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Accès aux textes de chansons : Je ne veux plus Tous les bonheurs Épuisé N'abandonne pas Tu m'as fait mal Les ailes du destin Plus que tout Je ne sais pas Dans mes larmes Perdu Grandi Moitié de vous Étincelle d'amour Rendrez-vous d'amour Pas juste Juste avant toi Songes Je ne peux pas C'est pas ça Vivre un meilleur Avec toi Morceau choisi Fragile avril Brisé sur les récifs Nous deux Je renais Retour à la page d'accueil. Retour au Site Portail |
FRAGILE AVRIL
Valérie GROSJEAN
Ma souffrance est au début J'attends déjà sa fin Hier, je l'ai entendue Crier sur le chemin Qu'elle se sentait perdue. J'ai hâte qu'elle disparaisse Pour revivre à nouveau Qui peut bien me promettre Le silence des maux Que douleur se soumette. Je ne veux plus souffrir Ni même me souvenir D'un amour qui m'a pris Au piège de la nuit Je ne veux plus souffrir Me souvenir de lui La vie est plus jolie Lorsqu'elle est sourire… Je sais que ça fait mal A genoux, je tends les mains Au ciel, et aux étoiles D'effacer mon chagrin Que s'épongent mes larmes. A autre chose passée Respirer le présent Sans être blessé Se dire j'avance Le futur l'inventer. Je ne veux plus souffrir Ni même me souvenir D'un amour qui m'a pris Au piège de la nuit Je ne veux plus souffrir Me souvenir de lui La vie est plus jolie Lorsqu'elle est sourire… revenir au début
Toi qui veut t'en aller Loin de moi, loin de nous Je te laisse t'envoler Trouver ailleurs l'amour Puisque tu ne sais plus m'aimer. Va aussi loin que te portera Le vent de la liberté Je t'aime bien plus que moi Pour te garder enchaîné A l'amour que j'ai pour toi. Je te souhaite tous les bonheurs Que combleraient les heures Tout au profond de ton cœur Je te souhaite tous les bonheurs Que je nous voulais douceur C'est mon cadeau de cœur. Je t'aime plus que tout Pour te laisser mourir A l'ombre de nous D'un amour enfui Qui s'est perdu toujours. Va vers ces autres rivages Pour un nouveau décor Quelqu'un t'attend là-bas T'espère de toutes ces forces Sans même le savoir. Je te souhaite tous les bonheurs Que combleraient les heures Tout au profond de ton cœur Je te souhaite tous les bonheurs Que je nous voulais douceur C'est mon cadeau de cœur. revenir au début
Essaie un peu de comprendre Que l'on ne construit pas Un avenir sur des ruines Si le passé demande A ce qu'on l'efface Laissons-le partir. Nous n'avons plus rien Plus rien en commun, c'est tout A quoi bon vouloir Rester sur le chemin Dans l'ombre de nous Quand l'amour s'éloigne. Le visage du passé Laissons-le filer Pour mieux nous retrouver De l'autre côté Notre liberté Qui s'est épuisée A l'ombre des années. N'essayons pas de reprendre Le cour de l'histoire Fermons plutôt le livre Tout est perdu d'avance Quand l'habitude s'installe C'est l'amour qui s'oubli. Il n'y a plus rien à faire Entre nous, c'est perdu La magie de l'amour Laissons-le passé en arrière Pour mieux vivre le futur D'un meilleur pour nous. Le visage du passé Laissons-le filer Pour mieux nous retrouver De l'autre côté Notre liberté Qui s'est épuisée A l'ombre des années. revenir au début
L'amour, c'est construire quelque chose De vivant, destination d'avenir C'est avancer pour vivre Debout, ni a genoux, ni sur le dos Mais droit, parce qu'on existe. L'amour c'est donner à l'autre Le parfum d'être libre Les mots silencieux de vie Qui s'élancent face à l'aube Pour survivrent à la nuit. N'abandonne pas, n'abandonne pas Dis-toi que l'amour est là Qu'il nous suit du regard Et qu'un seul mot de toi Le fera naître dans l'espace Où l'étoile guidera nos pas N'abandonne pas, n'abandonne pas. L'amour, c'est plus fort que tout C'est si peu, et si grand Quand tout nous assemble Dans le soir qui nous touche C'est le jour qui nous prend. L'amour, c'est bâtir toujours Le feu des sentiments Même au travers du temps Au crépuscule de nous Vivons l'instant présent. N'abandonne pas, n'abandonne pas Dis-toi que l'amour est là Qu'il nous suit du regard Et qu'un seul mot de toi Le fera naître dans l'espace Où l'étoile guidera nos pas N'abandonne pas, n'abandonne pas. revenir au début
