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Accès aux textes de chansons : J'invente, j'inventerai Juste au revoir Ne confond pas La veuve Oublie ! Raison de plus Envolée sauvage Symphonie perdue Près de moi Toi qui va partir Changer de musique Face à moi Tendre rendez-vous Sur ton cœur Trop lourd Faucon Plus là, mon amour Sans moi Mieux compris Au feu ! L'étrangère Ces autres horizons En détresse Voyage intérieur Je te demande pardon Retour à la page d'accueil. Retour au Site Portail |
SYMPHONIE PERDUE
Valérie GROSJEAN
Ma vie est devant moi Quelque part, j'y ai droit J'ai trop brûlé mon cœur A écouter pleurer les heures Aux souvenirs vivant d'un toi Aux cicatrices juste pour moi. Ma vie, je la veux belle De soleil et de ciel Puisqu'il n'y a pas l'amour J'aurai au moins les jours Le bonheur d'être celle Que je n'ai jamais pu être. Oui, j'invente, j'inventerai ma vie Autant qu'il me sera permis J'effacerai les poussières de pluie Que t'as semées sur mes nuits Oui, j'invente, j'inventerai ma vie Autant que je pourrai l'écrire Et si les mots sont magiques Je serai fée de mon sourire. Toi qui m'as fait tant de mal Qui m'as couché dans la glace J'ai eu froid de douleur A en avoir si peur Que j'ai levé les armes D'une bataille pour moi. Mon bateau est sur la mer Il a des voiles, j'ai mis des ailes Pour m'éloigner loin des toujours Du quotidien qui m'enroule Ailleurs retrouver tous mes rêves Ceux que j'avais avant de te connaître. Oui, j'invente, j'inventerai ma vie Autant qu'il me sera permis J'effacerai les poussières de pluie Que t'as semées sur mes nuits Oui, j'invente, j'inventerai ma vie Autant que je pourrai l'écrire Et si les mots sont magiques Je serai fée de mon sourire. revenir au début
J'ai fermé les volets aux fenêtres Tiré les portes derrière nous Laissant le silence apparaître Au souvenir de vous. Une dernière fois, traverser l'allée Où résonnent encore mes rires D'enfants sous le grand peuplier Comme vous, qui m'avez vu grandir. Je ne vous dis pas adieu Mais juste un au revoir Même si des larmes dans mes yeux M'enveloppent de brouillard Je ne vous dis pas adieu Mais rendez-vous à plus tard Quand s'ouvriront les cieux A l'étreinte d'un regard. Dernière image sur le présent Avant de refermer le livre De vous mes grands-parents Dans l'ailleurs enfin réunis. Ici, je ne reviendrai jamais Je reste gardien de vos mémoires Sur nous le portail se referme Des phares de l'histoire. Je ne vous dis pas adieu Mais juste un au revoir Même si des larmes dans mes yeux M'enveloppent de brouillard Je ne vous dis pas adieu Mais rendez-vous à plus tard Quand s'ouvriront les cieux A l'étreinte d'un regard. revenir au début
Laisse reposer tes amours défunts Il est loin le temps de Lazare Où l'on redonnait la vie Garde en toi le souvenir C'est lui qui te fera grandir Nulle fleur est éternelle Vers la saison nouvelle Tu renaîtras de tes cendres Car l'amour est immense. Ne confond pas l'amour et la vie Si l'un est plus intense Il se consume plus vite. Mets de côté ton chagrin Sur la plus haute des montagnes Si tu veux demain sourire Sans prendre le train de nuit Qui t'emmènera vers l'exil Si les souvenirs sont rebelle Fais à jamais qu'ils se taisent Si tu veux rester vivante Ne laisse pas le passé te surprendre. Ne confond pas l'amour et la vie Si l'un est plus intense Il se consume plus vite. Retrouve le parfum du matin Et la douceur de l'espoir C'est le secret de la vie L'infiniment grand petit L'âme est porteuse de l'esprit Elle est fabuleusement belle Bouleversante de naturel Si tu sais la comprendre Elle sera le temps présent. Ne confond pas l'amour et la vie Si l'un est plus intense Il se consume plus vite. revenir au début
