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Accès aux Chansons : Anna Danse Hymne à le liberté Jamais d'adieu Jamais assez grand J'aurais voulu J'en ai connu Le souffle du vent Pas à pas Peuple Tout le temps Une rose Vers toi Près de moi S'aimer, s'aimer Il dit juste Retour à la page d'accueil. |
ANNA
des textes de
Valérie GROSJEAN
Regard au crépuscule Souffrir le silence au cœur Les yeux humides qui reculent Cœurs amers qui déraisonnent Sous mitrailles de la rue. Vidée des souvenirs Aux lumières de douleur Tout devient supplice Sous l'empreinte des heures D'effroyables soupirs. Quand une larme s'échappe Inondée de chagrin Cœur vieilli par le drame Main tendue vers demain Anna prie la Thora. Les chagrins d'autrefois Aux chants des mille voix Qui pleurent un peu de moi De toi, sous les étoiles Cri étouffé dans le soir Des chagrins d'autrefois... Aux souffrances d'Anna... Aux souffrances d'Anna. Regard d'une vie au matin La nuit lentement s'efface Laissant place au destin Du souvenir d'Anna Sur des pages sans fin. Tel un violon plaintif Porcelaine de son cœur Rendez-vous d'aujourd'hui Anniversaire d'un corps Qu'on a laissé sans vie. Au regard de la lune Poésie qui fredonne L'histoire d'un amour qui s'est tu Mélangé de larmes et de fleurs Puisque Anna... Ne reviendra plus. Les chagrins d'autrefois Aux chants des mille voix Qui pleurent un peu de moi De toi, sous les étoiles Cri étouffé dans le soir Des chagrins d'autrefois Aux souffrances d' Anna... Aux souffrances d' Anna. Les chagrins d'autrefois Aux chants des mille voix Qui pleurent un peu de moi De toi, sous les étoiles Cri étouffé dans le soir Des chagrins d'autrefois Sous les pas des soldats Qui ont brûlé l'étoile Du jaune de ton bras Toi petite fille sans vie... Toi petite fille sans vie. revenir au début
Danse, danse Sur les mémoires du temps C'est la vie qui s'apprend Pour trouver le présent Danse, danse Bouleversantes et troublantes Tes larmes ne sont que pluie Pour arroser ta vie De bonheur Danse, danse Bouleversante et puissante Pour tous les oublier Fugitifs assoiffés Qui se sont envolés Danse, danse Sur la terre et le vent Loin de nos apparences Regarde droit devant Mais danse, danse La beauté dans tes yeux Le reflet merveilleux Qui chasse les fantômes Du silence Danse, danse Tes espoirs pour guérir Des heures à reconstruire Regarde tout ce temps Qui t'attend Pour te prendre sous ses ailes T'apprendre les lumières De nouvelles frontières Sans pareil Danse petit être danse Dans tes cinq ans à peine Tu auras bien le temps De comprendre Qu'il faut lisser ses ailes Juste avant juste avant D'être grand Danse, danse mon enfant L'innocence. Danse, danse Sur les courbes du vent C'est la vie qui s'élance Pour trouver le présent Danse, danse Bouleversantes et brûlantes Tes larmes ne sont que pluie Pour inonder ta vie De bonheur Danse, danse Bouleversante et troublante Pour tous les oubliés Tous ceux qui sont tombés De l'autre côté Danse, danse Sur la terre et le temps Loin de ces faux semblants Regarde droit devant Mais danse, danse Le monde est merveilleux Au fond de tes yeux C'est mon île au trésor Face au temps Danse, danse Les espoirs pour guérir Qui sait tout reconstruire Regarde tout ce temps Qui t'attend Pour te prendre sous ces ailes T'apprendre les lumières Des nouvelles frontières Sans pareil Danse petit être danse Dans tes cinq ans à peine Tu auras bien le temps De comprendre Qu'il faut lisser ses ailes Juste avant juste avant D'être grand Danse, danse mon enfant l'innocence Danse, danse mon enfant d'innocence.? revenir au début