Tant de mois et de nuits J'ai porté un fardeau Et quand je l'ai posé Je me suis aperçu Combien il était lourd. Cent fois, j'ai cru mourir De froid sur un radeau Où bien sûr j'avais pied Mais je ne savais plus Où déposer mon amour. Tu m'as fait mal Au nom de ta loi D'un adieu sans larme A jamais au revoir Tu m'as fait mal Dans le bleu d'un soir D'un adieu sans larme Sans larme de toi. Trop longtemps j'ai mis Pour me remettre à flot Nous, c'est déjà le passé Je ne te vois plus Perturber mes jours. Tu vois, j'ai réussi A effacer les mots De ton adieu paumé Lourd, comme une enclume Léger pourtant de tout. Tu m'as fait mal Au nom de ta loi D'un adieu sans larme A jamais au revoir Tu m'as fait mal Dans le bleu d'un soir D'un adieu sans larme Sans larme de toi. revenir au début
Toi qui voudrais mourir Ce soir, tout de suite Parce qu'il s'est enfui Au bras d'une autre vie Au cœur d'un autre rêve. Ne t'écoute pas pleurer Sur la ligne d'arrivée L'arrivée n'est pas née A toi de l'inventer Sauver ton cœur blessé. Reprends ta vie en main Les ailes du destin T'offrent d'autres lendemains La vie te va si bien Laisse-la guider ton chemin Voler sur les ailes du destin. La vie n'est pas facile Je le sais, mais résiste L'amour n'est plus ici C'est ailleurs qu'il existe Avance-toi vers lui. Tu sauras le reconnaître Le sentir en toi naître Grandir en tes veines A étouffer tes rêves De beauté et merveilles. Reprends ta vie en main Les ailes du destin T'offrent d'autres lendemains La vie te va si bien Laisse-la guider ton chemin Voler sur les ailes du destin. revenir au début
Les sentiments les plus beaux Sont derrière chaque mot Que je ne dirai pas Par pudeur de l'âme Que tu comprendras sans doute. L'amour que j'ai pour toi S'agrandit à chaque fois Que sur moi, tu déposes Ton regard d'émeraude Qui fait trembler ma voix. Et je t'aime plus que tout A en avoir toujours Le cœur un peu jaloux De ceux qui nous entourent Oui, je t'aime plus que tout Mon cœur en devient fou Fou de l'amour toujours Quand nos corps se retrouvent. Les mots paraissent insignifiants Dans la grandeur de mes sentiments Tout est si petit, fragile A côté de ce qu'on vit Qu'aucune phrase n'est assez grande. Pour d'écrire l'amour du cœur L'histoire de ce vrai bonheur Qui m'envahit tout simplement A m'en brûler le sang De douleur en douceur. Et je t'aime plus que tout A en avoir toujours Le cœur un peu jaloux De ceux qui nous entourent Oui, je t'aime plus que tout Mon cœur en devient fou Fou de l'amour toujours Quand nos corps se retrouvent. revenir au début
Quand je suis avec toi Je rêve de liberté Quand je suis seul avec moi Je rêve de complicité. J'ai le cœur qui a froid Quand tu es éloigné J'ai le cœur qui a mal Quand il est oublié. Je ne sais pas ce que je veux Toi, tu fais tout ce que tu peux J'ai le cœur pris au milieu Du jeu d'amour de tes yeux Je ne sais pas ce que je veux Toi, tu fais tout ce que tu peux Mon corps joue d'être amoureux S'enflamme pour éteindre le feu. Quand je suis dans tes bras Je rêve de m'envoler Quand je suis seul dans le soir Je rêve de t'enlacer. J'ai le cœur qui s'égard Quand tu sais lui parler J'ai le corps en otage Quand tu sais l'aimer. Je ne sais pas ce que je veux Toi, tu fais tout ce que tu peux J'ai le cœur pris au milieu Du jeu d'amour de tes yeux Je ne sais pas ce que je veux Toi, tu fais tout ce que tu peux Mon corps joue d'être amoureux S'enflamme pour éteindre le feu. revenir au début