Elle parle seule au noir Plongée dans le désespoir A relire son histoire Que lui raconte sa mémoire A la tombée du soir. Elle est là, toujours assise A réécrire sa vie D'un semblant de magie Pour éloigner la folie Qui la prend dans la nuit. La veuve est malheureuse La veuve est coléreuse Le cœur au bord des yeux Le corps près du feu La veuve est malheureuse La veuve est désireuse Les yeux loin de ce lieu Le corps tendu vers dieu La veuve est malheureuse Dans sa vie, il pleut La veuve a des yeux bleus Et un cœur douloureux. Habillée tout de noir Elle voudrait tellement croire A la magie des pouvoirs D'une lame et d'un rasoir Dessiner un regard sur son miroir. Ses cheveux de gitane perdus S'emmêlent de phrases inconnues La rue sans arrêt elle scrute Disant, il reviendra c'est sûr Puisque dans mon rêve, je l'ai lu. La veuve est malheureuse La veuve est coléreuse Le cœur au bord des yeux Le corps près du feu La veuve est malheureuse La veuve est désireuse Les yeux loin de ce lieu Le corps tendu vers dieu La veuve est malheureuse Dans sa vie, il pleut La veuve a des yeux bleus Et un cœur douloureux. revenir au début
Tu as de belles années à vivre Et tu les laisses filer Pourquoi tant de sacrifices Au lieu de te sauver Tu vis d'images et d'artifices. Arrête un peu de tout gâcher Ne garde pas des souvenirs T'es bien trop jeune pour pleurer La vie, c'est cadeau, c'est sourire Laisse toi aller, laisse toi porter. Oublie, oublie, oublie Qu'il est parti Oublie, oublie, oublie Les mots musiques Oublie, oublie, oublie Pour ne pas mourir… Oublie. T'as pas le droit de faire ça De croire que ta vie est finie L'amour un jour te reviendra Il te prendra tes larmes, tes nuits Pour t'aimer, te serrer dans ses bras. La vie c'est souffrir quelques fois C'est pleurer, sourire aussi Mais dis toi que tout passe Même la plus froide des cicatrices Avec le temps tout s'efface. Oublie, oublie, oublie Qu'il est parti Oublie, oublie, oublie Les mots musiques Oublie, oublie, oublie Pour ne pas mourir… Oublie. revenir au début
Je vais réfléchir ailleurs Ici, il y a trop de dégâts J'ai besoin de quelques heures D'air pur du soir Pour reconstruire des couleurs. Toi qui as tout assombri Autour de moi, autour de nous Qui m'as trompé aussi Dans un hôtel ripou Aux odeurs sales, rideaux jaunis. Faut-il une raison de plus Pour comprendre ma solitude La douleur qui vit dans mon cœur Celle que tu as plantée malheur Faut-il une raison de plus Toi qui me deviens inconnu. Pour comprendre la souffrance Où tu m'as plongé Dans ce bain d'ignorance Où j'étais à t'aimer Toi démon, que je croyais ange. J'ai besoin de sortir D'aller marcher dans les rues Regarder les autres qui vivent Amoureux, bras dessus-dessous Voir le bonheur que tu as détruit. Faut-il une raison de plus Pour comprendre ma solitude La douleur qui vit dans mon cœur Celle que tu as plantée malheur Faut-il une raison de plus Toi qui me deviens inconnu. revenir au début
Notre histoire se brise Je croyais être heureuse Et m'aperçois sans vie Que sont vides les heures Des heures trop fragiles. Notre amour n'est plus Je le sais, je le sens C'est des années qui basculent Dans ce terrible néant Où je reste perdu. C'est une envolée sauvage De solitude, de hasard Sur des plaines de brouillard Parce qu'on s'est trompé d'histoire Et qu'on ne le savait pas Avant l'envolée sauvage. Et ça fait mal dedans D'avoir perdu tant d'années A croire aux amants Que nous devions rester A tout jamais face au temps. Oui, j'ai mal à ma vie Au portrait de nous Quand l'amour sans bruit S'est mélangé à la foule Pour disparaître sans cri. C'est une envolée sauvage De solitude, de hasard Sur des plaines de brouillard Parce qu'on s'est trompé d'histoire Et qu'on ne le savait pas Avant l'envolée sauvage. revenir au début
