Faire un signe au présent.

Moi pantin dans le bruit
Le bruit des cicatrices
Je suis en sursis
Au manque de toi, Valérie.

J'aimerais que le temps s'arrête
Donner une chance à mes lettres
Que j'écris, qui t'appellent
Quand j'ai le cœur qui saigne
Mais seras-tu reconnaître
Un cœur en détresse… En détresse.


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VOYAGE INTÉRIEUR


Assis auprès de mon âme
J'écoutais mon cœur pleurer
Assoiffé de flamme
De sentiments étranglés.

Assis au pied de mon être
J'entendais mon corps chuchoter
Derrière les fenêtres
D'espoirs évaporés.

Voyage intérieur
Réflexion sur moi-même
Reflet de l'humeur
Pour tous ceux que j'aime
Voyage intérieur, intérieur.

Assis au pied de mes rêves
Je regarde vers le néant
Jusqu'au jour qui se lève
A pas de géant.

Assis au pied de ton cœur
Je regarde les voyages
Parés de mille couleurs
Signe ou présage.

Voyage intérieur
Réflexion sur moi-même
Reflet de l'humeur
Pour tous ceux que j'aime
Voyage intérieur, intérieur.


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JE TE DEMANDE PARDON


C'est vrai, je n'ai pas su t'aimer
Comme tu aurais dû être aimé
Si ce soir, je te quitte
C'est pour mieux te protéger
D'un moi, que je ne peux te donner.

Je sais que tu vas m'en vouloir
Me maudire, et pleurer sur moi
Mais, il me faut partir
C'est beaucoup mieux comme ça
Pour toi, il faut me croire.

Je te demande pardon
Pour douleur qui te ronge
Je ne suis pas de ton monde
Et ne veux pas m'y fondre
Je te demande pardon
Pour tes larmes fécondes
Dans ma quête d'horizon
Encore pardon, pardon.

Tu sais que je ne veux que ton bien
Te voir pleurer, me fais chagrin
Mais, nous deux c'est fini
Depuis hier, depuis demain
Peut-être bien même plus loin.

Mon amour n'était pas assez fort
Pour nous garder encore
Faire semblant pour mentir
Tu valais mieux que ça d'abord
Faisons que le passé s'endorme.

Je te demande pardon
Pour douleur qui te ronge
Je ne suis pas de ton monde
Et ne veux pas m'y fondre
Je te demande pardon
Pour tes larmes fécondes
Dans ma quête d'horizon
Encore pardon, pardon.


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