J'ai glissé nos années d'émeraude Sur ce papier, ces quelques mots Nos fous rires, nos folies Sur un fond de ciel magnifique Pour survivre à la nuit. Souviens-toi, la mer était belle C'était un soir fait de mystère Tu as pris mon cœur et mon âme Sur le sable fin d'une plage Éclairée de quelques étoiles. Te revoir mon amour, te retrouver enfin C'est ça ma liberté Une larme sur ta peau C'est dedans que j'irais me noyer Te retrouver mon amour, te toucher C'est ça ma liberté Ton rêve, ensemble nous allons le veiller Afin qu'il s'éveille vivant à nos pieds. J'ai glissé nos années perdues Sur ce papier, l'encre a disparu Nos larmes, nos cicatrices Sur un fond de terre qu'on oublie Peut-être pour ne pas mourir. Souviens-toi la mer était superbe Belle de nuit, blanche de caresses Je t'ai aimé bien plus fort que moi Attendrie sous le regard du soir Où je ne voyais que toi. Te revoir mon amour, te retrouver enfin C'est ça ma liberté Une larme sur ta peau C'est dedans que j'irais me noyer Te retrouver mon amour, te toucher C'est ça ma liberté Ton rêve, ensemble nous allons le veiller Afin qu'il s'éveille vivant à nos pieds. J'ai glissé le passé sur ma peau Pour qu'il me réchauffe de toi Sous l'empreinte des nuits A la magie de vivre L'amour dans mes souvenirs. Souviens-toi de cet arc-en-ciel Juste au-dessus de la mer J'étais bien dans tes bras A l'abri des orages Du monde qui nous entoure. Te revoir mon amour, te retrouver enfin C'est ça ma liberté Une larme sur ta peau C'est dedans que j'irais me noyer Te retrouver mon amour, te toucher C'est ça ma liberté Ton rêve, ensemble nous allons le veiller Afin qu'il s'éveille vivant à nos pieds. revenir au début
Non ! Ne me dis rien, je sais J'ai déjà lu dans tes rêves Ne dis rien, ce n'est pas la peine Ton regard, si tu savais combien je le connais. Pars, si tu dois partir Si je dois vivre de souvenirs Ce sera le destin de ma vie Dis au revoir, c'est plus joli. Jamais d'adieu au fond des yeux Sous un ciel bleu qui prendrait feu Le cœur malheureux, jamais d'adieu, non jamais d'adieu. Dis-moi que tu pars en voyage A la recherche du large Que tu ne connais pas la date De ton retour à mon rivage. Pars à la valse du temps Je fermerai les yeux à ton silence Prends ton envol à la course du vent Et pense à moi au soleil couchant. Jamais d'adieu au fond des yeux Sous un ciel bleu qui prendrait feu Le cœur malheureux jamais d'adieu, non jamais d'adieu. Va-t-en avant de ne voir couler mes larmes Tourne le dos, ne le regarde pas Demain, oui demain, mon cœur ira mieux Aller va... Va... Mon amour merveilleux Ailleurs le ciel se découvrira Et t'offrira ce que je n'ai pu te donner Je ne t'en veux pas, même si ça fait mal Tu sais les blessures se referment toujours Avec le temps et la poussière J'arriverai à ce que tout se taise Va... Ne te retourne pas, tout ira mieux demain... Demain mais... Jamais d'adieu au fond des yeux Sous un ciel bleu qui prendrait feu Le cœur malheureux jamais d'adieu, Non jamais d'adieu... Jamais d' adieu. revenir au début
Il y a des années à courir Pour devenir un homme J'ai brûlé mon enfance Jour après jour bâtir Pour construire ma Rome Un but, une espérance. Jamais, jamais assez grand Pour entendre des plus jamais Jamais, jamais assez fort Pour supporter les plus jamais. Trop de vent à tenir Entre mes doigts de gosse J'ai brûlé tant de cendres Sous des rêves interdits Nuit après nuit sans force Un espoir, une présence. Jamais, jamais assez grand Pour entendre des plus jamais Jamais, jamais assez fort Pour supporter les plus jamais. Trop de phrases non dites Parce que j'ai marqué pause J'ai brûlé chaque instant Sans jamais rien retenir De ma vie, c'est moche Que reste-t-il au présent ? Jamais, jamais assez grand Pour entendre des plus jamais Jamais, jamais assez fort Pour supporter les plus jamais. Trop d'espoir en sursis Que j'aurais voulu beau J'ai brûlé des instants Que je pouvais retenir Qui en voulait encore Que j'ai laissé au temps. Jamais, jamais assez grand Pour entendre des plus jamais Jamais, jamais assez fort Pour supporter les plus jamais. Jamais, jamais assez grand Pour entendre des plus jamais Jamais, jamais assez fort Pour supporter les plus jamais... Non jamais ! revenir au début