Les larmes sont le sang Le sang des blessures Et le sel qui brûle Nos yeux vers les dunes Ont le goût du vent Du vent d'amertume. La vallée des amours Des amours sous le sable Où nos pas s'égarent Effacés par les vagues L'océan n'est pas fou Fou de croire au toujours. L'océan dans ses vagues De douceur où combat Me parle tout bas D'un langage du large Dessine sur la plage Les lignes de mon histoire Pas d'amour, pas de larme Pas de rêve, pas de naufrage… Dans mes larmes. Les larmes sont le sel Le sel des cicatrices Quand l'amour se retire C'est l'eau de la vie Qui a mouillé ses ailes Pour me coucher à terre. La vallée du passé Pleure le présent Quand danse l'océan D'une valse émouvante C'est le cœur blessé Qui prie d'être noyé. L'océan dans ses vagues De douceur où combat Me parle tout bas D'un langage du large Dessine sur la plage Les lignes de mon histoire Pas d'amour, pas de larme Pas de rêve, pas de naufrage… Dans mes larmes. revenir au début
Qui suis-je, où est ma place Qui suis-je, moi dans tout ça Y'a-t-il au fond de ma mémoire Le secret d'une histoire Le miroir d'un visage. Qui suis-je, quand je suis seul Qui suis-je, dans mes pleures Y'a-t-il en moi une fleur Un trésor d'or et de couleur Qui s'effeuille dans mon cœur. Oh ! je me sens perdu Dans l'ombre des rues Quand silence me tue De n'être reconnu En ce monde perdu, perdu… Qui suis-je, sur le chemin Quand les lignes de mes mains Me racontent un destin Que je ne connais pas bien Entre démon et malin. Qui suis-je, dans ce vent Quand tout droit j'avance Le cœur plein d'ignorance Le temps perd patience Quand mes pas se font lent. Oh ! je me sens perdu Dans l'ombre des rues Quand silence me tue De n'être reconnu En ce monde perdu, perdu… revenir au début
Nous ne serons jamais amants Mais, je te garde présente Princesse comme avant Avant, quand nous étions enfants Enfants, avant d'être grand. C'est un autre que tu aimes Ainsi s'achève le rêve D'une promesse d'hier De nous garder en secret Jusqu'au jour d'une caresse. Bien sûr, nous avons grandi Et nos trésors ont vieilli On s'est promis tout petit Un amour pour la vie Je t'ai attendue sans bruit Quand un autre t'a prise L'histoire s'arrête ici Ici puisque l'on a grandi. Je te souhaite tous les bonheurs Qu'ils soient beaux de douceur Dans l'immensité des heures Tu resteras dans mon cœur Toi, ma tendre petite fleur. Va vite, vite le rejoindre Cours pour d'autres doux matins Surtout suis bien le chemin De l'amour du destin Je serai là, si tu as besoin. Bien sûr, nous avons grandi Et nos trésors ont vieilli On s'est promis tout petit Un amour pour la vie Je t'ai attendue sans bruit Quand un autre t'a prise L'histoire s'arrête ici Ici puisque l'on a grandi. revenir au début
Je suis le fruit de l'amour L'héritage de leurs nuits En cadeau du jour J'ai poussé premier cri Le 21 d'un mois d'août. Je vous retrouve seulement Trente deux ans ont bercé Votre absence de silence A l'ombre de vous, rêver Je vous ai inventés souvent. Je suis moitié de vous Un peu de ma mère aussi Un mélange de vous Qui coule dans ma vie Je suis moitié de vous Ma mère, j'ai vos yeux gris. Ce soir, je me présente à vous Juste pour mettre une image A ces années de trouble Quand dans ma mémoire Vous n'existiez pas, c'est tout. J'ai voulu quelques secondes Voir qui vous étiez Vous qui m'avez mis au monde Pour mieux m'abandonner Saviez-vous que j'étais un garçon. Je suis moitié de vous Un peu de ma mère aussi Un mélange de vous Qui coule dans ma vie Je suis moitié de vous Ma mère, j'ai vos yeux gris. revenir au début
