Version du 28 septembre 2005



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Anna
Danse
Hymne à le liberté
Jamais d'adieu
Jamais assez grand
J'aurais voulu
J'en ai connu
Le souffle du vent
Pas à pas
Peuple
Tout le temps
Une rose
Vers toi
Près de moi
S'aimer, s'aimer
Il dit juste


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ANNA


des textes de
Valérie GROSJEAN


Des paroles de chansons
déposées à la SACEM.














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Anna


Regard au crépuscule
Souffrir le silence au cœur
Les yeux humides qui reculent
Cœurs amers qui déraisonnent
Sous mitrailles de la rue.

Vidée des souvenirs
Aux lumières de douleur
Tout devient supplice
Sous l'empreinte des heures
D'effroyables soupirs.

Quand une larme s'échappe
Inondée de chagrin
Cœur vieilli par le drame
Main tendue vers demain
Anna prie la Thora.

Les chagrins d'autrefois
Aux chants des mille voix
Qui pleurent un peu de moi
De toi, sous les étoiles
Cri étouffé dans le soir
Des chagrins d'autrefois...
Aux souffrances d'Anna... Aux souffrances d'Anna.

Regard d'une vie au matin
La nuit lentement s'efface
Laissant place au destin
Du souvenir d'Anna
Sur des pages sans fin.

Tel un violon plaintif
Porcelaine de son cœur
Rendez-vous d'aujourd'hui
Anniversaire d'un corps
Qu'on a laissé sans vie.

Au regard de la lune
Poésie qui fredonne
L'histoire d'un amour qui s'est tu
Mélangé de larmes et de fleurs
Puisque Anna... Ne reviendra plus.

Les chagrins d'autrefois
Aux chants des mille voix
Qui pleurent un peu de moi
De toi, sous les étoiles
Cri étouffé dans le soir
Des chagrins d'autrefois
Aux souffrances d' Anna... Aux souffrances d' Anna.

Les chagrins d'autrefois
Aux chants des mille voix
Qui pleurent un peu de moi
De toi, sous les étoiles
Cri étouffé dans le soir
Des chagrins d'autrefois
Sous les pas des soldats
Qui ont brûlé l'étoile
Du jaune de ton bras
Toi petite fille sans vie... Toi petite fille sans vie.

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Danse


Danse, danse
Sur les mémoires du temps
C'est la vie qui s'apprend
Pour trouver le présent
Danse, danse
Bouleversantes et troublantes
Tes larmes ne sont que pluie
Pour arroser ta vie
De bonheur
Danse, danse
Bouleversante et puissante
Pour tous les oublier
Fugitifs assoiffés
Qui se sont envolés
Danse, danse
Sur la terre et le vent
Loin de nos apparences
Regarde droit devant
Mais danse, danse
La beauté dans tes yeux
Le reflet merveilleux
Qui chasse les fantômes
Du silence
Danse, danse
Tes espoirs pour guérir
Des heures à reconstruire
Regarde tout ce temps
Qui t'attend
Pour te prendre sous ses ailes
T'apprendre les lumières
De nouvelles frontières
Sans pareil
Danse petit être danse
Dans tes cinq ans à peine
Tu auras bien le temps
De comprendre
Qu'il faut lisser ses ailes
Juste avant juste avant
D'être grand
Danse, danse mon enfant L'innocence.

Danse, danse
Sur les courbes du vent
C'est la vie qui s'élance
Pour trouver le présent
Danse, danse
Bouleversantes et brûlantes
Tes larmes ne sont que pluie
Pour inonder ta vie
De bonheur
Danse, danse
Bouleversante et troublante
Pour tous les oubliés
Tous ceux qui sont tombés
De l'autre côté
Danse, danse
Sur la terre et le temps
Loin de ces faux semblants
Regarde droit devant
Mais danse, danse
Le monde est merveilleux
Au fond de tes yeux
C'est mon île au trésor
Face au temps
Danse, danse
Les espoirs pour guérir
Qui sait tout reconstruire
Regarde tout ce temps
Qui t'attend
Pour te prendre sous ces ailes
T'apprendre les lumières
Des nouvelles frontières
Sans pareil
Danse petit être danse
Dans tes cinq ans à peine
Tu auras bien le temps
De comprendre
Qu'il faut lisser ses ailes
Juste avant juste avant
D'être grand
Danse, danse mon enfant l'innocence
Danse, danse mon enfant d'innocence.?