J'aurais voulu être un oiseau Entrer dans la course des nuages Danser derrière le brouillard Qui pourrait coller à ma peau. J'aurais voulu être un bateau Couvrir l'océan de mes larmes Courir sur la côte d'opale Un vent d'espoir sur le dos. J'aurais voulu être le temps Balancer les heures qui naviguent Vaincre ce corps qui vieillit Fait d'écorces et de testaments. J'aurais voulu être tout ça Et beaucoup plus encore Avoir des plumes de rivage Un drapeau sur mon corps Des rêves pleins de mémoire Sans regret qui s'endorme J'aurais voulu être mon histoire Pour exister dans ce décors. J'aurais voulu être une plume Savoir écrire tous ces mots Que je ne sais pas dire à voix haute Qui coulent dans ma solitude. J'aurais voulu être l'inconnu Celui qu'on trouve toujours plus beau Qui appartient à quelqu'un d'autre Duel de feu sous la lune. J'aurais voulu être l'éclaireur L'insoupçonnable du soleil Le trésor de la terre Ou l'extrême parfum d'une rumeur. J'aurais voulu être tout ça Et beaucoup plus encore Mais je ne serai que moi Les yeux accrochés à ce port Qui n'a jamais fait le voyage Pour me faire goûter à son or Remplir mes bagages d'images Je ne serai jamais tout ça. Et beaucoup plus encore Et beaucoup plus encore... J'aurais voulu être un oiseau Entrer dans la course des nuages Danser derrière le brouillard Qui pourrait coller à ma peau. J'aurais voulu être un bateau Couvrir l'océan de mes larmes Courir sur la côte d'opale Un vent d'espoir sur le dos. J'aurais voulu être tout ça Et beaucoup plus encore Mais je ne serai que moi Les yeux accrochés à ce port Qui n'a jamais fait le voyage Pour me faire goûter à son or Remplir mes bagages d'images Je ne serai jamais tout ça. Et beaucoup plus encore Et beaucoup plus encore... Et beaucoup plus encore. revenir au début
J'en ai suivi des chemins sans rien Où la chair de mes pieds a brûlé J'en ai suivis des horizons trop loin Que mes yeux n'avaient pas rêvés. J'en ai vécu des hivers de cire Priant Dieu de me protéger J'en ai perdus des étés magnifiques Trop près des fantômes du passé. J'en ai connus des orages Qui ont laissé mon âme A la portée des loups Juste avant de tomber A la porte du jour. J'en ai vues des lumières Eclairées du feu de la guerre A en devenir fou Les genoux à terre Sous le poids de mes chaînes J'ai goûté la poussière. J'en ai suivies des heures vidées de tout Quand le courage voulait faire escale J'en ai croisées des baguettes sans tambour Abandonnées au champ de bataille. J'en ai connus des visages Qui ne reviendront pas Des fossés de la route Juste avant de glisser Pour un autre parcours J ai connu des frontières Sans aucune limite Peut-être pour me perdre. Aux vautours de la nuit J'en ai connues, des villes Aucune pour me retenir J'ai marché droit devant N'ai trouvé que silence D'avoir tout oublié... Au bout, je suis tombée. J'en ai suivis des sentiers sans fin Où le sang de mes veines a coulé J'en ai suivis des matins de rien Que mes yeux n'avaient pas rêvés. J'en ai vécus des étés de pluie Priant dieu de les effacer J'en ai perdues des heures fragiles Trop près des fantômes du passé. J'en ai connus des orages Qui ont laissé mon âme A la portée des loups Juste avant de tomber A la porte du jour. J'en ai vues des lumières Eclairées du feu de la guerre A en devenir fou Les genoux à terre Sous le poids de mes chaînes J'ai goûté la poussière. Aux vautours de la nuit J'en ai connues des villes Aucune pour me retenir J'ai marché droit devant N'ai trouvé que silence D'avoir tout oublié... Au bout, je suis tombée. revenir au début