Je ne dois plus chercher à te voir Ni toi, ni le passé de notre histoire Écrire une autre vie, autre journal Monter plus haut sur les montagnes Grandir de nous, c'est mieux comme ça. Notre amour a le visage du passé Laissons-le partir loin s'échouer Vers une autre destinée Pour un autre droit d'aimer Au goût fort de liberté. Symphonie perdue Laissons le temps faire un pas de plus Sans nous laisser de l'amertume Au cœur d'une solitude Symphonie, symphonie perdue. N'essayons pas de nous revoir Ca ne ferait qu'un ciel d'orage A la ronde d'une aube sauvage Gardons de nous juste un regard Se dire adieu, c'est bien plus sage. Puisque nous n'avons pas su donner A l'autre, ce qu'il attendait Ne faisons pas de nous la guerre De sentiments ou bien de haine Vivons nos vies à pleine haleine. Symphonie perdue Laissons le temps faire un pas de plus Sans nous laisser de l'amertume Au cœur d'une solitude Symphonie, symphonie perdue. revenir au début
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J'assume ce que j'ai choisi La lumière, l'ombre de ma vie Ce qui est si lourd à porter C'est le poids des souvenirs passés Ceux qui ne peuvent ressusciter. Je ne maudis pas les jours Ni les heures, les mois, les toujours Même quand l'amour s'est perdu Quand il ne m'a plus reconnu J'ai dit tant pis, et salut. Mais ce soir, si tu veux tout savoir J'ai le cœur plein de larmes Les yeux remplis de notre histoire Dans la solitude de ma mémoire J'ai gravé ton visage Dans ma chair, dans mon âme Pour que tu sois toujours près de moi… De moi… De moi. Oui ce soir J'assume que tu sois parti Toi voyageur dans la nuit Qui n'a pas su me garder Pas su m'aimer, me donner Un amour vrai et entier. Je ne te maudis pas du tout J'attends que vienne mon tour D'être aimé un instant Sans le vouloir vraiment Puisque je t'aime tellement. Oui ce soir, si tu veux tout savoir J'ai le cœur plein de larmes Les yeux remplis de notre histoire Dans la solitude de ma mémoire J'ai gravé ton visage Dans ma chair, dans mon âme Pour que tu sois toujours près de moi… De moi… De moi. revenir au début
Tu dis que tu seras toujours là Mais, y'aura-t-il assez de place Autour de toi pour moi Dans toutes tes promesses Que sans cesse tu répètes Moi, j'y crois et j'en rêve. Toi qui n'es pas d'ici Toi qui vas repartir Moi qui n'ai que pour vivre Les mots que tu m'as écris. Ce que je vois dans ton regard Me fait peur, me fait mal Tes yeux me cachent des larmes Couchées derrière la lumière Du jour qui s'élève Quand mon cœur te cherche. Toi qui n'es pas d'ici Toi qui vas repartir Moi qui n'ai que pour vivre Les phrases que tu m'as écrites. Je sais qu'il faut que tu partes Que ce n'est qu'un au-revoir Pour nous deux, notre histoire Mais, j'ai peur quand même Même au milieu des prières Que notre histoire devienne ancienne. Toi qui n'es pas d'ici Toi qui dois repartir Moi qui n'ai que pour vivre Les lettres que tu m'as écrites. Tu dis que tu me reviendras Quand tu ne le sais pas Peut-être, juste dans mes larmes Dans mon corps en misère Qui t'attend sans armure et sans aile Pour que tu me reviennes. Toi qui n'es pas d'ici Toi qui es reparti Moi qui n'ai que pour vivre Les mots écrits pour me souvenir Pour me souvenir et pour survivre. revenir au début
Où je vais, je ne sais pas Mais, il faut que je parte Suivre le vent du large Voir d'autres reflets d'images Au travers de ma mémoire. Oublier juste un instant Au fil des eaux, le présent Dans les vagues presque immenses Se noyer dans l'océan Sans quitter son sable blanc. Je pars, c'est tout Ici, là-bas, n'importe où Dans le blanc des jours Ou le noir des nuits Ma raison c'est de partir Pour changer de musique… De musique. Où je vais sourire quand même Même si tous les reflets Du miroir vont s'éloigner Pour partir oublier la haine Ou simplement la colère. Mais partir pour de bon Découvrir le toit du monde Quand tout n'est qu'illusion Se dire sans se confondre D'aller voir d'autres horizons. Je pars, c'est tout Ici, là-bas, n'importe où Dans le blanc des jours Ou le noir des nuits Ma raison c'est de partir Pour changer de musique… De musique. revenir au début