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Hymne à le liberté


J'ai glissé nos années d'émeraude
Sur ce papier, ces quelques mots
Nos fous rires, nos folies
Sur un fond de ciel magnifique
Pour survivre à la nuit.

Souviens-toi, la mer était belle
C'était un soir fait de mystère
Tu as pris mon cœur et mon âme
Sur le sable fin d'une plage
Éclairée de quelques étoiles.

Te revoir mon amour, te retrouver enfin
C'est ça ma liberté
Une larme sur ta peau
C'est dedans que j'irais me noyer
Te retrouver mon amour, te toucher
C'est ça ma liberté
Ton rêve, ensemble nous allons le veiller
Afin qu'il s'éveille vivant à nos pieds.

J'ai glissé nos années perdues
Sur ce papier, l'encre a disparu
Nos larmes, nos cicatrices
Sur un fond de terre qu'on oublie
Peut-être pour ne pas mourir.

Souviens-toi la mer était superbe
Belle de nuit, blanche de caresses
Je t'ai aimé bien plus fort que moi
Attendrie sous le regard du soir
Où je ne voyais que toi.

Te revoir mon amour, te retrouver enfin
C'est ça ma liberté
Une larme sur ta peau
C'est dedans que j'irais me noyer
Te retrouver mon amour, te toucher
C'est ça ma liberté
Ton rêve, ensemble nous allons le veiller
Afin qu'il s'éveille vivant à nos pieds.

J'ai glissé le passé sur ma peau
Pour qu'il me réchauffe de toi
Sous l'empreinte des nuits
A la magie de vivre
L'amour dans mes souvenirs.

Souviens-toi de cet arc-en-ciel
Juste au-dessus de la mer
J'étais bien dans tes bras
A l'abri des orages
Du monde qui nous entoure.

Te revoir mon amour, te retrouver enfin
C'est ça ma liberté
Une larme sur ta peau
C'est dedans que j'irais me noyer
Te retrouver mon amour, te toucher
C'est ça ma liberté
Ton rêve, ensemble nous allons le veiller
Afin qu'il s'éveille vivant à nos pieds.


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Jamais d'adieu


Non ! Ne me dis rien, je sais
J'ai déjà lu dans tes rêves
Ne dis rien, ce n'est pas la peine
Ton regard, si tu savais combien je le connais.

Pars, si tu dois partir
Si je dois vivre de souvenirs
Ce sera le destin de ma vie
Dis au revoir, c'est plus joli.

Jamais d'adieu au fond des yeux
Sous un ciel bleu qui prendrait feu
Le cœur malheureux, jamais d'adieu, non jamais d'adieu.

Dis-moi que tu pars en voyage
A la recherche du large
Que tu ne connais pas la date
De ton retour à mon rivage.

Pars à la valse du temps
Je fermerai les yeux à ton silence
Prends ton envol à la course du vent
Et pense à moi au soleil couchant.

Jamais d'adieu au fond des yeux
Sous un ciel bleu qui prendrait feu
Le cœur malheureux jamais d'adieu, non jamais d'adieu.

Va-t-en avant de ne voir couler mes larmes
Tourne le dos, ne le regarde pas
Demain, oui demain, mon cœur ira mieux
Aller va... Va... Mon amour merveilleux
Ailleurs le ciel se découvrira
Et t'offrira ce que je n'ai pu te donner
Je ne t'en veux pas, même si ça fait mal
Tu sais les blessures se referment toujours
Avec le temps et la poussière
J'arriverai à ce que tout se taise
Va... Ne te retourne pas, tout ira mieux demain...
Demain mais...