Depuis la nuit des temps Depuis l'histoire du monde Quelqu'un toujours attend A l'aube d'une ronde La danse des sentiments. Depuis la vie toujours Depuis les vents du cœur Quelqu'un compte les jours Au crépuscule qui s'effeuille Faisant place de tout. Il n'y a pas de secret Ni de trésor à l'envers L'amour est une étincelle Qui d'elle-même s'éveille Quand charme se réveille De vouloir enfin naître Juste entre les lèvres. Depuis la nuit des temps Et que le monde est monde Un début ou tout commence Une fin pour tout rompre C'est la vie qui reprend. Depuis toujours une boucle C'est le cercle qui se referme Nés, nous le sommes tous Dans ce monde pareil Où seul l'amour nous touche. Il n'y a pas de secret Ni de trésor à l'envers L'amour est une étincelle Qui d'elle-même s'éveille Quand charme se réveille De vouloir enfin naître Juste entre les lèvres. revenir au début
Je me suis laissé gagner Par les émotions du passé Sachant qu'il faut oublier Pour ne pas faire pleurer Même la plus froide des statues. Dans les douleurs qui me tuent Otage pour le presque inconnu J'ai peur que cela ne dure Dans une mélodie perdue J'attends de moi, j'attends de tout. Juste un rendez-vous D'amour Où les amants fous Se retrouvent D'un sentiments de nous D'amour Juste un rendez-vous Toujours. Je me bats pour m'en sortir Me retrouver face à la vie Pour lui crier " c'est fini " Que nuit peut se rendormir J'ai trouvé l'exil du cœur. Qui me ressemble de douceur Dans l'incertitude des heures Croire encore au bonheur Sans que plus rien ne s'effeuille Que nouvelle vie s'écoule. Juste un rendez-vous D'amour Où les amants fous Se retrouvent D'un sentiments de nous D'amour Juste un rendez-vous Toujours. revenir au début
Allons nous mettre à l'abri Le ciel est en flamme Nos larmes de pluie Ne l'éteignent pas Il faut nous enfuir On dirait qu'il a mal. Qu'il a mal pour nous De nous voir s'aimer Sachant que le jour Devra à tout jamais Nous séparer toujours Pour des nuits de grêle. La vie n'est pas juste Le monde est trop dur Comme un coup de massue Reçu en pleine figure Notre amour a vécu D'autres veulent qu'on le tue La vie n'est pas juste… Pas juste… Bientôt l'heure de partir Et tu me manques déjà Dans le profond de ma vie J'ai gravé ton visage Pour ne jamais mourir Sans une dernière image. Une image de tout De toi, de nos baisers Quand le silence de ta bouche Savait si bien me parler Du souffle d'amour des fous Dans notre joie de s'aimer. La vie n'est pas juste Le monde est trop dur Comme un coup de massue Reçu en pleine figure Notre amour a vécu D'autres veulent qu'on le tue La vie n'est pas juste… Pas juste… revenir au début
Sur le rivage de ton corps J'ai vu des paysages Qui devenaient trésors A chacun de mes regards Tu étais toute ma force. Juste avant, juste avant Que tu ne blesses le présent Juste avant, juste avant. Moi, qui t'ai trop donné Je me retrouve seul J'ai fermé les volets Pour garder le bonheur D'un miroir, sans reflet. Juste avant, juste avant Que tu ne brises le temps Juste avant de blesser le présent. J'ai cloué la porte Les tiroirs, les armoires Afin que personne Ne prenne ta place Et mon cœur déraisonne. Juste avant, juste avant Que m'entraînent les courants Juste avant de briser le temps. Moi qui t'ai tant aimé Dans mes larmes veuves L'amour reste le même C'est la vie qui se donne Aux souvenirs de tes lèvres. Juste avant, juste avant Que tu ne blesses le présent Que tu brises le temps Quand m'entraînent les courants Juste avant ton silence J'étais plus que vivante De braises et de cendres Au feu de mes sentiments Juste avant, juste avant. revenir au début
Les voyages les plus beaux Se font dans la tête On y découvre tout Ce que l'on veut y voir Sans être perdu. Il n'y a pas de mot Entre ici, l'irréelle Le rêve c'est nous Au miroir d'un regard Qui nous a reconnus. Songes, on y va et revient Et ce, à volonté C'est construire son destin Même s'il reste enfermé Dans le creux de nos mains Il ne peut nous blesser Puisqu'il nous appartient De le faire chanter. Songes, doux dans la nuit C'est la vie à l'endroit Quand le cœur se raconte Une histoire d'amour De dentelles et romances. Se fondre dans la magie Qui nous emportera Vers cet autre monde Qui n'appartient qu'à nous Sans haine, ni souffrance. Songes, on y va et revient Et ce, à volonté C'est construire son destin Même s'il reste enfermé Dans le creux de nos mains Il ne peut nous blesser Puisqu'il nous appartient De le faire chanter. revenir au début