Tant de vents ont bercé ma vie Jusqu'à te retrouver, toi qui m'irradies Enfin un cœur ouvert qui sourit Pour apprivoiser mon âme meurtrie. Grâce à toi, je deviens beau Puisque tes yeux sont mon berceau Celui du goût à l'amour Que j'ai cru perdu toujours. Et te voici, face à moi Je n'ose à peine y croire Toi que j'ai prié mille fois Te rêvant chaque soir Te voici face à moi Et l'amour me regarde D'un feu de nous, de toi Pour un amour partage. Je ne croyais plus possible En moi, un jour redécouvrir Le sentiment qui fait vivre Le corps et l'âme dans la nuit. Quel bonheur d'être à nouveau Pluie sur goutte d'eau L'orage est passé à présent Me voici futur dans l'instant. Et te voici, face à moi Je n'ose à peine y croire Toi que j'ai prié mille fois Te rêvant chaque soir Te voici face à moi Et l'amour me regarde D'un feu de nous, de toi Pour un amour partage. revenir au début
Un télégramme, des fleurs Un dîner aux chandelles C'est toujours agréable Quand le jour se meurt De lumière dans le ciel Faisant place aux étoiles. Maladroit, timide, émotif T'es toujours comme ça S'en est émouvant Ce côté fragile Sauvage de charme D'homme et de puissance. J'accepte le rendez-vous Il est si beau de tout Romance est de retour J'accepte le rendez-vous Il est tendre de tout Comme une histoire d'amour. Des mots sur mon cœur Une chanson et des rêves C'est la vie à l'endroit Que m'offrent les heures Les secondes les plus belles A l'empreinte de toi. Moi qui te sais gentil Rêveur aussi parfois Mon plaisir est immense A l'ombre de cette nuit D'écouter ton regard Sous des lumières blanches. J'accepte le rendez-vous Il est si beau de tout Romance est de retour J'accepte le rendez-vous Il est tendre de tout Comme une histoire d'amour. revenir au début
Allongé sous les rêves Je revois les jours passés Au soleil consumés Jusqu'à l'ivresse La douceur de s'aimer. Et je glisse, glisse sur ton cœur Vers un monde meilleur. Nos deux corps s'oublient Laissant couler les heures Face au temps d'ailleurs Que jaillisse la vie Et fleurisse le bonheur. Et je glisse, glisse sur ton cœur Vers un monde de douceur. Les mains unies vers l'infini Mes doigts couchés sur ta peau A l'amour de toi qui me frôle Jusqu'au bout de la nuit Mon âme à tes pieds, je dépose. Et je glisse, glisse sur ton cœur Vers un monde de couleur. Frisson sur ton corps D'un ultime émoi Quand s'élargie la flamme De notre amour si fort Au silence de nos voix. Et je glisse, glisse sur ton cœur Dans mes rêves en couleur Vers un monde meilleur Où tout n'est que douceur Dans l'immensité des heures S'aimer encore par cœur Cœurs à corps sur ton cœur. revenir au début
J'en ai assez de tes caprices Que chaque jour grandisse Tout se rapporte à toi Dans ta tour d'ivoire Je ne t'appartiens pas. Depuis longtemps, j'aurais du partir Pour ne jamais revenir L'amour s'éloigne de toi Tu prends, tu joues, tu casses Moi, j'veux plus avoir mal. Mon cœur est devenu trop lourd Tout est brisé entre nous C'est plus du tout de l'amour C'est même pas de la pitié Y a pas de mots inventés Pour dire toutes mes pensées. Trop lourd, les souvenirs Pour les garder dans ma vie Je te laisse à tes rêves A la folie que tu caresses De croire que je suis tienne. La vie c'est pas une comédie Tu t'es trompé d'article C'est autre chose que je voulais Que cette vie à l'envers Dans l'ombre d'un arc-en-ciel. Mon cœur est devenu trop lourd Tout est brisé entre nous C'est plus du tout de l'amour C'est même pas de la pitié Y a pas de mots inventés Pour dire toutes mes pensées. revenir au début