Jamais d'adieu au fond des yeux
Sous un ciel bleu qui prendrait feu
Le cœur malheureux jamais d'adieu,
Non jamais d'adieu... Jamais d' adieu.


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Jamais assez grand


Il y a des années à courir
Pour devenir un homme
J'ai brûlé mon enfance
Jour après jour bâtir
Pour construire ma Rome
Un but, une espérance.

Jamais, jamais assez grand
Pour entendre des plus jamais
Jamais, jamais assez fort
Pour supporter les plus jamais.

Trop de vent à tenir
Entre mes doigts de gosse
J'ai brûlé tant de cendres
Sous des rêves interdits
Nuit après nuit sans force
Un espoir, une présence.

Jamais, jamais assez grand
Pour entendre des plus jamais
Jamais, jamais assez fort
Pour supporter les plus jamais.

Trop de phrases non dites
Parce que j'ai marqué pause
J'ai brûlé chaque instant
Sans jamais rien retenir
De ma vie, c'est moche
Que reste-t-il au présent ?

Jamais, jamais assez grand
Pour entendre des plus jamais
Jamais, jamais assez fort
Pour supporter les plus jamais.

Trop d'espoir en sursis
Que j'aurais voulu beau
J'ai brûlé des instants
Que je pouvais retenir
Qui en voulait encore
Que j'ai laissé au temps.

Jamais, jamais assez grand
Pour entendre des plus jamais
Jamais, jamais assez fort
Pour supporter les plus jamais.
Jamais, jamais assez grand
Pour entendre des plus jamais
Jamais, jamais assez fort
Pour supporter les plus jamais... Non jamais !


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J'aurais voulu


J'aurais voulu être un oiseau
Entrer dans la course des nuages
Danser derrière le brouillard
Qui pourrait coller à ma peau.

J'aurais voulu être un bateau
Couvrir l'océan de mes larmes
Courir sur la côte d'opale
Un vent d'espoir sur le dos.

J'aurais voulu être le temps
Balancer les heures qui naviguent
Vaincre ce corps qui vieillit
Fait d'écorces et de testaments.

J'aurais voulu être tout ça
Et beaucoup plus encore
Avoir des plumes de rivage
Un drapeau sur mon corps
Des rêves pleins de mémoire
Sans regret qui s'endorme
J'aurais voulu être mon histoire
Pour exister dans ce décors.

J'aurais voulu être une plume
Savoir écrire tous ces mots
Que je ne sais pas dire à voix haute
Qui coulent dans ma solitude.

J'aurais voulu être l'inconnu
Celui qu'on trouve toujours plus beau
Qui appartient à quelqu'un d'autre
Duel de feu sous la lune.

J'aurais voulu être l'éclaireur
L'insoupçonnable du soleil
Le trésor de la terre
Ou l'extrême parfum d'une rumeur.

J'aurais voulu être tout ça
Et beaucoup plus encore
Mais je ne serai que moi
Les yeux accrochés à ce port
Qui n'a jamais fait le voyage
Pour me faire goûter à son or
Remplir mes bagages d'images
Je ne serai jamais tout ça.

Et beaucoup plus encore

Et beaucoup plus encore...

J'aurais voulu être un oiseau
Entrer dans la course des nuages
Danser derrière le brouillard
Qui pourrait coller à ma peau.

J'aurais voulu être un bateau
Couvrir l'océan de mes larmes
Courir sur la côte d'opale
Un vent d'espoir sur le dos.

J'aurais voulu être tout ça
Et beaucoup plus encore
Mais je ne serai que moi
Les yeux accrochés à ce port
Qui n'a jamais fait le voyage
Pour me faire goûter à son or
Remplir mes bagages d'images
Je ne serai jamais tout ça.

Et beaucoup plus encore
Et beaucoup plus encore...

Et beaucoup plus encore.