Arrivé au bout de la corde J'ai besoin d'aide pour revenir Je ne sens déjà plus mon corps Les souvenirs me font souffrir Tends-moi la main encore. Ne me laisse pas comme ça Le cœur décharné d'être aimé Tes sentiments sont derrière toi Les miens sont devant, épuisés Ne m'abandonne pas, j'ai froid. Je ne peux pas effacer Nos nuits blanches bleutées Dans l'odeur de s'aimer Un air de nous planer Je ne peux pas t'oublier Dans nos jeux inventés Où tu savais m'aimer D'un murmure, me posséder. J'veux pas que tout s'arrête Mettre une ombre sur nous Il faut que tu coupes tes ailes Mon chagrin de toi est trop lourd J'ai besoin que tu me reviennes. Je comblerai tous tes désirs Mettrai un voile sur l'horizon Qui me prend tout, qui t'aspire Pour ailleurs, une autre passion Quand la mienne veut encore vivre. Je ne peux pas effacer Nos nuits blanches bleutées Dans l'odeur de s'aimer Un air de nous planer Je ne peux pas t'oublier Dans nos jeux inventés Où tu savais m'aimer D'un murmure, me posséder. revenir au début
Comment peux-tu dire Dans un demi-sourire Que tu m'aimes Amoureux et sincère Comme avant Et me faire autant Mal à en mourir. Comment peux-tu rire Dans l'instant fragile Faire des promesses Absentes sur tes lèvres Avec patience Geler tout mon sang D'un mal, sans guérir. Tu ne m'aimes pas Aimer, c'est pas ça C'est donné de soi A l'autre qui boit L'amour dans le soir Tu ne m'aimes pas Aimer, c'est pas ça, pas ça. Rien de toi n'est vrai Même pas tes rêves T'es trop égoïste Voleur de vie Ton amour est faux Comme un fardeau Et puis moi, j'en crève. Rien en toi n'est fidèle Même pas tes veines Elles te méprisent De me faire souffrir Quand tu es bourreau Jusqu'à sur ma peau Je ressens ta haine. Tu ne m'aimes pas Aimer, c'est pas ça C'est donné de soi A l'autre qui boit L'amour dans le soir Tu ne m'aimes pas Aimer, c'est pas ça, pas ça. revenir au début
S'il restait une once d'amour Pour toi Dis-toi bien qu'à ce jour En moi Il ne reste plus rien du tout De nous. Si il restait une chance Pour toi Dis-toi que c'est perdu d'avance En moi Il n'y a plus de sentiments Ensemble. Tourner la page Recommencer ailleurs Faire l'ombrage Quand tout se meurt Tourner la page Vivre un meilleur De toi et moi Quand tout s'effeuille. Gardons les quelques souvenirs De nous Ceux qui nous ont fait sourire C'est tout Laissons les blessures à l'oubli Pour vivre. Gardons l'image la plus belle De nous Celle qui se fera soleil C'est tout Pour que demain s'éveille Sans haine. Tourner la page Recommencer ailleurs Faire l'ombrage Quand tout se meurt Tourner la page Vivre un meilleur De toi et moi Quand tout s'effeuille. revenir au début
Ma liberté, c'est toi Quand sur ton corps, mes doigts Murmurent tout bas L'immensité du soir Aux couleurs d'un Renoir. Le paradis, c'est nous Quand mes lèvres sur ton cou Sans voir que s'essouffle L'interdit, face au jour Dans nos jeux d'amour. Avec toi, je suis libre Dans l'amour, nous unir Du parfum de la vie Avec toi, je suis ivre De sentiments d'avenir Dans le bleu de nos nuits Avec toi, je suis libre. Chronique d'un amour annoncé D'un ultime défi de t'aimer L'indomptable, j'irai caresser A tes pieds, le coucher Pour te garder, te voler, te donner. Tes yeux sont mes plus beaux matins Je te regarde, l'horizon m'appartient L'avenir est entre nos mains Les saisons n'auront pas de fin Puisque l'amour, c'est fait destin. Avec toi, je suis libre Dans l'amour, nous unir Du parfum de la vie Avec toi, je suis ivre De sentiments d'avenir Dans le bleu de nos nuits Avec toi, je suis libre. revenir au début