Faucon, tu es seigneur Incontesté des cieux Tu vois la vie en bleu Dans ton cœur amoureux De liberté joyeuse. Faucon, tu es empereur Plume au milieu d'un ciel Où rien n'est pareil Pluie, orage ou soleil Tu es l'univers. Faucon, dieu des airs Tu es fort et fier Dans ton caractère L'empreinte d'un rebelle Qui s'égraine en tes veines. Faucon, tu es seigneur Invulnérable dieu De beauté dans nos yeux Tu es majestueux Sous ton regard de feu. Faucon, tu es empereur L'immensité du ciel N'appartient qu'à tes ailes Tu es roi, tu es rêves Royal, quand tu t'élèves. Faucon, dieu des airs Tu es fort et fier Dans ton caractère L'empreinte d'un rebelle Qui s'égraine en tes veines. revenir au début
J'ai passé des nuits blanches A tromper mes souffrances Rêvant l'éclair d'espérance Dans le silence de ton absence. Tant d'heure, à ne penser qu'à toi Mais toi, tu n'es plus là Pour partager mes voyages Entre ici, et là-bas. Tu n'es plus là, mon amour Et chaque gouttes d'eau Sont des larmes de toujours Que déverse l'émeraude De mes yeux, chaque jours Tu n'es plus là, mon amour Et chaque rayon de soleil En souvenir de nous Réchaufferont tes peines A la grandeur du jour. J'ai vécu les nuits solitudes Dans l'ombre d'un amour défendu Peut-être un soir, reviendras-tu Faire revivre le jardin perdu. J'ai passé seul, hiver, été Au rêve de te retrouver Depuis que tu m'as laissé Où tu m'avais embrassé. Tu n'es plus là, mon amour Et chaque goutte d'eau Sont des larmes de toujours Que déverse l'émeraude De mes yeux, chaque jours Tu n'es plus là, mon amour Et chaque rayon de soleil En souvenir de nous Réchaufferont tes peines A la grandeur du jour. revenir au début
T'as voulu vivre ta vie Sans moi, j'ai dit oui Tu t'es retrouvé sur le carreau Le moral à zéro Et les yeux pleins d'eau. T'as voulu être heureux Sans moi, t'es malheureux Puis, tu es retombé Les genoux écorchés Et le cœur blessé. Regarde-moi, écoute-moi Je suis ta voix Tu as tout essayé sans moi Et tout perdu à chaque fois Pourquoi ne pas vouloir croire Que je suis notre histoire Tu ne peux vivre sans moi Toi sans moi, moi sans toi. Toi qui ne comprends pas Que sans moi Tu ne vaux pas plus Qu'en plein jour, la lune Au coin d'une rue. Je suis ton âme et ton cœur Sans moi, y'a plus de couleur Seul, moi sais t'aimer D'un amour passionné Fait de liberté. Regarde-moi, écoute-moi Je suis ta voix Tu as tout essayé sans moi Et tout perdu à chaque fois Pourquoi ne pas vouloir croire Que je suis notre histoire Tu ne peux vivre sans moi Toi sans moi, moi sans toi. revenir au début
Tu n'as laissé qu'un mot Griffonné sur la table Disant " je pars loin d'ici " Que ce n'est pas ma faute Qu'il fallait que tu t'éloignes Que c'est mieux ainsi. Tu m'as laissé le mauvais rôle Quoi dire à tous ces regards Qu'ils soient famille ou amis Je ne savais pas grand-chose Pour leur dire ton histoire La mienne bien sûr aussi. Pourquoi es-tu parti si vite Si vite, sans rien dire J'aurais certainement mieux compris Si tu m'avais parlé sans faute J'aurais mieux compris… Compris. Tu n'as laissé qu'un mot Chiffonné de ratures Sur une feuille vieillie Sans âme et sans fardeau Dans l'encre de ton écriture Je n'ai pas tout compris. Tu m'as laissé point zéro Je ne te reconnais plus Qui étais-tu dans ma vie Pour me laisser sur le carreau A l'ombre d'être vu Couché sur nos souvenirs. Pourquoi es-tu parti si vite Si vite, sans rien dire J'aurais certainement mieux compris Si tu m'avais parlé sans faute J'aurais mieux compris… Compris. revenir au début
Au feu ! Tout n'est que cendre Toi qui deviens mon présent Quand la terre tremble C'est un violon qui danse. Au feu ! Je reste blottie contre toi Au souffle de ta voix Qui murmure tout bas L'immensité d'un ébat. Au feu, au feu ! Mon cœur s'enflamme Éteints vite les draps Arrose-moi des nuits D'un amour docile Que renaisse le plaisir. Au feu ! Les haines se meurent Tu as gagné mes peurs D'hier nouveau bonheur Je t'ai dans le cœur. Au feu ! Sous tes doigts, je défaille Douce est la bataille Qui brûle mes entrailles D'un amour sans faille. Au feu, au feu ! Mon cœur s'enflamme Éteints vite les draps Arrose-moi des nuits D'un amour docile Que renaisse le plaisir. revenir au début