Il arrive parfois qu'un mur Soit un refuge utile Pour oublier ce que j'endure Dans ce désert affectif Un mur c'est prendre du recul. Ici, c'est ma caverne à moi Où j'aime aller raconter Au vide, la détresse qui fait mal Dans ce désert asséché Quand le bonheur s'échappe. Ici, le vent reprend son souffle Je l'accompagne dans sa course En solitaire jour après jour C'est ce vent qui me redonne le goût Ce même vent qui coup par coup Soulage mon âme de son souffle. Il m'arrive souvent de crier Au silence qui m'envahit D'aller plus loin s'échouer Mais l'absence c'est la nuit Et je ne peux rien réinventer. Ici les murs sont si grands De souvenirs et de secrets Que j'aime vivre dedans Accompagnée de ces poussières Presque éternelles face au temps. Ici, le vent reprend son souffle Je l'accompagne dans sa course En solitaire jour après jour C'est ce vent qui me redonne le goût Ce même vent qui coup par coup Soulage mon âme de son souffle. Il arrive parfois bien sûr Face à ce mur que je souris Il a vu tellement de blessures Qu'il porte quelques cicatrices Que je n'aurais jamais voulu. Ici le temps de vie s'égoutte Juste à côté des heures Ce mur est toujours debout Quand ma vie s'époumone De n'être si peu de tout. Ici, le vent reprend son souffle Je l'accompagne dans sa course En solitaire jour après jour C'est ce vent qui me redonne le goût Ce même vent qui coup par coup Soulage mon âme de son souffle... Ici, le vent reprend son souffle Je l'accompagne dans sa course En solitaire jour après jour C'est ce vent qui me redonne le goût Ce même vent qui coup par coup Soulage mon âme de son souffle. revenir au début
J'ai eu la vie déchirée Par des milliers d'épées Quand l'amour me malmène Bien au-delà des plaines. J'ai déposé mes rêves Pour déployer mes ailes J'ai le cœur emmuré De l'armure d'un guerrier Par rébellion de guerre Pour que tu me reviennes Mi dompté, mi rebelle Sous la bruyère des landes. Pas à pas d'amour pour toi Je meurs ne le sais-tu pas ? Pas à pas d'amour pour toi Je meurs ne le sais-tu pas ? Je m'endors derrière les barreaux Qui font prison de ma vie J'aimerais changer de décor Pour renaître plus forte. A coté de ton corps Rebâtir le mont d'or. J'ai beau panser les blessures De l'absence qui torture Au rythme des tambours Condamnation des jours Et les larmes sur ma joue Font mon cœur troubadour. Pas à pas d'amour pour toi Je meurs ne le vois-tu pas ? Pas à pas d'amour pour toi Je meurs ne le sens-tu pas ? Voici l'aube qui réveille Tous les amoureux de miel D'un fabuleux destin Qui les prend par la main. Quand moi je n'ai plus rien A longueur des matins. Je leurs laisses l'avenir Je meurs cette nuit Perdue sans avoir peur De cette vie sans valeur Où s'est brisé mon cœur A l'ombre des douleurs. Pas à pas d'amour pour toi Je meurs ne le sais-tu pas ? Pas à pas d'amour pour toi Je meurs ne le sens-tu pas ? Pas à pas d'amour pour toi Je suis morte dans tes bras Aux souvenirs d'un visage Qui n'a pas fait le voyage. Je t'ai aimé mille fois. revenir au début
Pour ta peau trop noire Au contraire de l'ivoire Entravés dans les chaînes Esclaves de plantation De ta sueur en misère Fait fleurir le coton. Peuple de tant de souffrances Près de dieu, votre délivrance... Peuple de tant de souffrances Près de dieu, votre délivrance... Pour ta couleur café Sous le soleil enflammé Blancs des colonies Ont pris ta liberté Ils te voulaient soumis Ils t'ont déraciné. Peuple de tant de souffrances Près de dieu, votre délivrance... Peuple de tant de souffrances Près de dieu, votre délivrance... Pour ton Talmud, ta Thora Tribut du Juda Sous le mur des lamentations Trop d'étoiles jaunes Ont vécu la déportation Vous, proies des bourreaux. Peuple de tant de souffrances Près de dieu, votre délivrance... Peuple de tant de souffrances Près de dieu, votre délivrance... Toi, continent d'Asie A la peau jaunie Brûlures d'Hiroshima