Installé au clavier A lire sur le papier Deux noirs, une blanche, une croche Cet air qui nous rapproche. Un amour mélodie Un air qui nous ravit Et tes mains sur l'ivoire Chantent tous les espoirs. Un refrain sur la vie Juste un morceau choisi Un petit air au cœur Morceau bonheur. Sur ces touches magiques Est née notre musique Pas de pause, de temps mort C'est le parfait accord. Juste un petit soupir Qui me fait tressaillir Je retourne à l'al coda Et ne m'en lasse pas. Un refrain pour la vie Dans ce morceau choisi Entre ciel et bleu Au fond de tes yeux Un refrain sur nos vies Dans ce morceau choisi Un petit air au cœur Morceau bonheur. revenir au début
Tombe la pluie d'avril Sur mon cœur trop fragile Petit vase de porcelaine Qui ne porte ni l'amour, ni la haine. Tombe la nuit d'avril Sur mon regard de pluie Petites billes de verre Qui ont vu joies et misères. Fragile avril Quand l'hiver s'exile D'ailleurs dans la nuit Errance de vie Quand souvenirs défilent Futile avril… Avril… Passent les rêves d'avril Dans des songes futiles Petites tête de bois Qui ne croit plus, qui n'a plus foi. Passent les mots d'avril Mes paroles dociles Petite langue de soie Qui parle de toi, qui parles de moi. Fragile avril Quand l'hiver s'exile D'ailleurs dans la nuit Errance de vie Quand souvenirs défilent Futile avril… Avril… revenir au début
Après tous ces étés De soleil partagé Sur la plage Juste nos pas Sur le sable. Après toutes ces années D'amour à consumer Au fil des présages Apprendre à tourner la page Pour d'autres rivages. Le vent se brise sur les récifs Poussant la mer sur des écueils Sur nous, je porte le deuil De cet amour infinitif. Après tous les mensonges Pour cette autre à qui tu songes J'ai compris tes retards Rendez-vous au hasard A l'ombre des soirs. Ne me dis plus " je t'aime " C'est me tailler les veines A l'ombre de mon mal J'oublierai notre histoire Pour me protéger moi. Le vent se brise sur les récifs Poussant la mer sur des écueils Sur nous, je porte le deuil De cet amour infinitif Le vent se brise sur les récifs Poussant la mer sur des écueils Juste un dernier clin d'œil Puisque c'est définitif… revenir au début
Tu dois partir maintenant Tu me le dis, c'est le moment Qu'il faut laisser vivre le présent Puisqu'il n'y a plus de sentiment En toi, qui soit vivant. Savoir se quitter proprement Oublier les tourments Garder les bons moments Et au revoir les amants Sans maudire l'instant. Reste encore un peu J'ai temps besoin de toi Même si tu as perdu la foi J'en ai pour nous deux Juste pour toi et moi Rien que pour nous deux, nous deux… Mais déjà, tu t'en vas Vivre un au-delà En espérant que là-bas Un autre que moi Te prendra dans ses bras. Tu t'éloignes pas à pas Sans un dernier regard L'espace nous sépare Et je reste figé là A boire l'eau de mes larmes. Reste encore un peu J'ai temps besoin de toi Même si tu as perdu la foi J'en ai pour nous deux Juste pour toi et moi Rien que pour nous deux, nous deux… revenir au début
Dans ta voix, vibre l'amour Sous tes doigts, ma peau velours Je vis dans ton être A ta volonté me soumettre. Dans tes yeux, l'avenir Quand ton cœur me chavire Je vis dans ton âme L'amour comme une flamme. Je renais de mes cendres Toi qui me reconstruis Un chemin, un méandre Petite fille que je suis. C'est au bout de tes mains Que se trouve mon destin Et je vis dans ton cœur Tout un monde de douceur. La tête sur ton épaule Mes cheveux qui te frôlent Et je vis dans ton corps Toi, mon guide, mon mentor. Je renais de mes cendres Toi qui me reconstruis Un chemin, un méandre Petite fille que je suis. revenir au début |
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