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J'en ai connu


J'en ai suivi des chemins sans rien
Où la chair de mes pieds a brûlé
J'en ai suivis des horizons trop loin
Que mes yeux n'avaient pas rêvés.
J'en ai vécu des hivers de cire
Priant Dieu de me protéger
J'en ai perdus des étés magnifiques
Trop près des fantômes du passé.

J'en ai connus des orages
Qui ont laissé mon âme
A la portée des loups
Juste avant de tomber
A la porte du jour.
J'en ai vues des lumières
Eclairées du feu de la guerre
A en devenir fou
Les genoux à terre
Sous le poids de mes chaînes
J'ai goûté la poussière.

J'en ai suivies des heures vidées de tout
Quand le courage voulait faire escale
J'en ai croisées des baguettes sans tambour
Abandonnées au champ de bataille.
J'en ai connus des visages
Qui ne reviendront pas
Des fossés de la route
Juste avant de glisser
Pour un autre parcours
J ai connu des frontières
Sans aucune limite
Peut-être pour me perdre.

Aux vautours de la nuit
J'en ai connues, des villes
Aucune pour me retenir
J'ai marché droit devant
N'ai trouvé que silence
D'avoir tout oublié...

Au bout, je suis tombée.

J'en ai suivis des sentiers sans fin
Où le sang de mes veines a coulé
J'en ai suivis des matins de rien
Que mes yeux n'avaient pas rêvés.
J'en ai vécus des étés de pluie
Priant dieu de les effacer
J'en ai perdues des heures fragiles
Trop près des fantômes du passé.

J'en ai connus des orages
Qui ont laissé mon âme
A la portée des loups
Juste avant de tomber
A la porte du jour.
J'en ai vues des lumières
Eclairées du feu de la guerre
A en devenir fou
Les genoux à terre
Sous le poids de mes chaînes
J'ai goûté la poussière.

Aux vautours de la nuit
J'en ai connues des villes
Aucune pour me retenir
J'ai marché droit devant
N'ai trouvé que silence
D'avoir tout oublié...

Au bout, je suis tombée.


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Le souffle du vent


Il arrive parfois qu'un mur
Soit un refuge utile
Pour oublier ce que j'endure
Dans ce désert affectif
Un mur c'est prendre du recul.

Ici, c'est ma caverne à moi
Où j'aime aller raconter
Au vide, la détresse qui fait mal
Dans ce désert asséché
Quand le bonheur s'échappe.

Ici, le vent reprend son souffle
Je l'accompagne dans sa course
En solitaire jour après jour
C'est ce vent qui me redonne le goût
Ce même vent qui coup par coup
Soulage mon âme de son souffle.

Il m'arrive souvent de crier
Au silence qui m'envahit
D'aller plus loin s'échouer
Mais l'absence c'est la nuit
Et je ne peux rien réinventer.

Ici les murs sont si grands
De souvenirs et de secrets
Que j'aime vivre dedans
Accompagnée de ces poussières
Presque éternelles face au temps.

Ici, le vent reprend son souffle
Je l'accompagne dans sa course
En solitaire jour après jour
C'est ce vent qui me redonne le goût
Ce même vent qui coup par coup
Soulage mon âme de son souffle.

Il arrive parfois bien sûr
Face à ce mur que je souris
Il a vu tellement de blessures
Qu'il porte quelques cicatrices
Que je n'aurais jamais voulu.

Ici le temps de vie s'égoutte
Juste à côté des heures
Ce mur est toujours debout
Quand ma vie s'époumone
De n'être si peu de tout.

Ici, le vent reprend son souffle
Je l'accompagne dans sa course
En solitaire jour après jour
C'est ce vent qui me redonne le goût
Ce même vent qui coup par coup
Soulage mon âme de son souffle...
Ici, le vent reprend son souffle
Je l'accompagne dans sa course
En solitaire jour après jour
C'est ce vent qui me redonne le goût
Ce même vent qui coup par coup
Soulage mon âme de son souffle.