Le monde se souvient Du parfum du Napal Qui a balayé les tiens. Peuple de tant de souffrances Près de dieu, votre délivrance... Peuple de tant de souffrances Près de dieu, votre délivrance... Toi peuple rouge d'Amérique Aux plumes et au tipi La terre de tes ancêtres Ils te l'ont arrachée A coups de pistolet Pour cultiver ta terre. Peuple de tant de souffrances Près de dieu, votre délivrance... Peuple de tant de souffrances Près de dieu, votre délivrance... Que l'on soit riche ou pauvre De couleurs différentes Notre sang est le même Qui coule dans nos veines Dieu des hommes est partout Sans différence ni offense. Peuples au fond de tes souffrances Tu l'as ta délivrance... Peuples au fond de tes souffrances Tu l'as ta délivrance... Pour l'éternité. revenir au début
Tu ne sais pas combien J'ai dormi seule avant toi A rêver d'une rencontre Pour vivre le grand amour Qui survivra toujours Au crépuscule des jours. J'en ai parcouru des chemins Des frontières, des états Pour trouver les saisons Qui ressemblent à ta bouche Juste à côté de nous L'amour est à genoux. Aime-moi tout le temps C'est tout ce que je te demande Je t'offrirai des instants Dont la nuit fait offense Les étoiles sont si grandes De diamants permanents Aime-moi tout le temps C'est tout ce que je te demande. Pour toi je veux vivre Un amour aussi pur Que toutes ces étoiles Qui brillent là-haut C'est ce qu'il y a de plus beau Avec les couleurs de l'aube. Les roses n'ont pas d'épine Je te le promets, je te le jure Y aura tant d'amour en moi Que tu ne connaîtras jamais l'ombre Du blafard de ce monde Qui ne tourne pas rond. Aime-moi tout le temps C'est tout ce que je te demande Je t'offrirai des instants Dont la nuit fait offense Les étoiles sont si grandes De diamants permanents Aime-moi tout le temps C'est tout ce que je te demande. Tu ne sais pas combien J'ai passé de nuits blanches A t'attendre dans le soir Silencieuse de vivre Un amour si magique Au milieu de la nuit. J'en ai grimpé des montagnes Des sommets au mont blanc Pour cueillir la magie Des géants de sagesse Qui vivent dans les rêves Des amoureux fidèles. Aime-moi tout le temps C'est tout ce que je te demande Je t'offrirai des instants Dont la nuit fait offense Les étoiles sont si grandes De diamants permanents Aime-moi tout le temps C'est tout ce que je te demande... Aime-moi tout le temps C'est tout ce que je te demande Je t'offrirai des instants Dont la nuit fait offense Les étoiles sont si grandes De diamants permanents Aime-moi tout le temps C'est tout ce que je te demande. revenir au début
Une rose pour toi Pour te souvenir de moi Peut-être un jour, nous revoir A la magie d'un soir Transparent de cristal Illuminé d'étoiles. Une rose rouge Pour te souvenir de nous Peut-être aussi qu'un jour La vallée des amours Guidera nos pas fous Pour nous aimer toujours. C'est une rose de lumière Dans notre course en solitaire Qui gardera nos rêves Sous les étoiles et le ciel C'est une rose de promesses Bouleversante et naturelle Qui défendra nos peines Sur les plus hautes plaines, rose soleil... Rose soleil ! Une rose de vie Pour dessiner la nuit De couleurs en désirs Où l'amour nous habille De sentiments uniques D'un voilage magique. Une rose d'émotion Pour assouvir notre ronde A la fleur des passions J'ai murmuré la raison D'artifices et de songes Pour graver ton prénom. C'est une rose de lumière Dans notre course en solitaire Qui gardera nos rêves Sous les étoiles et le ciel C'est une rose de promesses Bouleversante et naturelle Qui défendra nos peines Sur les plus hautes plaines, rose soleil... Rose soleil ! C'est une rose de lumière Dans notre course en solitaire Qui gardera nos rêves Sous les étoiles et le ciel C'est une rose de promesses Bouleversante et naturelle Qui défendra nos peines Sur les plus hautes plaines, rose soleil... Rose soleil ! revenir au début