J'aurais voulu te connaître Apprendre à partager Toi qui m'as fait naître Avant de t'en aller. Je te connais, l'étrangère Je suis ton dernier-né Moi qui suis ta chaire Tu n'as pas pu m'aimer. Je cherche sur cette terre Les empreintes d'une mère Qui reste mystère Un trésor de secret Dans le cœur de mon père Qui ne me parle plus d'elle. J'ai le manque de toi Des caresses de l'enfance De murmures tout bas Dans ce mur de silence. Maman, pourquoi être partie Au paradis si tôt J'imagine ton sourire Est-ce plus beau là-haut. Je cherche sur cette terre Les empreintes d'une mère Qui reste mystère Un trésor de secret Dans le cœur de mon père Qui ne me parle plus d'elle. revenir au début
Sur le sable blanc Bercé par l'océan Je regarde les vagues Chassées par le vent Du large. Promenade des yeux Sur ciel de feu Défilent les nuages D'un été merveilleux Sillage. Quand les bateaux s'en vont Me reste ton prénom Que j'appelais monde Quand silence se confond Vers ces autres horizons Que tu avais au fond De ton regard profond. A bort du Magellan J'écoute les goélands Qui reviennent du rivage Sous le soleil ardent Du large. Je repense à nous deux Le cœur amoureux Assis à la terrasse D'un souvenir bleu Sillage. Quand les bateaux s'en vont Me reste ton prénom Que j'appelais monde Quand silence se confond Vers ces autres horizons Que tu avais au fond De ton regard profond. revenir au début
Je laisse parler les silences Entrer les lumières de l'absence De toutes ces souffrances Je suis en pénitence. Revient sans cesse la nuit Me raconter ton rire Et des larmes se glissent Au creux de ma vie. J'aimerais que le temps s'arrête Donner une chance à mes lettres Que j'écris, qui t'appellent Quand j'ai le cœur qui saigne Mais seras-tu reconnaître Un cœur en détresse… En détresse. Mes prières sont de sang Au blanc de ton ignorance Sauras-tu me comprendre Faire un signe au présent. Moi pantin dans le bruit Le bruit des cicatrices Je suis en sursis Au manque de toi, Valérie. J'aimerais que le temps s'arrête Donner une chance à mes lettres Que j'écris, qui t'appellent Quand j'ai le cœur qui saigne Mais seras-tu reconnaître Un cœur en détresse… En détresse. revenir au début
Assis auprès de mon âme J'écoutais mon cœur pleurer Assoiffé de flamme De sentiments étranglés. Assis au pied de mon être J'entendais mon corps chuchoter Derrière les fenêtres D'espoirs évaporés. Voyage intérieur Réflexion sur moi-même Reflet de l'humeur Pour tous ceux que j'aime Voyage intérieur, intérieur. Assis au pied de mes rêves Je regarde vers le néant Jusqu'au jour qui se lève A pas de géant. Assis au pied de ton cœur Je regarde les voyages Parés de mille couleurs Signe ou présage. Voyage intérieur Réflexion sur moi-même Reflet de l'humeur Pour tous ceux que j'aime Voyage intérieur, intérieur. revenir au début
C'est vrai, je n'ai pas su t'aimer Comme tu aurais dû être aimé Si ce soir, je te quitte C'est pour mieux te protéger D'un moi, que je ne peux te donner. Je sais que tu vas m'en vouloir Me maudire, et pleurer sur moi Mais, il me faut partir C'est beaucoup mieux comme ça Pour toi, il faut me croire. Je te demande pardon Pour douleur qui te ronge Je ne suis pas de ton monde Et ne veux pas m'y fondre Je te demande pardon Pour tes larmes fécondes Dans ma quête d'horizon Encore pardon, pardon. Tu sais que je ne veux que ton bien Te voir pleurer, me fais chagrin Mais, nous deux c'est fini Depuis hier, depuis demain Peut-être bien même plus loin. Mon amour n'était pas assez fort Pour nous garder encore Faire semblant pour mentir Tu valais mieux que ça d'abord Faisons que le passé s'endorme. Je te demande pardon Pour douleur qui te ronge Je ne suis pas de ton monde Et ne veux pas m'y fondre Je te demande pardon Pour tes larmes fécondes Dans ma quête d'horizon Encore pardon, pardon. revenir au début |
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