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Pas à pas


J'ai eu la vie déchirée
Par des milliers d'épées
Quand l'amour me malmène
Bien au-delà des plaines.
J'ai déposé mes rêves
Pour déployer mes ailes
J'ai le cœur emmuré
De l'armure d'un guerrier
Par rébellion de guerre
Pour que tu me reviennes
Mi dompté, mi rebelle
Sous la bruyère des landes.

Pas à pas d'amour pour toi
Je meurs ne le sais-tu pas ?
Pas à pas d'amour pour toi
Je meurs ne le sais-tu pas ?

Je m'endors derrière les barreaux
Qui font prison de ma vie
J'aimerais changer de décor
Pour renaître plus forte.
A coté de ton corps
Rebâtir le mont d'or.
J'ai beau panser les blessures
De l'absence qui torture
Au rythme des tambours
Condamnation des jours
Et les larmes sur ma joue
Font mon cœur troubadour.

Pas à pas d'amour pour toi
Je meurs ne le vois-tu pas ?
Pas à pas d'amour pour toi
Je meurs ne le sens-tu pas ?

Voici l'aube qui réveille
Tous les amoureux de miel
D'un fabuleux destin
Qui les prend par la main.
Quand moi je n'ai plus rien
A longueur des matins.
Je leurs laisses l'avenir
Je meurs cette nuit
Perdue sans avoir peur
De cette vie sans valeur
Où s'est brisé mon cœur
A l'ombre des douleurs.

Pas à pas d'amour pour toi
Je meurs ne le sais-tu pas ?
Pas à pas d'amour pour toi
Je meurs ne le sens-tu pas ?
Pas à pas d'amour pour toi
Je suis morte dans tes bras
Aux souvenirs d'un visage
Qui n'a pas fait le voyage.

Je t'ai aimé mille fois.


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Peuple


Pour ta peau trop noire
Au contraire de l'ivoire
Entravés dans les chaînes
Esclaves de plantation
De ta sueur en misère
Fait fleurir le coton.

Peuple de tant de souffrances
Près de dieu, votre délivrance...
Peuple de tant de souffrances
Près de dieu, votre délivrance...

Pour ta couleur café
Sous le soleil enflammé
Blancs des colonies
Ont pris ta liberté
Ils te voulaient soumis
Ils t'ont déraciné.

Peuple de tant de souffrances
Près de dieu, votre délivrance...
Peuple de tant de souffrances
Près de dieu, votre délivrance...

Pour ton Talmud, ta Thora
Tribut du Juda
Sous le mur des lamentations
Trop d'étoiles jaunes
Ont vécu la déportation
Vous, proies des bourreaux.

Peuple de tant de souffrances
Près de dieu, votre délivrance...
Peuple de tant de souffrances
Près de dieu, votre délivrance...

Toi, continent d'Asie
A la peau jaunie
Brûlures d'Hiroshima
Le monde se souvient
Du parfum du Napal
Qui a balayé les tiens.

Peuple de tant de souffrances
Près de dieu, votre délivrance...
Peuple de tant de souffrances
Près de dieu, votre délivrance...

Toi peuple rouge d'Amérique
Aux plumes et au tipi
La terre de tes ancêtres
Ils te l'ont arrachée
A coups de pistolet
Pour cultiver ta terre.

Peuple de tant de souffrances
Près de dieu, votre délivrance...
Peuple de tant de souffrances
Près de dieu, votre délivrance...

Que l'on soit riche ou pauvre
De couleurs différentes
Notre sang est le même
Qui coule dans nos veines
Dieu des hommes est partout
Sans différence ni offense.

Peuples au fond de tes souffrances
Tu l'as ta délivrance...
Peuples au fond de tes souffrances
Tu l'as ta délivrance...

Pour l'éternité.


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Tout le temps


Tu ne sais pas combien
J'ai dormi seule avant toi
A rêver d'une rencontre
Pour vivre le grand amour
Qui survivra toujours
Au crépuscule des jours.

J'en ai parcouru des chemins
Des frontières, des états
Pour trouver les saisons
Qui ressemblent à ta bouche
Juste à côté de nous
L'amour est à genoux.