Minuit sonne au clocher La pluie fine sur le pavé Les ombres glissent sur mon passage Anonymes dans leurs sillages. J'erre dans les rues Le cœur à moitié nu Bousculée par le vent, Le vent des sentiments. Désarmée, désemparée Oh je cherche un combat Qui me guiderait vers toi. Tous ces réverbères Me renvoient la lumière Les soirs de cafard A flâner au hasard. Juste un dernier bar Pour noyer les cauchemars Jusqu'au petit jour Jour de ton retour. Désarmée, désemparée Oh je cherche un combat Qui me guiderait vers toi. Désarmée, désemparée Oh je cherche un combat Qui me guiderait vers toi. Je regarde tes photos Au-dessus du bureau Et ton doux visage N'est plus qu'un mirage. Mes derniers espoirs Se brouillent dans le soir Et je quitte la vie Quand mon cœur se tarit. Désarmée, désemparée Oh je cherche un combat Qui me guiderait vers toi. Désarmée, désemparée Oh je cherche un combat Qui me guiderait vers toi. revenir au début
J'assume ce que j'ai choisi La lumière, l'ombre de ma vie Ce qui est si lourd à porter C'est le poids des souvenirs passés Ceux qui ne peuvent ressusciter. Je ne maudis pas les jours Ni les heures, les mois, les toujours Même quand l'amour s'est perdu Quand il ne m'a plus reconnu J'ai dit tant pis, et salut. Mais ce soir, si tu veux tout savoir J'ai le cœur plein de larmes Les yeux remplis de notre histoire Dans la solitude de ma mémoire J'ai gravé ton visage Dans ma chair, dans mon âme Pour que tu sois toujours près de moi... De moi... De moi. Oui ce soir J'assume que tu sois parti Toi voyageur dans la nuit Qui n'a pas su me garder Pas su m'aimer, me donner Un amour vrai et entier. Je ne te maudis pas du tout J'attends que vienne mon tour D'être aimé un instant Sans le vouloir vraiment Puisque je t'aime tellement. Oui ce soir, si tu veux tout savoir J'ai le cœur plein de larmes Les yeux remplis de notre histoire Dans la solitude de ma mémoire J'ai gravé ton visage Dans ma chair, dans mon âme Pour que tu sois toujours près de moi... De moi... De moi. revenir au début
Puisque aujourd'hui nos traversées Du désert sont terminées Quelle joie de pouvoir souffler Enfin, de nous retrouver Dans nos larmes salées. Quel immense bonheur D'avoir franchi sans douleur Poussé par les heures D'un voile de blancheur L'amour de ton cœur. Ensemble, sur la ligne d'arrivée Se promettre de s'aimer, s'aimer Donner ce qu'il y a à donner Nous, gardiens de la clé Du secret de s'aimer, s'aimer S'aimer jusqu'à la ligne d'arrivée. Le destin nous assemble Dans ce marché d'innocence Le temps du présent Nous a porté vivant Pour s'aimer tendrement. Des jours et des nuits A la traversée de nos vies Dans l'alliance qui brille A nos doigts, c'est magique La vie nous a réunis. Ensemble, sur la ligne d'arrivée Se promettre de s'aimer, s'aimer Donner ce qu'il y a à donner Nous, gardiens de la clé Du secret de s'aimer, s'aimer S'aimer jusqu'à la ligne d'arrivée. revenir au début
Il a des mots puissants et doux Un regard à rendre fou Il parle toujours au futur De sentiments beaux et purs. Il ne dit pas je Il ne dit pas tu Il dit juste nous. Il cueille les fleurs des champs Façonne des bouquets charmants Qui fleurissent mes jours D'un parfum d'amour. Il ne dit pas je Il ne dit pas tu Il dit juste l'amour. Il a toutes les tendresses Quand il me sculpte de caresses Artiste aux mains de satin Jusqu'au petit matin. Il ne dit pas je Il ne dit pas tu Il dit juste encore et toujours. Moi je l'aime et j'y crois C'est mon plus beau rivage L'amour grand qu'il me donne C'est la vie qui fredonne. Il ne dit pas je Il ne dit pas tu Il dit juste nous Il dit juste l'amour Il dit encore et toujours. Il ne dit pas je Il ne dit pas tu Il dit juste l'amour. revenir au début
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