Aime-moi tout le temps
C'est tout ce que je te demande
Je t'offrirai des instants
Dont la nuit fait offense
Les étoiles sont si grandes
De diamants permanents
Aime-moi tout le temps
C'est tout ce que je te demande.

Pour toi je veux vivre
Un amour aussi pur
Que toutes ces étoiles
Qui brillent là-haut
C'est ce qu'il y a de plus beau
Avec les couleurs de l'aube.

Les roses n'ont pas d'épine
Je te le promets, je te le jure
Y aura tant d'amour en moi
Que tu ne connaîtras jamais l'ombre
Du blafard de ce monde
Qui ne tourne pas rond.

Aime-moi tout le temps
C'est tout ce que je te demande
Je t'offrirai des instants
Dont la nuit fait offense
Les étoiles sont si grandes
De diamants permanents
Aime-moi tout le temps
C'est tout ce que je te demande.

Tu ne sais pas combien
J'ai passé de nuits blanches
A t'attendre dans le soir
Silencieuse de vivre
Un amour si magique
Au milieu de la nuit.

J'en ai grimpé des montagnes
Des sommets au mont blanc
Pour cueillir la magie
Des géants de sagesse
Qui vivent dans les rêves
Des amoureux fidèles.

Aime-moi tout le temps
C'est tout ce que je te demande
Je t'offrirai des instants
Dont la nuit fait offense
Les étoiles sont si grandes
De diamants permanents
Aime-moi tout le temps
C'est tout ce que je te demande...

Aime-moi tout le temps
C'est tout ce que je te demande
Je t'offrirai des instants
Dont la nuit fait offense
Les étoiles sont si grandes
De diamants permanents
Aime-moi tout le temps
C'est tout ce que je te demande.


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Une rose


Une rose pour toi
Pour te souvenir de moi
Peut-être un jour, nous revoir
A la magie d'un soir
Transparent de cristal
Illuminé d'étoiles.

Une rose rouge
Pour te souvenir de nous
Peut-être aussi qu'un jour
La vallée des amours
Guidera nos pas fous
Pour nous aimer toujours.

C'est une rose de lumière
Dans notre course en solitaire
Qui gardera nos rêves
Sous les étoiles et le ciel
C'est une rose de promesses
Bouleversante et naturelle
Qui défendra nos peines
Sur les plus hautes plaines, rose soleil... Rose soleil !

Une rose de vie
Pour dessiner la nuit
De couleurs en désirs
Où l'amour nous habille
De sentiments uniques
D'un voilage magique.

Une rose d'émotion
Pour assouvir notre ronde
A la fleur des passions
J'ai murmuré la raison
D'artifices et de songes
Pour graver ton prénom.

C'est une rose de lumière
Dans notre course en solitaire
Qui gardera nos rêves
Sous les étoiles et le ciel
C'est une rose de promesses
Bouleversante et naturelle
Qui défendra nos peines
Sur les plus hautes plaines, rose soleil... Rose soleil !

C'est une rose de lumière
Dans notre course en solitaire
Qui gardera nos rêves
Sous les étoiles et le ciel
C'est une rose de promesses
Bouleversante et naturelle
Qui défendra nos peines
Sur les plus hautes plaines, rose soleil... Rose soleil !


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Vers toi


Minuit sonne au clocher
La pluie fine sur le pavé
Les ombres glissent sur mon passage
Anonymes dans leurs sillages.

J'erre dans les rues
Le cœur à moitié nu
Bousculée par le vent,
Le vent des sentiments.

Désarmée, désemparée
Oh je cherche un combat
Qui me guiderait vers toi.

Tous ces réverbères
Me renvoient la lumière
Les soirs de cafard
A flâner au hasard.

Juste un dernier bar
Pour noyer les cauchemars
Jusqu'au petit jour
Jour de ton retour.

Désarmée, désemparée
Oh je cherche un combat
Qui me guiderait vers toi.

Désarmée, désemparée
Oh je cherche un combat
Qui me guiderait vers toi.

Je regarde tes photos
Au-dessus du bureau
Et ton doux visage
N'est plus qu'un mirage.

Mes derniers espoirs
Se brouillent dans le soir
Et je quitte la vie
Quand mon cœur se tarit.

Désarmée, désemparée
Oh je cherche un combat
Qui me guiderait vers toi.

Désarmée, désemparée
Oh je cherche un combat
Qui me guiderait vers toi.


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Près de toi


J'assume ce que j'ai choisi
La lumière, l'ombre de ma vie
Ce qui est si lourd à porter
C'est le poids des souvenirs passés
Ceux qui ne peuvent ressusciter.

Je ne maudis pas les jours
Ni les heures, les mois, les toujours
Même quand l'amour s'est perdu
Quand il ne m'a plus reconnu
J'ai dit tant pis, et salut.

Mais ce soir, si tu veux tout savoir
J'ai le cœur plein de larmes
Les yeux remplis de notre histoire
Dans la solitude de ma mémoire
J'ai gravé ton visage
Dans ma chair, dans mon âme
Pour que tu sois toujours près de moi... De moi... De moi.

Oui ce soir J'assume que tu sois parti
Toi voyageur dans la nuit
Qui n'a pas su me garder
Pas su m'aimer, me donner
Un amour vrai et entier.

Je ne te maudis pas du tout
J'attends que vienne mon tour
D'être aimé un instant
Sans le vouloir vraiment
Puisque je t'aime tellement.

Oui ce soir, si tu veux tout savoir
J'ai le cœur plein de larmes
Les yeux remplis de notre histoire
Dans la solitude de ma mémoire
J'ai gravé ton visage
Dans ma chair, dans mon âme
Pour que tu sois toujours près de moi... De moi... De moi.


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S'aimer, s'aimer


Puisque aujourd'hui nos traversées
Du désert sont terminées
Quelle joie de pouvoir souffler
Enfin, de nous retrouver
Dans nos larmes salées.

Quel immense bonheur
D'avoir franchi sans douleur
Poussé par les heures
D'un voile de blancheur
L'amour de ton cœur.

Ensemble, sur la ligne d'arrivée
Se promettre de s'aimer, s'aimer
Donner ce qu'il y a à donner
Nous, gardiens de la clé
Du secret de s'aimer, s'aimer
S'aimer jusqu'à la ligne d'arrivée.

Le destin nous assemble
Dans ce marché d'innocence
Le temps du présent
Nous a porté vivant
Pour s'aimer tendrement.

Des jours et des nuits
A la traversée de nos vies
Dans l'alliance qui brille
A nos doigts, c'est magique
La vie nous a réunis.

Ensemble, sur la ligne d'arrivée
Se promettre de s'aimer, s'aimer
Donner ce qu'il y a à donner
Nous, gardiens de la clé
Du secret de s'aimer, s'aimer
S'aimer jusqu'à la ligne d'arrivée.


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Il dit juste


Il a des mots puissants et doux
Un regard à rendre fou
Il parle toujours au futur
De sentiments beaux et purs.

Il ne dit pas je
Il ne dit pas tu
Il dit juste nous.

Il cueille les fleurs des champs
Façonne des bouquets charmants
Qui fleurissent mes jours
D'un parfum d'amour.

Il ne dit pas je
Il ne dit pas tu
Il dit juste l'amour.

Il a toutes les tendresses
Quand il me sculpte de caresses
Artiste aux mains de satin
Jusqu'au petit matin.

Il ne dit pas je
Il ne dit pas tu
Il dit juste encore et toujours.

Moi je l'aime et j'y crois
C'est mon plus beau rivage
L'amour grand qu'il me donne
C'est la vie qui fredonne.

Il ne dit pas je
Il ne dit pas tu
Il dit juste nous
Il dit juste l'amour
Il dit encore et toujours.
Il ne dit pas je
Il ne dit pas tu
Il dit juste l'amour.


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